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  1. Hello tout le monde, je suis originaire du Cameroun, et mon profil serait admissible à entrée express. Mais dans ce cadre, je me demande si je dois envoyer les diplômes certifiés moi même pour l'EDE à WES( que j'ai choisi suite à vos expériences) ou faire demander l'envoi Par le gouvernement (Ede officielle). Je me pose la question depuis 2 semaines déjà sans pouvoir trouver de réponse claire. MERCI
  2. Bonjour à tou.te.s Je viens de passer un an au Canada et j'ai très envie de revenir m'y installer plus longtemps. J'essaye donc de me renseigner sur les possibilités d'exercer mon travail au Canada. Je suis française et actuellement étudiante en doctorat (PhD, études hispanophones) : j'écris une thèse et j'enseigne à l'université en parallèle. Je me destine donc à des métiers d'enseignement (dans mon cas, de l'espagnol), dans le supérieur. Je suis également titulaire de l'agrégation (études hispanophones), d'un master recherche (études hispanophones) et d'un master professionnel (études hispanophones). Est-il possible d'enseigner dans des établissements d'enseignement supérieur (universités) au Québec/Canada avec des diplômes français ? Quels diplômes sont demandés ? (Je sais qu'une formation à l'enseignement est obligatoire pour enseigner dans le primaire et le secondaire, mais je ne trouve pas d'informations concernant le supérieur). Et si les diplômes français sont valables au Canada : ai-je réellement une chance de trouver un poste ? Deuxième question : avec un master professionnel de FLE (Français Langue Étrangère), est-il possible de trouver des postes d'enseignant du FLE au Québec/Canada ? Merci beaucoup d'avance, Marie
  3. Bonjour, Je suis actuellement en Terminale Economique et Sociale en France et je suis donc d'origine française. Pour mes études supérieures, j'ai voudrait d'étudier le droit. Je voulais étudier le droit au Canada mais mes parents ne veulent pas que j'étudie ceci dans un pays où je ne connais presque pas de lois, ce que je comprend totalement. Le "problème" est que je voudrais par la suite travailler/habiter au Canada par la suite, mais je ne sais pas comment cela fonctionne au niveau de l'équivalence des diplômes. Si quelqu'un pourrait me donner certains renseignements, ce serait super cool Merci d'avance.
  4. Bonjour, j'ai un ami qui désire immigrer au Quebec. Il est marié et les deux ont fait des etudes universitaires en "Sciences Juriduques et Administrative", les deux travail dans des postes de ressources humaines. Quelle diplôme doivent ils cocher sur les formulaires d'immigration? Il y a des gens qui leurs suggérer de ne pas envoyer leur dossier, mais je pense contre. Merci pour tout aide
  5. Bonjour, Tout d'abord je m'excuse si mon post ne se trouve pas dans le bon endroit....Je vais essayer d'être clair dans mes questions... Premièrement, J'aimerais donc partir au canada tout d'abord en PVT pour me faire une idée claire de la vie la-bas, découvrir la culture, les habitants, les conditions de vie, le paysage et le travail. Je pense que le PVT pour un an est la meilleure options pour être sûr de soi. Cependant, actuellement j'ai 20 ans ( 21 au mois de mai 2017), je possède mon CESS et je suis actuellement en formation IFAPME en tant que courtier en assurances pendant deux ans. Et je me demandais si il y avait de la demande dans ce secteur et si ce n'est pas un métier un faible revenu... Et aussi savoir quels autre domaines sont demandés et les revenus qui vont avec. Deuxièmement, je ne suis pas seule, je suis en couple depuis 4 ans et je ne pourrais pas partir vivre au canada sans lui ! Il a également 20 ans et son CESS ainsi qu'un diplôme de menuisier+ cuisiniste et sa gestion. Il travaille actuellement et gagne assez bien sa vie. Mais il habite encore chez ses parents et moi aussi. Donc au yeux de la loi canadienne nous ne sommes pas reconnu comme couple, car il faut vivre sous le même toit depuis au moins 12 mois, il me semble? Donc comment faire pour partir ensemble et vivre ensemble en PVT au canada ? Troisièmement, il faut obligatoirement prévoir des frais pour partir et vivre la bas et PVT, mais je me demandais combien fallait-il avoir de bases comme argent ? (Dollars canadiens) pour bien démarrer et ne pas se retrouver dans la catastrophe une fois la-bas. J'ai encore beaucoup de questions, mais pour ne pas s'embrouiller je ne préfère pas toutes les posées d'un coup. Merci beaucoup de vos réponse et de vos aides ! C'est un projet qui me tient a coeur car je ne me sens pas à ma place et je n'arrive pas à m'épanouir en Belgique. Vanille.
