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  1. CHRONIQUE. Depuis la mi-mars, le Québec subit la «Grande congélation», cette paralysie subite de son économie déclenchée par les instances gouvernementales afin de venir à bout de la pandémie du nouveau coronavirus. Du jour au lendemain, toutes les activités jugées «non essentielles» ont dû s’arrêter, sans avoir la moindre idée du jour où la lumière repassera au vert. Résultat? Un bond aussi inédit que spectaculaire du taux de chômage, passé de 4,5% en février à 8,1% en mars, accompagné d’une vague de travail à temps partiel initiée par les employeurs. Autrement dit, une précarisation extrême des travailleurs, comme on n’en avait encore jamais connu au Québec. La question saute aux yeux: qui a été le plus touché par ce tsunami? Une étude de Desjardins qui s’appuie sur les données de Statistique Canada permet d’y voir plus clair à ce sujet… suite et source: https://www.lesaffaires.com/blogues/l-economie-en-version-corsee/covid-19-quels-sont-les-travailleurs-les-plus-touches/
  2. Sondage Léger: le Québec est-il plus raciste que le reste du Canada? Quand on leur demande, 14 % des Canadiens se considèrent racistes. Un Québécois sur six se considère raciste (16%), révèle un nouveau sondage réalisé par la firme Léger. Le Québec n'est pas la province qui affiche le plus haut taux de racisme. Les Manitobains sont les plus nombreux (23%) à avoir affirmé être plutôt ou peu racistes. Au total, 14 % des Canadiens se considèrent racistes, selon leur propre évaluation. LÉGER La divergence d'opinions entre les générations est minime. Les milléniaux et la génération X sont 14% a se considérer plutôt ou peu raciste. Seulement 1% sépare ces deux générations des baby-boomers qui ont répondu affirmativement avec 13%. suite et source
  3. Autres pays, autres moeurs Les voyages forcent les découvertes… qui peuvent parfois être frappantes, comme l’a appris notre journaliste à ses dépens dans sa jeunesse. Un tabac parisien typique. (Photo: John Heseltine/Alamy Stock Photo) Cet été, après la fusillade qui a coûté la vie à trois policiers de Bâton Rouge, j’écoutais le témoignage à la radio d’un francophone vivant depuis des années dans cette ville de Louisiane. «Est-ce que Bâton Rouge est une ville dangereuse?», a demandé l’animateur. «Non, mais lorsque je reçois des amis, je leur dis toujours de ne jamais répondre à la provocation d’un automobiliste, sur la route: les gens sont souvent armés et les cas de rage au volant peuvent mal finir», a répondu en substance l’intervenant. Ça m’a rappelé ma fracassante entrée en scène à Paris, lors de mon premier voyage en Europe. J’avais 20 ans, j’étais sanguin et je ne me gênais jamais pour remettre quelqu’un à sa place, quand il le méritait. Un soir, après une soirée bien arrosée dans un bar de Saint-Germain en compagnie de mon pote Simon (le même que dans cette histoire), je me suis arrêté dans un tabac du boulevard Saint-Michel pour faire le plein de clopes. – Bonsoir, un paquet de Pall Mall sans filtres, s’il vous plaît. – … Occupé à je-ne-sais-quoi, le caissier m’ignore. Je répète ma demande, il jette nonchalamment mon paquet sur le comptoir, prend mes francs et continue à me laisser poireauter. Légèrement éméché et lourdement en manque de nicotine, je commence à m’impatienter. – Tu me la rends, ma monnaie, oui? – … – Ah et puis, va te faire f…! À peine ai-je le temps d’ajouter “outre” que le caissier saute par-dessus le comptoir et me flanque son poing en plein visage. Son collègue, tout aussi outré, sort de nulle part et vient lui prêter main forte; à deux, ils m’escortent manu militari jusqu’à la porte et m’éjectent illico presto. Deux secondes et quart plus tard, Simon, qui grignote sa merguez dehors, me voit atterrir à ses pieds, comme dans une bande dessinée, en se demandant ce qui a bien pu se passer dans le tabac. – Viens Simon, on retourne à l’intérieur et on leur casse la gueule!, dis-je en hurlant, le visage pourpre et la lèvre couleur hémoglobine. Visiblement plus préoccupé par son estomac que par la loi du Talion, et surtout empreint d’une grande sagesse malgré son âge, Simon me fait comprendre qu’il vaut mieux limiter les dégâts et passer notre tour, au lieu de jouer les Jean-Claude Van Damme. Damned! J’obtempère mais je tombe des nues: je croyais qu’en France et ailleurs dans le monde, on pouvait gentiment s’injurier sans en venir aux mains, entre gens civilisés, comme ça se fait chez nous. Sans doute, mais pas n’importe où, ni avec n’importe qui. suite et source
  4. Accueil Société Le gène du bonheur est-il québécois ? source: http://www.lactualite.com/societe/le-gene-du-bonheur-est-il-quebecois/ Les Québécois sont les champions du bonheur, tout juste derrière le Danemark ! Austérité, commission Charbonneau, hivers rigoureux n’ont pas réussi à l’entacher. Enquête sur une énigme. 28 juin. 2016 par Noémi Mercier 0 (Photo: Oliver Rossi/Getty Images) Méditez tous les matins si ça vous chante. Tenez un carnet de gratitude, cultivez la pensée positive, suivez tous les conseils qu’on vous prodigue pour devenir plus heureux. Sachez cependant que si vous vivez au Québec, vous avez une longueur d’avance sur l’ensemble des Terriens. Car les Québécois sont parmi les champions planétaires du bonheur. Ils sont plus heureux que les autres Canadiens, davantage que les Américains, les Britanniques et les Français, plus même que les Norvégiens, les Suédois et les Finlandais. Un seul pays peut se vanter d’avoir des habitants qui se disent plus ravis que les Québécois : le Danemark. À lire aussi: Le retour du papa québécois L’économiste Christopher Barrington-Leigh, professeur à l’Université McGill, a été l’un des premiers à le découvrir. Dans un article publié en 2014, le chercheur a repris le classement international du bonheur établi sur la base d’une vaste enquête de la maison Gallup, et il y a inséré les données de Statistique Canada concernant le Québec : la province est ressortie deuxième au monde. «Ce qui est stupéfiant, c’est que le Québec était auparavant beaucoup moins heureux que le reste du Canada, souligne-t-il. Sa progression a été d’une ampleur remarquable.» Cette curieuse fièvre atteint tous les segments de la population : hommes et femmes, jeunes