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  1. Le Québec ferme la porte à près de 200 médecins français PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 5 H 53 | Mis à jour il y a 29 minutes Le Québec ferme la porte à des centaines de médecins français compétents qui souhaitent pratiquer ici alors que deux millions de Québécois n'ont pas de médecins de famille. Sophie Langlois Malgré l'entente France-Québec signée en 2008 pour faciliter l'intégration des médecins des deux côtés de l'Atlantique, 194 des 354 médecins français qui ont demandé un permis dans la province se le sont fait refuser. Un texte de Sophie Langlois Il y a un mois, Radio-Canada révélait que les facultés de médecine du Québec refusent des médecins étrangers compétents, dont les diplômes sont reconnus, même s'il y a des besoins et des places vacantes en résidence. Nous apprenons maintenant que les médecins français ont aussi beaucoup de difficultés à pratiquer au Québec, malgré l'entente France-Québec signée en 2008, qui devait faciliter l'intégration des médecins des deux côtés de l'Atlantique. L'entente permet aux médecins québécois d'obtenir un permis et de travailler en France en moins de deux mois. Pour les médecins français, les démarches au Québec prennent souvent plus de deux ans et elles n'aboutissent pas toujours. « En fait, vous nous prenez encore pour ces "maudits Français" », dit en boutade le secrétaire général adjoint de l'Ordre national des médecins français, le docteur Jackie Ahr. Qui ne rit plus quand il affirme que la confiance réciproque prévue à l'entente n'est pas respectée. Les compétences des médecins français sont mises en doute. 22 ans d'expérience, il attend toujours Gilles Carruel, médecin PHOTO : RADIO-CANADA Le docteur Gilles Carruel est omnipraticien en France depuis 22 ans quand il lance les démarches pour obtenir son droit de pratiquer au Québec, en novembre 2014. Il a une pratique variée, dans les urgences, au sein des services ambulanciers (SAMU) et il a toujours conservé une garde de nuit pour traiter des patients de milieux défavorisés. source et suite : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/04/05/001-entente-france-quebec-medecins-refus-penurie.shtml
  2. Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie 19 décembre 2017, Radio-Canada La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin. Un texte de Davide Gentile À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec. « C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry. La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière. Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent. Freiner les stages de médecins français Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages. Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec. Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ». En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard. Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie
  3. Selon le ministre Barrette Le Québec compte un surplus de 2000 médecins Même s’il admet que le Québec compte déjà plus de médecins que nécessaire, le ministre de la Santé Gaétan Barrette attendra encore deux ou trois ans avant de réduire les admissions dans les facultés de médecine. «On serait justifiés de le faire maintenant, mais on a décidé d’agir avec prudence», a confié M. Barrette à l’occasion d’une entrevue exclusive avec notre bureau parlementaire. Le Québec compte 20 000 médecins pratiquants. «Il y en a à peu près 10 % de plus que nécessaire», reconnaît le ministre, soit environ 2000 médecins en surplus. Les quatre facultés de médecine québécoises admettent plus de 900 étudiants par année et libèrent quelque 850 diplômés, «les plus grosses cohortes de l’histoire du Québec», admet le ministre. La cadence va se poursuivre pendant encore plusieurs années, prévoit-il. «Des 850 (diplômés en médecine), il va en sortir pendant encore 10 ans. Ça fait du monde ça.» Québec estime que 500 médecins prennent leur retraite chaque année, ce qui génère, au net, 350 nouveaux médecins par année dans le réseau de la santé. suite et source http://www.tvanouvelles.ca/2016/09/30/le-quebec-compte-un-surplus-de-2000-medecins-1
  4. Une forte proportion de médecins formés à l’étranger ont de nouveau été refusés cette année par les facultés de médecine québécoises, même si de nombreux postes de résidents sont vacants. La dermatologue Sanaa Nasrallah a 13 ans d’expérience en Syrie et en Arabie saoudite à titre de médecin. Arrivée au Québec en 2010 avec son mari et leurs trois enfants, elle a étudié le français et préparé ses examens, qu’elle a réussi haut la main. Mme Nasrallah a obtenu son équivalence de diplôme en 2015 et a fait une demande pour un poste de résidente en médecine familiale. Mais comme pour la majorité des médecins étrangers, sa demande a été refusée à deux reprises. Pourtant, cette année, 65 places étaient disponibles pour des médecins formés à l’étranger. Seulement 42 d’entre eux ont obtenu un poste; 23 postes auraient donc pu être offerts à des médecins étrangers. PUBLICITÉ Dans la province, 44 postes de médecins résidents demeurent vacants, dont 41 postes en médecine familiale. Sanaa Nasrallah est étonnée. Pourquoi refuser autant de demandes, alors que de nombreux Québécois n’ont pas de médecin de famille, demande Source http://m.huffpost.com/qc/entry/9697268?
