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  1. Bonjour à tous Je m'adresse surtout à monsieur Laurent Gigon... Je reçois régulièrement (chaque mois) dans mon courriel le « bulletin d'immigrer.com », présentant son lot d'articles sur tout ce qui touche de près ou de loin à l'immigration au Québec, comme vous le savez. Alors si je poste aujourd'hui ce message, c'est un peu à cause d'une goutte d'eau qui a fait déborder le vase... Si je conçois qu'il soit logique que votre site (immigrer.com) ait pour but d'attirer, d'encourager des francophones (et surtout des Français...) à venir s'installer au Québec, voire au Canada, je commence en revanche à être un peu irrité par cette méthode (pardonnez-moi) très racoleuse, pour ne pas dire parfois propagandiste voire mensongère dans certains cas. En effet, chaque mois donc, de nombreux articles vantent sans cesse les mérites et la soi-disant excellence du Québec (et/ou du Canada) dans bien des domaines importants : « le Canada (ou le Québec), 1er, 2ème ou 3ème meilleur endroit au monde pour vivre ! », « le Canada et le Québec meilleurs endroits au monde pour ci ou pour ça », etc... et là, je suis tombé sur « Education : le Canada en tête de peloton », de même que sur « Le Québec, élève modèle en mathématiques », sans parler de (alors là, celui-là, il fallait oser !) : « le Canada : 9ème pays au monde pour la santé » (avec, cerise sur le sunday, comme on dit ici, un CHU québécois en image de fond)... Bref, alors écoutez (ou plutôt lisez) : S'agissant du système scolaire, je pratique moi-même l'enseignement au cégep et à l'université, et en plus dans les sciences physiques. Tout ça pour dire que je suis à même de pouvoir évaluer le niveau des étudiants québécois en sciences et en mathématiques. Par ailleurs, notre fils étant scolarisé en école primaire depuis plusieurs années, je côtoie donc beaucoup d'enseignants, et ce dans tous les niveaux du système éducationnel québécois. Alors laissez-moi vous dire qu'en réalité, les étudiants québécois sont, pour beaucoup d'entre eux, malheureusement assez peu aiguisés en mathématiques : par exemple, une grande partie d'entre eux sont incapables de trouver (de tête, sans calculatrice) le résultat de 5000 / 2 (si, si , je vous l'assure !), ou bien de 230 + 80 (!), ou même de trouver 10% de 1200 par exemple ! Et là, je parle d'étudiants du cégep en sciences de la nature ou même d'étudiants en sciences géographiques à l'université, donc de 16 ans et plus, censés être déjà au moins un peu aguerris en mathématiques ! D'une manière générale, les étudiants sont très très fréquemment surestimés ici (leurs résultats scolaires ne reflètent absolument pas leur niveau). Quant au niveau de certains enseignants du primaire qui vous disent ouvertement qu'ils ont « teinduré » la table (oui, du verbe teindre...!), avec des « malgré que », des « C'est nous qu'on l'a faite », et j'en passe (!) à tout bout de champ, cela fait peur, voyez-vous. Ces enseignants qui sont désormais tenus de passer un test de français (le TFLM) pour pouvoir enseigner (oui l'Etat québécois s'est quand même rendu compte du petit problème...) . Or, les enseignants (et les futurs enseignants) ont le droit de le passer autant de fois qu'ils le veulent, jusqu'à obtenir la note de passage de 75% (très facile à obtenir pourtant, croyez-moi !), et c'est à chaque fois le même test, avec exactement les mêmes questions (communication personnelle). Je vous laisse réfléchir au problème que cela peut causer... Par ailleurs, et c'est encore beaucoup plus grave (et de ça, vous n'en parlez jamais...), et cela est lié à ce que je viens de dire précédemment, j'aimerais que les Français qui me lisent (et même certains Québécois qui ne le sauraient pas) sachent ceci : d'après une étude réalisée en 2014, au Québec, le taux d'illettrisme (càd les gens qui ont du mal à comprendre des textes simples) atteignait... 