et vieux, riches et pauvres, urbains et ruraux, francophones et non-francophones. Le Québec ? Cette société que l’on dit stagnante et frileuse, écrasée par sa dette publique, ce peuple vieillissant et à moitié analphabète, perpétuellement indécis sur sa destinée politique, ce royaume des nids-de-poule, des taxes, de la corruption, du décrochage, de l’attente aux urgences, ce Québec-là, un leader mondial de la félicité ? Eh bien, oui. Le palmarès des agglomérations canadiennes les plus heureuses, publié l’an dernier par Statistique Canada, est dominé par des villes québécoises. Cinq municipalités dans le top 10 sont situées au Québec, dont Saguenay et Trois-Rivières, aux 1er et 2e rangs. Même Montréal, aussi dense et congestionnée soit-elle, arrive 12e sur les 33 villes sondées, alors que les deux métropoles comparables, Toronto et Vancouver, finissent bonnes dernières. Et ce n’est pas tout ! Selon l’agence fédérale, en 2014, 74 % des Québécois se sentaient en très bonne ou en excellente santé mentale, ce qui les place, là encore, devant les résidants de toutes les autres provinces et territoires. Dire qu’ils battaient des records de suicide il n’y a pas si longtemps… Quoique le Québec figure encore parmi les 10 nations industrialisées où les gens sont les plus nombreux à mettre fin à leurs jours, la situation s’est considérablement améliorée ces dernières années, si bien que le taux de suicide n’a jamais été aussi faible en 35 ans, selon l’Institut national de santé publique. Qu’est-ce qui se trame donc sur ces «quelques arpents de neige» pour inspirer une telle béatitude… ou est-ce du déni, de l’aveuglement ? Des chercheurs de tous les horizons ont tenté de percer l’énigme. Le bonheur n’est plus un sujet réservé aux psys et aux gourous ; c’est devenu une affaire d’État. Aux yeux de certains spécialistes, cette dimension toute subjective est un bien meilleur baromètre que le PIB ou d’autres indices économiques pour évaluer les bienfaits et les coûts des décisions gouvernementales. «Le bonheur devrait être l’objectif premier des politiques publiques. Ça englobe tout ce qui compte pour les gens dans une seule mesure», affirme l’économiste de renommée internationale John Helliwell, professeur émérite à l’Université de la Colombie-Britannique. De plus en plus de gouvernements commencent à en tenir compte dans l’élabo­ration de leurs politiques. L’OCDE insiste pour que ses États membres le mesurent à intervalles réguliers et a publié une marche à suivre pour ce faire en 2013. Quatre pays — le Bhoutan, les Émirats arabes unis, l’Équateur et le Venezuela — ont même nommé des ministres du bonheur. L’écrasante majorité des Québécois voient la chose d’un bon œil : selon un sondage CROP-L’actualité réalisé en novembre dernier, 97 % d’entre eux trou­vent que les gouvernements devraient se préoccuper de l’effet de leurs décisions sur le bonheur. (Photo: Paul Bradbury/Getty Images) Les habitants de ce coin-ci de l’Amérique ont une bonne humeur décontractée, une propension telle au rire qu’ils ont fait de l’humour leur principale industrie culturelle. Mais le sentiment dont il est question ici ne se résume pas à cette gaieté de surface. La mesure généralement acceptée est la satisfaction à l’égard de la vie : le sentiment profond d’avoir dans l’ensemble une bonne vie. On la jauge à l’aide de questionnaires qui demandent aux gens de dire s’ils sont satisfaits ou non de leur vie en général, ou encore d’évaluer, sur une échelle de 0 à 10, si leur existence correspond à la pire ou à la meilleure vie possible pour eux. Il va de soi que pour être à ce point comblé, mieux vaut vivre à l’abri des bombes, de la dictature, de la faim et de la maladie. Personne ne s’étonnera que les premières places soient monopolisées par des démocraties occidentales prospères, comme le confirme le plus récent Rapport mondial sur le bonheur, paru en mars. Mais quand on examine le classement de plus près, on voit que la géographie du bonheur n’obéit pas à ces seules évidences. Les Mexicains, par exemple, au 21e rang, sont plus satisfaits de leur vie que les Français, au 32e. Les puissants États-Uniens, 13e, font à peine mieux que les modestes Costaricains et Portoricains, respectivement 14e et 15e. Le Brésil (17e) surpasse le riche Royaume-Uni (23e), qui lui-même devance tout juste l’humble Chili (24e) et le Panamá (25e). Le Japon, malgré ses luxes matériels et sa quasi-absence de chômage, croupit loin derrière, au 53e rang. À lire aussi: Les endroits où vivre en 2016 Cet imposant rapport, publié par les Nations unies, est préparé par des experts, dont le Canadien John Helliwell, sur la base du sondage mondial de Gallup, mené annuellement dans plus de 150 États. Les auteurs calculent que la richesse des nations permet d’expliquer moins de 30 % de l’écart entre les plus heureuses et les plus misérables. Le bonheur des Québécois dépasse celui de sociétés beaucoup plus prospères. Si on le compare aux 34 pays membres de l’OCDE, le Québec se classe au milieu du peloton pour son revenu disponible et son PIB par habitant. Or, au-delà du seuil assurant un certain confort, accumuler de la richesse supplémentaire n’a plus grand effet sur le bien-être d’une population. Ce qui compte davantage, c’est la manière dont cette richesse est répartie. Le Québec est l’endroit en Amérique du Nord où les inégalités économiques sont les moins prononcées. Le fossé entre riches et pauvres s’y est certes creusé depuis quelques décennies, mais moins qu’ailleurs sur le continent, en grande partie grâce à l’effet compensateur de ses impôts et de ses paiements de transfert. Et alors ? C’est bien plus difficile de se satisfaire de ce qu’on possède si on côtoie quotidiennement plus nanti que soi. «L’inégalité divise, elle est socialement corrosive», dit l’épidémiologiste anglais Richard Wilkinson. Dans l’influent essai qu’il a cosigné avec Kate Pickett,L’égalité, c’est mieux : Pourquoi les écarts de richesses ruinent nos sociétés, il a montré que les sociétés égalitaires sont plus saines, d’après une foule d’indicateurs qui vont de l’espérance de vie à la criminalité en passant par la santé mentale, la condition des femmes et l’obésité. «L’inégalité accentue notre sensibilité aux comparaisons