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  1. Bonjour tout le monde, je suis infirmière bachelière belge (reconnue clinicienne au québec), quand je vois les infirmières françaises qui ont l'ARM, je me demande pourquoi pas nous les belges ? Nos études sont équivalentes aussi. On doit fournir plus de paperasses, repasser l'examen de l'ordre... Bon je suis d'accord de repasser un stage d'équivalence et l'examen de l'ordre (c'est nécessaire, je me demande pourquoi les français ne passe pas l'examen de l'ordre? C'est pas logique par rapport aux Québécois mais tant mieux ça fait moins de stress pour eux !) mais on devrait avoir un ARM pour ce qui est de pratique d'exercice, de vouloir continuer nos études, des formations. Car à chaque fois que je dois passer une petite formation (genre de 2h en ligne pour avoir le droit de prescrire), je dois fournir 10000 papiers (ou pire, refaire une formation de 45 heures de soins de plaies et soins communautaires....bon c'est pas gratuit et ça prend du temps, et j'ai suivi durant mes trois année d'études ces cours, comme les français..) prouvant que j'ai bien suivi au moins 45 heures de formation de soins de plaies ou autre car je n'ai pas un diplôme français donc je ne bénéficie pas d'un ARM. Bref, je créer ce forum, pour mobiliser les infirmiers et infirmières belges qui veulent exercer au Québec ! Sommes-nous assez nombreux pour demander un ARM ? Comment fait-on pour obtenir un ARM ? J'ai besoin de savoir que je ne suis pas seule dans cette situation... Précision, je n'ai rien contre les infirmiers et infirmières Français(es). Ils méritent amplement l'ARM avec le Canada, c'est juste que je me demande pourquoi nous, les belges, nous l'avons pas, et qu'est ce qu'on devrait faire pour l'avoir... En attente de vos retours les infirmiers et infirmières belges !
  2. Bonjour, Ma compagne et revenons tout juste d'un séjour au Québec, nous explorons la possibilité de venir habiter dans la région Saguenay / Lac St-Jean. Nous n'avons pas encore pris notre décision et récoltons le maximum d'informations afin de peser le pour et le contre de ce choix de vie. Ma compagne est infirmière diplômée d'état en France (24 ans) plusieurs années d'expériences et une préférence à travailler auprès des personnes âgées démentes (ou non) et la prise en charge gériatrique (fin de vie) elle travaille actuellement en unité Alzheimer. Pour ma part (25 ans) j'ai occupé plusieurs postes en France dans des milieux variés tant qu'il y a du relationnel. Nous avons tout deux grandi et habités en campagne et souhaitons absolument éviter les grandes métropoles. Voilà, maintenant que vous connaissez le contexte auriez-vous des expériences sur le secteur Saguenay (marché de l'emploi, habitation, vie sociale...) Auriez-vous également des expériences ou informations sur le milieu infirmier dans ce secteur mais aussi sur la vision de la prise en charge des personnes âgées. Merci d'avance pour vos réponses. David
  3. Pénurie de stages pour les infirmières immigrantes Des obstacles privent chaque année le Québec de près de 400 diplômées à l’étranger 13 septembre 2016 |Amélie Daoust-Boisvert | Santé Photo: Michaël Monnier Le DevoirLa présidente de l’OIIQ, Lucie Tremblay, reproche au gouvernement de « faire miroiter » à ces immigrantes la possibilité de travailler comme infirmières au Québec. Le Québec se prive de près de 400 nouvelles infirmières par an en raison du manque criant de stages disponibles pour les immigrantes qui ont obtenu un diplôme à l’extérieur de la province. L’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) attribue la faute au gouvernement et juge la situation « inacceptable » pour des immigrantes à qui on a fait miroiter la possibilité d’exercer leur métier. L’OIIQ reconnaît chaque année l’équivalence des diplômes d’en moyenne près de 800 infirmières formées hors Québec, que ce soit dans une autre province canadienne ou, plus souvent, dans un autre pays. La cohorte s’élevait à 786 infirmières en 