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  1. Une recette pour être heureux au travail? Oui, ça existe. Et les ingrédients, testés et approuvés par moult experts, sont beaucoup moins exotiques qu’on le croit. Plus de la moitié des travailleurs nord-américains songeraient à changer d’emploi parce qu’ils ne sont pas heureux dans celui qu’ils occupent. Il s’agit peut-être de la meilleure solution pour certains, mais il existe différents moyens pour tirer sa dose de bonheur du travail qu’on fait, quel qu’il soit. Pour le coach, conférencier et auteur Jean-François Thiriet, il est d’abord capital de réaliser qu’être heureux au travail ne signifie pas flotter sur un éternel nuage rose, sans jamais rencontrer d’embûches ni subir d’intempéries. «Mais, dans l’ensemble, il importe d’éprouver plus de bien-être que le contraire et de pouvoir s’épanouir», dit celui qui a fait du bonheur au travail sa spécialité. Car à trop longtemps «endurer» un travail qui nous déplaît à nous en chavirer l’estomac, c’est beaucoup plus que des troubles gastriques qu’on risque d’éprouver. C’est toute notre santé, physique et mentale, qui sera menacée: insomnie, anxiété, dépression, maladies chroniques, etc. À noter d’ailleurs qu’environ 40% des réclamations pour incapacité au travail sont dues à des problèmes de santé psychologique, dont l’épuisement professionnel. Une étude américaine parue en 2016 a démontré que le fait de subir pendant plusieurs années de l’insatisfaction au travail augmentait les risques de souffrir d’une maladie chronique, comme le diabète, l’hypertension et des problèmes respiratoires. Mais il est possible d’identifier des ingrédients qui rendent un milieu de travail plus sain... et satisfaisant. Notre boulot nous offre-t-il tout ce qu’il peut pour qu’on y soit heureuse? 1. L’autonomie Le sentiment d’avoir le contrôle sur notre vie est beaucoup plus important que l’argent qu’on gagne quand on pense à accroître notre bien-être. De nombreuses études l’ont démontré. Et il en est de même dans la sphère du travail: la flexibilité et la latitude dont on dispose pour prendre des décisions et faire des choix représentent de solides assises au bien-être des employés. «De toute façon, la nouvelle génération de travailleurs a une tout autre approche du travail que celle qu’ont pu avoir les générations précédentes, dit Jean-François Thiriet. Les jeunes, mais aussi des plus vieux, exigent un cadre de travail plus souple et ne tolèrent plus une autorité hiérarchique où ils sont simplement des exécutants. Ils veulent sentir qu’ils ont du contrôle sur leur vie, incluant leur vie au travail.» On peut donc se poser la question: est-il possible dans notre boulot de suggérer des façons de faire? De prendre des initiatives? D’exprimer nos opinions? Autant de façons d’exercer son autonomie. «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise.» Jean-François Thiriet, coach et conférencier. 2. Du sens à son travail «Je ne crois pas qu’on doive faire du bonheur notre ultime objectif, dit Véronique Dagenais-Desmarais, professeure de psychologie industrielle et organisationnelle à l’Université de Montréal. C’est prouvé, à trop chercher le bonheur, on finit par passer à côté. Je crois plutôt que l’accent devrait être mis sur le sens qu’on donne à ce qu’on fait ainsi qu’aux objectifs qu’on se fixe. Et prendre conscience aussi que le bonheur au travail ne signifie pas toujours être bien ou à l’aise.» Ainsi, il y a, d’une part, le sens qu’on donne nous-même à notre travail et qui est propre à chaque personne: mon travail actuel est une étape vers un autre emploi que je convoite; ce que je fais me permet d’apprendre de nouvelles choses; je suis utile à d’autres personnes, etc. Et il y a, d’autre part, le sens que l’entreprise donne à notre travail. «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens», dit Jacques Forest, professeur à l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM), psychologue et conseiller en ressources humaines agréé (CRHA). 3. Des attentes claires Que ce soit de la part de notre supérieur, d’un collègue ou d’un client, quand on ne sait pas ce qu’on attend de nous, il est bien difficile d’y répondre. Et ce n’est certainement pas dans cette zone grise que notre bonheur pourra s’épanouir. «Des attentes trop floues sont contre-productives, sans compter que cela finit toujours par miner notre confiance, dit Jean-François Thiriet. Car si on n’est jamais certain de faire la bonne chose, de bien la faire et au bon moment, cela laisse toute la latitude voulue pour les erreurs et les reproches de nos supérieurs. Les bons gestionnaires savent qu’ils doivent formuler leurs attentes clairement: qu’attend-on de nous? Pour quand? Doit-on privilégier une façon de procéder? Et c’est aussi à nous, employés, de nous assurer de bien comprendre ce qu’on attend de nous ou alors de poser des questions si ça ne l’est pas.» «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens. » Jacques Forest, professeur et psychologue. 4. La possibilité d’être soi-même Une bonne humeur feinte constitue un ingrédient qui gâchera assurément notre recette. Porter continuellement un masque de bonhomme sourire au travail est fatigant, démotivant et contre-productif, selon une étude américaine parue en 2012. Être poli, respectueux et aimable, absolument, mais on doit pouvoir «ventiler» de temps en temps et être vrai, authentique. Quand le bonheur devient une corvée, le sentiment d’être inadéquat et la déception sont presque inévitables. D’où l’importance d’avoir quelques collègues sympathisants avec qui on peut être vraiment soi-même, et idéalement, un patron compréhensif. On comprend que l’entreprise veut donner une image dynamique et positive, mais on doit aussi pouvoir exprimer notre mécontentement, au besoin. 5. Le sentiment de progresser «Si on ne progresse pas, on finit par stagner, un état qui nuit à la valorisation de notre travail et de soi-même, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Cependant, progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces... Et cela peut se faire de différentes façons, soit en accédant à de nouvelles fonctions, en ayant différentes responsabilités, en suivant des formations, etc.» De fait, un sondage américain mené auprès de 240 employés de sept compagnies différentes révélait qu’une des conditions principales à leur bonheur au travail était le fait de relever des défis à leur mesure, qui leur permettaient d’exploiter pleinement leurs forces et les faisaient progresser dans leur profession. 