  5. J'ai écrit un statut le 15 mars passé concernant mon nouveau pédiatre qui me disait que la consultation d'un optométriste était facultatif pour les enfants de 6 mois et j'ai ecrit qu'on devrait se questionner en tant que société sur les "examens" facultatifs proposés. Aujourd'hui je reçois une lettre recommandée de la clinique Blainville pour me dire qu'elle ne veut plus suivre mes enfants parce que j'ai dit que je formulerais une plainte et que je remets en question les soins facultatifs sur internet. Si je comprends bien, si on "ose" remettre en question ce qu'un médecin dit, il ne nous soignera plus. Si on dit qu'on va faire une plainte au Collège le médecin risque aussi de ne plus nous soigner. Il faut donc prendre les médecins pour des Dieux: ne jamais les contredire. La morale de l'histoire, ne remettez jamais en question les soins que votre médecin vous propose sinon il risque de mettre fin au suivi médical. Pire encore, si vous êtes en désaccord avec lui il peut cesser de suivre vos enfants sous prétexte que vous n'êtes pas du même avis que lui. Il peut priver 3 enfants de soins parce que la mère est en désaccord avec sa façon de percevoir les examens facultatifs. Et ça, avec le soutien du Collège des médecins. Après être totalement indignée par le lobbyisme des médecins et médecins spécialistes au Quebec je suis sans mot devant les médecins qui se prennent littéralement pour Dieu en croyant détenir la vérité absolue. Cher pédiatre, au Quebec, on peut remettre en question tout le monde, que tu sois un chroniqueur, médecin ou politicien. C'est ça la liberté d'expression, la liberté de dire son désaccord, dans son salon, sur le net ou dans un média. Les médecins ne sont pas des Dieux, pis même encore j'pense que Dieu accepte plus la remise en question que les médecins. Bianca Longpré, blogueuse *************************************************************************************************************************************************************** Statut du 15 mars 2016 Tranche de vie. Aujourd'hui je vais au pédiatre pour mes 3 enfants. Rien de spécial, visite annuelle. En fait je me demande pourquoi les québécois y vont chaque année s'il n'y a aucun problème et qu'une infirmiere praticienne en pédiatrie ferait l'affaire, mais bon, l'histoire c'pas ça. Le médecin examine mon bébé. Elle me dit: "Maintenant qu'il a plus de 6 mois il pourrait voir l'optométriste pour un test préventif." Moi: "Y'a un problème?" Doc: "Non mais la clinique en bas a des tests en prévention pour les petits. C'est facultatif mais comme c'est gratuit avec la carte soleil allez-y, y'a rien à perdre." J'ai rien dit parce que maintenant je suis capable de me retenir et d'éviter des discussions enflammées. Mais dans ma tête je pensais à ça. La carte soleil C'PAS GRATIS, c'est pas comme une carte cadeau. La carte soleil c'est comme une carte de crédit du compte collectif de tous les québécois. Quand tu prends des examens "facultatifs" non nécessaires pendant qu'on a des listes d'attente pour d'autres rendez-vous, ça n'a pas de sens. Quand tu vas au médecin ou à l'urgence avant d'appeler info santé ou de voir ton pharmacien, pis que tu passes la carte soleil, oui ça me dérange. La carte soleil c'est comme une carte de crédit pour tous les professionnels qui sont payés à l'acte. Quand un service est fourni et qu'on passe la carte, tous les québécois paient. La moindre des choses pour les utilisateurs seraient d'éviter de s'en servir sans jugement et que la RAMQ surveille davantage les examens "facultatifs" et la nécessité des examens. Desfois je me demande combien j'ai coûté à la RAMQ dans l'année. Pourquoi les québécois ne recevraient pas un relevé de leur utilisation des services et du coût total engendré? Parce que là, y'a encore plein de gens qui pensent que la carte soleil c'est une carte cadeau avec des fonds illimités pour des soins en tout genre, nécessaires ou pas. Moi, je vois cette carte-là comme une carte de crédit au bord d'atteindre sa limite. Bianca Longpré, blogueuse.