  6. Bonjour à tous, je voudrais m'installer à Ontario au canada pour obtenir le titre de résident permanent et donc de travailler au canada.je suis titulaire d'un BTS électrotechnique obtenue en 2016.En ce moment je cherche du travail en France. Je voudrais savoir si je peux immigrer au canada en ayant comme diplôme un BTS électrotechnique .Si oui combien d'année d’expérience professionnels sont nécessaires.
  7. Diplomation universitaire Un meilleur taux chez les immigrants Agence QMI | Le 18 novembre 2015 à 11:31 1 Fotolia En 2011, dans l'ensemble du pays, les jeunes ayant immigré au Canada avant l'âge de 15 ans avaient un taux de diplomation aux niveaux secondaire et universitaire plus élevé que celui des enfants ayant des parents nés au Canada, selon une étude. Le document publié par Statistique Canada indique que 40 % des immigrants âgés de 25 à 29 ans détenaient un diplôme universitaire en 2011, comparativement à 26 % des personnes de ce groupe d'âge ayant des parents nés au Canada. La Colombie-Britannique (44 %) avait la proportion la plus élevée d'immigrants âgés de 25 à 29 ans titulaires d'un diplôme universitaire en 2011, suivie de l'Ontario (41 %). Au Québec, le taux de diplomation universitaire des immigrants de ce groupe d`âge était de 32 %. http://www.tvanouvelles.ca/2015/11/18/un-meilleur-taux-chez-les-immigrants
  8. Bonjour à tous, Je me présente un peu : Je suis Sébastien, j'ai 35 ans et avec ma femme nous souhaitons faire le grand saut et nous plonger dans la vie canadienne par le biais d'une résidence permanente. Nous avons commencé à remplir les différents formulaires (A-1520-AF et A0520-AF) et je suis assez perplexe quand aux sections diplômes et emplois. Je m'explique, voici mon historique professionnel : 2001 : Obtention d'un BAC comptabilité gestion 2002-2004 : Contrat de qualification (en alternance) en gestion de réseau informatique (très formateur mais non diplômant) 2004-2005 : Formation "Concepteur et développeur multimédia" à L'Ecole de Design (une fois de plus très formateur mais pas de diplôme d'Etat mais un certificat donné par l'école). 2005 à Aujourd'hui : Développeur Front-End et Webdesigner indépendant. 2006 à Aujourd'hui : Intervenant en écoles de communication dans le développement et l'intégration de site internet auprès des Bac+2/+3 (environ 100h / an). Je pense maîtriser mon métier appris aussi bien en autodidacte qu'en formation et j'ose également penser que j'apporte une expertise à mes clients et les agences avec qui je travaille. Vous l'aurez vu, mon dernier diplôme d'Etat est un BAC en comptabilité mais je n'ai aucune expérience professionnelle en lien avec celui-ci (et je ne souhaite pas en avoir ) . Pensez-vous que cela puisse poser un problème dans la demande de RP ?