6. De la reconnaissance Un ingrédient de base, indispensable. Sans lui, l’amertume risque de prendre le dessus. Pire, ce n’est pas seulement notre indice de bonheur qui en souffrira, mais notre santé. Par exemple, une étude britannique publiée en 2007 montre qu’un manque important de reconnaissance au travail peut augmenter jusqu’à 1,7 fois le risque de maladie cardiovasculaire et jusqu’à 1,9 fois le risque de détresse psychologique.«L’être humain a besoin de sentir qu’il existe aux yeux des autres et qu’il a une valeur, dit Jacques Forest. C’est un besoin fondamental.» Pourtant, au Québec, 42% des travailleurs jugent recevoir une faible reconnaissance au travail, selon l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail. Bien entendu, on souhaite tous que cette reconnaissance vienne spontanément, mais on ne doit pas non plus avoir peur de mettre en lumière nos réalisations. C’est prouvé, les femmes ont généralement plus de difficulté à se faire valoir que les hommes et sont plus nombreuses à souffrir du syndrome de l’imposteur. À nous de voir quelle est notre propension à nous attribuer le mérite qui nous revient et à mettre en lumière nos succès. «Progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces...» Véronique Dagenais-Desmarais, professeur de psychologie industrielle. 7. De la considération «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise, dit Jean-François Thiriet. Sans nécessairement être très proche de toutes les personnes avec qui on travaille ni avoir envie d’étaler notre vie privée à tout vent, tout le monde a besoin de sentir qu’il est “connecté” humainement aux autres. Cela peut se traduire par un “ta fille va mieux?” de la part d’un collègue, par une permission de partir plus tôt pour des raisons personnelles, par une activité organisée spécialement pour les employés.» C’est connu dans le milieu comme l’effet Hawthorne, c’est-à-dire l’accroissement de productivité des travailleurs à qui on témoigne de la considération. 8. Un travail bien fait «Bénéficier de bonnes conditions pour pouvoir bien faire notre travail est essentiel, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Si on a l’impression de devoir bâcler parce qu’on a simplement trop de dossiers à notre charge, ça nous empêche d’être réellement fière du travail accompli, sans compter le stress que cela engendre.» Ou encore, si on nous charge d’accomplir des tâches pour lesquelles on n’est pas vraiment bonne et qui ne concordent pas du tout avec nos qualifications, notre sentiment de bien-être risque aussi de décliner rapidement. «L’être humain est orienté vers le succès, dit Jacques Forest. Il a besoin de sentir qu’il est compétent et utile.» Si les conditions dans lesquelles on travaille ne nous permettent pas d’accomplir nos tâches adéquatement (attentes irréalistes, échéances trop brèves, charge de travail démesurée, par exemple), et que la situation persiste, on doit lever le drapeau avant que notre moral s’en ressente trop. 9. Une question de valeurs «Il est essentiel que notre travail soit en accord avec nos valeurs», dit Jean-François Thiriet. Par exemple, on adore notre travail et on y excelle, mais l’entreprise pour laquelle on travaille s’est mise à fabriquer des bombes. Peut-être que, malgré toutes les conditions positives de notre emploi, on sera incapable d’y être heureuse. Et si elle ne fabrique pas de bombes, peut-être que l’entreprise n’a comme unique mission que de faire de l’argent? Le sondage annuel des 50 Best Employers in Canada fait en 2008 a clairement indiqué que lorsqu’une organisation avait une mission sociale ou était impliquée dans une cause, les employés se sentaient plus engagés, satisfaits et leur sentiment d’appartenance augmentait. «Travailler uniquement pour mettre de l’argent dans les poches d’actionnaires n’a rien de motivant pour les gens», dit Jacques Forest. De même, si on ne fait que courir après l’argent ou le pouvoir, cela n’aura que peu d’impact sur notre niveau de bien-être. «Ça ne marche tout simplement pas, dit Jacques Forest. Ces motifs peuvent entraîner un certain contentement, mais il sera très éphémère. C’est souvent pour ça que ceux qui sont motivés par des considérations matérialistes ne sont jamais pleinement satisfaits et en veulent toujours plus.» 10. Un meilleur ami Travailler avec des personnes avec qui on s’entend bien contribue à notre bien-être au boulot. «Il y a des gens qui restent pour cette raison uniquement, parce qu’ils apprécient les gens avec qui ils passent leurs journées. C’est un facteur si important qu’il peut compenser d’autres aspects moins agréables du travail», dit Jacques Forest. Plus encore, un vaste sondage mené par la firme Gallup en 1999 a conclu que les employés affirmant avoir un «meilleur ami» parmi leurs collègues étaient ceux qui étaient les plus susceptibles de se sentir engagés dans leur entreprise et de donner le meilleur d’eux-mêmes. «L’affiliation est un besoin important chez les gens, dit Véronique Dagenais-Desmarais. J’ai vu des travailleurs dont les conditions de travail n’étaient vraiment pas bonnes trouver quand même de l’appréciation dans leur vie au travail grâce à leurs collègues. Si on ne peut vraiment pas changer ce qui ne nous plaît pas au travail et qu’on ne peut non plus le quitter, du moins à court ou moyen terme, on focalise sur les éléments positifs, comme une équipe sympa, ou autre chose. Le tableau est rarement tout noir.» Des ingrédients facultatifs… mais intéressants Personnaliser notre espace de travail. Une photo, quelques objets significatifs, une phrase inspirante, un livre à lire durant nos pauses… On s’entoure de choses qui nous font nous sentir un peu «chez nous». Aider et apprécier les autres. Dire «merci», sourire et donner un coup de main aux collègues qui en ont besoin, c’est travailler à créer un environnement de travail agréable tout en augmentant notre sentiment d’être utile. Sortir dîner et prendre des pauses. Prendre le temps de manger, de sortir prendre l’air et de se changer les idées est essentiel pour mille raisons. La plus importante: notre santé, mentale et physique. Nous récompenser. Un dossier bouclé, une journée particulièrement productive, un nouveau contrat dans la poche... On ne se prive pas pour souligner petites et grandes réussites en nous offrant quelque chose qui nous fait plaisir. Apprendre à relativiser. À moins d’avoir la vie de quelqu’un entre les mains, il n’est pas rare d’oublier que, justement, on ne sauve pas des vies! On a un peu de retard, on a fait une erreur? Avant de paniquer, on se rappelle que non, le monde ne s’écroulera pas sous nos pieds et que l’erreur est humaine.