53 % (oui, cinquante trois !!!) et le taux d'analphabétisme (càd ceux qui ne savent pas lire du tout) atteignait la marque invraisemblable (mais pourtant bien réelle !) de ... 19 % ! Soit 1 Québécois sur 5 qui ne sait pas lire !! (et cette étude concerne la tranche d'âge 16-65 ans, autrement dit la tranche d'âge active, càd les gens censés savoir lire). En 2003, une même étude indiquait que le taux d'analphabétisme au Québec (pour la même tranche d'âge) était déjà de 16%, et de 49% pour le taux d'illettrisme. Dans les années 80, on en était à 12% d'analphabètes et 35% d'illettrés. Bref, vous voyez en plus la tendance ahurissante. Et ça, malheureusement, c'est le concret. Le réel. Et je le vois, on le voit tous les jours. Et c'est seulement un tout petit peu moins catastrophique dans le reste du Canada, mais à peine moins. Il existe même beaucoup de pays du Tiers-monde présentant des taux d'analphabétisme bien moins problématiques qu'au Québec ou même qu'au Canada... Alors forcément, aujourd'hui en 2016, parmi les 47% de Québécois qui savent correctement lire (par rapport aux 80-90% dans les autres pays occidentaux, hormis Canada et Etats-Unis qui sont en très mauvaise posture sur ce plan), il va sans dire que le niveau moyen (en maths, en sciences ou en français) des Québécois lettrés est forcément moindre que celui de bon nombre de pays occidentaux. C'est... mathématique, justement ! On nous parle fréquemment dans les medias québécois du taux très inquiétant de « décrochage scolaire », notamment (et j'en sais quelque chose) dans les matières scientifiques (maths inclus). J'ai moi-même été convié (comme beaucoup d'autres de mes pairs) à faire des exposés-conférences dans des cégeps dans le but de susciter l'intérêt pour les sciences aux étudiants. Le nombre d'étudiants en sciences diminuant d'année en année. C'est bien qu'il y a un réel problème quelque part... problème que vous mentionnez jamais, bien au contraire. Cette étude PISA est censée concerner des élèves de 15 ans pris au hasard dans tous les pays étudiés. S'agissant du Canada, je suis persuadé (mais peut-être que je me trompe) que les étudiants qui ont participé au test n'ont justement pas été pris au hasard, Ce n'est pas plus compliqué que cela. En effet, il est fréquent que, dans ce domaine entre autres, des informations soient occultées ou falsifiées : de nombreux sites internet «pseudo-officiels» cachent cette réalité : plutôt que d'exposer et de prendre le problème à bras le corps pour tenter de le résoudre, même si ça prendrait du temps et des efforts importants, on préfère édulcorer voire mentir pour toujours valoriser la fameuse « estime de soi ». Il en faut, bien sûr, mais avec modération et discernement, de façon constructive et non pas dans le but de cacher un certain complexe d'infériorité dû à une déficience, et une absence totale de remise en question. Ah, en revanche, ici, tous les élèves (même les jeunes !) ont des tablettes high-tech, des smartphones et autres gadgets. En effet, ça, c'est plus sexy que d'apprendre à lire... Cette « estime de soi » surestimée ressort par exemple de façon flagrante au travers de la teneur des articles que vous postez régulièrement. Alors on pourrait développer longtemps sur les autres aspects, comme la santé (soi-disant quasi-exemplaire ici au Québec, selon votre article, M. Gigon !) : il est pourtant désormais reconnu que le système de santé québécois est très sérieusement perfectible, pour dire les choses gentiment ! plus de 20 heures d'attente aux urgences, en moyenne ; urgences du Québec : pire performance du monde occidental (ce n'est pas moi qui le dit, mais radio-canada) ; 25% des Québécois n'ont pas accès à un médecin de famille ; impossible de se faire soigner à domicile (sauf cas extrêmement urgent, évidemment) ; l'accès aux spécialistes (gynécologues, allergologues, etc...) prend des mois, voire des années !! de nombreux patients (ici, on dit « clients »... sans commentaires...), les plus fortunés, partent aux Etats-Unis pour se faire soigner certaines