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  1. PVT Canada: "La France a bénéficié du plus grand nombre de places" Emploi Gestion de Carriere Canada Par Thibault Girardet, publié le 08/08/2016 à 18:42 Au total, cette année, 7900 PVT ont été accordés aux jeunes Français lors de 13 rondes d'invitation du 18 janvier au 28 juillet 2016. afp.com/Cole Burston L'attribution des PVT 2016 pour le Canada s'est terminée le 28 juillet dernier avec une belle surprise pour les candidats français au départ: 1500 invitations supplémentaires leur ont été proposées. 7900 Français traverseront cette année l'Atlantique en direction du Canada avec le PVT en poche ! C'est plus que les 6400 annoncés lors du lancement de la saison 2016 en janvier dernier, et plus que les 6750 de 2015. 1500 sésames supplémentaires ont été exceptionnellement attribués lors de la dernière ronde d'invitation de l'année qui s'est déroulée entre le 25 et le 28 juillet, laissant un dernier espoir aux 11 000 candidats alors encore sur la liste d'attente. "Nous avons des ententes avec 32 pays, mais les quotas n'étaient pas complets pour tous, explique Rénald Gilbert, ministre-conseiller responsable de l'immigration à l'ambassade du Canada à Paris. Nous avons donc réparti les places restantes entre plusieurs pays, parmi lesquels l'Espagne, la Belgique et la France notamment. La France a bénéficié du plus grand nombre de places, car nous savions qu'elles partiraient très vite. C'était également un moyen d'encourager les Français à venir au Canada !" "Plus de 1000 stages et 800 visas jeunes professionnels encore à pourvoir" suite et source: http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/pvt-canada-la-france-a-beneficie-du-plus-grand-nombre-de-places_1819064.html
  2. Au Québec, nuages sur l'audiovisuel Par Nathalie Schneider, publié le 26/01/2015 S'il est de plus en plus difficile de faire sa place dans le milieu du cinéma et de la télé, ce n'est pas impossible. A condition de respecter certaines règles, dont la première: se donner du temps pour se créer un réseau de professionnels. http://static.lexpress.fr/medias_10106/w_1024,h_445,c_crop,x_0,y_172/w_605,h_270,c_fill,g_north/whitehorse-yukon-territory-canada_5174721.jpg En dépit des conditions de tournage difficiles, la production continue... © Mike Theiss/National Geograph/Corbis C'est une "success story" comme on en rêve. Quand le jeune Français Daniel Bertolino débarque à Montréal, en 1967 il découvreun Québec en pleine transition. C'est l'année de l'Exposition universelle, un tournant dans son histoire. L'année de l'ouverture sur le monde et de l'affirmation de sa culture distincte à l'échelle internationale. Ça tombe bien, Daniel vient de faire le tour de la planète avec 100 dollars en poche et un contrat signé avec l'ORTF pour aller filmer en solo les peuplades reculées d'Afrique ou les prisonniers politiques à Cuba. image: http://imageceu1.247realmedia.com/0/default/empty.gif Radio-Canada lui confie une émission hebdomadaire, Jeunesse sans frontières, qui connaît un succès foudroyant. Il crée quelque temps plus tard les Productions indépendantes Via le Monde avec son ami français François Floquet, un label toujours actif. "On n'était pas loin de 1968 et de l'effervescence des idées nouvelles; comme aujourd'hui, les jeunes ne se reconnaissaient pas dans cette société figée et étaient prêts à découvrir autre chose", explique le réalisateur, qui n'a plus quitté la Belle Province depuis cette époque. En 2013, il s'est vu décerner le très prestigieux Prix Guy Moffette pour couronner ses quarante-cinq ans de carrière dans la réalisation et la production télé. Mais Daniel Bertolino le reconnaît lui-même: sa réussite au Québec est avant tout l'histoire d'un bon timing. Aujourd'hui, les choses ne sont plus aussi faciles.