  2. Accueil Société Le gène du bonheur est-il québécois ? source: http://www.lactualite.com/societe/le-gene-du-bonheur-est-il-quebecois/ Les Québécois sont les champions du bonheur, tout juste derrière le Danemark ! Austérité, commission Charbonneau, hivers rigoureux n’ont pas réussi à l’entacher. Enquête sur une énigme. 28 juin. 2016 par Noémi Mercier 0 (Photo: Oliver Rossi/Getty Images) Méditez tous les matins si ça vous chante. Tenez un carnet de gratitude, cultivez la pensée positive, suivez tous les conseils qu’on vous prodigue pour devenir plus heureux. Sachez cependant que si vous vivez au Québec, vous avez une longueur d’avance sur l’ensemble des Terriens. Car les Québécois sont parmi les champions planétaires du bonheur. Ils sont plus heureux que les autres Canadiens, davantage que les Américains, les Britanniques et les Français, plus même que les Norvégiens, les Suédois et les Finlandais. Un seul pays peut se vanter d’avoir des habitants qui se disent plus ravis que les Québécois : le Danemark. À lire aussi: Le retour du papa québécois L’économiste Christopher Barrington-Leigh, professeur à l’Université McGill, a été l’un des premiers à le découvrir. Dans un article publié en 2014, le chercheur a repris le classement international du bonheur établi sur la base d’une vaste enquête de la maison Gallup, et il y a inséré les données de Statistique Canada concernant le Québec : la province est ressortie deuxième au monde. «Ce qui est stupéfiant, c’est que le Québec était auparavant beaucoup moins heureux que le reste du Canada, souligne-t-il. Sa progression a été d’une ampleur remarquable.» Cette curieuse fièvre atteint tous les segments de la population : hommes et femmes, jeunes et vieux, riches et pauvres, urbains et ruraux, francophones et non-francophones. Le Québec ? Cette société que l’on dit stagnante et frileuse, écrasée par sa dette publique, ce peuple vieillissant et à moitié analphabète, perpétuellement indécis sur sa destinée politique, ce royaume des nids-de-poule, des taxes, de la corruption, du décrochage, de l’attente aux urgences, ce Québec-là, un leader mondial de la félicité ? Eh bien, oui. Le palmarès des agglomérations canadiennes les plus heureuses, publié l’an dernier par Statistique Canada, est dominé par des villes québécoises. Cinq municipalités dans le top 10 sont situées au Québec, dont Saguenay et Trois-Rivières, aux 1er et 2e rangs. Même Montréal, aussi dense et congestionnée soit-elle, arrive 12e sur les 33 villes sondées, alors que les deux métropoles comparables, Toronto et Vancouver, finissent bonnes dernières. Et ce n’est pas tout ! Selon l’agence fédérale, en 2014, 74 % des Québécois se sentaient en très bonne ou en excellente santé mentale, ce qui les place, là encore, devant les résidants de toutes les autres provinces et territoires. Dire qu’ils battaient des records de suicide il n’y a pas si longtemps… Quoique le Québec figure encore parmi les 10 nations industrialisées où les gens sont les plus nombreux à mettre fin à leurs jours, la situation s’est considérablement améliorée ces dernières années, si bien que le taux de suicide n’a jamais été aussi faible en 35 ans, selon l’Institut national de santé publique. Qu’est-ce qui se trame donc sur ces «quelques arpents de neige» pour inspirer une telle béatitude… ou est-ce du déni, de l’aveuglement ? Des chercheurs de tous les horizons ont tenté de percer l’énigme. Le bonheur n’est plus un sujet réservé aux psys et aux gourous ; c’est devenu une affaire d’État. Aux yeux de certains spécialistes, cette dimension toute subjective est un bien meilleur baromètre que le PIB ou d’autres indices économiques pour évaluer les bienfaits et les coûts des décisions gouvernementales. «Le bonheur devrait être l’objectif premier des politiques publiques. Ça englobe tout ce qui compte pour les gens dans une seule mesure», affirme l’économiste de renommée internationale John Helliwell, professeur émérite à l’Université de la Colombie-Britannique. De plus en plus de gouvernements commencent à en tenir compte dans l’élabo­ration de leurs politiques. L’OCDE insiste pour que ses États membres le mesurent à intervalles réguliers et a publié une marche à suivre pour ce faire en 2013. Quatre pays — le Bhoutan, les Émirats arabes unis, l’Équateur et le Venezuela — ont même nommé des ministres du bonheur. L’écrasante majorité des Québécois voient la chose d’un bon œil : selon un sondage CROP-L’actualité réalisé en novembre dernier, 97 % d’entre eux trou­vent que les gouvernements devraient se préoccuper de l’effet de leurs décisions sur le bonheur. (Photo: Paul Bradbury/Getty Images) Les habitants de ce coin-ci de l’Amérique ont une bonne humeur décontractée, une propension telle au rire qu’ils ont fait de l’humour leur principale industrie culturelle. Mais le sentiment dont il est question ici ne se résume pas à cette gaieté de surface. La mesure généralement acceptée est la satisfaction à l’égard de la vie : le sentiment profond d’avoir dans l’ensemble une bonne vie. On la jauge à l’aide de questionnaires qui demandent aux gens de dire s’ils sont satisfaits ou non de leur vie en général, ou encore d’évaluer, sur une échelle de 0 à 10, si leur existence correspond à la pire ou à la meilleure vie possible pour eux. Il va de soi que pour être à ce point comblé, mieux vaut vivre à l’abri des bombes, de la dictature, de la faim et de la maladie. Personne ne s’étonnera que les premières places soient monopolisées par des démocraties occidentales