sociales, explique-t-il. Paraître inférieur aux yeux d’autrui compte parmi les pires sources de stress pour un être humain. Quand les écarts de revenus sont grands, on est constamment jugé en fonction de l’argent qu’on fait, du rang qu’on occupe dans la hiérarchie. C’est très douloureux.» Tout le monde n’est pas fou de ce culte de l’égalité, qui prend parfois au Québec la forme d’un rouleau compresseur. Quiconque affiche son succès, son fric ou son vocabulaire avec trop d’osten­tation risque de se faire traiter de «péteux de broue» ou de Jos Connaissant. Le Québec a néanmoins eu l’effet d’une grande bouffée d’air sur Helen Faradji, Française d’origine qui a refait sa vie à Montréal au début de la vingtaine. C’est là qu’elle a trouvé la liberté de se réinventer critique de cinéma après des études en droit et en sciences politi­ques. «En France, on ose moins de choses. Parce qu’il y a un tel poids historique, culturel, qu’on se dit : je vais passer après Molière, pourquoi j’essaierais ? dit l’auteure de 38 ans. Alors qu’ici, j’avais l’impression que tout était possible. Qu’il suffisait d’avoir les idées, la débrouillardise. La liberté qu’on te donne, le sentiment d’être moins jugé sur des choses comme ton nom de famille, ton allure, la couleur de ta peau, ça donne l’impression que, qui que tu sois, d’où que tu viennes, quel que soit ton parcours, tu peux réussir à te faire une place ici.» Dix-sept ans après qu’elle a fait le saut, certaines choses lui manquent encore de sa terre natale — la place beaucoup plus centrale qu’y occupent la culture et les débats d’idées, par exemple. Mais les douceurs de sa terre d’adoption la retiennent. «Montréal, ce n’est pas la ville la plus belle du monde. Mais, à côté de ça, tu découvres le plaisir d’avoir de la place pour marcher sur les trottoirs, un parc à chaque coin de rue, une vie plus relax, moins pressée. Je me suis aussi toujours sentie beaucoup plus en sécurité. Toutes ces choses, mises bout à bout, font que c’est plus facile d’être heureux ici.» Le Québec enregistre le plus bas taux d’agression de l’OCDE, il est deuxième pour le meilleur état de santé, et quatrième pour la plus faible proportion d’employés qui travaillent de longues heures, selon des données compilées en 2012 par le CIRANO. Véritablement, il fait bon y vivre. La France est l’un des deux ou trois pays qui envoient le plus grand nombre d’immigrants au Québec depuis quelques années. À leur arrivée, un petit miracle se produit : la sérénité de leur société d’accueil déteint sur eux, effaçant bientôt la morosité qu’ils traînaient dans leurs bagages. En seulement 10 ans, les immigrants d’origine française voient leur satisfaction à l’égard de la vie progresser de plus d’un point, indique une enquête de Statistique Canada parue en 2014. Un point, c’est la différence entre la 1re et la 29e place sur l’échelle mondiale du bonheur. Il en va de même pour les exilés de la plupart des pays : après une décennie, leur degré de satisfaction ressemble davantage à celui des gens nés au Canada qu’à celui de leur lieu d’origine.
  5. Les Français sont toujours au rendez-vous Les droits de scolarité des étudiants français inscrits au baccalauréat ont triplé à la rentrée de cette année. Mais étudier au Québec demeure une bonne affaire. 27 oct. 2015 par Isabelle Grégoire 3Caroline Chiacchierini, étudiante à Polytechnique. (Photo : Mathieu Rivard pour L’actualité) Le triplement des droits de scolarité pour les étudiants français n’y a rien changé : pas question pour Caroline Chiacchierini, 20 ans, de renoncer à ses études à Polytechnique Montréal. « Ça reste attrayant malgré la hausse, dit cette Nantaise d’origine, en première année de génie mécanique. Poly a meilleure réputation et plus de moyens que l’école que je fréquentais à Paris. » Et comme le coût de la vie est moins élevé à Montréal, son budget annuel sera à peine plus serré. De nombreux étudiants français semblent avoir fait le même calcul. L’augmentation ayant été annoncée en mars, beaucoup avaient déjà entamé leurs démarches d’inscription et n’y ont pas renoncé. « C’est une année transitoire, met en garde Magali Bricaud, attachée de coopération scientifique et universitaire au Consulat général de France à Montréal. Nous ne verrons pas le véritable effet avant la rentrée 2016. » En attendant, il y a des gagnants et des perdants. En septembre, HEC Montréal a enregistré une légère hausse des étudiants français, avec 251 nouveaux inscrits au 1er cycle — les Français représentent 80 % des étudiants internationaux de HEC. « Notre coût demeure raisonnable, comparativement à celui des grandes écoles françaises avec lesquelles nous sommes en concurrence », explique Gilbert Babin, directeur du programme de baccalauréat en administration des affaires. Les droits de scolarité dans les plus réputées des écoles de commerce françaises atteignent de 20 000 à 22 000 dollars par année. suite et source: http://www.lactualite.com/societe/les-francais-sont-toujours-au-rendez-vous-2/?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1445976030
  6. Peut-on devenir canadien sans montrer son visage? (Et autres questions sur le niqab) Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le voile islamique sans jamais oser le demander. 2 oct. 2015 par Vincent Destouches Plus fort que l’emploi ou les changements climatiques, le niqab est en train de changer la nature de la campagne électorale. En confirmant la décision de la Cour fédérale, qui avait invalidé l’hiver dernier l’interdiction de se couvrir le visage au moment de prêter serment de citoyenneté, la Cour d’appel fédérale a fait resurgir dans la sphère publique le débat sur ce vêtement qualifié par Stephen Harper de produit d’une «culture qui est anti-femmes». Une bénédiction pour les conservateurs, qui ont semblé surfer sur la division que cette question sème au sein des partis fédéraux et de la population pour prendre la tête des intentions de vote. Le chef néo-démocrate Thomas Mulcair, qui caracolait dans les sondages il y a peu, a perdu de sa superbe avance auprès de l’opinion publique en prenant position contre l’interdiction du niqab lors de ces cérémonies. Ainsi, la vague orange a heurté un mur au Québec, où plusieurs pancartes électorales du parti ont été