À l'instar du marché planétaire, le monde de l'audiovisuel est en pleine traversée du désert: licenciements massifs dans les réseaux télé et radio, pénurie de productions internes au profit d'acquisition de productions indépendantes, transition vers le Web. "Il y a vingt ans, Radio-Canada produisait vingt émissions par an. Aujourd'hui, c'est tout juste deux", constate Daniel Bertolino.Avec une population de 8 millions d'habitants (dont plus d'un million d'anglophones), le Québec ne peut guère compter sur un gros marché d'auditeurs ni de diffuseurs. Alors, pour se démarquer dans ce milieu hautement concurrentiel, une chose importe: "Déborder d'énergie et de créativité", résume le réalisateur. Multiplier les casquettes Il faut aussi s'intégrer à la réalité locale du métier au Québec et accepter de jouer les hommes (ou les femmes) orchestre en multipliant les casquettes: caméra, réalisation et montage, par exemple. "J'étais habitué aux équipes de cinq professionnels à FR3 et, en arrivant à Montréal, j'ai découvert le principe de l'effectif réduit et de la polyvalence, à l'américaine", explique le producteur Jean Fugazza, qui débarque de Paris en 1988, alors jeune cameraman. Petit à petit, il comprend que l'audace, le travail et la confiance en soi peuvent lui faire gravir les échelons vers la réalisation et même la production ­ une chose presque impensable en France, où le métier de réalisateur jouit d'un prestige tel qu'il peut être difficile d'y prétendre quand on est "seulement" cameraman. En effet, au Québec comme dans toute l'Amérique du Nord, un réalisateur est un technicien tandis qu'en France, c'est un auteur... Grâce à ses origines, il se voit pourtant confier des projets de coproduction avec des sociétés françaises, notamment l'enregistrement de spectacles pour le festival Juste pour rire. "Mon biculturalisme a été un atout majeur pour savoir comment aborder un plateau de professionnels français au Québec, dit-il, notamment en ce qui a trait aux rapports hiérarchiques plus formels. Ma capacité à être Français avec les Français et Québécois avec les Québécois s'avère en effet un gage de réussite en coproduction." Même son de cloche pour Marie Vedrenne, journaliste de presse écrite à Paris, qui a intégré il y a quelques années le milieu du documentaire québécois grâce à son expérience de reporter à l'international. "C'est un autre atout des Français, confirme-t-elle, la culture générale d'une part et la connaissance de l'international d'autre part peuvent faire la différence. Mais attention, derrière la caméra seulement, car devant, l'accent français ne passe pas trop... Enfin, quand on a la double nationalité, il est plus facile de se faire engager en coproduction et de se faire rémunérer en partie par la boîte française, ce qui permet de répartir les charges. Un avantage à ne pas négliger..." Réseautage et portfolio Pour se démarquer, les professionnels français doivent s'armer de patience. Le réalisateur Frédéric Duuez en a fait les frais. Après avoir occupé le poste de directeur de production pendant dix ans à Paris, il débarque au Québec à 35 ans, avec un PVT. À peine arrivé, il décroche un petit contrat en coproduction. Mais il souffre d'un manque de contacts et d'une surqualification qui le mène à l'impasse. Car, au Québec, on décroche rarement un emploi enenvoyant un CV. Le réseautage (à différencier du "piston" pur et simple) s'avère bien plus efficace et le portfolio, la meilleure des vitrines. "Avec un PVT, les employeurs hésitent à te donner du boulot; ils ne sont pas sûrs que tu vas rester et ne veulent pas investir en toi", déplore Frédéric. Un an pour se faire un réseau et s'intégrer à une nouvelle culture, c'est peu. D'autant que les immigrants français sont de plus en plus nombreux à postuler dans ce milieu. "Sur 120 CV reçus, 70 proviennent de Français", lui avoue un producteur lors d'une entrevue. Dans ce marché saturé, Frédéric réalise que les opportunités sont plus intéressantes en post-production (montage, animation, 3D, par exemple), mais il n'est pas qualifié pour ça. Et le professionnel expérimenté qu'il est encaisse mal l'idée de postuler pour un emploi de "recherchiste" (documentaliste). Faute de temps, Frédéric est donc rentré à Paris où il a repris sa carrière avec, dit-il, un petit pincement au coeur de n'avoir pu