prospères, comme le confirme le plus récent Rapport mondial sur le bonheur, paru en mars. Mais quand on examine le classement de plus près, on voit que la géographie du bonheur n’obéit pas à ces seules évidences. Les Mexicains, par exemple, au 21e rang, sont plus satisfaits de leur vie que les Français, au 32e. Les puissants États-Uniens, 13e, font à peine mieux que les modestes Costaricains et Portoricains, respectivement 14e et 15e. Le Brésil (17e) surpasse le riche Royaume-Uni (23e), qui lui-même devance tout juste l’humble Chili (24e) et le Panamá (25e). Le Japon, malgré ses luxes matériels et sa quasi-absence de chômage, croupit loin derrière, au 53e rang. À lire aussi: Les endroits où vivre en 2016 Cet imposant rapport, publié par les Nations unies, est préparé par des experts, dont le Canadien John Helliwell, sur la base du sondage mondial de Gallup, mené annuellement dans plus de 150 États. Les auteurs calculent que la richesse des nations permet d’expliquer moins de 30 % de l’écart entre les plus heureuses et les plus misérables. Le bonheur des Québécois dépasse celui de sociétés beaucoup plus prospères. Si on le compare aux 34 pays membres de l’OCDE, le Québec se classe au milieu du peloton pour son revenu disponible et son PIB par habitant. Or, au-delà du seuil assurant un certain confort, accumuler de la richesse supplémentaire n’a plus grand effet sur le bien-être d’une population. Ce qui compte davantage, c’est la manière dont cette richesse est répartie. Le Québec est l’endroit en Amérique du Nord où les inégalités économiques sont les moins prononcées. Le fossé entre riches et pauvres s’y est certes creusé depuis quelques décennies, mais moins qu’ailleurs sur le continent, en grande partie grâce à l’effet compensateur de ses impôts et de ses paiements de transfert. Et alors ? C’est bien plus difficile de se satisfaire de ce qu’on possède si on côtoie quotidiennement plus nanti que soi. «L’inégalité divise, elle est socialement corrosive», dit l’épidémiologiste anglais Richard Wilkinson. Dans l’influent essai qu’il a cosigné avec Kate Pickett,L’égalité, c’est mieux : Pourquoi les écarts de richesses ruinent nos sociétés, il a montré que les sociétés égalitaires sont plus saines, d’après une foule d’indicateurs qui vont de l’espérance de vie à la criminalité en passant par la santé mentale, la condition des femmes et l’obésité. «L’inégalité accentue notre sensibilité aux comparaisons sociales, explique-t-il. Paraître inférieur aux yeux d’autrui compte parmi les pires sources de stress pour un être humain. Quand les écarts de revenus sont grands, on est constamment jugé en fonction de l’argent qu’on fait, du rang qu’on occupe dans la hiérarchie. C’est très douloureux.» Tout le monde n’est pas fou de ce culte de l’égalité, qui prend parfois au Québec la forme d’un rouleau compresseur. Quiconque affiche son succès, son fric ou son vocabulaire avec trop d’osten­tation risque de se faire traiter de «péteux de broue» ou de Jos Connaissant. Le Québec a néanmoins eu l’effet d’une grande bouffée d’air sur Helen Faradji, Française d’origine qui a refait sa vie à Montréal au début de la vingtaine. C’est là qu’elle a trouvé la liberté de se réinventer critique de cinéma après des études en droit et en sciences politi­ques. «En France, on ose moins de choses. Parce qu’il y a un tel poids historique, culturel, qu’on se dit : je vais passer après Molière, pourquoi j’essaierais ? dit l’auteure de 38 ans. Alors qu’ici, j’avais l’impression que tout était possible. Qu’il suffisait d’avoir les idées, la débrouillardise. La liberté qu’on te donne, le sentiment d’être moins jugé sur des choses comme ton nom de famille, ton allure, la couleur de ta peau, ça donne l’impression que, qui que tu sois, d’où que tu viennes, quel que soit ton parcours, tu peux réussir à te faire une place ici.» Dix-sept ans après qu’elle a fait le saut, certaines choses lui manquent encore de sa terre natale — la place beaucoup plus centrale qu’y occupent la culture et les débats d’idées, par exemple. Mais les douceurs de sa terre d’adoption la retiennent. «Montréal, ce n’est pas la ville la plus belle du monde. Mais, à côté de ça, tu découvres le plaisir d’avoir de la place pour marcher sur les trottoirs, un parc à chaque coin de rue, une vie plus relax, moins pressée. Je me suis aussi toujours sentie beaucoup plus en sécurité. Toutes ces choses, mises bout à bout, font que c’est plus facile d’être heureux ici.» Le Québec enregistre le plus bas taux d’agression de l’OCDE, il est deuxième pour le meilleur état de santé, et quatrième pour la plus faible proportion d’employés qui travaillent de longues heures, selon des données compilées en 2012 par le CIRANO. Véritablement, il fait bon y vivre. La France est l’un des deux ou trois pays qui envoient le plus grand nombre d’immigrants au Québec depuis quelques années. À leur arrivée, un petit miracle se produit : la sérénité de leur société d’accueil déteint sur eux, effaçant bientôt la morosité qu’ils traînaient dans leurs bagages. En seulement 10 ans, les immigrants d’origine française voient leur satisfaction à l’égard de la vie progresser de plus d’un point, indique une enquête de Statistique Canada parue en 2014. Un point, c’est la différence entre la 1re et la 29e place sur l’échelle mondiale du bonheur. Il en va de même pour les exilés de la plupart des pays : après une décennie, leur degré de satisfaction ressemble davantage à celui des gens nés au Canada qu’à celui de leur lieu d’origine.
