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  1. Une expérience positive et une intégration réussie au Québec sont avant tout question d’attitude adéquate et de modération de son niveau d’attentes, d’autant plus que la Belle Province fait rêver. La carte postale est belle : avec ses contrées immenses et sauvages, sa qualité et son niveau de vie, son assez faible taux de chômage (en juin 2015 : 6,8% au global, 8% au Québec), le Canada, et plus spécifiquement le Québec, n'en finit pas d'attirer les Français. C'est même de rêve qu'il s'agit, avec son cortège d'attentes... et de déceptions potentielles. Sandrine Théard, fondatrice de La Source Humaine, cabinet de conseil en recrutement, s'étonne de voir des Français « débarquer sans jamais être venus au pays, avec une espèce de pensée magique qui fera que tout se passera bien et se déroulera comme ils l'ont imaginé ». Pour cette Rennaise qui a immigré il y a vingt ans au Québec, une expérience canadienne réussie est avant tout question d'attitude adéquate et de modération de son niveau d'attentes. Compter deux ans pour retrouver un équilibre Le parcours des personnes qui s'y installent provisoirement dans le cadre d'une mobilité internationale au sein d'un grand groupe est généralement bien balisé ; nos conseils s'adressent plus aux autres catégories de personnes qui veulent vivre et travailler dans la Belle Province. Le jeune qui part dans le cadre d'un job étudiant ou d'un PVT (Programme Vacances Travail) et décide de rester ou la personne qui suit son conjoint sont des exemples parmi d'autres. Le premier tente, de visa en visa, de faire son chemin vers un statut plus définitif et doit être prêt à vivre la précarité. « Il lui faut bien connaître les délais de chaque visa, le nombre de fois maximal qu'on peut candidater et savoir quel critère favorisera l'acceptation de la prochaine étape : l'expérience par exemple », conseille Caroline Coulombe, professeure à l'ESG-UQAM. La seconde est parrainée pendant trois ans par son conjoint, que le couple fonctionne ou non. Comptez deux ans pour retrouver un équilibre après avoir fait les ajustements nécessaires entre vos attentes et la réalité d'un pays à deux saisons où l'hiver - et quel hiver ! - dure six mois. Le piège de la francophonie Les Français tendent à penser que la francophonie fait tomber les barrières. Elle fait plutôt tomber dans le piège d'une pseudo-proximité avec de soi-disant cousins. On croit arriver en terrain conquis or, l'Histoire ayant laissé des traces, les rapports franco-québécois sont ambigus. Pour les faciliter, soyez simple, respectueux et renoncez à affirmer votre opinion, de ce côté-ci de l'Atlantique, on privilégie le compromis. On est par ailleurs en pays nord-américain et bilingue, un bon niveau d'Anglais est requis. Il vient de passer un an au Canada. Directs, les Québécois n'en sont pas moins accessibles et affables. Gare à vous !, le tutoiement facile n'est pas une incitation à la familiarité et si par amour du folklore vous vous mettez à « sacrer » (jurer), ça ne passera pas aussi bien que vous le croyez : « C'est insultant et ce n'est pas drôle », prévient Caroline Coulombe. Le Québécois mérite sa réputation de personne très accueillante, mais sa courtoisie joue des tours en entretien de recrutement : Beaucoup de cadre dans le travail mais une notion plus libre du travail Pas de place pour l'improvisation dans les relations d'affaire et le quotidien de travail, cadré, formalisé, avec cependant plus de souplesse relationnelle et moins de compétition qu'aux États-Unis. Les retards en réunion ne sont pas tolérés, les journées commencent à 8h00 et finissent généralement à 17h00, la pause déjeuner d'une heure n'est pas totalement utilisée, on n'hésite pas à prévoir un rendez-vous à 13h00. Ce formalisme ne s'embarrasse pourtant pas de contrat de travail à la française : on parle de lettre d'embauche, on peut même s'en passer et c'est alors le bulletin de salaire qui fait foi. Venez donc sans Code du Travail, cela allègera vos bagages, votre état d'esprit et simplifiera vos relations professionnelles. L'époque de la préférence française est révolue Mais l'Eldorado de l'emploi n'existe pas plus au Canada qu'ailleurs. Le pays, et plus particulièrement le Québec, est ouvert aux forces vives étrangères mais les Français n'en