2015-2016. De ce nombre, près de 700 pourraient accéder au permis en suivant une formation collégiale, mais il n’y a que 400 places. Les 100 autres infirmières pourraient obtenir leur permis grâce à un stage en milieu hospitalier, mais ces derniers n’acceptent plus de diplômées hors Québec à titre de stagiaires depuis décembre 2015. C’est ainsi que près de 400 infirmières qui pratiquaient dans leur pays d’origine se retrouvent complètement à court d’options. C’est ce que dénonce un mémoire que l’OIIQ présentera mardi en commission parlementaire et que Le Devoir a pu consulter. La présidente de l’OIIQ, Lucie Tremblay, reproche au gouvernement de « faire miroiter » à ces immigrantes la possibilité de travailler comme infirmières au Québec.« Il y a des obstacles systémiques qui constituent un goulot d’étranglement important », a-t-elle affirmé en entrevue. Seulement cinq cégeps offrent le programme d’intégration professionnelle en milieu clinique pour les diplômées hors Québec en soins infirmiers. « Le Québec se met dans une position de promesse non tenue », déplore l’OIIQ dans son mémoire, qui sera présenté dans le cadre de l’étude du projet de loi 98, qui modifie le Code des professions. L’OIIQ ajoute même qu’il est « immoral de créer de fausses attentes » et qu’il s’agit d’une situation « inacceptable ». « La personne n’exercera pas la profession d’infirmière et elle devra occuper un autre emploi, remarque l’OIIQ dans son mémoire, parfois en deçà de ses compétences et moins bien rémunéré. Sachant cela, aurait-elle immigré ? » Le projet de loi 98 a pour objectif de renforcer l’éthique et la gouvernance des ordres professionnels, et a été déposé par la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, en réaction aux recommandations de la commission Charbonneau. Contre un commissaire avec plus de pouvoirs L’OIIQ prend la parole pour dénoncer cette situation afin de démontrer au gouvernement qu’il fait fausse route en élargissant le rôle de l’actuel Commissaire aux plaintes de l’Ordre des professions. En devenant Commissaire à l’admission, ce dernier pourrait recevoir les plaintes relativement à l’admission à une profession et vérifier le processus d’admission tel qu’il est défini par les ordres professionnels. Les pouvoirs de vérification, d’enquête, de recommandation et d’avis du Commissaire seraient étendus. suite et source: http://www.ledevoir.com/societe/sante/479822/le-quebec-se-prive-de-pres-de-400-nouvelles-infirmieres
  4. Bonjour, Ma fille vit au Québec et me dit qu'il est de plus en plus difficile pour les infirmières diplômées du Québec de trouver un emploi à temps plein à la sortie de l'université. Par ailleurs, d'après ce que j'ai pu lire sur ce forum il semblerait que Québec continue à recruter des infirmières françaises, est ce vrai ? Je trouve étonnant ce grand écart, votre opinion ? merci et bonne journée
  5. Le nombre d’infirmières en exercice croît mais la pénurie demeure 26 fév. 2014par Piere Saint-Arnaud, La Presse Canadienne 0 MONTRÉAL – Le nombre d’infirmières en exercice au Québec augmente de manière constante mais la pénurie demeure bien réelle. Les données rendues publiques mercredi par l’Ordre des infirmiers et infirmières du Québec (OIIQ) démontrent que le nombre d’infirmières a augmenté de 8,3 pour cent au cours des dix dernières années, passant de près de 62 800 à près de 68 000. Cependant, le nombre de celles qui exercent dans le réseau public de la santé et des services sociaux s’est maintenu autour de 55 000 durant la même période, avec une légère augmentation, soit 56 000, durant les deux dernières années, alors que l’utilisation des services de santé était en hausse constante. Conséquemment, le nombre d’heures supplémentaires effectuées par les infirmières, le baromètre de la pénurie en quelque sorte, a augmenté, passant de 3,9 pour cent du total des heures travaillées à 5,5 pour cent. Selon l’OIIQ, il faudrait entre 3000 et 4000 infirmières additionnelles pour combler la pénurie dans le réseau