vandalisées. Il faut dire que les Québécois, selon un sondage mené par la firme Léger en mars dernier, sont quasi unanimes (93 %) à vouloir interdire le niqab lors des cérémonies d’assermentation. La complexe question du niqab est loin d’avoir trouvé son épilogue, y compris en matière de justice, puisque les conservateurs ont porté le jugement en appel à la Cour suprême. Voici quelques clés pour mieux comprendre ce débat. Peut-on devenir canadien sans montrer son visage? Non. Que l’interdiction de porter le niqab lors des cérémonies de citoyenneté soit définitivement levée ou non ne change rien à l’affaire, puisqu’une personne portant un vêtement couvrant (tout ou une partie de) son visage doit obligatoirement s’identifier avant la cérémonie, comme le spécifie le Guide des politiques de citoyenneté: Conformément à ce règlement, Zunera Ishaq, la ressortissante pakistanaise par qui l’affaire s’est retrouvée en cour, avait retiré son niqab à des fins d’identification préalablement à la cérémonie, comme elle l’avait fait au moment de passer l’examen de citoyenneté. Mais ses convictions religieuses l’ont obligé à refuser de retirer son voile lors de la prestation de serment, étape jugée obligatoire (avant son recours) pour obtenir la nationalité canadienne. «On doit confirmer l’identité des candidats à la citoyenneté qui se présente [sic] avec un voile couvrant partiellement ou totalement le visage. Cela doit être fait en privé par une agente de citoyenneté qui demandera à la femme de découvrir son visage afin de confirmer son identité à l’aide des documents du dossier.» Or, selon le Règlement sur la citoyenneté, le juge qui officie lors d’une cérémonie doit «faire prêter le serment de citoyenneté avec dignité et solennité, tout en accordant la plus grande liberté possible pour ce qui est de la profession de foi religieuse ou l’affirmation solennelle des nouveaux citoyens». Dans son arrêté du 6 février 2015, le juge Boswell, de la Cour fédérale, explique qu’«à cause de toute condition exigeant qu’un candidat à la citoyenneté soit réellement vu en train de prêter le serment, il serait impossible, non seulement pour une femme portant le niqab, mais aussi pour une personne muette ou un moine ayant fait vœu de silence, d’obtenir la citoyenneté». De fait, «c’est la signature du candidat sous le texte de ce serment ou de cette affirmation solennelle, plutôt qu’une confirmation visuelle du candidat en train de prêter le serment, qui est la seule preuve requise pour montrer qu’un candidat a prêté le serment de citoyenneté». Peut-on voter voilé? Oui. Une personne qui se présente au bureau de vote avec le visage voilé va se voir demander de découvrir son visage. Cependant, elle n’est pas dans l’obligation de le faire pour accomplir son devoir de citoyen. Si jamais elle décide tout de même de s’exécuter, Élections Canada précise que «les fonctionnaires électoraux ont reçu la consigne de faire preuve de respect et de sensibilité». Mais si la personne ne souhaite pas se dévoiler, elle pourra quand même présenter deux pièces d’identité, puis prêter serment pour attester sa qualité d’électeur. Seul l’électeur qui refuse de découvrir son visage, de présenter deux pièces d’identité et de prêter serment se verra empêché de voter. source et suite : http://www.lactualite.com/actualites/politique/peut-on-devenir-canadien-sans-montrer-son-visage-et-autres-questions-sur-le-niqab/
  7. Le Québec, un champion mondial de l’entrepreneuriat Les lacunes de l’entrepreneuriat québécois cachent une vigueur réelle, à maints égards exemplaire, révèle une nouvelle étude. 27 avr. 2015 par Pierre Duhamel Photo : Startup Stock Photos L’activité entrepreneuriale est très dynamique au Québec. L’entrepreneuriat y est très valorisé, et le Québec surclasse tous les pays du G8 — à l’exception des États-Unis et du reste du Canada — pour la proportion d’entrepreneurs parmi la population totale. Qui plus est, le Québec est l’endroit au monde où les entreprises survivent le plus à leurs dirigeants. Voilà, en quelques mots, ce que révèle l’étude sur la situation entrepreneuriale québécoise produite dans le cadre du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) par Étienne St-Jean et Marc Duhamel (aucun lien de parenté), deux professeurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Né à l’initiative du London Business School et du Babson College (une école de commerce américaine spécialisée dans l’entrepreneuriat), le GEM collige et compare, à partir d’une même méthodologie, l’activité entrepreneuriale dans une centaine de pays. C’est la seule étude du genre au monde. Les données de chaque pays sont établies à partir d’un questionnaire d’au moins 2 000 répondants et d’entrevues réalisées avec plusieurs dizaines de spécialistes dans chacun des endroits. Cette année encore, cette étude confirme le proverbe qui dit que «quand je me regarde, je me désole ; quand je me compare, je me console». L’entrepreneuriat québécois a de graves lacunes. Le vieillissement de la population et un dynamisme économique moindre que ses voisins limitent le potentiel entrepreneurial. Très peu d’entreprises québécoises s’inscrivent en Bourse, et le Québec peine à créer de nouvelles grandes entreprises à rayonnement international. Ces lacunes cachent néanmoins une vigueur réelle, à maints égards exemplaire. Voici ce que révèle l’étude québécoise du GEM. 1. Il n’y a pas un endroit dans les pays identifiés au G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) où l’entrepreneuriat est plus valorisé : 79,1 % des résidants du Québec estiment en effet que l’entrepreneuriat est un bon choix de carrière, comparativement à 50,5 % des Canadiens des autres provinces. Sur cette question, le Québec serait au cinquième rang mondial des pays développés (ou pays «tirés par l’innovation», dans le vocabulaire du GEM), derrière Taïwan, la Norvège, Singapour et la Suède. 2. L’intention d’entreprendre y est plus élevée que dans le reste du Canada : 19,1 % des Québécois aimeraient démarrer leur entreprise dans les trois prochaines années. C’est plus que dans le reste du Canada, et en forte progression depuis 2013. suite et source: http://www.lactualite.com/lactualite-affaires/le-quebec-un-champion-mondial-de-lentrepreneuriat/