sont que parmi d'autres. Il faut aussi différencier le Français qu'on va chercher pour pallier une pénurie de profils (principalement informaticiens et soudeurs) et celui qui vient chercher un job parfois la fleur au fusil et sans parler un mot d'Anglais. Par ailleurs, la reconnaissance des diplômes est un obstacle pour certains profils, du fait de l'existence d'ordres des métiers pour de nombreuses professions (infirmier, chimiste, ingénieur, enseignant, électricien, conseil RH...). Quand on a un statut social en France, il faut aussi avoir conscience qu'on ne retrouvera pas immédiatement le même au Québec. « L'humilité n'est pas la qualité première des Français, il faut pourtant accepter l'idée d'un petit pas en arrière pour vite grimper ensuite », recommande-t-elle. Enfin, les sièges sociaux des plus grandes entreprises sont généralement implantés à Toronto (Ontario), le marché québécois est donc un marché étroit pour les postes à responsabilité dans les fonctions stratégiques et les fonctions supports (Finance, Marketing...) Source
  2. Le chômage n'a jamais été aussi bas depuis octobre 2008 PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 8 H 55 | Mis à jour il y a 48 minutes Une personne qui semble se chercher un emploi. Photo : IStock Le taux de chômage a diminué de 0,2 point de pourcentage au pays pour s'établir à 6,5 % en avril, soit le taux le plus bas depuis octobre 2008, a annoncé vendredi Statistique Canada. Radio-Canada avec Presse canadienne L'agence fédérale a expliqué que cette diminution était principalement attribuable à la baisse du nombre de jeunes à la recherche de travail. L'emploi a augmenté chez les personnes de 55 ans et plus, alors qu'il a diminué chez les hommes de 25 à 54 ans. Par contre, l'emploi chez les femmes de 25 à 54 ans et les jeunes de 15 à 24 ans a connu peu de variation. L'emploi a progressé en Colombie-Britannique et à l'Île-du-Prince-Édouard, tandis qu'il était pratiquement inchangé dans les autres provinces. Au Québec, tant l'emploi que le taux de chômage ont peu varié au cours du mois. Au cours des 12 mois qui ont pris fin en avril, l'emploi dans la province a progressé de 88 000 ou de 2,1 %, et l'essentiel de la croissance a eu lieu au cours de la deuxième moitié de 2016. Comparativement à 12 mois plus tôt, le taux de chômage au Québec a diminué de 0,8 point de pourcentage, passant à 6,6 %. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1032033/chomage-baisse-statistique-canada-depuis-octobre-2008
  3. Pourquoi ? Pourquoi un pays riche comme la France, avec une population diplômée, avec des infrastructures, et des moyens énormes, pourquoi est-ce que ce pays laisse-t-il un sentiment aussi amer, un mélange de frustration et de désarroi ? Je me suis posé cette question une multitude de fois et bien que je comprenne l’origine de ces sentiments, je reste dubitatif devant ces jeunes gens, diplômés, motivés, passionnés, mais qui développent de tels ressentiments envers leur propre nation. Si vous avez la réponse, je suis preneur, n’hésitez pas à commenter en bas de cet article. C’est une question qui me taraude depuis que j’ai mis le pied au Québec il y a déjà plus de 20 ans. Ainsi, si vous avez le sentiment que vous perdez votre temps en France ou d’avoir un avenir bouché ? En répondant oui à l’une ou l’autre de ces interrogations, ou encore aux deux, ne cherchez plus, vous êtes atteints du même désir de vous prendre en charge qui m’a frappé également alors que j’étais dans le début de la vingtaine. La France est un pays qui mène la vie dure à tout le monde mais particulièrement aux jeunes. Taux de chômage élevé, perspectives de carrières incertaines, qualité de vie laissant à désirer, insécurité, morosité chronique, voici quelques arguments que n’importe qui pourrait énumérer facilement pour expliquer cet engouement que les jeunes ont à vouloir quitter la France. J’étais comme vous, pris dans un pays qui vous siphonne vos batteries, entre des politiques malsaines et une ambiance sociale déprimante et contagieuse. Alors, voilà, je l’ai quitté cette France, celle qui m’a vu naître et grandir. J’ai osé la quitter il y a 22 ans, pour poser mes valises sur ce fameux sol canadien. Ce sol que je ne connaissais que très peu finalement, pour y être allé seulement quelques fois en touriste, tantôt l’été, tantôt