vivre l'expérience jusqu'au bout. Ce métier est une course contre le temps", confirme Bozhidar Albani (alias "Boji"), un assistant réalisateur qui travaille autant pour la télé que pour le cinéma. Syrien d'origine bulgare, cet architecte de formation a étudié le cinéma à Paris pendant quatre ans. "J'ai vite réalisé que j'aurais plus de chances de percer au Québec, mais ce que j'ai acquis en France m'a apporté beaucoup pour ma transition vers l'Amérique du Nord", dit ce francophile convaincu. En attendant de vivre pleinement de son métier, Boji multiplie les petits boulots et finit par cumuler assez d'heures travaillées en réalisation pour intégrer le répertoire de l'Aqtis (Alliance québécoise des techniciens de l'image et du son), l'organisme qui recense tous les projets en développement en télé et au cinéma. "Au Québec, on peut facilement contacter le 1er assistant réalisateur d'un projet pour soumettre sa candidature; en France, ça marche beaucoup plus par copinage." Pour tenir ces trois dernières années, Boji a pu compter aussi sur une procédure allégée lui donnant droit à des indemnités de chômage. source et suite : http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/au-quebec-nuages-sur-l-audiovisuel_1634282.html# En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/au-quebec-nuages-sur-l-audiovisuel_1634282.html#YRw0x0XOxo8R3Z0g.99
  3. L'emploi au Québec, région par région Par L'Express Réussir, publié le 24/11/2014 à 09:00 , mis à jour à 09:29 L'ensemble du territoire a besoin de main-d'oeuvre qualifiée. Tour d'horizon des régions les plus porteuses pour les immigrants. Quelles régions du Québec offrent le plus d'opportunités aux immigrants? Reuters/Mathieu Belanger Côte-Nord et Nord-du-Québec Les projets de développement du Nord génèrent toujours une forte demande de travailleurs qualifiés. L'année 2013 s'est toutefois avérée plus difficile - l'activité minière ayant été freinée par le recul de la demande mondiale de métaux. Tous les espoirs de reprise sont néanmoins permis pour 2014. La croissance se poursuivra dans le secteur de la construction, notamment avec le chantier du complexe hydroélectrique de la Romaine (1000 emplois jusqu'en 2020) et la réfection de la route de la Baie James. Ces deux régions recrutent aussi dans la santé et les services sociaux et misent sur l'essor du tourisme nordique. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 10 200. Population active: 56 700 Chômage: 8,8% (*) >> Lire aussi: Le Québec recrute! Abitibi-Témiscamingue Le ralentissement du secteur a entraîné des licenciements dans certaines mines mais d'autres ont annoncé des investissements comme la mine d'or Osisko (à Malartic) qui offre des emplois lucratifs d'ingénieurs, techniciens miniers, géologues, conducteurs d'équipement lourd... L'Abitibi-Témiscamingue table aussi sur la possible exploitation de terres rares. Le chômage, sous la barre des 10% depuis près de dix ans, devrait continuer de diminuer en 2014. La région ­ dont la population augmente depuis 2006 ­ a mis en place des programmes favorisant l'embauche des immigrants. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 12 400. Population active: 80 700 Chômage: 6% Outaouais À deux pas d'Ottawa, la capitale fédérale, la ville de Gatineau pâtit toujours des compressions d'effectifs dans la fonction publique, le plus gros employeur de la région. Les besoins de main-d'oeuvre sont néanmoins toujours criants dans la santé et l'éducation. Les secteurs du tourisme, de l'agroalimentaire et des technologies de l'information et des communications (TIC) sont aussi en croissance. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 32 400. Population active: 210 300 Chômage: 6,5 % Laurentides, Lanaudière, Laval Avec leur économie diversifiée et leur croissance démographique soutenue (grâce à la migration interrégionale), les Laurentides, Lanaudière et Laval font toujours bonne figure en termes de création d'emplois. L'afflux de jeunes familles crée des besoins en construction résidentielle, santé et éducation. La région des Laurentides se distingue grâce à l'expansion des secteurs de pointe entre autres dans le "transport terrestre avancé" (efficacité énergétique) et les industries aérospatiale et aéronautique. Postes à pourvoir d'ici à 2016: Laurentides 59 900, Lanaudière 50 700, Laval 35 600 Population active: Laurentides 326 000, Lanaudière 271 600, Laval 243 500 Chômage: Laurentides 6,5%, Lanaudière 7,3%, Laval 7,8% Mauricie La hausse des emplois sera modeste cette année, inférieure à l'ensemble de la province. La Mauricie s'efforce toutefois de diversifier son économie avec l'aérospatiale, l'agroalimentaire et le tourisme (croisières). Postes à pourvoir d'ici à 2016: 23 300. Population active: 122 700 Chômage: 9,5% Montérégie, Estrie Dans ces deux régions le secteur manufacturier demeure important mais tributaire de la demande américaine. Les emplois dans les services (assurances et services financiers; santé et services sociaux...) sont par ailleurs très porteurs, de même que dans les domaines de la construction (multiples projets en cours dont de nombreuses écoles et un centre mondial des technologies de l'information et de communications), des sciences et technologies. Le tourisme est aussi dans une forme florissante. Postes à pourvoir d'ici à 2016: Montérégie 125 500, Estrie 28 700 Population active: Montérégie 802 400, Estrie 164 100 Chômage: Montérégie 5,9%, Estrie 7,6% Centre-du-Québec Réputée pour son sens de l'entreprenariat, la région connaît de sérieux problèmes de recrutement dus au vieillissement de sa population et aux départs massifs à la retraite. En plus des besoins en éducation, santé et construction, elle projette de nouveaux parcs industriels et usines, entre autres pour la transformation des terres rares extraites dans le nord du Québec. Pour attirer main-d'oeuvre et nouveaux résidents, la région met en place différentes initiatives.Saint-Louis-de-Blandford (1000 habitants), par exemple, offre des terrains gratuits aux nouveaux arrivants. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 20 900. Population active: 112 300 Chômage: 7% Montréal Après une année 2013 plutôt morose, 2014 est plus prometteuse tant en investissements qu'en emplois. Beaucoup de grues s'activent dans le ciel de la métropole : la construction va bon train avec notamment les chantiers des deux grands hôpitaux universitaires et une nouvelle tour de bureaux au centre-ville. Parmi les secteurs qui recrutent: aérospatiale, assurances et services financiers, TIC, animation et effets spéciaux, jeux vidéo. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 141 800. Population active: 1 065 700 Chômage: 9,7% Capitale-Nationale, Chaudière-Appalaches La capitale, qui affiche déjà le plus bas taux de chômage au Québec après la région de Chaudière-Appalaches, a démarré 2014 en trombe. Elle se classe au 2e rang des villes canadiennes (après Vancouver) quant à la création d'emplois. Si le secteur public est très présent, Québec n'en est pas moins dynamique dans différents domaines de pointe (sciences de la vie, TIC, bâtiments "verts et intelligents"...) Et de grands travaux sont en cours ­ comme l'agrandissement de l'aéroport international Jean-Lesage qui devrait générer 9000 emplois directs et indirects. Belle vitalité économique aussi pour Chaudière-Appalaches: création d'entreprises, secteur des services en plein essor et une industrie manufacturière en bonne santé. Postes à pourvoir d'ici à 2016: C-N 65 800, Ch-A 37 100 Population active: C-N 406 400, Ch-A 226 100 Chômage: C-N 5,7%, Ch-A 4,9% Saguenay - Lac-Saint-Jean La baisse du prix de l'aluminium a entraîné un ralentissement dans ce secteur clé de l'économie régionale. L'industrie forestière donne toutefois des signes de réveil. D'importants projets miniers (niobium, phosphate) sont par ailleurs annoncés. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 22 700 Population active: 131 900 Chômage: 7,6% Gaspésie ­ Îles-de-la-Madeleine, ­ Bas-Saint-Laurent Sans avoir le vent en poupe, la région a retrouvé une certaine vigueur grâce à l'industrie éolienne, qui permet de diversifier son économie, très dépendante des ressources naturelles, de la pêche, du tourisme. Elle détient depuis des années le triste record du taux de chômage le plus élevé du Québec ­ surtout en raison de la forte saisonnalité des emplois. Le Bas-Saint-Laurent a subi de lourdes pertes d'emploi en 2013 notamment dans le secteur des services. Postes à pourvoir d'ici à 2016: Gasp.-Iles 9 700 Bas-St-Laurent 18 000 Population active: Gasp.-Iles 41 000, Bas-St-Laurent 92 500 Chômage: Gasp.-Iles 12,5%, Bas-St-Laurent 9,8% (*) Les taux de chômage indiqués sont pour l'ensemble de l'année 2013; durant cette période, le taux de chômage global du Québec était de 7,6%. source : http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/l-emploi-au-quebec-region-par-region_1624620.html En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/l-emploi-au-quebec-region-par-region_1624620.html#jlqsTeFegk7oVyEQ.99
  4. PVT au Canada: gare aux désillusions L'EXPRESS PVT au Canada: gare aux désillusions Par Valérie Lion, publié le 15/09/2014 , mis à jour à 12:05 En dix ans, 80 000 jeunes Français ont profité du Programme Vacances Travail (PVT) au Canada. Les 6750 places offertes cette année se sont arrachées en quelques minutes sur le site de l'ambassade, preuve d'un engouement croissant pour ce sésame désormais ultra prisé. Pour autant, il ne faut pas le confondre avec un passeport pour l'émigration. Zoom moinsZoom plus 0 Partager1K Tweeter37 2 Partager37 Les 6750 PVT offerts cette année se sont arrachés en quelques minutes sur le site de l'ambassade du Canada. Getty Images/All Canada Photos Heureux comme un PVTiste au Québec? Pas si sûr. Le 7 février dernier, dans les bureaux de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), à Montréal, ils sont une trentaine suspendus aux lèvres d'une conseillère spécialisée qui vient leur expliquer les stratégies pour passer du séjour temporaire à la résidence permanente. Et quand on les interroge sur leur situation, les désillusions se bousculent et les récriminations s'accumulent: "Nous n'avons pas accès à la Carte soleil (la carte Vitale locale, NDLR), il faut souscrire une assurance privée avant de venir", "Mon statut temporaire fait peur", "Dans ma branche, le marketing-communication, on me dit qu'il y a trop de Français". Une jeune femme s'indigne, visiblement désemparée: "J'enchaînais les CDD en France, je suis venue ici en espérant trouver un job, j'ai envoyé 60 courriers, je n'ai pas été convoquée à un seul entretien. J'ai un master2 et je fais des jobines de service à la clientèle, jamais je n'aurais pensé retomber aussi bas!" Un formidable outil, dévoyé au fil du temps Le malaise ainsi exprimé est confirmé par les professionnels de l'OFII et par les élus des Français à l'étranger qui soulignent le stress et l'épuisement de certains jeunes "en galère". Pourtant, sur le papier, le PVT est un formidable outil. Mais il a été dévoyé au fil des ans par ses utilisateurs. "Je suis arrivée moi-même avec ce programme en 2007, témoigne cette salariée de l'OFII. Je venais pour découvrir une autre culture, pas avec l'objectif de rester. Aujourd'hui, les jeunes quittent leur pays en pensant trouver ici un eldorado, ils veulent un job et larésidence permanente." Autre problème: les trois-quarts des près de 7000 PVTistes français partis en 2013 se sont installés au Québec, et parmi eux, la majorité se concentre à Montréal. En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi/pvt-le-programme-vacances-travail-au-canada-gare-aux-desillusions_1570913.html#hKerqfDE363FPpKf.99 L'EXPRESS http://www.lexpress.fr/emploi/pvt-le-programme-vacances-travail-au-canada-gare-aux-desillusions_1570913.html