  8. Intéressant vidéo pour expliquer l'essence de l'immigration au Québec et au Canada aux non-immigrants.
  9. Les Québécois les plus heureux sont à....Saguenay! Les Saguenéens sont plus satisfaits de leur vie que la moyenne selon StatsCan 20 avr. 2015 - par Pierre Saint-Arnaud, La Presse Canadienne S’il faut en croire Statistique Canada, le bonheur est à Saguenay et, de façon plus large, au Québec. L’agence nationale a dévoilé lundi les données de deux vastes enquêtes qui démontrent que les résidants du Québec en général et de Saguenay en particulier, sont les plus satisfaits de leur vie dans l’ensemble. Le taux de satisfaction à l’égard de la vie, mesuré sur une échelle de 1 à 10, atteint environ 8,25 à Saguenay. Trois­Rivières vient en deuxième position, avec un taux légèrement en­deçà de 8,2. De plus, les villes de Québec (5e rang) et de Sherbrooke (7e rang) se classent aussi dans le peloton de tête alors que Montréal se situe au 13e rang sur 33, avec un taux légèrement supérieur à la moyenne canadienne. Le Nouveau­Brunswick fait aussi bonne figue, avec les régions métropolitaines de Saint­Jean et de Moncton au 6e et 9e rangs, respectivement. À l’opposé, Vancouver vient au dernier rang avec un taux de satisfaction légèrement au­delà de 7,8 et les villes ontariennes de Toronto (32e rang), Windsor (31e) et Guelph (30e) forment le peloton de queue. source et suite : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/les-sagueneens-sont-plus-satisfaits-de-leur-vie-que-la-moyenne-selon-statscan/
  10. Comment les échanges d’étudiants contribuent à la démographie Sans le savoir, Cédric Klapisch a vu juste avec son film L’auberge espagnole et ses suites. 23 sept. 2014par Vincent Destouches 0 Sans le savoir, Cédric Klapisch a vu juste avec son film L’auberge espagnole et ses suites, qui ont fait connaître Erasmus, le programme d’échanges d’étudiants de l’Union européenne, aux spectateurs du monde entier. Dans un rapport publié le 22 septembre, la Commission européenne explique qu’Erasmus favorise l’employabilité et la mobilité professionnelle. Mais c’est un tout autre élément qui a attiré l’attention des lecteurs et des médias. Selon les résultats d’une enquête menée dans 34 pays et ayant produit 80 000 réponses, un étudiant Erasmus sur quatre (27 %) a rencontré son conjoint ou partenaire de vie pendant son échange à l’étranger. « Il en résulte, selon les estimations de la Commission, qu’environ un million de bébés sont vraisemblablement nés de couples Erasmus depuis 1987. » Plus exactement, cela fait un million de chérubins pour un peu plus de trois millions d’étudiants ayant bénéficié du programme Erasmus depuis ses débuts ! De manière générale, Erasmus favorise la formation de couples transnationaux, puisque 33 % des anciens étudiants de ce programme partagent leur vie avec une personne de nationalité différente, alors que cette proportion tombe à 13 % pour ceux qui ont fait leurs études dans leur pays d’origine. Une trajectoire de vie qu’illustre bien la trilogie du réalisateur français : c’est à Barcelone que Xavier, le personnage principal de l’histoire, fera la connaissance de la Britannique Wendy, future mère de ses deux enfants. source : http://www.lactualite.com/blogues/le-fouineur/comment-les-echanges-detudiants-contribuent-a-la-demographie-europeenne/
  11. Accueil Blogues Le blogue Politique Laïcité : infâme au Canada, légale en Europe Laïcité : infâme au Canada, légale en Europe Le débat autour de la laïcité n’est pas terminé au Québec pour la simple raison qu’une majorité de Québécois rejette le multiculturalisme, les accommodements religieux et l’idée absurde qu’un immigrant puisse vivre ici comme s’il n’avait jamais quitté son pays d’origine. 9 juil. 2014 par Frédéric Bastien 14 Le 1er juillet dernier, la Cour européenne des droits de l’homme reconnaissait à la France le droit d’interdire la burka en public. Quelques semaines auparavant, un tribunal français d’appel statuait qu’une garderie privée avait le droit de mettre à pied une employée qui refusait d’enlever son voile au travail. Ces événements ont été peu commentés ici. Ce n’est pas très surprenant. Les journalistes, chroniqueurs, professeurs de droit — bref, la classe médiatique —, de même que les juristes, s’opposent très majoritairement à la laïcité. On l’a clairement vu durant le débat sur la Charte des valeurs proposée par l’ancien gouvernement péquiste. L’argument constamment asséné pour dénoncer ce projet était simple : le PQ viole les droits individuels. Fort de cet impitoyable constat, le philosophe Charles Taylor avait même comparé le Québec à la Russie de Poutine alors que Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal, le comparait à l’Espagne de Franco. Mais voilà que l’Europe, contrée démocratique s’il en est une, en vient à une conclusion diamétralement opposée. L’interdiction des signes religieux est compatible avec le respect des libertés fondamentales. Incroyable ! Se pourrait-il que la classe juridique canadienne et ses alliés dans les médias ne détiennent pas le monopole de la vérité sur ce sujet ? Comme on dit, poser la question, c’est y répondre. Ce débat n’est pas terminé au Québec pour la simple et bonne raison qu’une majorité de Québécois rejettent le multiculturalisme, les accommodements religieux et l’idée absurde suivant laquelle, au nom de la tolérance, un immigrant puisse vivre ici comme s’il n’avait jamais quitté son pays d’origine. Malgré cela, comme pour s’assurer que ce débat ne revienne jamais, commentateurs et politiciens