  9. Bonsoir a tous ! Je suis a la recherche d'une meilleure formule pour m'installer au canada ( quebec ) , je suis perdu ! Immigration ou travailleur temporaire ou permanent ?! Je suis et ma femme aussi diplomés : moi en cuisine , et en electronique... ce qui m'interesserait est la cuisine . Comme je maitrise les Echecs (2 fois champions d'algérie ) , quant a ma femme elle a fait des Etudes en commerce (licence en sciences commerciales :ERC) nous avons 2 enfants 3 et 1 an Là j'ai vraiment besoin de vos conseils . Surtout pour ceux qui sont déja installés au quebec . Je présume qu'ils sont à la page ! Par rapport a d'autres . Que faire ?! Visa touristique ensuite chercher un travail ,puis regroupement familial !!! Ou alors la meilleure façon d'obtenir un permis de travail faut t il etre présent sur place ou via le net ?? Sinon on a entendu parler de pouvoir faire ses papiers en payant un bon avocat !? J'attends vos réponses et grand merci d'avance ! Fb : Avenir brillant
  10. Saviez-vous que #Montréal est la 2e ville nord-américaine après Boston pour le nombre de diplômés universitaires 20/04/2015 Mise à jour : 20 avril 2015 | 20:33 Augmenter le nombre d’étudiants et de diplômés étrangers Par Jeff Yates Journal Métro Yves Provencher/MétroSelon Dominique Anglade, attirer le talent étranger est «le nerf de la guerre pour l’avenir de la métropole». Montréal doit réussir à attirer et à retenir davantage d’étudiants et de travailleurs spécialisés étrangers, a plaidé hier la PDG de Montréal International, Dominique Anglade, devant le Cercle canadien de Montréal. C’est que, si Montréal est la deuxième ville nord-américaine qui accorde le plus de diplômes universitaires – après Boston –, seulement 26,5% des habitants détiennent un diplôme post-secondaire, contre 42,6% à Boston. Cela laisse entendre que des gens obtiennent un diplôme à Mont­réal et s’en vont ensuite. Selon Mme Anglade, seulement un sixième des étudiants étrangers et la même proportion de travailleurs temporaires étrangers font une demande de résidence permanente au Québec, et ce, même si 60% d’entre eux affirment qu’ils aimeraient rester dans la province. «Nous devons attirer et retenir davantage de talents stratégiques et d’étudiants internationaux, a-t-elle déclaré. L’innovation et la créativité proviennent du choc des cultures et des idées innovatrices que l’on met de l’avant. C’est cette diversité qui est source d’innovation.» À preuve, 75% des brevets issus d’universités américaines proviennent d’étrangers, et 50% des doctorats au Canada sont remis à des étrangers, affirme-t-elle. source et suite : http://journalmetro.com/actualites/economie/760678/augmenter-le-nombre-detudiants-et-de-diplomes-etrangers/
  11. Bonjour, Je suis diplômé d'une école d'ingénieur à Paris. Je souhaiterais faire évaluer mon diplôme comme le demande la procédure. Cependant, je suis implicitement détenteur du baccalauréat (également obtenu en France) mais je je me demande s'il est nécessaire de faire également évalué ce diplôme ou si le diplôme d'ingénieur est suffisant ? Par ailleurs, quels sont en général les délais entre le moment où le formulaire de demande de relevé de notes est reçu par l'établissement d'enseignement et le moment où ils envoient les documents au centre d'évaluation (WES) pour ma part ? Merci d'avance pour vos éclaircissements.