maladies... Je connais même un Brésilien qui a préféré retourner se faire soigner au Brésil !! Le prix des médicaments ici est exorbitant (rien à voir avec les prix européens pour les mêmes médicaments, souvent 4 à 5 fois moins chers là-bas !). Tout ce que je dis là est vérifiable et sourcé. Même les Québécois admettent aisément qu'il y a un réel problème avec le système de santé. Alors pourquoi un tel article, M. Gigon ? Et si nous parlions du respect de l'environnement....? je n'ai pas vu d'article de vous sur les sables bitumineux, ni sur le déversement de dizaines de milliards de litres d'eaux usées (égouts) directement dans le Saint-Laurent par la ville de Montréal pas plus tard que l'an passé... Et où sont-ils, vos articles décrivant l'état général du réseau routier et des infrastructures au Québec ? moi j'en aurais plein à vous montrer, et surtout à montrer aux immigrants potentiels... qui n'imaginent même pas à quel niveau se trouve la situation sur ce point. Et vos articles sur la fraude ahurissante des coûts exorbitants et complètement injustifiés de la « construction » (ponts et chaussées), etc. Sur le fait, par exemple, que les ingénieurs québécois en viennent à interroger un ingénieur français pour savoir si le fait de repeindre le Pont de Québec (qui est de plus en plus rouillé) lui éviterait un délabrement accéléré ?! Ce sont des choses qui sont faites systématiquement partout (dans les pays occidentaux, et pas que...!), mais pas ici ! Tout ça pour ne pas dépenser d'argent à court terme ! Voilà comment on raisonne ici : sur le court terme, et sur les apparences. Et ça, vous en parlez, M. Gigon ? Bref, j'ai par ailleurs remarqué que, très fréquemment, dans vos articles à peine orientés, vous parlez de la « piètre performance » de la France pour ceci pour cela, de la « France médiocre », etc... à chaque fois, cela sort comme un cheveu sur la soupe, comme une rengaine, comme une obsession ! À vous lire, je ne peux m'empêcher de penser que vous semblez être l'exemple parfait du Français qui renie ses origines et qui se veut plus royaliste que le roi. Après tout, vous en avez le droit, bien sûr, mais là où cela commence à être problématique, c'est que vous diffusez de tels messages lus par des milliers de gens qui, du coup, risquent de prendre vos paroles pour argent comptant (oui, car, comme vous le savez, vous avez une certaine influence) et d'aller au devant de grosses désillusions en immigrant au Québec. Attention, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas : on peut avoir de très bonnes raisons de venir s'installer ici, et d'y trouver son compte, bien sûr. Il y a beaucoup de points positifs en faveur du Québec et du Canada. Cela dit, il y a un « mais ». Un gros « mais », même. Ce « mais » dont vous ne parlez jamais, ou que vous cachez. Et cela, c'est très malhonnête. Je trouve en revanche que Madame Nadeau est, contrairement à vous, beaucoup plus loyale et ouverte. Merci, Bonne journée.
  2. On entend de plus en plus en France comme au Maghreb des témoignages de gens qui ont immigré au Québec ou au Canada et en sont revenus dépités. Il y a certes du vrai dans les commentaires de ceux qui disent que les immigrants déçus du Québec n'avaient qu'à «faire leurs devoirs» et qu'on n’immigre pas avec femmes et enfants en abandonnant une situation professionnelle enviée et une vie confortable pour débarquer à l'aéroport de Montréal la fleur au fusil. D’un autre coté, on entend plutôt rarement (ou presque jamais) des commentaires désillusionnés de ceux qui ont immigré aux États-Unis ou en Australie et sont rentrés au bercail. Pourquoi? Simplement parce que ceux qui y sont allés y sont toujours. Ils ont préparé leur immigration et y sont partis avec la volonté d'y réussir et d’améliorer leur sort ou de vivre leur rêve! Ça a été leur choix, ils ont voulu le faire et personne n'est allé les chercher! Vendre le concept d'immigration Or, le Canada et le Québec recrutent à outrance! Vous ne verrez