  6. Publié le 20 janvier 2016 à 07h10 | Mis à jour à 07h10 Les médecins plus nombreux à venir au Québec qu'à partir ailleurs au Canada Agrandir De 2009 à 2014, 311 médecins sont venus s'installer au Québec, alors que 233 ont quitté la province pour s'établir dans le reste du Canada. PHOTO MATHIEU WADDELL, ARCHIVES LA PRESSE Ajouter PARTAGE ARIANE LACOURSIÈRE La Presse Depuis 2010, le nombre de médecins des autres provinces canadiennes qui viennent chaque année s'établir au Québec est plus élevé que le nombre de médecins québécois qui partent s'installer dans le reste du Canada, révèlent des données de l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS). De 2009 à 2014, 311 médecins sont venus s'installer au Québec, alors que 233 ont quitté la province pour s'établir dans le reste du Canada. Le bilan migratoire est plus marqué chez les médecins spécialistes, qui enregistrent 206 arrivées pour 102 départs durant cette période. Alors que certains y voient la preuve que la rémunération des médecins québécois est des plus avantageuses, d'autres croient plutôt que le phénomène de la migration des médecins est marginal et aucunement lié à la rémunération. Hier, La Presse a publié une analyse dans laquelle on notait que les médecins québécois gagnent maintenant plus que la moyenne canadienne, et même plus que leurs collègues de l'Ontario. La Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) a contesté les chiffres et indiqué qu'il n'y a pas actuellement d'exode de médecins de l'Ontario vers le Québec. Selon les chiffres de l'ICIS, 30 médecins spécialistes ontariens sont venus s'installer au Québec en 2013-2014, alors que 11 ont fait le chemin inverse. source et suite : http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201601/20/01-4941731-les-medecins-plus-nombreux-a-venir-au-quebec-qua-partir-ailleurs-au-canada.php
  7. QUÉBEC | FORMATION AGENCE QMI Seulement 11 % des médecins ont étudié à l'étranger, selon l'ICIS Publié le: jeudi 26 septembre 2013, 15H59 | Mise à jour: jeudi 26 septembre 2013, 16H23 OTTAWA Le Québec est la province canadienne qui affiche la plus faible proportion de médecins formés à létranger depuis plusieurs années, et la tendance sest maintenue en 2012, révèle une vaste étude sur les effectifs en médecine au Canada, publiée jeudi. Le rapport de lInstitut canadien dinformation sur la santé (ICIS) précise que le quart (24,9 %) des quelque 75 000 médecins au pays a obtenu un doctorat en médecine à létranger. La Saskatchewan affiche la proportion la plus élevée à ce chapitre avec 46,5 % des effectifs. Au Québec, province qui compte 18 990 médecins, cette proportion nest que de 10,9 %. Dans les années 1980, la proportion était denviron 16 %. «On peut supposer que la langue a un impact, a noté Érik Bourdon, analyste principal à l'ICIS. Il y a moins de pays où on parle français que de pays où on parle anglais dans le monde. Il y a plus de médecins quavant qui sont diplômés des écoles de médecine partout au Canada. Il est donc normal que le nombre de diplômés de létranger diminue, a-t-il ajouté. Historiquement, ça a toujours été le cas que le Québec avait moins de diplômés étrangers que le reste du Canada.» Les médecins pratiquant au Québec, mais formés à létranger viennent principalement de la France (411), du Liban (156), du Vietnam (126), de lÉgypte (109) et des États-­Unis(91). Hausse du nombre de médecins Le nombre de médecins au Canada poursuit sa progression, selon lICIS, qui a évalué leur nombre à 75 142 en 2012. Il sagit dune hausse de 3,6 % sur lannée précédente. Cette tendance devrait se poursuivre, a précisé lICIS, en raison dune croissance annuelle du nombre de diplômés en médecine depuis 2001. En 2012, le Canada comptait 214 médecins par 100 000 habitants. La proportion au Québec est de 235 par tranche de 100 000 habitants. C'est moins qu'en Nouvelle­-Écosse (250/100 000) et à Terre- ­Neuve­ et ­Labrador (240/100 000). Rémunération La rémunération globale des médecins venant des régimes publics d'assurance­maladie