opposés à la Charte ont vu dans la dernière élection la preuve que le peuple rejette cette approche. L’historien Gérard Bouchard a même demandé à Bernard Drainville de démissionner, alors même que ce dernier venait tout juste d’être réélu. Cette lecture de la réalité ne résiste pas à l’analyse. Le PQ a été élu en septembre 2012 et, à la suite de la victoire de Philippe Couillard à la chefferie libérale, quelques mois plus tard, il a traîné de la patte dans les sondages. Les aiguilles des intentions de vote ne se sont mises à bouger qu’à l’automne de 2013, lors de la présentation de la charte de la laïcité. Malgré un flot de commentaires négatifs dans les médias, la Charte a recueilli un appui majoritaire dans presque tous les sondages et a permis au Parti québécois de rehausser sa cote de popularité auprès de l’électorat. À la veille du déclenchement des élections, le PQ obtenait 40 % d’appuis, se dirigeait vers un gouvernement majoritaire et était premier même à Québec. Pour des raisons incompréhensibles, Mme Marois n’a pas parlé de laïcité au cours des deux premières semaines de campagne, au lieu de saisir l’occasion d’en faire l’enjeu central du scrutin et de le marteler à chaque jour. Il n’y a rien comme une question idéologique importante pour animer une élection. La laïcité s’oppose de front au multiculturalisme et à la Charte canadienne des droits et libertés. Le PQ avait tout à gagner en faisant porter toute sa campagne là-dessus. Déstabilisée par l’arrivée de PKP dans son équipe, lequel a crédibilisé l’idée (fausse) qu’elle fonçait pleins gaz vers un référendum, Pauline Marois a été mise sur la défensive, forcée d’improviser et multipliant les erreurs, ce qui explique sa piètre performance. On aurait tort, toutefois, d’y voir un refus de la laïcité par les Québécois. La montée du fondamentalisme religieux au sein de plusieurs confessions, notamment l’islam, est une donnée fondamentale de notre siècle. Déjà, avant les attentats du 11 septembre, et encore plus depuis, il y a une bataille au sein de l’islam entre divers courants, modernistes et laïques contre les partisans de l’islam rigoriste. Comme le disait l’ancien premier ministre britannique Tony Blair à propos de la lutte au terrorisme, «cela signifie que cette bataille, j’en ai peur, n’est pas celle d’un petit groupe d’extrémistes non représentatifs et le reste du monde. À tout le moins, ce n’est pas que cela. C’est aussi un combat fondamental pour gagner le cœur, l’esprit et l’âme des musulmans. Ceux qui veulent amener l’islam à changer ont besoin de notre appui». Le débat sur la laïcité québécoise s’insère donc aussi dans ce contexte global des relations entre les pays occidentaux et l’Islam. Cette dynamique ne disparaîtra pas, et le Canada y est confronté. Il est clair, à mon sens, que les événements à venir prouveront bientôt que la Charte de la laïcité n’a rien perdu de sa pertinence. * * * À propos de Frédéric Bastien suite et source : http://www.lactualite.com/actualites/politique/laicite-infame-au-canada-legale-en-europe/
  12. Vote des expatriés canadiens de longue date: un juge renverse la loi 4 mai. 2014par Colin Perkel, La Presse Canadienne 0 TORONTO – Plus d’un million de Canadiens vivant à l’étranger pourront désormais voter à l’occasion des prochaines élections fédérales après qu’un tribunal eut annulé une loi leur retirant leur droit de vote. Si des meurtriers en série peuvent voter, les expatriés de longue date «qui tiennent fortement au Canada» n’en ont pas le droit, a déploré le juge de la Cour supérieure de l’Ontario Michael Penny dans sa décision. Ce dernier estime qu’une section de la loi électorale, qui retire le droit de vote aux expatriés ayant vécu à l’étranger depuis plus de cinq ans, est anticonstitutionnelle. «Le gouvernement affirme, en substance, que permettre aux non-résidents de voter est injuste envers les Canadiens vivant au pays, puisque ces derniers vivent ici et son, sur une base quotidienne, soumis aux lois canadiennes et aux conséquences des décisions du Parlement, écrit le juge. Je ne trouve pas cet argument particulièrement convaincant.» Entre autres considérations, poursuit M. Penny, les expatriés pourraient bien devoir respecter les lois fiscales canadiennes et d’autres dispositions législatives. Le gouvernement, affirme le juge, a décidé que certains citoyens n’étaient «pas dignes» de voter malgré leur droit constitutionnel. «Cela ne relève pas d’une décision des parlementaires — la Charte des droits et libertés prend cette décision pour nous.» M. Penny écrit ainsi que la citoyenneté est une composante essentielle pour pouvoir voter, mais pas le fait d’être résident du pays. Le magistrat a par ailleurs rejeté la demande de l’État pour suspendre sa décision pendant une période de 12 mois. Gabrielle Renaud-Mattey, une porte-parole du ministre d’État à la Réforme démocratique Pierre Poilievre, a fait savoir dimanche qu’Ottawa examinerait la décision avant de décider si le gouvernement ira en appel. La contestation de la règle de cinq années de vie à l’étranger a été entamée en février par deux Canadiens vivant aux États-Unis. Ceux-ci arguaient que la règle était arbitraire et déraisonnable. La disposition privant du droit de vote les expatriés de longue date est entrée en vigueur en 1993, dans le cadre d’un débat sur les attaches que ces expatriés conservaient avec leur pays d’origine, ainsi que sur leur connaissance de la politique nationale. Cependant, la période de cinq ans repartait de zéro pour ceux revenant au pays, et ce même pour de courtes visites jusqu’en 2007, lorsque Élections Canada a commencé à faire respecter l’obligation de «reprendre la résidence» au pays pour que les citoyens retrouvent leur droit de vote à l’étranger s’ils quittaient de nouveau le pays. La loi offre toutefois des exemptions à certains expatriés de longue date, dont les militaires et les diplomates. Jusqu’à 1,4 million de Canadiens étaient jusqu’à maintenant privés de leur droit de vote, estiment des experts. Au total, ces Canadiens à l’étranger versent environ 6 milliards $ en impôts dans les coffres fédéraux. source : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/vote-des-expatries-canadiens-de-longue-date-un-juge-renverse-la-loi/