jamais de séances d'informations et d’affiches publicitaires pour immigrer aux États-Unis ou en Australie voire même en Europe. Pas de publicité, pas d'incitatifs, pas de trompe-l'oeil. Les immigrants volontaires en général savent qu’aux États-Unis ou en Australie, ce sera difficile et qu'ils auront à en suer un coup, que rien ne leur sera dû et que le tapis rouge sera réservé aux seules sommités. Pour l’Europe, pareil! Les immigrants (clandestins) qui y arrivent savent qu'on ne les attend pas; ils n'ont pas été sélectionnés! Par contre, le Québec comme le Canada vont chercher des gens qui n'ont pas forcément envie d'immigrer; on leur vend le concept comme on vendrait un frigidaire à des esquimaux: avec des argumentaires de vente, des photos en couleurs des Rocheuses et des listes de «métiers en demande» alors que ces derniers sont protégés par d’hermétiques Boys Clubs (les Ordres et les syndicats). Des fonctionnaires d’État sont même intarissables en balivernes pour lever les derniers doutes: Le «social» est pareil qu'en Europe! (Foutaise! Cela n'a rien à voir. Le Québec voudrait bien le copier, mais n'en a pas les moyens financiers); La santé est gratuite (oui, mais son accessibilité la rend presque invisible); Les allocations familiales aident les familles (oui, mais vu les montants, c’est encore mieux quand on n'a pas d'enfants); Le chômage est un bon filet contre la précarité de l’emploi (40% des cotisants en bénéficient, les autres se lamentent); La retraite française est reconnue au Québec (la retraite québécoise est une aumône, la retraite canadienne est perçue à 100% après 30 ans de vie au Canada – l'accord de réciprocité compte les années passées au Québec, mais exclut les montants versés qui sont perdus); L'éducation est gratuite (sauf que pour avoir la qualité de l’école publique européenne, faut aller ici dans le secteur privé qui reste réservé aux plus nantis); Les impôts sont presque identiques (mais en rapport aux services rendus, ils deviennent exorbitants); Il y a du travail à tous les coins de rue et le Québec manque de main-d’oeuvre (mais les Ordres et les Syndicats ferment les portes aux immigrants sauf s’ils retournent à l'école pour réapprendre ce qu’ils savent déjà); La qualité de vie est l'une des meilleures au monde (sauf quand on a un emploi sous-payé pour cause de non reconnaissance de l’acquit étranger et une famille à charge ou un seul salaire); Le secteur immobilier est l'un des moins cher d'Amérique (vrai quand on débarque avec des euros, mais avec un bas salaire local, taxé au niveau québécois, c’est moins certain. Les prix ont explosés et les taxes foncières sont parmi les plus élevées du monde); Etc. Bien sûr, on peut encore se ranger derrière le poncif qui veut que l'immigrant qui croit benoîtement ce que lui dit un ministère public est un naïf et qu'il doit se rendre sur place vérifier ce qu’on lui avance. Mais comment vérifier des aspects qui prennent un Visa de résident permanent ou une année de vie sur place pour s'en rendre compte? Évidemment que certains sites communautaires essaient de renverser la tendance, mais font-ils le poids face à des organismes publics comme le ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration (MRCI), la Délégation Générale du Québec, leur financement avec des fonds publics et leurs sites professionnels? Maintenant, si le MRCI changeait son argumentaire pour calquer à la réalité, ça ne servirait à rien qu'ils fassent de la publicité pour attirer les «naïfs»; la salle de la séance d’information se viderait avec cohue en réponse au «vous avez des questions?» Effectivement, dans ce cas, il ferait mieux de fermer boutique. Cela dit, je pense aussi que ça serait mieux. L'immigration bernée, un autre problème Le Québec doit d'abord régler ses problèmes au lieu de penser que l'immigration s’en chargera. L'immigration bernée deviendra un autre problème qui se rajoutera aux existants et l’argent retiré aux immigrants finira par brûler les