  12. Bonjour à tous, Après de multiples recherches sur le site de l'immigration du canada, sur ce forum et partout sur le net, je reste dans le flou sur certains points. Le premier point n'est pas des moindres , je n'arrive pas à remplir le formulaire de demande d'étude d'équivalence de diplômes (France/Québec). En effet, il est demandé de remplir sous forme de CV les études primaires, secondaires et posts-secondaires. A quoi correspondent réellement ces catégories en France? Second point: pour ma part mon cursus Français se décline comme celà: - Collège jusqu'au bout abec obtention du Brevet des Collège, - Seconde Générale, - 1ère et Terminale avec obtention du Bac Technologique STI Génie Civil, - BTS Bâtiment, - Licence Professionnelle Management de la Conduite de Travaux de Bâtiment (en alternance) Comment retranscrire fidèlement ce parcours? Troisième point: pensez-vous que je rentre dans la catégorie des diplômes universitaires? J'ai lu des topics assez inquiétants sur la reconnaissance des licences pro... Et enfin, dernier point... comment payer depuis la France, le montant demandé pour l'évaluation du dossier? (112CAD) En vous remerciant par avance de vos réponses. Dans l'attente de vous lire. Thomas.
  13. Les TIC : toujours une cité dor? Publié le 8 novembre 2013 par Anne Gaignaire | 378 lectures Pénurie et rareté de main-duvre sont les maîtres mots pour décrire la situation de lemploi dans le domaine des TIC au Québec. Un eldorado pour les diplômés! Tiré du magazine Les carrières des TIC 2014. Disponible en format papier ou en version numérique pour tablettes iPad et Android. Non seulement les diplômés collégiaux et universitaires nont aucun mal à trouver un emploi, mais ils ne sont pas assez nombreux pour répondre à la demande des employeurs. La tendance ne devrait pas sessouffler. Dici 2015, la croissance de lemploi dans les TIC devrait atteindre le double (1,6 % par an) de celle prévue au Québec, tous secteurs confondus (0,8 %), selon Service Canada. Les étudiants qui souhaitent entrer sur le marché du travail dès la fin de leurs études collégiales obtiennent facilement du boulot. Parmi les emplois en forte croissance : développeur et programmeur, notamment pour la conception dapplications mobiles. Linformatique en tête Les diplômés en informatique sont aussi très recherchés. «Les services informatiques et la conception de systèmes informatiques représentent le plus gros sous-secteur, avec 47 % des entreprises de lindustrie», constate Vincent Corbeil, gestionnaire de projets à linformation sur le marché du travail pour TECHNOCompétences, le Comité sectoriel de main-duvre en technologies de linformation et des communications. Au printemps 2013, avec à peine 26 finissants au programme Techniques de linformatique, spécialisations en informatique de gestion et en gestion de réseaux informatiques, le Cégep de lOutaouais, à Gatineau, était loin de répondre aux besoins des employeurs de la région. «Même avec le double de finissants, on nen aurait pas eu assez», mentionne Pascal Adam, coordonnateur du département des techniques de linformatique. À la fin de leur parcours scolaire, tous ceux qui voulaient travailler se sont placés. «Pour 45 % dentre eux, le stage se prolonge pour devenir un emploi», constate le coordonnateur, qui reçoit en moyenne deux offres demploi par étudiant. La croissance de lemploi dans les jeux vidéo a été de 5 % en 2012, et est estimée à 4 ou 5 % pour les prochaines années, alors quelle avait atteint 18 % en 2011. La demande est forte depuis plusieurs années et ne décroît pas. Au Cégep Limoilou, à Québec, presque tous les programmes liés aux TIC sept au total affichent un taux de placement de 100 %. Le nombre doffres de stage reçues par létablissement témoigne de la vigueur de lemploi. «On reçoit deux fois, voire trois fois plus doffres de stage quon a détudiants. En informatique, on en a eu 49 pour à peine 18 étudiants au printemps 2013», rapporte Claire Voyer, directrice adjointe des études. De nombreuses formations collégiales manquent dinscriptions. Cest le cas des programmes Technologie de systèmes ordinés et Technologie de lélectronique avec spécialisation en télécommunications, tous deux offerts au Collège de Maisonneuve, à Montréal. Au printemps 2012, létablissement a reçu 61 offres demploi pour ses 5 finissants du premier programme, et 67 offres pour les 6 finissants du second. Dans les deux cas, la