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  1. Pauvres immigrants Les travailleurs à faible revenu sont trois fois plus nombreux parmi ceux qui sont nés à l’étranger que parmi les natifs du Québec 19 février 2014 | Éric Desrosiers | Actualités économiques Photo : Jacques Grenier - Archives Le DevoirAu Québec, les immigrants courent plus de risques de rester sous le seuil de faible revenu que les travailleurs nés dans la province.Pour plus de détails, consultez l'étude suivante des pages 7 à 12 Les immigrants courent plus de risques de rester sous le seuil de faible revenu au Québec, même s’ils ont un emploi, que n’importe où ailleurs au Canada, selon l’Institut de la statistique du Québec. La proportion de travailleurs nés au Québec et ayant au moins travaillé l’équivalent de 26 semaines à temps plein durant l’année, mais dont le ménage, malgré tout, ne gagne pas assez, après impôt, pour dépasser le cap du seuil de faible revenu de Statistique Canada, était, en moyenne, d’un peu plus de 4 % en 2005, mais de presque trois fois plus (11 %) chez les travailleurs immigrants, rapporte l’ISQ dans une note de recherche dévoilée mardi. Cet écart entre les travailleurs natifs du Québec et les immigrants est plus élevé que n’importe où ailleurs au Canada, le taux de travailleurs à faible revenu y étant, en moyenne, de 4,3 % pour les natifs et de 8,4 % pour les immigrants, à raison, par exemple, de taux respectifs de 3,8 % et 8 % en Ontario, et de 5 % et 9,4 % en Colombie-Britannique. « Cet écart entre le Québec et les autres provinces n’est pas vraiment une surprise, a expliqué au Devoir l’auteure de la brève étude, Maude Boulet. C’est triste, mais les autres indicateurs de qualité d’emploi, comme le taux de chômage, le taux d’emploi, la rémunération, tendent généralement aussi à être moins bons pour les immigrants au Québec qu’ailleurs au pays. » Les raisons de cet écart ne sont pas explorées dans la note de recherche de l’étude, mais sont probablement multiples et variées, dit-elle. Le problème bien connu de la reconnaissance des compétences professionnelles des travailleurs immigrants fait sans doute partie de ces raisons. Comme toujours, le taux de faible revenu est plus important dans les familles de travailleurs peu formés. Il s’élève ainsi à 5,5 % pour les natifs du Québec n’ayant qu’un diplôme d’études secondaires, mais atteint 14 % pour les immigrants. Cette proportion diminue, heureusement, à mesure que les travailleurs sont mieux formés, mais surtout pour les travailleurs nés au Québec. Le taux de faible revenu de ces derniers n’est plus que de 2,4 % lorsqu’ils sont diplômés universitaires, mais flirte toujours avec les 10 % lorsque ces diplômés universitaires viennent de l’étranger. On comprend toute l’ampleur de ce phénomène quand on sait que les immigrants comptent pour 20 % de l’ensemble des travailleurs ayant un diplôme universitaire au Québec mais qu’ils représentent presque la moitié (46 %) de ces diplômés dont le travail ne suffit pas à faire passer le revenu de leur ménage au-dessus du seuil minimal. Le niveau de formation n’est pas le seul facteur qui joue, observe l’ISQ. Les travailleurs immigrants qui avaient plus de 40 ans lorsqu’ils ont débarqué au Québec présentent un taux de faible revenu trois fois plus élevé (17,3 %) que ceux qui sont arrivés avant l’âge de 5 ans et qui ont amplement eu le temps de faire l’apprentissage de la langue et des codes sociaux avant d’entrer sur le marché du travail (6 %). Le temps écoulé depuis l’arrivée au Québec joue beaucoup aussi. Le taux de faible revenu du travailleur qui a immigré depuis moins de cinq ans atteint 17,5 %, contre 10,2 % après cinq à neuf ans et 8,4 % après dix ans. Le pays d’origine n’est pas non plus sans avoir son importance. Les immigrants des États-Unis (3,8 %) et de l’Europe (7,3 %) s’en tirent, en effet, beaucoup mieux que les travailleurs originaires de l’Amérique latine (12,1 %), de l’Afrique (13,7 %) et de l’Asie (14,7 %). suite et source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/400318/pauvres-immigrants