public. L’Ordre se garde bien de blâmer qui que ce soit pour cette pénurie, mais certaines statistiques donnent des pistes d’explication. Ainsi, on note que seulement la moitié des infirmières du réseau public occupent un emploi à temps plein, comparativement à 70 pour cent en Ontario, par exemple. Cette situation s’explique en partie par le refus de certains établissements d’augmenter le nombre de postes d’infirmières à temps plein et aussi par l’incapacité d’autres établissements, particulièrement en région, à combler des postes à temps plein affichés. suite et source : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/le-nombre-dinfirmieres-en-exercice-croit-mais-la-penurie-demeure/
  6. Le nombre de demandes de reconnaissance d’équivalence de diplôme ou de formation acquis à l’extérieur du Québec reçues par les ordres professionnels en 2011-2012 s’est élevé à 5 163. C’est une hausse pour une cinquième année consécutive. C’est aussi la première fois que le cap des 5 000 demandes est franchi, selon le Conseil interprofessionnel du Québec. Une quinzaine d’années plus tôt, en 1997-1998, les ordres recevaient environ 750 demandes par an. Au début des années 2000, le cap des 1 000 demandes a été franchi. En 15 ans, une augmentation de plus de «600 %» s’observe, fait valoir François Renauld, président du Conseil interprofessionnel, au Courrier parlementaire©. Parallèlement, la proportion de demandes de reconnaissance d’une équivalence de diplôme ou de formation acquis hors Québec qui sont refusées a diminué progressivement. Selon les statistiques du CIQ qui ont été transmises, une demande sur vingt était refusée entre 2009 et 2012. Entre 1997 et 2000, c’est plutôt un tiers des demandes qui se soldaient par un refus. Entre 1997 et 2000, deux tiers des demandes étaient acceptées. Plus précisément, environ 37 % des demandes étaient acceptées partiellement et 29 % faisaient l’objet d’une acceptation totale. Puis, entre 2000 et 2003, le taux d’acceptation est passé à 86 %. Entre 2003 et 2006, il a presque atteint 90 %. La barre des 90 % a été franchie pour les trois années subséquentes. Enfin, entre 2009 et 2012, le taux d’acceptation a atteint 94,7 %. La moitié de ces acceptations étaient complètes et l’autre moitié partielle. Explication «Tout ceci c’est fait dans un contexte où les demandes de reconnaissances elles-mêmes ont explosé depuis 15 ans», souligne M. Renauld. Dans son dernier bulletin automnal, le CIQ explique ces résultats par une «meilleure compréhension des exigences à respecter de la part des professionnels formés à l’étranger» pour obtenir les équivalences», ainsi que par «l’efficacité des processus de reconnaissance mis en place par les ordres». Selon M. Renauld, cette progression est «le fruit d’une collaboration beaucoup plus étroite entre les ordres, qui se sont mieux organisés et qui ont pris les moyens nécessaires pour traiter avec toute la précaution et l’attention qu’il faut les demandes, et le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles, qui veut vraiment qu’il y ait un meilleur arrimage et qu’on soit en mesure de reconnaître les acquis, les compétences des immigrants qui arrivent au Québec». Ingénieurs et infirmières Certains ordres en particulier auraient-il des taux d’acceptation ou de refus plus imposants que d’autres? «C’est pas évident» de répondre à cette question, dit M. Renauld qui observe que certains ordres reçoivent un volume «beaucoup plus important de demandes». Par exemple, en 2011-2012, l’Ordre des ingénieurs et l’Ordre des infirmières ont reçu plus de 40 % des demandes envoyées à l’ensemble des ordres. En effet, dix ordres reçoivent 90 % des demandes, selon le CIQ. Celui des ingénieurs arrive en tête, avec environ 1 700 demandes reçues en 2011-2012, ce qui représente environ le tiers de toutes les demandes acheminées aux ordres professionnels. Les ordres des infirmières et des médecins arrivent, respectivement en deuxième et troisième place. Suivent ensuite, en ordre décroissant, les ordres des infirmières auxiliaires, des comptables professionnels agréés, des pharmaciens, des chimistes, des avocats, des psychologues et des physiothérapeutes. Publié avec l'autorisation de Le Courrier parlementaire, droits réservés 2014, www.courrierparlementaire.com