  3. Publié le 11 mai 2015 à 08h47 | Mis à jour à 08h51 La joie de vivre au Québec Agrandir Selon une étude minutieuse menée conjointement par Statistique Canada, l'Institut canadien de recherches avancées et la Vancouver School of Economics, c'est à Saguenay et à Trois-Rivières que les Canadiens se sentent le mieux. PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE RUDY LE COURS ANALYSE La Presse On le sait déjà : c'est au Canada que la vie serait la meilleure, selon la compilation faite par Le Québec économique de l'« Indice Vivre mieux » mis au point par l'Organisation de coopération et de développement économiques. Mais le Canada est un vaste pays, le deuxième après la Russie. Alors la question se pose : où les Canadiens se sentent-ils le mieux ? À Vancouver où les hivers sont plus doux ? À Toronto, sa métropole et son premier centre financier ? À Windsor, ville collée sur notre grand voisin dont beaucoup de Canadiens apprécient les faibles taxes à la consommation ? Pas du tout. C'est à Saguenay et à Trois-Rivières. Vous avez bien lu. Ces résultats ne sont pas ceux d'un tirage au sort, mais d'une étude minutieuse menée conjointement par Statistique Canada, l'Institut canadien de recherches avancées et la Vancouver School of Economics. Depuis 2009, Statistique Canada pose la même question chaque année dans l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes et l'Enquête sociale générale : à l'aide d'une échelle de 0 à 10, quel sentiment éprouvez-vous maintenant à l'égard de votre vie, où zéro signifie très insatisfait(e) et 10 très satisfait(e) ? Les auteurs ont colligé et traité les quelque 340 000 réponses, ce qui représente un échantillon colossal, sans doute inédit. À titre de comparaison, la maison de sondage Gallup mène depuis 2005 un sondage mondial sur le bien-être subjectif dont l'échantillon moyen est de 1000 personnes par pays. John F. Helliwell, un des quatre signataires de l'étude ici traitée, participe aussi aux travaux de Gallup en la matière. L'étude présente permet d'obtenir un échantillon minimal de 1400 réponses pour les plus petites des 33 régions métropolitaines de recensement (RMR) canadiennes et d'au moins 2000 pour les plus grandes. La moyenne canadienne de satisfaction se situe tout juste sous la barre de 8. Seulement 13 des 33 RMR font mieux, dont les six situées au Québec quand on inclut celle d'Ottawa-Gatineau. Les auteurs précisent même que la moyenne obtenue par Saguenay, Trois-Rivières, Québec, Sherbrooke et Ottawa-Gatineau est « significativement différente de l'estimation de la moyenne canadienne », ce qui signifie une différence de plus de cinq centièmes de points. Ô surprise, au bas du classement, on retrouve Vancouver, précédée de peu par Toronto et Windsor. Les autres RMR qui surpassent la moyenne canadienne sont St. John's, Grand Sudbury, Saint-Jean, Thunder Bay, Moncton et Saskatoon. Les auteurs ont poussé plus loin l'analyse et cherché à voir là où se trouve le plus grand nombre de répondants très satisfaits (ceux qui ont répondu par un 9 ou un 10) ou très insatisfaits (6 ou moins). Dans la cohorte des très satisfaits, la moyenne canadienne se situe à 38 %. Saguenay et Trois-Rivières glissent aux cinquième et sixième rangs. Parmi les RMR québécoises, seule celle de Montréal est inférieure à la moyenne canadienne. Vancouver et Toronto ferment à nouveau la marche. Windsor monte en grade, mais reste en bas de la moyenne canadienne. Ce qui fait la différence, c'est avant tout la cote de satisfaction inférieure à 6. La moyenne canadienne est aux environs de 14 %, si on tient compte de l'intervalle de confiance calculé à 95 %. Celles de Saguenay, Québec et Trois-Rivières sont inférieures à 10 %. Celle de Montréal, la plus faible des RMR québécoises, est à 13 %, un écart néanmoins significatif avec la moyenne canadienne. Windsor et Toronto regroupent le plus d'insatisfaits avec une moyenne de 17 %. Vancouver les talonne avec une moyenne légèrement au-dessus de 16 %. suite et source : http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201505/11/01-4868641-la-joie-de-vivre-au-quebec.php
  4. Les Québécois les plus heureux sont à....Saguenay! Les Saguenéens sont plus satisfaits de leur vie que la moyenne selon StatsCan 20 avr. 2015 - par Pierre Saint-Arnaud, La Presse Canadienne S’il faut en croire Statistique Canada, le bonheur est à Saguenay et, de façon plus large, au Québec. L’agence nationale a dévoilé lundi les données de deux vastes enquêtes qui démontrent que les résidants du Québec en général et de Saguenay en particulier, sont les plus satisfaits de leur vie dans l’ensemble. Le taux de satisfaction à l’égard de la vie, mesuré sur une échelle de 1 à 10, atteint environ 8,25 à Saguenay. Trois­Rivières vient en deuxième position, avec un taux légèrement en­deçà de 8,2. De plus, les villes de Québec (5e rang) et de Sherbrooke (7e rang) se classent aussi dans le peloton de tête alors que Montréal se situe au 13e rang sur 33, avec un taux légèrement supérieur à la moyenne canadienne. Le Nouveau­Brunswick fait aussi bonne figue, avec les régions métropolitaines de Saint­Jean et de Moncton au 6e et 9e rangs, respectivement. À l’opposé, Vancouver vient au dernier rang avec un taux de satisfaction légèrement au­delà de 7,8 et les villes ontariennes de Toronto (32e rang), Windsor (31e) et Guelph (30e) forment le peloton de queue. source et suite : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/les-sagueneens-sont-plus-satisfaits-de-leur-vie-que-la-moyenne-selon-statscan/
  5. Faut-il aller au nord pour trouver le bonheur? C'est ce qu'on semble dire à l'Earth Institute de la prestigieuse Columbia University, qui vient de publier son rapport 2013 du bonheur. Il complète le sondage annuel sur le bonheur mondial fait par l'institut Ipsos et classe la Suisse en 3e position. Le pays gagne ainsi trois places par rapport à l'année dernière! Devant se trouvent le Danemark et la Norvège. Arrivent ensuite les Pays-Bas et la Suède, relate CNN. Le Rwanda, le Burundi, la République centrafricaine, le Bénin et le Togo tous des pays de l'Afrique sub-saharienne sont les moins satisfaits de leur vie, selon le rapport commandé par les Nations-Unies et destiné aux décideurs mondiaux. Les Etats-Unis prennent la 17e place, plus loin que le Canada (6), l'Australie (10), Israël (11), les Emirats Arabes Unis (14) et le Mexique (16). A l'image des Emirats, il semble que l'argent ne fasse pas forcément le bonheur. Quels sont les critères de ce sondage réalisé sur 156 pays entre 2010 et 2012? L'emploi, la liberté d'opinion et politique, l'absence de corruption, le soutien social ou encore la bonne santé mentale et physique. Des économistes poussent de plus en plus les dirigeants à prendre en compte le bien-être de leur pays dans les évaluations. Le Bhoutan est devenu le premier pays à prendre en compte le bonheur national brut. (Newsnet) source : http://www.24heures.ch/suisse/La-Suisse-3e-nation-la-plus-heureuse-du-monde/story/12860454
  6. Article du Quotidien Canadien National Post suite de l'article : http://news.nationalpost.com/2013/03/26/les-miserables-despite-welfare-state-and-wine-unhappiness-reigns-in-france/
  7. source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/01/15/lindice-relatif-de-bonhe_n_2478126.html?utm_hp_ref=fb&src=sp&comm_ref=false Voici un graphique du bonheur québécois depuis ces dernières années.