  13. Les immigrants auraient plus de difficulté à obtenir leur pension de vieillesse 13 avr. 2014par Diana Mehta, La Presse Canadienne 1 Des militants pour les droits des immigrants et des aînés soutiennent que des demandes d’application à la pension de la Sécurité de la vieillesse d’immigrants sont traitées injustement. C’est le cas notamment de Branko Sucic, 78 ans, à qui le gouvernement a demandé de fournir des documents datant de dizaines d’années depuis sa première application… en 2004. Dix ans plus tard, il n’a toujours pas reçu de chèque. Sa fille, Marianna Rukavina, a fait une affaire personnelle de faire avancer son dossier. «Il pourrait mourir avant que ça ne débloque», se désole-t-elle. Et M. Sucic ne serait pas seul dans cette situation. «C’est plus compliqué pour les immigrants qui se sont établis au Canada pour ensuite déménager et y revenir», soutient Susan Eng, une avocate torontoise et la vice-présidente du CARP, un groupe de défense des droits des aînés. Selon elle, c’est un problème pratique difficile à surmonter, car peu de citoyens moyens auront gardé des documents de voyage datant d’il y a vingt ans pour prouver leurs déplacements. Service Canada soutient que les paiements de sécurité de la vieillesse sont disponibles pour la plupart des personnes âgées de 65 ans et plus, qui remplissent certaines conditions concernant leur situation juridique et leur lieu de résidence. Les demandeurs vivant au Canada doivent en général être citoyens canadiens ou être résidents autorisés au moment de l’approbation de la demande, et doivent avoir vécu au moins 10 ans au Canada une fois majeurs. Le dossier doit être accompagné de «preuves documentaires à l’appui», pour démontrer que les dates d’entrée et de sortie du pays sont exactes. «Il est important d’établir les périodes de résidence canadienne, non seulement parce que la résidence détermine l’admissibilité à la pension de Sécurité de la vieillesse, mais aussi parce que cela peut influencer le montant que le demandeur recevra, explique Eric Morrissette, porte-parole pour Emploi et développement social Canada. Une demande de pension de Sécurité de la vieillesse ne peut être approuvée tant que toutes les conditions ne sont pas remplies.» Les candidats déçus de la réponse du gouvernement peuvent demander une révision de leur dossier. Cette demande doit être déposée par écrit, dans un maximum de 90 jours après la décision initiale. suite et source : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/les-immigrants-auraient-plus-de-difficulte-a-obtenir-leur-pension-de-vieillesse/
  14. Médecine : fini la grande séduction ! Pendant que 1,4 million de Québécois n’ont toujours pas de médecin de famille, les médecins spécialistes, eux, commencent à craindre de se retrouver au chômage. 31 jan. 2014par Noémi Mercier 0 Pendant que 1,4 million de Québécois n’ont toujours pas de médecin de famille, les médecins spécialistes, eux, commencent à craindre de se retrouver au chômage. Déjà, dans certaines spécialités — la chirurgie cardiaque, par exemple —, les résidents doivent se battre durant des mois pour trouver un poste, fait remarquer le Dr Charles Dussault, ex-président de la Fédération des médecins résidents du Québec, en entrevue avec L’actualité médicale. « Le jour n’est pas loin où il y aura un net surplus », dit-il. Même en région, les opérations « séduction » qu’il fallait déployer pour attirer des spécialistes pourraient bientôt être chose du passé. « Autrefois, c’est nous qui courions après les médecins, indique une source d’un hôpital régional. Aujourd’hui, ce sont eux qui viennent frapper à notre porte ! » Au Québec, le nombre annuel d’admissions en médecine est passé de 452 en 1997 à 847 aujourd’hui, et ce rythme devrait se maintenir au moins jusqu’en 2033. source : http://www.lactualite.com/sante-et-science/sante/medecine-fini-la-grande-seduction/
  15. Si tout le monde vivait dans le pays de son choix Sils étaient totalement libres, 13% des adultes du monde entier quitteraient leur terre natale pour sinstaller de manière permanente dans un autre pays. 24 jan. 2014 par Vincent Destouches 2 Monument Valley, à la frontière de l'Arizona et de l'Utah. Le site fait partie d'une réserve des Navajos, qui accueillent les visiteurs et récoltent les droits d'entrée (la carte annuelle des parcs nationaux n'est pas acceptée). Photo: Ginette Haché Sils étaient totalement libres, 13% des adultes du monde entier soit une population de 630 millions de personnes quitteraient leur terre natale pour sinstaller de manière permanente dans un autre pays, montre une étude de Gallup, qui a effectué des entrevues avec 501 366 adultes de 154 nations, entre 2010 et 2012, pour en arriver à ces résultats. Mais pour aller où ? Les États-Unis sont leldorado des immigrants, puisque 138 millions dentre eux ont dit vouloir