continue elle aussi sa montée, ayant atteint 22 milliards $ en 2011­2012, soit une augmentation de 9 % sur lannée précédente. Au Québec, la rémunération totale sest élevée à 4,4 milliards $, affirme lICIS, en hausse de 8,7 % sur 2010­-2011. La rémunération moyenne d'un médecin a atteint 268 500 $ au Québec, en 2011­2012, soit beaucoup moins quen Ontario où elle sest élevée à 375 500 $. L'âge moyen des médecins était de 50,4 ans en 2012 au Canada alors qu'il était de 50,1 ans au Québec. source : http://www.journaldemontreal.com/2013/09/26/seulement-11--des-medecins-ont-etudie-a-letranger-selon-licis
  8. Installés depuis plus d'un an, nous avons eu à plusieurs reprise des échos de la part de membres de l'ordre des médecins comme quoi : - Les médecins français avaient, et posaient, de grandes difficultés à s'adapter au Quebec. - L'ARM avait été une décision politique, et le collège des médecin n'avaient guère été consulté. - Il y avait, et il y aurait, de moins en moins de places de stages disponibles pour l'ARM. Avez vous eu des échos similaires ? Que doit-on conseiller aux médecins intéressés par une immigration au Quebec ? Pour notre part, nous dirions "Dépêchez vous, et n'ayez pas trop d'exigences quant au lieu et à la pratique, les portes se ferment...". Vos commentaires sont les bienvenus
  9. Publié le 19 janvier 2015 à 11h33 | Mis à jour à 11h33 Le nombre de médecins augmente au Québec Agrandir En 2014, 22 552 médecins étaient inscrits au tableau de l'ordre. De ce nombre, 47,3% sont des médecins de famille et 50,7% pratiquent dans l'une des 53 spécialités reconnues au Québec. PHOTO THINKSTOCK ARIANE LACOURSIÈRE La Presse Le nombre de médecins pratiquant au Québec a augmenté de 393 l'an dernier, révèle la dernière compilation du Collège des médecins du Québec, publiée ce matin. En 2014, 22 552 médecins étaient inscrits au tableau de l'ordre. De ce nombre, 47,3% sont des médecins de famille et 50,7% pratiquent dans l'une des 53 spécialités reconnues au Québec. Nombre de médecins inscrits à l'ordre en 2014 Actifs 20 195 Retraités 2357 Pratiquant au Québec 19 540 Âge moyen 50,3 ans Le Collège des médecins note que la féminisation de la profession se poursuit. Sur les 3797 étudiants en médecine, 62,8% sont des femmes. Et chez les 2183 résidents, 56,9% sont des femmes. Chez les médecins en exercice, 46,5% sont des femmes et 53,5% sont des hommes. http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201501/19/01-4836512-le-nombre-de-medecins-augmente-au-quebec.php
  10. Selon le Collège des médecins, 455 médecins de plus que l'an dernier exercent actuellement au Québec. C'est une croissance un peu plus élevée que dans les années précédentes. «Depuis 2009, les statistiques annuelles tirées du tableau du Collège des médecins sont encourageantes car nous notons une croissance du nombre de médecins en exercice au Québec, affirme le Dr Charles Bernard, président-directeur général du Collège des médecins. Depuis le début des années 2000, on admet plus d'étudiants dans les facultés de médecine, et d'importantes cohortes commencent à entrer sur le marché du travail.» 19 147 Au total, 19 147 médecins exerçaient au Québec au 31 décembre 2013, selon le bilan annuel des effectifs médicaux du Collège des médecins. Environ 60% de ces nouveaux médecins sont des médecins spécialistes. Cette année encore, il y a donc plus de médecins spécialistes au Québec (50,4%) que de médecins de famille (47,4%). Les 2% restant ont un permis restrictif ou délivré dans le cadre de l'entente Québec-France. «On n'a pas encore atteint notre objectif d'avoir autant de médecins de famille que de médecins spécialistes», reconnaît le Dr Bernard. Environ 35% des médecins, soit 6720, exercent à Montréal. De ce nombre, près de 62% sont des médecins spécialistes. C'est le ratio le plus élevé du Québec sur ce plan. Le Dr Bernard explique ce phénomène par la plus grande quantité d'hôpitaux spécialisés et de facultés de médecine nécessitant des professeurs spécialisés à Montréal. Il admet toutefois que ce déséquilibre a pour effet de réduire l'accès des Montréalais à un médecin de famille. «Il est plus facile d'avoir accès à un médecin de famille en région qu'à Montréal», estime le président-directeur général du Collège des médecins. Autre donnée intéressante: un médecin sur dix est diplômé de l'extérieur du Canada et des États-Unis, un taux stable par rapport aux années précédentes. «Ça illustre que les mécanismes d'accueil pour les diplômés de l'extérieur sont efficaces», croit le Dr Bernard. http://journalmetro.com/actualites/national/438601/455-medecins-de-plus-au-quebec/