  5. A Montréal, les "maudits Français" font débat Par Nathalie Schneider, publié le 03/11/2014 à 09:05 , mis à jour à 10:08 François Hollande, toujours en visite officielle au Canada, sera mardi à Montréal, la métropole favorite des Français. Mais dans le quartier du Plateau Mont-Royal, ils sont si nombreux qu'une vague de ressentiment anti-Français émerge. Reportage. 3 Partager53 Tweeter87 1 Partager1 Dans le quartier du Plateau, à Montréal, on peut toujours retrouver un petit goût de pays à la boulangerie du coin. Stephan Poulin/Tourisme Montréal L'avenue du Mont-Royal, l'une des plus célèbres artères deMontréal, qui grimpe doucement vers la Montagne (le mont Royal) a bien changé en quelques décennies. Fini les menus du midi à 5,99 dollars (fèves au lard et french fries, ketchup et relish inclus) et les boutiques de linge "à rabais". Même l'Aubainerie, le populaire "magasin à rayons", a rafraîchi ses stocks et modernisé ses espaces clients. Ce faisant, elle a aussi monté ses prix. Aujourd'hui, pour se vêtir élégamment sur l'avenue, on achète des créations locales ou importées (surtout européennes) en grignotant des macarons. Même la poutine, la spécialité gastronomique du Québec, qu'on ne présente qu'à ceux qui n'ont jamais mis le pied dans la Belle Province, a l'air de lever le nez sur son passé graisseux (frites baignant dans une sauce brune et parsemées de "crottes" de fromage). Désormais, on vous la sert garnie au foie gras et nappée de Pied de vent (fromage québécois artisanal). L'avenue Mont-Royal se trouve au coeur du Plateau, magistralement dépeint par le célèbre auteur québécois Michel Tremblay dans ses romans et ses pièces de théâtre. Ce quartier, autrefois habité par des ouvriers francophones, loin des demeures cossues des patrons anglophones situées plus à l'ouest, est passé d'une ambiance populaire et familiale à celle d'un ghetto à bobos. Les urbanistes parlent de "gentrification" d'un quartier. Il y a de cela, mais pas seulement. Le Français est bien équipé Arpentez l'avenue à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, vous y croiserez immanquablement des grappes de jeunes en doudoune Canada Goose et en bottes Sorel, sac à dos Quetchua négligemment porté sur l'épaule. Et si vous demandez l'heure à l'un d'eux, vous savez déjà qu'il vous la donnera avec l'accent de Neuilly-sur-Seine ou de Toulouse, en écrasant sa clope sur la chaussée (car les Français fument encore beaucoup par rapport aux Québécois). Bref, l'avenue du Mont-Royal est devenue LE repaire des Français installés au Québec. Les chiffres parlent d'eux-mêmes: la communauté hexagonale du Québec s'est accrue de 72% en dix ans. Et sur les 100 000 expatriés vivant à Montréal, environ 28% choisissent le Plateau pour sa qualité de vie indéniable, qui répond à leurs habitudes de vie ­ surtout alimentaires. Boulangeries, boucheries et petits cafés ont en effet détrôné les grands supermarchés d'alimentation. Un phénomène auquel ils ne cessent, d'ailleurs, de participer; ce sont précisément les immigrants français qui sont à l'origine de tous ces petits commerces. Le débat houleux sur la Charte identitaire québécoise qui a divisé la province à l'automne dernier a eu, entre autres effets, celui de faire émerger dans les médias la question de la francisation du Plateau (et de Montréal plus largement). "L'occupation massive d'un quartier par une communauté culturelle, quelle qu'elle soit, a toujours le même effet pervers: cela crée un ghetto, analyse Luc Larrivée, un Québécois de 48 ans qui a toujours vécu sur le Plateau, par ailleurs très francophile et ouvert sur les différentes communautés culturelles. Et malheureusement, cette concentration peut provoquer un rejet fâcheux de la part des Québécois purs et durs!" Normal, diront les anthropologues, pour un peuple minoritaire qui a dû (et doit encore) se battre farouchement pour défendre sa langue et sa culture dans un pays majoritairement anglophone. Le spectre de l'assimilation culturelle sommeille toujours dans l'inconscient collectif des Canadiens français. Dans les cafés, "clients comme employés sont parfois tous Français" "Sur le Plateau, dans certains party du vendredi ou du samedi soir, il n'y a que des Français", s'étonne Naïs Hémon, une étudiante québécoise d'origine française. C'est comme s'ils recréaient une microsociété entre eux, sans vraiment s'intéresser à la culture du pays où ils vivent. Même si ceux-ci sont surtout des PVTistes." En