  8. 1 an à vivre un bonheur depuis notre arrivée le 4 Octobre 2011 Que les jours passent vite lorsque le bonheur est de la partie…. Le Mardi 4 Octobre 2011, nous quittions le Sud de la France pour de nouvelle contrée vers l’Amérique du Nord. Notre procédure qui n’a été que de 5 mois et 13 jours et bien n’a pas eu le temps de nous laisser nous habituer à l’idée de notre changement de vie et surtout au fait que nous laissions derrière nous familles et amis (es)… Nous avons donc débuté notre envie de venir vivre en Amérique du Nord lorsque nous avons préparé notre voyage de noce… Nous nous sommes mariés l’été 2007 et donc nous n’avons pas pu partir plus tôt en voyage du à nos emplois et notre vie effrénée que nous vivions au quotidien donc c’est que pendant l’été 2010 que nous avons pu partir.…. J’ai des amis d’enfances qui vivent ici depuis 8 ans et donc avant notre voyage de noce nous les avons eu plus d’une fois au téléphone… Leurs récits sur la vie ici, nous a donc motivé de plus en plus à nous dire pourquoi pas faire comme eux et partir pour que nos enfants soient plus heureux… J’ai donc envoyé des demandes d’embauches pour mon époux dans les différents hôpitaux et organismes de la santé en expliquant que pendant notre voyage de noce nous étions de telle date à telle date dans le pays… Nous voilà donc près à partir en voyage de noce pour 21 jour par un bel l’été 2010... Dés que nous avons touché le sol de Montréal nos c½urs battaient la chamade de voir autant de belles choses et surtout la chaleur des gens ici… Nous étions parties du coup avec deux buts : le premier profiter au maximum de notre voyage de noce pour visiter la ville et ces alentours, le deuxième de faire que notre rêve de venir vivre ici soit enfin une réalité… Lorsque nous sommes arrivés à notre hôtel le samedi et bien nous avions déjà un message qui donnait rendez vous pour un entretien à mon époux le lundi… Déjà une super nouvelle mais bon nous restions comme même sous nos garde car rien n’était acquis temps qu’il n’avait pas eu l’entretien… Nous voilà donc à visiter la ville pendant le week-end et nous étions fort étonné de la propreté des rues a ne pas avoir de crotte de chien sur les trottoirs… Pour une fois nous pouvions simplement regarder et surtout nous émerveiller sur l’architecture, les parements des édifices… Le Lundi après midi, nous voilà donc rendu à l’entretien pour voir s’il y a une possibilité de travailler dans le domaine de mon époux… Au bout d’une bonne heure et bien je vois revenir mon époux avec la DRH qui nous dit : « Donc à l’année prochaine, je vous attends… » Lorsque nous sommes sortie de l’enceinte et bien nous étions super heureux… Voilà que les choses sont de plus en plus positives pour un nouvel avenir qui s’offre à nous 4. Nous nous sommes donc imprégner de la ville peu à peu pendant notre séjour et surtout tombé sous le charme des Québécois (es)… Mon dieu que nous adorons ce bel accent, peu à peu nous sommes de plus en plus emballé à l’idée de venir y vivre toute le reste de notre vie…. Les paysages et parcs ainsi que les habitants qui sont en plus si chaleureux n’ont fait que notre décision à bien muri dans nos têtes… Lorsque notre voyage de noce touchait à sa fin et qu’ils nous faillaient rentrer en France et bien nous n’en avions pas vraiment envie car nous avions goutté au bonheur… Mais comme nous avions aussi nos deux enfants en France et bien nous voilà sur le chemin du retour mais avec la ferme intension de revenir très vite. A notre retour en France, nous n’avons fait que de parler de notre projet ensemble avec nos enfants puis par la suite avec nos familles et amis(es) dés que la procédure fut arrivée à la fédéral… Nous ne voulions pas trop chanter victoire tant que le sésame de la CSQ n’était en notre possession. Mais, jamais nous nous serions imaginés que cela serait aussi vite que nous aurions nos visas… Entre temps, nos familles ont eu des réactions partagées…Mes parents furent heureux pour nous 4 et donc nous ont tout au long de la procédure booster pour garder le moral et surtout l’espoir que ce v½u et cette nouvelle qui s’offrait à nous aller bien se réaliser… Nos amis(es) furent eux aussi très enthousiastes à notre projet et nous en aussi aider moralement. Nous avons eu comme même un hic dans tout cela c’est la mère et la famille de mon époux qui n’a fait que de nous dissuader dans notre but mais nous n’avons écouté que notre c½ur car c’est bien de notre vie qu’il s’agit… Nous voilà donc avec 4 visas en poche et surtout plein de rêves dans nos têtes, les enfants ne tenaient plus en place depuis le début de notre choix d’aventure… Nous avions deux puces surexcitées dans l’appartement de Marseille qui était vide entrain de dire…Youpi ont part…. Lorsque j’ai remis les clefs de mon appartement où cela faisait 16 ans que je vivais et bien j’ai pleuré car j’ai vue naitre ma fille et vécu de bon dans cet appartement et surtout je laissais des voisins qui auraient pu être mes parents avec qui j’avais noué une amitié très forte… Me voilà à dire au revoir à tous mes voisins et dont certains nous avons pleuré l’un et les autres dans les bras… L’émotion était présente à chaque instant et les au revoir très déchirant…. Nous voilà donc tous les quatre dans la voiture que nous avons louée pour 4 jours en direction de l’appartement que mes parents m’ont gentiment prêté pour les 4 jours qu’ils nous restent à faire avant le départ. Je ne fais que de pleurer malgré que le choix de partir fût en premier mon choix… Je suis surtout très sensible…Je passe de pièce en pièce dans le grand appartement de mes parents en pensant à ma jeunesse et les larmes sont toujours de la partie mais surtout ne veulent pas s’arrêter de couler… Mon petit mari n’arrive pas à les sécher tellement l’émotion est présente… Je passe mes 4 derniers jours à dormir, pleurer et téléphoner à tous mes amis (es) pour les entendre encore une fois… Au bout de deux jours et bien c’est une autre vision qui vient dans