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  1. Le 7 mars, la Vallée-de-l'Or (située en Abitibi-Témiscamingue) se déplace à Montréal pour rencontrer les gens intéressés par les régions. La Vallée-de-l'Or cherche à pourvoir à ses besoins de main-d'oeuvre dans une diversité d'emploi. On vous attends à la Maison des régions 500, rue Saint-Jacques (coin McGill) à Montréal. 7 mars 2018, de 10 h à 16 h
  2. Une aide venue de l’étranger La région de Québec s’intéresse de plus en plus aux travailleurs immigrants 31 janvier 2015 |Éric Desrosiers | Actualités économiques Photo: Renaud Philippe Le DevoirL’un des principaux objectifs de la réforme que vient de mettre en branle la ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, vise à dénicher à l’étranger les talents qui manqueront aux entreprises québécoises. Le gouvernement Couillard entend réformer les règles d’immigration dans l’espoir, notamment, qu’elles permettent de mieux répondre aux problèmes de rareté de main-d’oeuvre. Moins habituée que d’autres à accueillir des travailleurs étrangers, la région de Québec compte aujourd’hui de plus en plus sur leur aide en la matière. La ministre québécoise de l’Immigration, Kathleen Weil, ne s’en cache pas. L’un des principaux objectifs de la réforme qu’elle vient de mettre en branle est de nature économique et vise à dénicher à l’étranger, avec le plus de précision possible, les talents qui manqueront aux entreprises québécoises. La tâche ne sera pas facile, admet-on, non seulement parce qu’il faudra aussi trouver le moyen de mieux intégrer qu’on ne le fait actuellement cette main-d’oeuvre venue d’ailleurs, mais également parce que le Québec n’est pas seul à en avoir besoin. La région de la capitale fait face à des défis semblables, mais à une autre échelle. On y a depuis longtemps l’habitude d’accueillir sa large part de Québécois qui quittent chaque année les régions du Saguenay–Lac-Saint-Jean, du Bas-Saint-Laurent ou de la Gaspésie. On voudrait maintenant en recevoir plus de la France, de la Tunisie ou du Mexique. Cet objectif est au coeur de la mission de Québec international. L’agence de développement économique offre de l’accompagnement et de la formation aux entreprises de la région, sert de vitrine et d’intermédiaire auprès des travailleurs étrangers, qu’ils soient déjà installés au Canada ou pas, et organise des missions de recrutement à l’étranger. suite et source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/430504/une-aide-venue-de-l-etranger?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  3. L'emploi au Québec, région par région Par L'Express Réussir, publié le 24/11/2014 à 09:00 , mis à jour à 09:29 L'ensemble du territoire a besoin de main-d'oeuvre qualifiée. Tour d'horizon des régions les plus porteuses pour les immigrants. Quelles régions du Québec offrent le plus d'opportunités aux immigrants? Reuters/Mathieu Belanger Côte-Nord et Nord-du-Québec Les projets de développement du Nord génèrent toujours une forte demande de travailleurs qualifiés. L'année 2013 s'est toutefois avérée plus difficile - l'activité minière ayant été freinée par le recul de la demande mondiale de métaux. Tous les espoirs de reprise sont néanmoins permis pour 2014. La croissance se poursuivra dans le secteur de la construction, notamment avec le chantier du complexe hydroélectrique de la Romaine (1000 emplois jusqu'en 2020) et la réfection de la route de la Baie James. Ces deux régions recrutent aussi dans la santé et les services sociaux et misent sur l'essor du tourisme nordique. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 10 200. Population active: 56 700 Chômage: 8,8% (*) >> Lire aussi: Le Québec recrute! Abitibi-Témiscamingue Le ralentissement du secteur a entraîné des licenciements dans certaines mines mais d'autres ont annoncé des investissements comme la mine d'or Osisko (à Malartic) qui offre des emplois lucratifs d'ingénieurs, techniciens miniers, géologues, conducteurs d'équipement lourd... L'Abitibi-Témiscamingue table aussi sur la possible exploitation de terres rares. Le chômage, sous la barre des 10% depuis près de dix ans, devrait continuer de diminuer en 2014. La région ­ dont la population augmente depuis 2006 ­ a mis en place des programmes favorisant l'embauche des immigrants. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 12 400. Population active: 80 700 Chômage: 6% Outaouais À deux pas d'Ottawa, la capitale fédérale, la ville de Gatineau pâtit toujours des compressions d'effectifs dans la fonction publique, le plus gros employeur de la région. Les besoins de main-d'oeuvre sont néanmoins toujours criants dans la santé et l'éducation. Les secteurs du tourisme, de l'agroalimentaire et des technologies de l'information et des communications (TIC) sont aussi en croissance. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 32 400. Population active: 210 300 Chômage: 6,5 % Laurentides, Lanaudière, Laval Avec leur économie diversifiée et leur croissance démographique soutenue (grâce à la migration interrégionale), les Laurentides, Lanaudière et Laval font toujours bonne figure en termes de création d'emplois. L'afflux de jeunes familles crée des besoins en construction résidentielle, santé et éducation. La région des Laurentides se distingue grâce à l'expansion des secteurs de pointe entre autres dans le "transport terrestre avancé" (efficacité énergétique) et les industries aérospatiale et aéronautique. Postes à pourvoir d'ici à 2016: Laurentides 59 900, Lanaudière 50 700, Laval 35 600 Population active: Laurentides 326 000, Lanaudière 271 600, Laval 243 500 Chômage: Laurentides 6,5%, Lanaudière 7,3%, Laval 7,8% Mauricie La hausse des emplois sera modeste cette année, inférieure à l'ensemble de la province. La Mauricie s'efforce toutefois de diversifier son économie avec l'aérospatiale, l'agroalimentaire et le tourisme (croisières). Postes à pourvoir d'ici à 2016: 23 300. Population active: 122 700 Chômage: 9,5% Montérégie, Estrie Dans ces deux régions le secteur manufacturier demeure important mais tributaire de la demande américaine. Les emplois dans les services (assurances et services financiers; santé et services sociaux...) sont par ailleurs très porteurs, de même que dans les domaines de la construction (multiples projets en cours dont de nombreuses écoles et un centre mondial des technologies de l'information et de communications), des sciences et technologies. Le tourisme est aussi dans une forme florissante. Postes à pourvoir d'ici à 2016: Montérégie 125 500, Estrie 28 700 Population active: Montérégie 802 400, Estrie 164 100 Chômage: Montérégie 5,9%, Estrie 7,6% Centre-du-Québec Réputée pour son sens de l'entreprenariat, la région connaît de sérieux problèmes de recrutement dus au vieillissement de sa population et aux départs massifs à la retraite. En plus des besoins en éducation, santé et construction, elle projette de nouveaux parcs industriels et usines, entre autres pour la transformation des terres rares extraites dans le nord du Québec. Pour attirer main-d'oeuvre et nouveaux résidents, la région met en place différentes initiatives.Saint-Louis-de-Blandford (1000 habitants), par exemple, offre des terrains gratuits aux nouveaux arrivants. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 20 900. Population active: 112 300 Chômage: 7% Montréal Après une année 2013 plutôt morose, 2014 est plus prometteuse tant en investissements qu'en emplois. Beaucoup de grues s'activent dans le ciel de la métropole : la construction va bon train avec notamment les chantiers des deux grands hôpitaux universitaires et une nouvelle tour de bureaux au centre-ville. Parmi les secteurs qui recrutent: aérospatiale, assurances et services financiers, TIC, animation et effets spéciaux, jeux vidéo. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 141 800. Population active: 1 065 700 Chômage: 9,7% Capitale-Nationale, Chaudière-Appalaches La capitale, qui affiche déjà le plus bas taux de chômage au Québec après la région de Chaudière-Appalaches, a démarré 2014 en trombe. Elle se classe au 2e rang des villes canadiennes (après Vancouver) quant à la création d'emplois. Si le secteur public est très présent, Québec n'en est pas moins dynamique dans différents domaines de pointe (sciences de la vie, TIC, bâtiments "verts et intelligents"...) Et de grands travaux sont en cours ­ comme l'agrandissement de l'aéroport international Jean-Lesage qui devrait générer 9000 emplois directs et indirects. Belle vitalité économique aussi pour Chaudière-Appalaches: création d'entreprises, secteur des services en plein essor et une industrie manufacturière en bonne santé. Postes à pourvoir d'ici à 2016: C-N 65 800, Ch-A 37 100 Population active: C-N 406 400, Ch-A 226 100 Chômage: C-N 5,7%, Ch-A 4,9% Saguenay - Lac-Saint-Jean La baisse du prix de l'aluminium a entraîné un ralentissement dans ce secteur clé de l'économie régionale. L'industrie forestière donne toutefois des signes de réveil. D'importants projets miniers (niobium, phosphate) sont par ailleurs annoncés. Postes à pourvoir d'ici à 2016: 22 700 Population active: 131 900 Chômage: 7,6% Gaspésie ­ Îles-de-la-Madeleine, ­ Bas-Saint-Laurent Sans avoir le vent en poupe, la région a retrouvé une certaine vigueur grâce à l'industrie éolienne, qui permet de diversifier son économie, très dépendante des ressources naturelles, de la pêche, du tourisme. Elle détient depuis des années le triste record du taux de chômage le plus élevé du Québec ­ surtout en raison de la forte saisonnalité des emplois. Le Bas-Saint-Laurent a subi de lourdes pertes d'emploi en 2013 notamment dans le secteur des services. Postes à pourvoir d'ici à 2016: Gasp.-Iles 9 700 Bas-St-Laurent 18 000 Population active: Gasp.-Iles 41 000, Bas-St-Laurent 92 500 Chômage: Gasp.-Iles 12,5%, Bas-St-Laurent 9,8% (*) Les taux de chômage indiqués sont pour l'ensemble de l'année 2013; durant cette période, le taux de chômage global du Québec était de 7,6%. source : http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/l-emploi-au-quebec-region-par-region_1624620.html En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/l-emploi-au-quebec-region-par-region_1624620.html#jlqsTeFegk7oVyEQ.99
  4. Bonjour, Je me permet un petit mot au sujet des régions du Québec, qui gagnent à être davantage connues comme communautés d'accueil pour les personnes immigrantes. Je travaille depuis plus d'un an pour un service dédié à l'accueil et l'intégration des personnes immigrantes situé à Matane et j'ai le bonheur d'accueillir ici des nouveaux arrivants de tous horizons. L:'agent de liaison du Bas-Saint-Laurent à Montréal constate que malgré les efforts de promotion investis, plusieurs préjugés tenaces circulent au sujet des régions. Or celles-ci ont beaucoup à offrir: des opportunités professionnelles intéressantes, un accès plus facile à la propriété, la proximité des services, des paysages à couper le souffle... et aussi un accueil à échelle humaine qu'il est difficile d'imaginer dans les grands centres urbains! Voici un court clip vidéo qui présente le Service accueil-immigration de la Matanie (situé dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent, mais en Gaspésie touristique). http://www.youtube.com/watch?v=MWBWTkBHmC8 Mais au-delà du message que je souhaite faire passer comme responsable d'un service d'accueil (et surtout comme nouvelle arrivante amoureuse de ma région d'adoption), je serais curieuse de connaître votre vision des régions du Québec. Quelle image en avez-vous? Considérez-vous que comme nouveaux arrivants au Québec, vous avez reçu l'information requise sur les différentes régions? Les avez-vous considérées dans votre choix de l'endroit où vous établir? Sinon, qu'est-ce qui serait susceptible de vous emmener à explorer davantage du côté des régions? J'attends vos réponses! Au plaisir d'échanger, Catherine