sy installer. Le Royaume-Uni (42 millions), le Canada (37 millions), la France (31 millions) et lArabie Saoudite (29 millions) complètent le top 5 des pays qui font rêver. Lindice de migration nette potentielle apporte également une perspective intéressante concernant les flux à lintérieur même des pays. Il est obtenu quand, au nombre dadultes qui voudraient déménager de leur pays si lopportunité se présentait, on soustrait le nombre de ceux voulant y emménager. Plus le chiffre est élevé, plus la population adulte sagrandit. Si tous les adultes pouvaient choisir le pays où ils aimeraient vivre, le Canada verrait ainsi sa population adulte grimper de 120 %. Un chiffre élevé, bien loin des 257 887 immigrants acceptés en 2012, mais quand même en forte baisse depuis le dernier coup de sonde, qui couvrait la période 2007-2009, et qui avait abouti au chiffre de 160 %. Il en va de même pour les autres pays les plus désirés : les États-Unis sont passés de 60 % à 45 %, le Royaume-Uni de 62 % à 53 % et la France de 60 % à 38 %. LArabie saoudite fait exception pour la seule raison quaucune donnée ny avait été récoltée lors du précédent sondage. source : http://www.lactualite.com/blogues/le-fouineur/si-tout-le-monde-vivait-dans-le-pays-de-son-choix/
  16. C'est une question que pose souvent les immigrants d'origine française au Québec ! ---------------- Libre-échange : touche pas à mon fromage ! Les fromages fins québécois sont chers, dites-vous ? Mais savez-vous pourquoi ? Notre journaliste fait le point sur un écosystème aussi complexe que savoureux. 10 jan. 2014 par Dominique Forget Le Louis D'or, un fromage créé par Jean Morin (photo) de la Fromagerie du Presbytère, a remporté de nombreux prix. Mais son fromage se vend presque une fois et demie le prix de son équivalent européen. Photo ; Louise Bilodeau Ne cherchez pas les soutanes ni l'eau bénite au vieux presbytère de Sainte-Élizabeth-de-Warwick, dans la région de Victoriaville. Jean Morin, dont l'arrière-grand-père a fondé la ferme laitière qui est toujours en activité de l'autre côté de la rue principale, a transformé l'ancienne résidence du curé en usine à champions. Depuis 2007, on y trouve des salles d'affinage, où des centaines de meules de fromage s'élèvent jusqu'au plafond, développant paresseusement leurs arômes et leurs saveurs. Et quelles saveurs ! Le Louis D'or, un fromage à pâte ferme qui répand des effluves de noisette, a remporté une quinzaine de médailles à l'échelle québécoise, canadienne et nord-américaine. Le Bleu d'Élizabeth, une pâte persillée dont les veines bleuâtres goûtent les fruits mûrs, en a récolté une dizaine. « Cest notre miracle à nous », dit fièrement le fondateur de la Fromagerie du Presbytère. C'est dans le Jura français que Jean Morin a goûté pour la première fois à la passion de son métier. Avec les années, il a appris à nourrir ses vaches des meilleures herbes bios, à ensemencer leur lait dun savant mélange de ferments, et même à choisir soigneusement le bois sur lequel reposent les meules dans les salles d'affinage. Côté goût, ses fromages n'ont rien à envier à leurs lointains cousins européens. Mais ses médaillés n'ont pas que des qualités. À la Fromagerie Atwater, au marché du même nom, à Montréal, le Louis D'or se vend 54 dollars le kilo, alors que le gruyère de grotte, fromage de la même catégorie importé de Suisse, est offert à 38 dollars le kilo. Et pour savourer Le Bleu d'Élizabeth, les fines bouches doivent débourser davantage que pour goûter un bleu dAuvergne. « Je ne suis pas moins efficace que mes vis-à-vis européens, seulement moins subventionné », affirme Jean Morin. Il nest pas au bout de ses peines ! Car après quatre années de négociations, le gouvernement de Stephen Harper a conclu une entente de libre-échange avec lUnion européenne. Dici deux ans, lorsque laccord aura été ratifié, le Canada pourra exporter davantage de buf et de porc vers le vieux continent, mais il laissera entrer deux fois plus de fromages européens, vendus meilleur marché que ceux fabriqués au Québec. De quoi faire trembler lindustrie fromagère du Québec, qui, en 20 ans, est passée de létat embryonnaire à la maturité. Elle est en effet bien loin lépoque où « fromage québécois » rimait avec fromage en grains et où loka représentait le summum du raffinement. On compte aujourdhui une centaine de producteurs, qui ont fabriqué 210 000 tonnes de fromage en 2012. Parmi eux, quatre grands noms Agropur, Saputo, Kraft et Parmalat Canada se taillent la part du lion, essentiellement grâce à leurs cheddars et leurs mozzarellas à pizza. À lautre bout du spectre, une cinquantaine de microfromageries bichonnent leurs produits à la main. Collectivement, ces artisans ne fabriquent quune fraction du fromage consommé au Québec 1 000 tonnes par année, selon lAssociation des fromagers artisans du Québec, soit moins de 1 %. Mais ce sont les chouchous des gastronomes. « Il y a 15 ans, je devais encore faire attention quand un client me demandait un plateau de fromages québécois, car la qualité nétait pas constante », raconte Gilles Jourdenais, boutiquier qui fête cette année ses 30 ans à la tête de la Fromagerie Atwater. « Dans les années 1990, plusieurs petits fromagers artisanaux ont voulu profiter de la vague et se sont lancés dans laventure sans avoir le savoir-faire nécessaire. Aujourdhui, ceux qui restent sont généralement des pros. » suite et source : http://www.lactualite.com/lactualite-affaires/libre-echange-touche-pas-a-mon-fromage/
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