mains un jour ou l’autre. C’est de l’argent non mérité et quelque part, extorqué. Si les Québécois ne font pas d'enfants, c'est à raison et les immigrants n'en feront pas plus. Ils ne sont pas plus stupides (même si naïfs) que les autres! Si le Québec veut des bébés pour rajeunir une population désabusée, il n'a qu'a mettre en place de véritables aides sociales pour les familles et non pas ces improvisations à la petite semaine basées sur des fonds misérables et qui ne s'adressent qu'aux familles éclatées ou aux assistés sociaux. Si le Québec veut de la main-d’oeuvre qualifiée, il n'a qu'à former ses jeunes à l'excellence au lieu d'évoquer des réformes pour masquer un 40% de décrochage scolaire. Il doit revoir son système d'enseignement public au lieu de tolérer la médiocrité comme seul moyen de retenue géographique. Si le Québec veut que les immigrants qualifiés restent, il doit songer à diminuer la toute puissance des Ordres, dompter les syndicats ou bien laisser les immigrants chez eux. Faire venir des pharmaciens pour les cantonner à des emplois de chauffeurs de taxis ou livreurs de pizzas parce que l'Ordre des pharmaciens n'autorise que 8 immigrants par an à accéder au programme universitaire, c'est être partie prenante d'une filouterie humaine qui se doit d'être dénoncée. On ne vide pas un pays étranger de son élite pour en faire des manoeuvres et des pointeurs à l’aide sociale. Si le Québec veut retenir ses cerveaux, il doit songer à repenser sa fiscalité qui reste la plus élevée d'Amérique du Nord et qui étrangle et rackette justement ceux qui, par leur formation et études, tombent dans la catégorie des «cerveaux». Une fiscalité éhontée qui part en gaspillages et en malversations à tous les paliers (Société générale de financement, scandale des commandites, etc.) et qui empêche bien souvent les citoyens à se constituer une petite retraite qui compenserait la misère gouvernementale et leur éviterait d'avoir recours à des organismes comme Les Petits Frères des Pauvres. Si le Québec veut un système de Santé qui justifie les «pétages de bretelles», il doit se débarrasser de cette idée communisante du «tout le monde dans le même panier et le panier au fond du puits» qui a trait en la matière. La France, l’Europe comme l’Australie ont des systèmes de Santé officiels publics et privés qui coexistent dans l’harmonie; au Canada, ils existent en cachette, par voie de copinage, de passes droit et de cooptation. Si le Québec veut parler de la protection du travailleur, il serait temps qu’il mette en place des lois qui tiennent la route au lieu de s’enorgueillir d’une loi qui protège quelques travailleuses d’hypothétiques attouchements sexuels sur les lieux de travail. S’il veut parler de filet social, il serait important que les chômeurs qui ont cotisé pendant leur emploi reçoivent une prestation d’assurance une fois l’emploi perdu (même si cette prestation est directement liée à la durée de la cotisation). Aujourd’hui, 55% des cotisants sont volés par le gouvernement qui leur refuse toute compensation. Si le Québec veut que la qualité de vie des Montréalais soit celle vantée par les prospectus datant des années 80, il serait temps que Transport Québec repense son réseau routier, termine les autoroutes et résorbe les embouteillages qui font de Montréal une plaie en matière de circulation qui vaudrait tous les records du Guinness. Pour ce faire, les revenus de la taxe sur l’essence (55%) comme ceux qui augmentent sans cesse de la SAAQ ,(permis payable tous les ans)devraient être utilisés à créer d’autres ponts ou tunnels pour accéder à l’île de Montréal, quitte à laisser le privé faire ce que le ministère est incapable de sortir des tiroirs. Limiter la circulation des poids lourds aux heures de pointe et lors des tempêtes de neige limiterait également la pollution que subit hiver comme été les habitants de la métropole. Si le Québec veut que l'on ait une belle image de la province et de Montréal, il serait temps de retravailler les routes au lieu de copier Cuba et de re-vamper ou abattre les édifices monstrueux et délabrés qui jalonnent les rues de Montréal comme les métastases polluent les veines d'un cancéreux terminal. Ensuite seulement, Le Québec pourra ré-ouvrir ses séances d'informations en Europe comme au Maghreb et afficher la bonne nouvelle. La publicité sera justifiée et non mensongère. Le faire avant est de mon avis un peu précipité. Parce qu'aujourd'hui, ceux que le MRCI est allé chercher se sentent bernés et à raison.