l’hiver. Mais ces séjours ont alors été une révélation. Je constatais qu’il était possible de vivre autrement, de ne pas avoir à porter le fardeau de cette vieille France, parsemée de pensées rétrogrades où le passé occupe une place pharaonique. Il était donc possible de voir les choses positivement sans se faire traiter de naïf ou d’insouciant, il était possible de vivre en harmonie et en respect avec la société et ses citoyens, il était possible de ne pas se faire juger du premier abord, d’être apprécié simplement pour ce que l’on est, ou ce que l’on fait. Il était possible d’avoir tout simplement confiance. Quel soulagement, enfin je compris que j’allais pouvoir consacrer mes énergies à ce qui me passionne le plus et ainsi pouvoir m’épanouir librement et contribuer de façon constructive à mon nouveau pays. Si vous ressentez ce que je viens de décrire, le seul choix qui s’offre alors à vous est de repenser votre vie en centrant vos efforts sur votre besoin d’épanouissement personnel. Vous le savez, j’ai opté pour cette option, et je ne l’ai jamais regretté, pas une seconde. Pire, en étant loin de la France vous allez l’apprécier pour de bonnes raisons lorsque vous y séjournerez en tant que touriste ou de passage: la famille, les amis, le pinard, et pour y faire du tourisme. En sorte, le meilleur de la France finalement. Mais voilà que j’entend déjà les mauvaises langues me souffler à l’oreille qu’il n’existe pas de paradis sur terre, que tout ceci n’est que du rêve et que finalement on est pas si mal que ça en France. Il n’y a pas de réponse simple à ces arguments, mais je commencerais par dire que si vous pensez que vous êtes bien en France, pourquoi avez-vous lu cet article ? Le Québec, et par extension le Canada, n’est pas un paradis pour tout le monde, ça dépend de vos aspirations personnelles et c’est pour cette raison que j’ai essayé de détailler mon propre vécu afin de vous faire votre propre opinion en fonction de mon expérience relatée. Et enfin, n’oubliez jamais cette phrase d’Oscar Wilde : « J’aime mieux avoir des remords que des regrets. » Je vous souhaite une bonne chance dans toutes vos démarches pour votre nouvelle vie dans cet immense pays qui ne demande pas mieux que de vous accueillir, vous et vos talents.
  4. Nous avons compilé les chiffres gouvernementaux afin d'extraire les perspectives d'emploi au Québec d'ici 2019. Il s'agit d'un classement par profession, avec le taux de chômage et la demande actuelle ainsi que les perspectives à prévoir. Si votre profession est en vert, vous faites sans doute partie des chanceux : https://www.immigrer.com/perpectives-emploi-au-quebec-d-ici-2019-classement-par-professions/
  5. Montréal: la crème des immigrants au chômage Publié le 22/01/2015 à 15:36 0 PAR VALÉRIE LESAGE Twitter | Courriel Un immigrant francophone a plus de chance de se trouver un emploi à Toronto qu'à Montréal. (Photo: Bloomberg) Le Québec doit absolument faciliter l’intégration au travail des immigrants s’il veut maintenir une croissance économique, plaide l’économiste et stratège en chef de la Banque Nationale, Stéfane Marion. Invité à livrer ses prédictions pour 2015 devant le Cercle finance du Québec et l'Association des économistes québécois section capitale nationale, M. Marion s’est inquiété de la faiblesse de la croissance économique, avec un PIB nominal qu’il anticipe sous la barre des 2% cette année. Il croit davantage à l’immigration qu’à l’augmentation de la productivité pour stimuler l’économie de la province. «Dans un contexte de vieillissement, les immigrants compteront pour 80% de l’augmentation de la population québécoise au cours des prochaines années», dit-il. Plus que toutes les autres provinces, Montréal a la chance d’accueillir des immigrants éduqués, car 60% d’entre eux possèdent un diplôme universitaire. Mais ce sont aussi les plus pauvres du pays car leur intégration sur le marché de l’emploi est difficile. Les statistiques suscitent la honte : un immigrant francophone a plus de chances de se trouver un emploi à Toronto qu’à Montréal! Le taux de chômage de ces immigrants de langue française atteint 27% à Montréal, tandis qu’il se situe à 14% dans la ville reine. «Il faut une politique modulée pour éviter de faire rentrer des gens ici pour les perdre ensuite, a fait valoir l’économiste. La