colocation avec d'autres compatriotes, ils décrochent facilement une jobine dans une boutique ou un café du coin. Du coup, clients comme employés sont parfois tous Français! De quoi redonner une nouvelle jeunesse à l'expression bien connue de "maudits Français". Yann Rocq, lui, en a fait le titre de son blog remarqué (100 visites quotidiennes) en ligne depuis dix ans. Ce Français de 39 ans, qui est passé par l'Ecole nationale de l'humour, à Montréal, y jette son regard décalé sur le Québec avec des observations souvent originales et toujours spirituelles. "Ce qui m'agace, ce sont les Français qui ont fui la France et qui la renient. Ceux-là n'ont pas choisi le Québec pour ce qu'il est." Quant à savoir s'ils sont trop nombreux,Yann rejette la question en bloc: "Pourquoi y en aurait-il trop? Le fantasme de la pureté culturelle québécoise fait les choux gras d'une certaine presse qui pointe des microphénomènes et ignore les autres. Les Autochtones du Québec ont plus de soucis à se faire sur leur assimilation culturelle que les Québécois "pure laine" comme on dit ici!" Dans son blog, il commente notamment un article paru en décembre dernier dans le quotidien gratuit Métro, intitulé "Guide pour éviter d'être un maudit français". La journaliste y détaille l'attitude que tout Français doit adopter sous peine de recevoir l'injure en pleine face: ne pas se plaindre de l'hiver, ne pas draguer au travail, éviter de se comparer aux Québécois et... vivre ailleurs que sur le Plateau! Le Français est snob Alors, est-ce qu'il "Y'a trop de Français sul' Plateau"? C'est en tout cas le tube du moment. La "toune" s'est propagée à toute allure sur YouTube. Plus de 100 000 visionnements en moins d'un mois! Son auteur, Fred Fresh, un jeune concepteur publicitaire et musicien français, y chantonne, sur un ton badin et volontairement provocateur, tous les clichés véhiculés sur les Français vivant à Montréal ­ et sur le Plateau en particulier. Sur la vidéo, il sautille, une baguette de pain à la main, dans différents lieux bien connus du quartier: "Mon quartier a des airs de territoire occupé par une bande de snobinards qui travaillent dans la com..." "Cette "toune" c'est l'histoire des Français qui se moquent des Français qui habitent sur le Plateau, résume Fred Fresh. Une tendance qu'on observe surtout chez les immigrants des anciennes générations qui s'approprient l'idée originale d'être venus vivre au Québec et la refusent aux immigrants récents. Ce phénomène d'auto-exclusion culturelle est typiquement français. Les immigrants d'autres pays démontrent souvent plus de solidarité et d'empathie à se retrouver en terre étrangère et se tiennent les coudes." Quoi qu'il en soit, si vous trouvez qu'il y a trop de compatriotes sur le Plateau, il existe une solution: changez de quartier! A Montréal, ou ailleurs au Québec, ce n'est pas l'espace qui manque... source : http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/a-montreal-les-maudits-francais-font-debat_1617044.html En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/a-montreal-les-maudits-francais-font-debat_1617044.html#637XrwSf2l4PQo4W.99
  6. Question du Hors Série de L'Express : En Australie, les environnementalistes s'opposent à la croissance démographique et à l'immigration en soutenant que les ressources naturelles ne les supporteraient pas. Qu'en pensez-vous? Réponse de David Suzuki : Oh, je crois que le Canada est plein aussi! Même si c'est le deuxième plus grand pays au monde, notre surface utile est réduite. Notre politique d'immigration est écoeurante: nous pillons les pays du Sud en les privant de leurs futurs cadres et nous voulons augmenter notre population pour favoriser la croissance de notre économie. C'est dingue! En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/david-suzuki-le-rechauffement-climatique-rend-le-canada-vulnerable_1259426.html#ix3IbHEtBcwmTrSd.99
  7. source : http://blogs.lexpress.fr/the-autist/2013/02/08/autisme-sexiler-au-quebec-pour-donner-une-chance-a-son-enfant/
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