  3. Voilà 4 ans que je suis au Québec.... à Montréal plus précisément... comment ais-je pu tenir aussi longtemps ? Certainement parce que j'ai investi dans des études que je me dois de terminer ! Quoi d'autre ? J'ai beau chercher, je ne vois pas... Je suis arrivé ici dans le but de découvrir un pays, une culture qui me passionne (ait). Je suis arrivé avec le coeur souriant, plein de belles images dans la tête, avec l'envie de m'intégrer dans un québec qui fait rêver la France. Le Québec, vu de France, c'est beau ! C'est plein de belles promesses, plein de chaleur humaine, plein de... en réalité, je ne me rappelle même plus de toutes les belles choses que l'on pouvait dire du Québec avant mon départ ! Je me retrouve aujourd'hui comme quelqu'un à qui on aurait vendu une voiture sans moteur, un ordinateur sans processeur, une guitare sans cordes... c'est triste. Au bout de quatre longues années passées ici à Montréal, mon cercle d'amis est semblable à une véritable auberge espagnole ! Français, iraniens, espagnols, italiens, belges, suisses, marocains, tunisiens, et j'en passe. Magnifique me direz-vous ! Mais dites-moi, où sont les québécois ? Où sont mes cousins, tant chéris en France ? Moi qui fuyais mes compatriotes en arrivant ici, pour mieux m'intégrer dans la société québécoise, où sont-ils ces québécois si recherchés ??? Ils sont là, juste devant toi me direz-vous ! Où ça ??? Lààààaàà ! Espèce de maudit français qui ne s'intègre pas ! Et oui, ils sont là, je les vois bien, je les effleure du bout de la main, du bout du regard, sans jamais pouvoir les prendre dans mes bras, les embrasser, comme cela se fait chez moi ! Quatre ans !!!!! Et pas un seul ami québécois ! Ohhh bien sûr j'en ai rencontré des québécois, beaucoup d'ailleurs ! Mais ils se sauvent avec les saisons qui passent, ils apparaissent et disparaissent sans laisser de traces, de véritables fantômes... Alors c'est ça la culture nord-américaine ! Remarquez, je suis venu pour ça ! Pour découvrir une culture inconnue, une façon de vivre différente de la mienne, je cherche à m'enrichir, à m'ouvrir l'esprit ! Arrêtez donc de me traiter comme le français de service ! Le gars qui vient en terre conquise, le colonialiste qui se pense chez lui ! Mais merde, je suis français, pas parisien !!!! Aujourd'hui je suis en manque... En manque d'humanité, en manque de chaleur humaine, en manque du gars que je croise sur le trottoir d'en face et qui me fait un grand signe de la main tout en m'appelant, malgré les voitures qui passent, en manque de ce bar dans lequel j'arrive et où j'offre à boire à des gens que j'ai rencontré le soir même, en manque de ces nanas simples et sans artifices qui ont dans le regard des choses de la vie à partager... Je ne me retrouve pas ici, au Québec... et je ne suis pas le seul. À tous mes amis de France ou d'ailleurs qui voudraient tenter leur chance en terre inconnue québécoise, faites-le ! Il n'y a que par vous-même que vous vous rendrez compte de la réalité. Et j'espère de tout coeur (et je garde espoir), que vous vous intégrerez, comme moi ou tant d'autres n'ont pas réussi à le faire. Après tout, nous français, nous ne sommes que les nègres d'Amérique du Nord ! Moi je me sauve, en Nouvelle-Zélande, là où, j'espère, les gens savent vivre et profiter de la vie, à la recherche de tout ce que je n'aurais pas trouver au Québec, Un goût amer dans la bouche...
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