tendance sest maintenue au printemps 2013, avec 52 offres demploi pour les finissants en systèmes ordinés et 71 pour ceux en télécoms. Quand leffervescence fait place à la stabilité À linstar de ce que lon remarquait ces dernières années, aucun métier ne montre de réel ralentissement, selon TECHNOCompétences, mais certains sous-secteurs se stabilisent. Il en est ainsi de certaines branches des télécoms (montage et entretien dinstallations de câblodistribution, installation et réparation de matériel de télécommunications) dont les perspectives de croissance de lemploi sont inférieures à la moyenne québécoise. «Le domaine reste un très gros employeur, mais il ne vit pas la même ébullition que dautres sous-secteurs», explique Vincent Corbeil. Quant au jeu vidéo, «ce nest plus un bar ouvert pour les jeunes», reconnaît-il. Les chiffres quil nous a fournis le confirment : la croissance de lemploi dans les jeux vidéo a été de 5 % en 2012, et est estimée à 4 ou 5 % pour les prochaines années, alors quelle avait atteint 18 % en 2011. Une situation due essentiellement au fait que lindustrie arrive à maturité, après une phase de développement très intense. Les perspectives demploi pour les diplômés collégiaux en TIC demeurent tout de même bonnes, dautant plus que les finissants sont peu nombreux à se rendre directement sur le marché du travail après lobtention de leur diplôme. Environ 60 % dentre eux poursuivent leurs études à luniversité. Les bacheliers encore favorisés Serge Gagné, directeur de la section Placement de lUniversité de Sherbrooke, est catégorique : «Ça ne dérougit pas depuis cinq ou six ans», lance-t-il. Létablissement a enregistré 135 offres demploi pour ses 15 diplômés du baccalauréat en informatique et 102 offres demploi pour ses 3 diplômés en informatique de gestion de lhiver 2013. «On reçoit plus doffres demploi quon ne peut en satisfaire», renchérit Allan Doyle, directeur du Service des stages et du placement à Polytechnique Montréal. Entre lhiver 2012 et lhiver 2013, létablissement a reçu 664 offres demploi pour ses 140 finissants en génie informatique et en génie logiciel. Le constat est le même à lÉcole de technologie supérieure (ÉTS), qui comptait, en 2012, 69 finissants en génie logiciel et 44 en génie des TI. «En 2012, 82 % des étudiants ont eu un emploi confirmé avant même la fin de leurs études. Les autres ont reçu en moyenne 20 offres différentes chacun», confirme Pierre Gingras, coordonnateur aux affaires départementales au Département de génie logiciel et des TI de lÉTS. Parmi les sous-secteurs des TIC les plus porteurs figure le génie logiciel, qui concentre à lui seul de 67 à 80 % des offres demploi reçues à Polytechnique Montréal. Les développeurs et concepteurs (de sites Web, dapplications ou de logiciels) sont également particulièrement recherchés. Le domaine de linfonuagique (cloud computing) est aussi un secteur davenir, confirme Hang Lau, coordonnateur des programmes dinformatique à lÉcole déducation permanente de lUniversité McGill. Dans le domaine des TIC, le taux de chômage est très bas, car plusieurs entreprises ont besoin de ces professionnels, constate Pierre Francq, directeur du Service de gestion de carrière à HEC Montréal. Létablissement, qui forme des gestionnaires des TIC, note une bonne augmentation du nombre doffres demploi reçues ces dernières années. En 2012 par exemple, ce nombre avait augmenté de 15,8 % comparativement à lannée précédente, pour atteindre 344 offres pour à peine 32 finissants en TIC. De belles années en perspective Et lavenir sannonce plus que favorable pour les diplômés en TIC. Presque toutes les entreprises utilisent maintenant des systèmes informatiques complexes : la forte demande de main-duvre risque donc de durer pendant plusieurs années, avance André Raymond, directeur adjoint des services professionnels au Service de placement de lUniversité Laval, où les taux de placement des étudiants des cinq principaux programmes en TIC avoisinent 100 %. suite et source : http://www.jobboom.com/carriere/les-tic-toujours-une-cite-d-or/