  11. Des médecins spécialistes peinent à se trouver un emploi, confirme une enquête Bien que l'on parle souvent des difficultés d'avoir accès à un médecin, 16 % des nouveaux médecins spécialistes au Canada affirment éprouver de la difficulté à trouver un emploi. Au Québec cependant, la situation est moins problématique, puisque 7,7 % des nouveaux spécialistes ont ainsi affirmé éprouver de la difficulté à décrocher un poste, en 2011 et 2012. Parmi eux, 42 % prévoyaient toutefois suivre une formation complémentaire. L'information provient d'une enquête réalisée par le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, qui a transmis un questionnaire et réalisé des entrevues avec de nouveaux médecins spécialistes sur une période de deux ans. L'invitation a été lancée à 4233 nouveaux spécialistes et 1371 ont accepté de participer à l'étude. Au Canada, ce sont ainsi 16 % des nouveaux médecins spécialistes et surspécialisés qui ont rapporté être incapables de trouver un emploi. La tendance est particulièrement marquée dans les disciplines chirurgicales et les disciplines qui nécessitent des ressources importantes, comme les soins intensifs, la gastroentérologie, la chirurgie générale, la neurochirurgie, l'hématologie, la microbiologie médicale, la médecine nucléaire, la radio-oncologie, l'urologie et l'ophtalmologie. À lire : Le Québec forme trop de médecins spécialistes, dit la Fédération des médecins résidents Chercheuse principale de l'étude, Danielle Fréchette s'inquiète du fait qu'avec des listes d'attente si longues pour des médecins spécialistes, certains d'entre eux sont malgré tout à la recherche d'un poste. « Pour nous, un neurochirurgien ou n'importe quel autre médecin spécialiste qui est sans emploi est problématique quand on pense aux listes d'attente des patients. Comment est-ce qu'on peut s'organiser pour répondre à leurs besoins? » demande-t-elle. L'étude avance différentes hypothèses pour expliquer cette contradiction apparente, la plus sérieuse étant les restrictions budgétaires. Ainsi, ces compressions budgétaires entraînent une diminution du temps d'utilisation des salles d'opération, par exemple, ou une fermeture de lits, qui entraîne à son tour un nombre moindre de postes à pourvoir dans les hôpitaux. « Il faut penser aux patients et aux listes d'attente que subissent ces patients. Pourquoi est-ce qu'on ne peut pas arrimer la production du système de formation avec les ressources qui sont disponibles et arrimer les ressources avec les besoins de la population? », demande Mme Fréchette. Ainsi, d'autres causes sont avancées, comme l'organisation du système de santé, l'organisation de la formation des médecins, un manque de planification et même le marché boursier, qui fait que des départs à la retraite de médecins sont différés. De même, au pays, un peu moins de 20 % des médecins et chirurgiens spécialistes qui ont récemment reçu leur certificat, mais qui n'avaient pas encore d'emploi au moment de l'enquête, ont affirmé qu'ils seraient prêts à chercher un poste à l'extérieur du Canada. « Il n'y a pas de réponse simple » à ces problèmes d'arrimage et d'adéquation entre les différents besoins, croit la chercheuse. Mme Fréchette ajoute qu'il faudrait « une meilleure collecte de données » sur ces questions, plus complexes qu'il n'y paraît de prime abord. Le Collège tiendra d'ailleurs un sommet où cette question sera abordée, en février prochain.