ma tête malgré toujours mes larmes bien présente mais surtout en entendant et en voyant mes enfants aussi excités du départ qui s’en vient à grand pas… Le dernier jour fut très dur, le réveil à 4 h du matin a été très dur mais bon c’était pour la bon cause…. Donc, nous nous sommes préparés tous les quatre en attendant mes parents et mes nièces, mon petit frère et mon notre frère au téléphone… Le matin fut folklorique et surtout chargé d’émotion…Se fut très dure pour moi de savoir que j’allais partir aussi loin de mes deux parents d’amours car nous sommes très proche et chaque jour j’avais l’habitude d’avoir mes parents au téléphone depuis des années…..et de les voir surtout régulièrement... Les larmes de chacun se sont entremêlés de rire et de plaisanterie ce qui nous a mis un peu du baume au c½ur de voir qu’ils étaient heureux pour nous… Nous voilà donc dans les voitures avec nos 8 grosses valises et sacs…mon dieu, une vraie expédition, nous rions dans la voiture…. Nous voilà donc à l’aéroport 3 heures avant le départ…et bien non l’avion aura deux heures de retard…Super un peu plus de temps à passer avec ma famille et les collègues de travail de mon mari qui sont venu lui dire au revoir à l’aéroport…cela lui a beaucoup touché et à moi aussi…. Nous voilà donc à attendre à l’aéroport en Famille avec nos amis(es) le moment propice pour enregistre notre expédition de grosses valises… Mon c½ur ne sait plus ce qu’il ressent si c’est de la tristesse ou de l’excitation et les larmes vont et partent… Dans les bras dans mon papa, je fonds en larme ainsi que dans ceux de ma maman et les rires entremêles dans tout cela … Nous voilà prêt à embarquer, je jette de temps en temps de regard derrière moi en voyant ma maman effondré je ne peux pas contenir mes larmes et d’avoir une grosse douleur au c½ur… Se fut un moment très dure mais dés que j’ai eu mon billet enregistré et bien là, j’ai fait volte face mon c½ur avait d’autres émotions qui sont venu s’enchainer…. Me voilà devenue une enfant qui va avoir son cadeau qu’elle attendait… Les enfants ne font que de parler et poser pleins de question très impertinentes les unes que les autres… Mais, je n’arrive pas trop à y répondre tellement je suis entre deux émotions… L’avion décolle et là mon époux me sert la main et m’embrasse en me disant une nouvelle vie pour nous 4… Et oui, je suis heureuse de vivre ce bonheur en Famille vers un horizon prometteur pour notre famille… A notre arrivée, une longue file d’attente dans ce grand hall de l’immigration et après le passage à la douane… Il est 23h 30 lorsque nous sortons de l’aéroport de Montréal où mon ami d’enfance est venu nous chercher…Le pauvre entre le retard de l’avion et le temps passé à nous attendre des heures se sont écoulés… Nous étions épuisés et avions qu’une envie de toucher un bon lit pour faire un gros dodo… La journée avait été chargée en émotion… Le premier jour nous avons fait nos démarches : NAS, carte du soleil et consulat… Bon, nous avions un soucie mon époux avait donc une belle erreur sur les ordinateurs ici mais pas sur son document d’immigrant permanent car l’erreur avait été modifié à Paris … J’en ris encore mon époux avait comme erreur qu’il était une femme et non un homme…et oui cela arrive des erreurs comme ça…Mais bon cela a été modifié au bout de deux mois ce qui ne nous a pas aider pour qu’il puisse toucher un salaire… Mais bon, ce n’était qu’un petit problème qui fut par la suite rentré dans l’ordre… Nous voilà donc aussi à repérer les meubles, vaisselles, magasins alimentaires….et oui, nous avons du magasiner en arrivant pour nous installer… Nous avons eu nos clefs de notre maison jour après notre arrivée, les travaux n’étaient pas achevé c’est pour cela que nous avions pris 4 nuits à l’hôtel pour pouvoir laisser les ouvriers finir sans nous avoir entre les pattes… Nous avons super bien été reçu par nos propriétaires qui sont des gens en OR…. Comme cela faisait 5 jours que nous étions à l’hôtel, ils nous ont proposé de nous laver notre linge le temps que nous ayons une machine… J’ai eu droit à une plante de bienvenue ainsi que de nombreux conseils qui nous ont bien servie…Mon propriétaire nous tirer les plans des endroits à nous rendre pour les premiers jours (commission scolaire, établissement scolaire….) de vrai amour… Mon époux a débuté le 17 octobre 2011 donc dans l’établissement que nous avions été reçu l’été d’avant… Les enfants ont donc passé l’examen de Français, Mathématique et Anglais pour savoir dans quelle classe ils pourraient être intégrer…. Les voilà donc à débuter les cours dans leur nouvel établissement scolaire et de se faire plein d’amis(es)… A peine, une semaine dans l’établissement que notre fils nous annonce qu’il va animer entant que DJ la station de radio de son établissement scolaire… Et les choses se sont enchaînés peu à peu pour lui…car en novembre, il faisait aussi la cafétéria étudiante et en décembre est venue se rajouter l’Agora où il s’occupe de l’éclairage et du son lors des spectacles… Mais aussi cet hiver et cet été, il a travaillé entant que bénévole pour la ville de Montréal et d’Anjou dans la sécurité pour les fêtes organisées… Entre temps mon mari lui devait passer un examen d’entrée dans l’institut qu’il avait embauché ce qui ne fut pas agréable pour lui car il ne savait pas qu’il y avait un examen d’entrée et que seuls les meilleurs sont pris car ils recherchent que l’élite pour leur institut… Bon donc un mois ½ de cours de médecine pour avoir au bout une embauche. Ouf, un jour l’institut m’appelle ce qui m’a fort étonné mais là c’était pour une super nouvelle mon époux était reçu avec 95% de réussite à son examen…super… J’étais fière de lui car il avait buché tous les soirs et surtout dés qu’il avait un moment…. Donc, le voilà embauché et surtout à pouvoir débuter les 75 jours obligatoire de OIIQ Nos vies donc sont bien réglées comme du papier à musique…. Les enfants dans un établissement super, mon petit mari avec un travail