  14. Les diplômés universitaires ont la cote Publié le 11 septembre 2013 par Catherine Mainville-M. | Avec des effectifs étudiants toujours en augmentation, la formation universitaire se porte bien au Québec. Le placement de ses diplômés aussi. Selon les données préliminaires du ministère de lEnseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie du Québec, les universités comptaient en 2012-2013 environ 6 000 étudiants de plus que lannée précédente. À lÉcole des sciences de la gestion de lUniversité du Québec à Montréal (ESG-UQAM), par exemple, le nombre détudiants est passé denviron 10 000 à 14 000 en 5 ans. LUniversité du Québec à Trois-Rivières a enregistré, en janvier, sa plus forte croissance des 5 dernières années, avec une hausse du nombre détudiants de 4,6 % par rapport à la même date en 2012, selon Marie-Ève Perron, responsable du Service de laide à lemploi. Pareille tendance a pu être observée dans la plupart des universités québécoises. De quoi réjouir les employeurs, puisque les départs à la retraite continuent de générer dimportants besoins de relève. Or, dans plusieurs secteurs, la main-duvre est encore insuffisante. Les TIC en mouvement Les technologies de linformation et des communications (TIC) sont partout, et les diplômés de ce secteur ne suffisent toujours pas à la demande. «Cest la folie furieuse!» lance Allan Doyle, directeur du Service des stages et du placement à Polytechnique Montréal. De la session dété 2012 à la session dhiver 2013, lécole a reçu une dizaine doffres demploi pour chacun des 50 diplômés en génie logiciel. Même situation pour les 49 diplômés en génie informatique. Cinq bacheliers ont dailleurs été recrutés par les bureaux de Microsoft à Seattle, aux États-Unis. À lÉcole de technologie supérieure (ÉTS), on a affiché 233 offres demploi à lintention des 54 diplômés en génie logiciel et en génie des technologies de linformation. Or, au moins 50 % des étudiants sortants sont embauchés dans leur milieu de stage, évalue Pierre Rivet, directeur du Service de lenseignement coopératif. En plus des programmeurs et des analystes, le milieu des TIC recherche des gestionnaires. À HEC Montréal, les finissants en administration des affaires spécialisés en TI ont pu consulter 344 offres demploi au cours de la dernière année scolaire. Plein emploi en santé À linstar du secteur des TIC, le milieu de la santé continue de générer dexcellentes perspectives demploi pour ses diplômés. Toujours très populaires, les bachelières en sciences infirmières* ont un emploi assuré dès leur sortie de lécole. Les groupes de médecine familiale ont notamment un grand intérêt pour les infirmières praticiennes spécialisées en soins de première ligne formées par lUniversité du Québec à Chicoutimi, note Carole Dionne, directrice du Module des sciences infirmières et de la santé de létablissement. Les derniers mois ont été difficiles pour les diplômés en génie civil et en génie géologique de Polytechnique Montréal. Les diplômés en pharmacie ont aussi la cote. «Les besoins sont principalement marqués en région et en milieu hospitalier», indique André Raymond, directeur adjoint des services professionnels au Service de placement de lUniversité Laval. Les 85 diplômés du doctorat professionnel ont ainsi pu consulter 173 offres demploi, soit 65 de plus que lan dernier. Un excellent taux de placement était également envisagé pour les 168 finissants de lUniversité de Montréal. Avec le vieillissement de la population, la demande de spécialistes de la santé, comme les physiothérapeutes et les ergothérapeutes, se fait grandissante. À lUniversité Laval, les 3 diplômés en physiothérapie ont vu passer 233 offres demploi, alors que les 24 diplômés en ergothérapie ont pu faire leur choix parmi 249 offres. Quand léconomie va Bel et bien remis de la crise économique de 2008-2009, le secteur financier demeure une valeur sûre en 2013. À lÉcole de gestion John-Molson de lUniversité Concordia, on a vu le nombre doffres demploi grimper de 28 % en 2012-2013, par rapport à lannée précédente. À lESG-UQAM, le taux de placement global des bacheliers de la dernière année atteint 94 %, soit 4 % de plus quen 2011-2012. Les diplômés en administration, concentration finance, ont été les plus choyés avec un taux de placement de 96 %. À HEC Montréal, où lon diplôme bon an mal an quelque 925 nouveaux bacheliers en administration des affaires, on constate cette année encore que les spécialisations marketing, finance et comptabilité offrent les meilleures possibilités. En 2012-2013, le Service de gestion de carrière a fait circuler 1 040 offres demploi pour les finissants spécialisés en marketing, rapporte son directeur, Pierre Francq. suite et source : http://www.jobboom.com/carriere/les-diplomes-universitaires-ont-la-cote/