reconnaissance des compétences des immigrants est cruciale et les ordres professionnels font partie de la solution.» Le Québec perd au profit des autres provinces canadiennes de 20 à 25% des immigrants qu’il accueille chaque année parce que ceux-ci peinent à se faire embaucher ici. Pétrole À l’échelle canadienne, Stéfane Marion est préoccupé par la baisse des prix du pétrole car elle peut provoquer un ralentissement important de l’économie des provinces de l’ouest, ce qui aurait un impact de taille sur l’économie canadienne. Les provinces de l’Ouest ont généré 71% des 200 000 emplois créés au Canada en 2014 (bilan négatif au Québec pendant ce temps). Au total, elles comptent pour 36% des ventes au détail et 42% du PIB national. suite et source : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/montreal-la-creme-des-immigrants-au-chomage/575632
  6. Certains assistés sociaux devront se débrouiller pour vivre désormais avec aussi peu que 399 $ par mois, en vertu de la loi 70 adoptée jeudi. Avec cette loi, le gouvernement s'arroge le pouvoir de couper environ du tiers la prestation de base mensuelle de 623 $ des nouveaux demandeurs d'aide sociale jugés aptes à travailler qui refusent d'entreprendre un parcours de recherche d'emploi. Au moment du vote, les trois élus de Québec solidaire étaient si outrés de l'approche punitive choisie par le gouvernement que Françoise David, Amir Khadir et Manon Massé se sont levés tour à tour pour voter contre le projet de loi, tout en tournant le dos au gouvernement, un geste symbolique inusité à l'Assemblée nationale. La loi 70 est la loi la plus «honteuse» jamais adoptée par le gouvernement Couillard, selon la députée solidaire de Gouin, Françoise David. Le projet de loi controversé, qui prévoit d'importantes pénalités financières imposées aux premiers demandeurs d'aide sociale qui ne s'y soumettront pas, est une des principales pièces législatives au menu gouvernemental cet automne. Le premier ministre Philippe Couillard s'était engagé à ce que le projet de loi 70 soit adopté rapidement durant la présente session. Au cours des derniers mois, la députée solidaire Françoise David, le député péquiste Dave Turcotte, de même que des groupes de défense des assistés sociaux ont tenté, en vain, de convaincre le ministre de l'Emploi, François Blais, que son projet de loi allait jeter à la rue et pousser à la mendicité des gens, souvent de jeunes adultes, parmi les plus démunis et les plus vulnérables de la société. Mais le ministre Blais est demeuré intraitable, convaincu qu'il fallait forcer les prestataires à s'inscrire au programme Objectif Emploi, sous peine de sanctions financières sévères, pour favoriser leur réinsertion sociale. La loi permet aussi au gouvernement de retenir le chèque d'un assisté social, s'il ne se présente pas à son rendez-vous destiné à fixer son plan d'action de recherche d'emploi. Fin septembre, après des dizaines d'heures de débats, pressé d'en finir sans devoir subir l'odieux d'imposer un bâillon, le leader du gouvernement, Jean-Marc Fournier, avait négocié avec les partis d'opposition un calendrier d'adoption avant l'hiver du projet de loi 70. De guerre lasse, ces derniers avaient accepté, sachant que de toute façon, de gré ou de force, le projet de loi serait adopté, le gouvernement libéral étant majoritaire. Ils espéraient ainsi soutirer au moins quelques amendements au gouvernement avant la tombée du couperet. Ils ont ainsi obtenu que la coupe de la prestation de base ne vise que les nouveaux demandeurs de l'aide sociale et non les prestataires actuels, a commenté en point de presse Mme David, qui n'a pas caché sa colère pour qualifier la loi 70 d'«immorale et irresponsable», voire de «condescendante et paternaliste». Elle s'est montrée aussi soulagée d'avoir obtenu que Québec accepte de faire une évaluation de l'application et de l'impact de la loi 70 dans deux ans. Dans le passé, des gouvernements ont eux aussi coupé dans les chèques d'aide sociale, mais jamais on n'attaquait la prestation de base, s'est indignée Mme David, considérant que le gouvernement Couillard avait franchi une ligne avec cette loi. Le gouvernement pousse ainsi vers l'itinérance des jeunes qui selon elle «vivent une grande détresse physique et psychologique. Ils ont besoin de se refaire» avant de songer à s'inscrire à