  7. Ordre des infirmières et infirmiers: plus de 3000 permis délivrés Agence QMI | Johanne Roy 11/11/2013 09h42 Photo Fotolia Le nombre de permis délivrés par l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) se maintient à plus de 3000 pour la deuxième année d'affilée, ce qu'on n'avait pas vu depuis la fin des années 1970. Ce nombre record de permis résulte notamment de l'arrivée croissante d'infirmières étrangères. Le nombre d'infirmières françaises a ainsi presque triplé, passant de 70 en moyenne par an à près de 200, depuis l'accord France-Québec de juin 2010, sur la reconnaissance des qualifications professionnelles. L'OIIQ prévoit que le nombre de nouveaux permis demeurera supérieur à 3000 pour les trois prochaines années au moins, compte tenu du nombre d'étudiants actuellement inscrits en soins infirmiers. Au cours de l'année, 865 infirmières ont de plus fait un retour à la profession. Plusieurs d'entre elles, âgées de moins de 40 ans, reviennent d'un congé parental. Cette relève infirmière permet le maintien des effectifs, malgré les nombreux départs à la retraite, note l'OIIQ. Au total, 3645 membres n'ont pas renouvelé leur inscription au Tableau de l'Ordre, en 2012-2013. Il s'agit de la plus forte augmentation depuis cinq ans. Travail à temps partiel Quelque 72 365 infirmières étaient inscrites au Tableau de l'OIIQ dans la dernière année. Bien que la proportion d'infirmières qui occupent un emploi à temps complet soit à la hausse, elle n'atteint toujours pas 60 %. Chez les infirmières de la relève, moins de la moitié travaillent à temps complet. Le secteur privé attire quant à lui un nombre relativement stable d'infirmières. Première ligne Par ailleurs, les infirmières vont davantage vers les soins de première ligne. La hausse est de 12 % en cinq ans. Elles sont de plus en plus présentes dans les groupes de médecine familiale (GMF) et les cliniques réseau. La très grande majorité des nouvelles infirmières étaient toujours inscrites au Tableau de l'Ordre, cinq ans après leur intégration dans la profession. Chez les diplômés hors Québec, le taux de rétention est en hausse et il atteint maintenant 78 %. Plus du tiers des infirmières québécoises détiennent un baccalauréat. Chez les infirmières de la relève titulaires d'un diplôme d'études collégiales, 42 % se sont inscrites au baccalauréat en sciences infirmières au cours de l'année. http://fr.canoe.ca/sante/archives/2013/11/20131111-094214.html
  8. Source : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2013/06/20130605-182754.html
  9. Les employeurs québécois chercheront à pourvoir des postes dans les domaines de l’aérospatiale, de la finance, du génie, de la métallurgie, des moteurs électriques, de la plasturgie, de la restauration, de la santé, des technologies de l’information et des communications, du transport et de la machinerie et de l’usinage. Pour tous et plus particulièrement pour les infirmiers et les infirmières, voici la liste des missions de recrutement auxquelles participera RSQ (Recrutement Santé Québec) pour 2013-2014 : Mission de recrutement d’infirmière à Marseille en avril 2013. Missions de recrutement de professionnels de la santé provenant de France et de Belgique dans le cadre des Journées Québec les 8 et 9 juin à Paris, le 11 juin à Bruxelles et à l’automne 2013 (pas encore de date). Mission de recrutement de professionnels de la santé dans le cadre du Salon paramédical et des soins infirmiers à Paris à la fin de mai et au début de juin 2013 et à l’automne 2013. Mission de recrutement d’infirmières dans le cadre du Salon infirmier à Paris en octobre 2013. N'oubliez pas, les inscriptions sont ouvertes depuis le 8 avril
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