  15. Vous trouvez-vous dans cette réflexion ?
  16. Bonjour, Je nage un peu dans la confusion. Je suis Francais. J'ai un diplome universitaire (DEA, je crois que maintenat on appelle ca Master II) et un diplome americain (PhD). Les deux sont dans un domaine de l'Electronique. J'ai du mal a saisir - si j'ai une place dans la liste des 6 points. Une equivalence existe mais elle est pour un diplome du Quebec ou equivalent uniquement). - si je peux me glisser dans la liste des 12/16 points car mon diplome americain se lit Electronics and Computer Engineering ce qui pourrait peut etre correspondre a code U062 present dans cette liste. La aussi, seulement la case de diplome du Quebec est cochee. De toutes manieres j'aurais besoins d'une equivalence. Y'en a t'il une? Il semblerait en consultant ce fichier: http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=7&file=GPI_3_1_ETATS_UNIS.pdf C'est pas tres clair... Merci d'avance. Florent
  17. Bonsoir Ça y est, je me lance dans l'horrible phase qui va me bouffer mes soirées pendant un an: obtenir un diplôme qui me permettrait de trouver grâce aux yeux de l'Ordre des Ingénieurs du Québec. Moi qui ai quitté les bancs de la fac si tard (27 ans!!!! pfffff, ça m'apprendra à faire des détours, tiens), moi qui en avais tellement marre ( si, si, je vous assure qu'au bout d'un moment on en a ras la casquette), moi qui m'étais jurée que plus jamais je ne retournerais à la fac.... eh bien il aura suffi que le Québec me montre ses plus beaux atours pour que je décide de m'y recoller. OK le but de ce sujet est de partager nos vécus en matière de "diplôme de dernière minute" avant le grand départ, histoire qu'on se sente moins seul(e)s quand on doit faire nos devoirs, histoire de se motiver les uns les autres, quoi Voici mes démarches, en sachant que je suis informaticienne et Française: - Certifications Linux: Je les passe auprès d'un organisme Canadien, afin que ça ait une vraie valeur là-bas. J'espère en obtenir deux, pour l'instant j'en ai eu une et demi (chaque certification étant composée de deux épreuves). Je dois me préparer à la toute dernière phase, que je trouve franchement difficile. - Titre d'Ingénieur Diplômé par l'Etat: En France, on a la possibilité de transformer une expérience professionnelle d'ingénieur (c'est mon cas, je suis ingénieur depuis 11 ans) en diplôme d'école d'ingénieur. Diplôme qui serait donc reconnu par l'OIQ (j'ai vérifié) et me permettrait d'exercer en tant qu'ingénieur là-bas. Des entretiens et un mémoire constituent le gros du travail qui m'attend. Il faut déjà que mon dossier soit éligible. Je commence à peine à constituer ce dossier. Alors, quelqu'un d'autre est en train de bûcher pour le bien-aimé Québec? Allez, racontez, histoire qu'on partage un peu nos galères d'étudiants sur le retour @+, Véro.
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