un programme de recherche d'emploi. On parle de gens qui souvent n'ont ni téléphone, ni adresse, a renchéri le député péquiste Dave Turcotte, en entrevue téléphonique, pour exprimer la difficulté de certains de participer à des programmes gouvernementaux. Il juge que le gouvernement, sous couvert de réinsertion sociale, cherchait avant tout «à serrer la vis» aux assistés sociaux. Chaque année, quelque 17 000 Québécois sans contrainte à l'emploi présentent une demande d'aide sociale, dans la majorité des cas des gens âgés de moins de 29 ans, et plusieurs milliers d'entre eux sont issus d'une famille vivant de l'aide sociale. Avec sa loi, Québec compte épargner jusqu'à 50 millions $ par an. http://www.lapresse.ca/actualites/national/201611/10/01-5039872-loi-70-adoptee-des-assistes-sociaux-devront-vivre-avec-399-par-mois.php
  7. Cela fait des années que démographes et économistes nous mettent en garde contre la grave pénurie de main-d'oeuvre qui va bientôt frapper le Québec en raison du vieillissement de sa population, un phénomène inéluctable que seule une immigration bien planifiée permettra de combler les dizaines de milliers d'emplois qui vont se libérer. Cette appréhension est d'ailleurs déjà devenue réalité dans bien des régions du Québec où l'absence de main-d'oeuvre disponible - qu'elle soit spécialisée ou non - constitue un véritable casse-tête pour des centaines d'entreprises. Dans bien des cas, cette pénurie de travailleurs constitue même un frein au développement de quantité de PME qui se retrouvent dans l'incapacité de répondre à la demande tout simplement parce qu'elles n'ont pas les effectifs nécessaires pour le faire. Cette réalité régionale où l'apport de travailleurs étrangers est devenu une nécessité pour faire rouler correctement l'économie est toutefois loin de s'avérer à Montréal, où immigration et mobilité sociale ne font visiblement pas bon ménage. La chambre de commerce du Montréal métropolitain a dévoilé mercredi les résultats d'une étude qu'elle a réalisée auprès de quelque 700 entreprises de la grande région métropolitaine pour mesurer le taux d'intégration des immigrants au marché du travail montréalais et surtout évaluer leur représentativité dans les postes d'encadrement. Les résultats, il faut le dire, sont déconcertants. Les immigrants, qui constituent 27 % de la force de travail dans la grande région de Montréal, ne représentent pourtant que 18 % du nombre total d'employés des entreprises. Sur l'île de Montréal, les immigrants représentent 40 % de la main-d'oeuvre disponible mais seulement 23 % des effectifs des entreprises. Et le portrait n'est guère plus reluisant lorsque vient le temps de dénombrer les cadres qui sont issus de l'immigration dans la grande région métropolitaine puisque les cadres immigrants constituent seulement 14 % de tous les cadres des entreprises recensées. Le constat final est que non seulement les immigrants sont sous-représentés dans les entreprises montréalaises, mais une fois qu'ils sont embauchés, leur ascension dans des postes d'encadrement est limitée. Heureusement, le sondage de la chambre de commerce apporte une lueur d'espoir puisque les immigrants sont très bien positionnés pour occuper un jour des fonctions de cadre. En effet, 38 % des employés immigrants sont jugés suffisamment qualifiés par leur employeur pour être promus un jour à une fonction de direction. LA RÉALITÉ MOLLE DE MONTRÉAL Une des raisons qui expliquent la sous-représentativité des immigrants au sein des équipes de direction d'entreprises montréalaises est la mollesse de l'économie de la ville, selon le président de la chambre de commerce de Montréal, Michel Leblanc. « Montréal n'a pas encore pleinement profité de la reprise américaine, de la faiblesse du dollar canadien et du départ massif à la retraite des baby-boomers. Le marché du travail reste mou, et c'est chez les immigrants que l'on retrouve le plus haut taux de chômage », résume-t-il. En 2014, le taux de chômage dans la région métropolitaine était de 7,0 % chez la population née au Canada, de 11,3 % chez les immigrants et de 18,5 % chez les nouveaux arrivants, soit les immigrants qui sont au pays depuis moins de cinq ans. L'apprentissage et la maîtrise de la langue française sont bien évidemment des éléments temporisateurs sur la mobilité sociale des immigrants