  5. Bonjour à tous Je suis "immigrer.com" depuis quelque temps déjà et n'avais jamais pris la peine d'écrire sur mon expérience en pensant que ce n'était pas pour moi. Aujourd'hui, j'ai décidé de me lancer... Mon mari et moi sommes belges et avons décidé d'immigrer au Québec. Le processus fut long et difficile. Peut-être trop lent d'ailleurs, mais cela c'est autre chose. Nous avons vécu au Québec pendant presque un an. Nous sommes de retour dans notre pays d'origine depuis quelques mois. Je parlerai essentiellement de deux choses ici: la vie et l'aventure là-bas et notre retour ensuite. Il y aurait bien d'autres choses à développer mais je pense que si je veux être lue, je dois me limiter ! La vie là-bas: nous avons quitté la Belgique dans des conditions un peu différentes mon mari et moi. Lui avait donné sa démission, moi j'avais demandé un crédit-temps d'un an. Nous n'étions pas complètement dans l'inconnu car nous avions fait déjà plusieurs séjours avant le grand jour et nous avions des amis qui y habitaient. Nous n'avons pas trouvé de travail stable dans nos domaines respectifs. Après avoir suivi plusieurs ateliers au Québec, j'ai constaté plusieurs choses: les régions sont à prendre en considération avant de choisir où s'installer. Habiter à Montréal, à Québec ou à Sherbrooke ne veut pas dire que l'expérience sera la même, ce qui n'est pas du tout expliqué quand on est en Europe. Certaines régions sont plus ouvertes que d'autres en fonction des secteurs d'activités. Et s'il y a de la demande dans un métier, cela ne veut pas dire pour cela que vous trouverez un emploi car malgré tout ce qu'on dit, il y a du protectionnisme. Je vais peut-être fâcher certains mais il faut le savoir. Les Québécois passent souvent avant les étrangers... Bref, pendant tous ces mois, nous avons dû chercher du boulot sans succès et aussi gérer l'hiver. Encore une fois, l'hiver peut être perçu différemment si on habite en ville ou à la campagne... Il ne sert à rien de faire des généralités !! Je dirais que l'essentiel est de rester humble, de pouvoir s'adapter et de prendre les choses comme elles viennent. La décision du retour a été très très difficile à prendre car malgré le fait que nous étions sans travail, mon mari et moi nous plaisions énormément mais comme pour tout, il y avait des points positifs et des points négatifs. Dès le début de notre installation, je sentais que cette aventure d'immigration n'allait pas être simple. Prendre la décision de revenir si vite, alors que je savais que le processus d'immigration pouvait être très long (est-ce qu'il s'arrête d'ailleurs ?) était lié à plein de choses: mon crédit-temps qui allait se terminer, une maison en vente en Belgique et qui ne se vendait pas, la famille qui nous manquait etc. Il s'en est fallu de peu pour que mon mari reste là-bas et que je revienne seule. Mais nous avons communiqué énormément (beaucoup pleuré aussi) et finalement, nous sommes revenus à deux, plus proches que jamais. Le retour: nous sommes en Belgique depuis quelques mois et avons dû nous réadapter dans notre propre pays. Pourtant, nous étions partis depuis un peu moins d'un an... Notre retour a été très très chahuté. Allions-nous revivre au même endroit ? Reprendre nos anciennes habitudes ? Finalement, j'ai été licenciée et mon mari a retrouvé du travail très rapidement. Je suis toujours en recherche d'emploi mais au moins, je n'ai pas donné ma démission... Notre entourage a pris les choses bizarrement. Certains nient complètement le fait que nous soyons partis, n'en parlent jamais, d'autres en parlent avec gêne (sans doute pour ne pas nous blesser car ils considèrent que c'est un échec). Nous n'avons pas encore réussi à nous restabiliser complètement dans notre vie de tous les jours et le Québec revient sans cesse dans nos conversations. Parfois avec du regret dans la voix, parfois avec de la fierté d'avoir été au bout de notre rêve. Nous sommes revenus dans l'idée que nous avons vécu une aventure extraordinaire qui suscite parfois de la fierté autour de nous car nous avons osé. Nous n'avons pas du tout le sentiment d'un échec car les décisions (difficiles à prendre) sont assumées... C'est notre choix pour l'instant. Point. La question qui va se poser est va-t-on y retourner un jour ?
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