comme il voulait et moi à prendre soins de ce petit monde… Notre contenaire est arrivée au bout de 15 jours que nous sommes arrivées ce que nous attendions avec impatience de retrouver un semblant de marque et surtout nos petites affaires…. Je me suis donc occupée de tout pour que notre petite famille se sente bien dans cette nouvelle vie qui s’offre à nous… Les mois passent et aucun ne se ressembles, chaque mois à ces aventures et aussi c’est mésaventures mais bon dans l’ensemble nous sommes toujours aussi heureux et surtout avec encore plein de projet dans la tête… En décembre, je me suis retrouvée nommé administratrice d’un groupe de rencontre où j’ai pu apporter mon aide aux futurs arrivants dans leur démarche, en les réceptionnant à l’aéroport pour pas qu’ils ne se sentent seuls… Dans le groupe nous organisions des rencontres et peu à peu notre cercle d’amis(es) à grandit et nous nous sommes entourés de gens formidables… Pendant l’été nous avons eu un énorme soucie de santé pour notre fille qui a été intoxiqué par l’eau du robinet car des travaux d’aqueduc était effectué dans notre avenue…Régulièrement un petit panneau était affiché sur nos poignets de porte nous informons que l’eau était bonne ou pas mais elle n’a jamais était réellement sans danger car notre fille est tombée très malade… J’ai donc goutté au joie des hôpitaux et surtout à l’attente avant qu’un médecin puisse porter des soins… 10 h 00 à attendre en salle de triage avec une enfant déshydraté depuis plus de 15 jours que nous n’arrivions pas à la réhydraté convenablement malgré les traitements… Le plus dur pour moi entant que maman fut de voir ma fille se tordre de douleur et avoir les extrémités de ces membres se violacer peu à peu pendant l’attente en salle de triage… Ma fille avait 39° de fièvre, des vomissements ainsi que des douleurs abominables à abdomen ainsi qu’une perte de poids de 11 kg…. Ce virus la rangé de l’intérieur, j’ai donc hospitalisé notre fille à l’Hôpital Maisonneuve Rosemont et je le déconseille fortement d’être hospitalisé là bas surtout une enfant…Ils sont nul car au bout de cinq jour, elle était toujours malade et ils me l’ont faite sortie parce qu’au bout de 5 h elle n’avait pas vomi…mon dieu avec une seule compote de pomme dans le ventre depuis 3 semaines et toujours sous perfusion heureusement qu’elle n’avait pas vomi… Donc, nous voilà ré-entrée à la maison avec la petite mais aussi tôt rentrée, elle vomissait…je ne savais que faire pour guérir notre fille mon époux n’arrivait pas à la réhydraté correctement… J’ai donc beaucoup de monde autour de moi qui se sont mobilisé pour que notre fille est des soins qui lui correspond…Un ami Québécois a donc téléphoner à de sa famille médecin qui lui ont dit d’aller à Ste Justine avec nous et de dire son nom…. Nous voilà donc repartie le dimanche matin dans un autre Hôpital qui se prénomme Ste Justine…. Et bien, pas une seule minute d’attente, rien à redire seulement qu’ils sont formidables car au bout de 10 jours d’hospitalisation voilà notre fille qui a repris une alimentation normale et qui n’est plus sous perfusion… Nous avons eu comme même de mauvais passage pendant cette dernière hospitalisation mais rien de leur faute c’est simplement que le corps de notre fille était épuisé et donc elle nous a fait une très grande peur avec un malaise cardiaque…elle est suivit maintenant et tout va bien grâce à une équipe formidable et des médecins géniaux…Mais se fut très éprouvant du 24 juin au 8 août autant pour notre petite puce que nous nous parents qui étions très inquiet... Le plus dur est passé et surtout ce mauvais passage et celui que nous allons très vite oublier…. A la sortie d’hôpital nous avons fait la fête et j’ai aussi pris une nouvelle décision de créer moi-même mon groupe de rencontre entre Européens et Québécois… Je veux faire partager les Québécois formidables qui m’entourent avec mes amis(es) et surtout partager des activités ensembles… Fin août, j’ai donc organisé un pique-nique et fin septembre une rencontre bowling….Ce mois-ci et bien cela sera une soirée Karaoké et bien d'autres activités que nous partagerons ensemble… La vie est belle ici et lorsque je vois nos enfants aussi épanouie et bien il n’y a aucun doute que nous avons fait un super bon choix… Mais si nous avons vécu des moments durs et bien nous avons surtout vécu pour cette première année des moments très enrichissantes et ma fois remplie de bonheur entouré de nos nouveaux amis Québécois… Nous n’avons donc aucun regret pour ce qui est de notre vie ici même si c’est dur d’être loin des siens… Beaucoup de projet sont a venir pour notre petit famille avec très prochainement l’arrivée d’un petit Hérisson d’Afrique que nous allons adopter…. Nous envisageons aussi l’achat d’une maison d’ici une bonne année mais surtout l’envie d’agrandir notre famille avec un bébé… J’ai eu aussi des changements dans ma vie depuis mon arrivée ici…J’étais partie de France avec l’idée de ne pas retravailler…mdr… Donc, je n’ai jamais cherché un seul emploi c’est lui qui est venu à moi sans que je le cherche pour autant… La société de déménagement international qui nous en fait notre déménagement et bien un jour m’a appelé en me proposant d’être directrice d’une succursale ici à Montréal…Mon dieu, je n’en revenais pas d’une telle proposition qui jamais ne se serait produite en restant en France….et Oui comme quoi tout peut arrivée même lorsque l’on ne si attend pas… Depuis quelques jours, notre fille travaille bénévolement auprès de la bibliothèque de son établissement scolaire… Que dire nous nous sommes donc tous bien intégrés à notre nouvelle vie. Nous allons donc fêter ce soir nos 1 ans en Famille dans ce beau pays qui nous a accueillis les bras ouvert… Je suis fière d’en parler car c’est maintenant mon pays de c½ur… Je vous souhaite à tous et à toutes de vivre le bonheur que notre petite famille vie depuis une année dans ce beau pays…
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