puisque 20 % des entreprises estiment que la maîtrise limitée de la langue constitue un frein à leur ascension professionnelle. La non-reconnaissance des acquis et des compétences reste le principal frein à l'entrée sur le marché du travail de bien des immigrants et à leur progression subséquente en entreprise. Selon une étude réalisée en 2012, 64 % des immigrants sur le marché du travail sont surqualifiés pour l'emploi qu'ils occupent. De façon générale, on observe que 50 % des immigrants accèdent après un an à un emploi qui correspond à leur scolarité et que 69 % d'entre eux y arrivent dans un délai de cinq ans. Mais en définitive, le principal problème reste la modestie de l'activité économique de la grande région montréalaise. Avec une croissance projetée de son produit intérieur brut de 2,3 % en 2016, l'économie montréalaise devrait générer une progression de 1,7 % de l'emploi. C'est mieux que rien, mais encore bien insuffisant pour assurer une meilleure intégration des nouveaux arrivants et une plus grande mobilité sociale. Source
  8. La pire ville au Canada pour trouver un emploi est Kelowna, en Colombie-Britannique, selon BMO The Huffington Post Canada | Par Daniel Tencer courriel Publication: 09/02/2016 11:59 EST Mis à jour: il y a 4 heuresPartager Le mois dernier, le HuffPost Canada rapportait que Guelph, en Ontario, était la meilleure ville au Canada où trouver un emploi. À l'opposé, quelle est la pire ville dans ce domaine? Cet honneur indésirable revient cette année à Kelowna, selon une étude de BMO. En l'espace d'un an, la ville de Colombie-Britannique est passée d'une des meilleures pour l'emploi à la pire. La cité de 117 000 habitants est tombée de 31 places au classement — un classement qui compte un total de 33 villes. (Plus bas, nous vous présentons les 10 pires villes canadiennes où trouver du travail.) Le taux de chômage à Kelowna est passé à 7,6 % en janvier, une augmentation de 3 % par rapport à l'année précédente. La population a augmenté de 1,7 % tandis que le nombre total d'emplois a baissé de 2,2 %. Plusieurs des autres villes qui se retrouvent dans le top 10 sont en Ontario, ce qui est surprenant, puisque cette province — tout comme la Colombie-Britannique — dépasse les autres régions du pays en termes de croissance de l'emploi. En fait, l'Ontario et la C.-B. ont été les deux seules provinces à enregistrer une croissance selon le dernier rapport mensuel de Statistique Canada. 1. Kelowna, Colombie-Britannique 2. Peterborough, Ontario 3. Calgary, Alberta 4. St-Jean de Terre-Neuve 5. Kitchener, Ontario source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/02/09/emploi-canada-pires-villes-etude-bmo_n_9194810.html
  9. Bonjour, Je vis au quebec depuis mon immigration et j'envisage partir a toronto ou a edmonton pour ameliorer mon anglais. je compte suivre des cours d'anglais intensif. je me posais des questions suivantes: 1) si j'interrompre mon travail (je travail depuis 5 ans) et que je pars en voyage lingustique (avec potentiellement option de rester) est ce que pendant ce temps la, je toucherais les prestations chomages? 2) Est ce que je peux retirer mes REER pour suivre des cours intensifs d'anglais? 3) Si je suis dans un ordre, ordre des infirmiers ou des ingenieurs par exemple, est ce que je m'expose a des sanctions (genre refaire les exams) si je fais 4 à 6 mois (de cours d'anglais) ou même plus sans exercer dans le domaine (j'ai deja reussi l'exam de l'ordre de l'ontario)? Je veux surtout des experiences des gens qui ont vecu ca. Savoir comment ils ont planifier leur depart surtout sur le plan financier vu que je vais arreter le travail pendant un bon moment (le temps des cours et plus si trouver le travail est relativement difficile la bas) Merci d'avance pour vos reponses, Cordialement, Franck
  10. Selon le dernier rapport de Statistique Canada, le taux de chômage du pays vient de reculer à 6.5%, son plus faible niveau depuis novembre 2008.
  11. Article du 30 mai 2014 à lire sur Canoë.ca : http://fr.canoe.ca/argent/actualites/archives/2014/05/20140530-091609.html
  12. bonjour je cherche des gents qui sont sur les chômage et qui ont choisi de faire une formation financée par emploi Quebec..que ce que je devrais faire,je tombe sur le chômage dans une semaine.avez vous des idées , des propositions merci!