  12. Provenance des médecins étrangers du Québec selon l'Institut canadien dinformation sur la santé (ICIS). "Les médecins pratiquant au Québec, mais formés à l'étranger viennent principalement de la France (411), du Liban (156), du Vietnam (126), de lÉgypte (109) et des États-­Unis(91)." France (411) Liban (156) Vietnam (126) Égypte (109) États-­Unis (91) source : http://www.forum.immigrer.com/topic/128272-seulement-11-des-medecins-au-quebec-ont-etudie-a-letranger-selon-licis/
  13. source : http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/sante/201301/09/01-4609684-14-postes-de-medecins-a-combler-en-outaouais.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4613991_article_POS5
  14. Les médecins formés à l'étranger toujours victimes de discrimination Publié par : Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse MONTRÉAL, le 14 août 2013 - La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse s'inquiète du fait que les facultés de médecine du Québec continuent de refuser aux médecins formés à l'étranger l'accès à la résidence, même lorsque ceux-ci réussissent le stage de mise à niveau offert par le Centre d'évaluation des diplômés internationaux en santé (CÉDIS). En effet, seulement huit des 16 candidats qui ont réussi le stage du CÉDIS ont obtenu une place dans une faculté de médecine cette année, alors que les quatre facultés de médecine ont laissé 74 postes vacants, dont 42 en médecine familiale, une discipline pourtant jugée prioritaire alors que le Québec connaît toujours une pénurie d'omnipraticiens. Dans une lettre adressée le 5 août 2013, au ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, le Dr Réjean Hébert, le président de la Commission, monsieur Gaétan Cousineau, précise « qu'un certain nombre de préjugés et d'attitudes défavorables à l'égard des médecins formés à l'étranger persistent dans les facultés de médecine québécoises reproduisant ainsi le cercle vicieux de la discrimination systémique dont sont victimes ces médecins ». La Commission presse le ministre d'intervenir auprès des facultés de médecine afin qu'elles reconnaissent la valeur du processus d'évaluation et d'orientation développé par le CÉDIS et qu'elles garantissent une place pour les candidats qui réussissent le stage de mise à niveau, comme c'est le cas en Ontario et en Colombie-Britannique. Au mois de novembre 2010, la Commission avait rendu public les conclusions d'une vaste enquête systémique qui a démontré qu'à toutes les étapes du processus de sélection, les médecins formés à l'étranger rencontrent des obstacles qui les désavantagent de façon disproportionnée et qui contribuent à leur exclusion des quatre facultés de médecine du Québec. La Commission avait notamment recommandé la mise en place de mesures et de programmes visant une meilleure intégration de ces médecins au système menant à l'obtention du permis d'exercice. Dans la foulée de son enquête systémique, la Commission a engagé le dialogue avec les principaux intervenants, dont le Collège des médecins du Québec (CMQ), la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CRÉPUQ), le MSSS et les responsables du CÉDIS afin de contribuer activement à la recherche de solutions pour mettre fin à la discrimination à l'égard des médecins formés à l'étranger. Dans sa lettre au ministre, monsieur Cousineau rappelle que la Commission avait accueilli avec enthousiasme la décision du MSSS de mettre en place le CÉDIS qui, depuis 2011, a permis de prodiguer une formation de qualité à plusieurs candidats formés à l'étranger dont le dossier avait été rejeté par les facultés de médecine québécoises, mais dont le potentiel de réussite s'était avéré important à la suite de l'évaluation. En 2012, neuf des 12 candidats ayant réussi le stage avaient obtenu une place en résidence mais en 2013 seulement la moitié des candidats ont été retenus. « Cette formation aurait dû permettre aux candidats qui l'ont suivi et réussi de répondre aux exigences des facultés de médecine et, théoriquement, de lever les appréhensions de ces dernières à leur égard. La réalité que nous observons actuellement est cependant totalement autre », explique le président de la Commission en soulignant que les facultés de médecine semblent questionner la valeur du programme et boudent une part importante des candidats qui réussissent ce stage. La Commission évalue à plus de 300 le nombre de places laissées vacantes depuis quatre ans dans les facultés de médecine, la plupart en médecine familiale, ce qui est difficilement concevable d'autant plus que ces places sont financées à même les deniers publics, tout comme le CÉDIS, dont le budget dépasse 2 millions $ cette année. La Commission a demandé une rencontre avec le ministre Hébert afin d'explorer avec lui les pistes de solutions pour permettre aux médecins formés à l'étranger d'exercer leur droit à l'égalité sans discrimination. http://www.arrondissement.com/tout-get-communiques/u19200-medecins-formes-etranger-toujours-victimes-discrimination#.Ug5LMcJwCpg.facebook
  15. Deux nouveaux médecins au Québec grâce à Immigrer.com et ses membres ! source et suite : http://www.lhebdomek...re-deux-coups/1
  16. Immigrer.com a contribué à l'implantation de nouveaux médecins en région, et tout particulièrement celle de St-Tite: Deux nouveaux médecins au Québec grâce à Immigrer.com et ses membres Aujourd'hui ce sont 4 des 5 médecins qui sont français ! Extrait du journal local : Source et suite
  17. source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201303/15/01-4631280-fermeture-de-zellers-retour-a-la-case-depart-pour-une-medecin-immigrante.php
  18. source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/sante/201206/17/01-4535796-une-grave-penurie-de-medecins-de-famille-guette-quebec.php
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