  2. Deux fois plus de pauvres à Montréal 30 janvier 2013 | 07h08 ARGENT Depuis 1997, la pauvreté a reculé partout dans la province, sauf à Montréal, selon un rapport du Centre d'étude sur la pauvreté et l'exclusion. Charles Lecavalier Agence QMI Depuis 1997, la pauvreté a reculé partout dans la province, sauf à Montréal, selon un rapport du Centre d'étude sur la pauvreté et l'exclusion. Photo: Agence QMI Un Montréalais sur cinq vit aujourd'hui dans la pauvreté, en augmentation de 1,4 point de pourcentage depuis 1997. C'est deux fois plus que dans la région de la Capitale-Nationale, où 8,9 % de la population a un faible revenu, en diminution de 2,6 % durant la même période. En fait, la région de Québec est une véritable championne de la lutte contre la pauvreté. Elle se classe deuxième au pays en ce qui a trait au taux de faible revenu des personnes. Selon l'étude La pauvreté, les inégalités et l'exclusion sociale: état de situation 2012, Regina est en haut de peloton des populations avec le plus bas pourcentage de gens à faible revenu, mais la Vieille Capitale se positionne avantageusement devant Winnipeg et Calgary. Montréal se trouve au 15e rang de ce classement, derrière Toronto, mais devant Vancouver et Halifax. Les trois régions métropolitaines québécoises (Sherbrooke, Québec et Montréal) ont toutes «connu une amélioration» par rapport aux autres régions du Canada au cours de la décennie. En région, la proportion de Gaspésiens ayant un faible revenu a diminué de 5,7 points de pourcentage, s'établissant à 12 %. Même constat sur la Côte-Nord avec une diminution de 4,4 points de pourcentage. La proportion de personnes vivant dans la pauvreté dans le Nord-du-Québec a fondu de 50 %. Les femmes s'enrichissent Durant cette décennie, ce sont surtout les femmes et les jeunes qui ont tiré leur épingle du jeu. En 1999, 10,5 % des hommes et 12,7 % des femmes avaient un faible revenu. En 2010, la situation est inversée et 110 000 femmes de moins vivent dans la pauvreté. Elle ne sont plus que 9 % dans cette situation, contre 9,7 % pour les hommes. En 10 ans, il y a 100 000 enfants de moins qui vivent dans la pauvreté, la proportion diminuant de 13,7 % à 7,5 %. En 1999, près de 40 % des familles monoparentales avec une femme à leur tête vivaient avec un faible revenu. Cette proportion est aujourd'hui de 25 %. Politiques familiales Les chercheurs du centre attribuent ces améliorations notables aux politiques familiales généreuses, comme les centres de la petite enfance et l'assurance parentale, ainsi qu'à la scolarisation de plus en plus importante des femmes québécoises. Les personnes seules et les personnes âgées restent toutefois très vulnérables. Il y a 335 000 Québécois vivant seuls qui sont présentement dans une situation de pauvreté. Ce sont 50 000 Québécois de plus qu'il y a 10 ans. Il n'y avait que 16 000 personnes âges sous le seuil du faible revenu en 2010. Elles sont maintenant 5000. * * * PAUVRETÉ 728 000 Nombre de Québécois à faible revenu en 2010 836 000 en 2000 EN RECUL 100 000 enfants de moins 110 000 femmes de moins EN AUGMENTATION 40 000 personnes âgées de plus 50 000 personnes seules de plus L'enquête du Centre d'étude sur la pauvreté et l'exclusion est «très importante» et «indique la voie à suivre» dans l'établissement de nouvelles politiques sociales pour protéger les 335 000 Québécois vivant seuls avec un faible revenu. «On n'a pas le droit comme société de laisser des gens à un tel niveau de dénuement. Je suis horrifiée. Avec 52 % du plancher de faible revenu en fonction du panier de consommation, les gens ont faim. C'est terrible», lance la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Agnès Maltais, en entrevue. «Moisson Québec crie famine. Les banques alimentaires sont débordées», ajoute-t-elle. «Ce document m'indique la voie à suivre. Il nous dit d'aider les personnes seules. Oui, ça veut dire mandater des fonctionnaires pour voir comment je pourrai répondre à ce besoin ciblé par des gens indépendants», explique Mme Maltais. Elle qualifie l'étude de «jalon important» au moment où elle «réfléchit à revoir la solidarité et les régimes de retraite», rappelant que Pauline Marois lui a confié le mandat de «repenser la solidarité au Québec pour que les personnes les plus vulnérables en bénéficient». «Il faut aller dans les banques alimentaires et dans les soupes populaires pour voir à quel point il y a des personnes seules qui sont rendues dans un état de pauvreté inacceptable dans une société moderne», ajoute la députée de Taschereau. Agnès Maltais se réjouit par ailleurs de «l'amélioration exceptionnelle» du statut des familles monoparentales. «Eux autres sont sortis de la pauvreté. Quand tu commences à travailler, tu es vraiment sur la voie de la dignité d'abord et tu brises le cercle de la pauvreté», croit cette dernière. CPE et assurance parentale Elle souligne l'importance des centres de la petite enfance et de l'assurance parentale, «donc de la politique familiale déposée par Pauline Marois», dans «l'amélioration notable» de la qualité de vie des familles monoparentales. «Il faut continuer ces politiques familiales. Il faut continuer de protéger nos enfants. Il faut continuer de protéger nos familles. Maintenant, attention! Il reste des exclus, les personnes seules. Il faut s'en préoccuper.»
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