  13. Publié le 05 mars 2014 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 L'emploi sourit aux jeunes Agrandir En 1997, près de 60 % des emplois occupés par les moins de 30 ans détenant un diplôme étaient de «faible qualité» (15 $ l'heure et moins). En 2012, ce taux était de 45 % chez les hommes et à 49 % chez les femmes. PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL GILBERT LEDUC Le Soleil (Québec) À la fin de l'entrevue avec Le Soleil, Luc Cloutier-Villeneuve, analyste en statistique du travail à l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), n'a pu s'empêcher de reculer un brin dans le temps et de se rappeler qu'au moment où il quittait les bancs d'école, dans les années 90, les emplois étaient une denrée rare. Surtout les emplois dits «de qualité». «Aujourd'hui, la jeune génération bénéficie d'un contexte économique beaucoup plus stimulant et d'un marché du travail regorgeant de postes offrant de solides perspectives de carrière.» La semaine dernière, l'ISQ publiait un rapport inédit traçant l'état et l'évolution de la situation des Québécois de 15 à 29 ans entre 1996 et 2012. Dans Regard statistique sur la jeunesse, l'ISQ traite notamment de la santé des jeunes, d'éducation, de démographie, de conditions économiques et de travail. Intéressons-nous à ce dernier aspect. «Le taux d'emploi des jeunes de 15 à 29 a augmenté et le taux de chômage de ces derniers a diminué. Ça renforce le constat montrant que le marché du travail a été profitable pour eux au cours des dernières années», résume Luc Cloutier-Vaillancourt. Au Québec, en 2012, le taux d'emploi des jeunes de 15 à 29 ans affichait 65 %, soit 10 points de pourcentage de plus qu'en 1996. Pour l'ensemble des travailleurs, la hausse enregistrée durant cette période a été de cinq points de pourcentage. Dans la grande région de Québec, les taux d'emploi des 15 à 29 ans étaient encore plus élevés. Il atteignait 72 % dans la région administrative de la Capitale-Nationale et 78 % dans celle de la Chaudière-Appalaches. C'est surtout dans le camp des 15 à 19 ans que la progression du taux d'emploi a été la plus marquée entre 1996 et 2012. Il est passé de 32 % à 44 %. Pendant ce temps, il grimpait à 70 % chez les 20 à 24 ans et à 80 % chez les 25 à 29 ans. «Des secteurs comme le commerce au détail, par exemple, ont connu de belles années et de nouveaux emplois ont été créés, notamment des emplois à temps partiel pour les étudiants», explique M. Cloutier-Villeneuve. Quant au taux de chômage des 15 à 29 ans, il a dégringolé de 15,9 % à 11,3 % entre 1996 et 2012. suite et source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/vie-au-travail/201403/04/01-4744661-lemploi-sourit-aux-jeunes.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  14. a t il le droit au chomage,l'idéal c'est de travailler a l'année mais dans notre région. des fois pas évidents. .je sais que le bien etre social non quand parrainé sinon le parrainé doit remboursé. mon conjoint peu travaillé maintenant donc on s'informe seulement a ceux qui sont déja passé par la. il est résident permanent depuis le 13 février 2014 et c'est moi qui la parrainé merci de me répondre.
  15. Intéressant pour ceux qui vont arriver et qui souhaitent connaître les tendances du marché de l'emploi : Moins de 1000 emplois se sont ajoutés dans l'île de Montréal de 2006 à 2011, contre plus de 55 000 dans les couronnes nord et sud, révèle une analyse de la Ville de Montréal. Disant vouloir relancer la métropole, l'administration Coderre annoncera ce matin une réforme du développement économique. Montréal en statistiques, qui compile des données sur l'état de la Ville, constate dans une récente analyse qu'un «glissement de l'emploi vers la banlieue» continue de toucher la métropole. Alors que, en 1971, plus de 85% des emplois de la région se trouvaient dans l'île, cette proportion a graduellement diminué pour tomber sous la barre des deux tiers (63,7%). Le taux de chômage élevé semble une grande source de préoccupation. En décembre dernier, 8% de la population montréalaise était sans emploi, alors que cette proportion était de 6,4% dans le reste du Québec. Cette situation représente «une anomalie pour une métropole comme Montréal», estime la Ville. D'autant que le chômage est systématiquement plus élevé dans l'île qu'en banlieue. Montréal a beau multiplier les efforts, «c'est difficile de voir comment ça peut se contrer», dit André Lemelin, du Centre Urbanisation Culture Société de l'INRS. Celui-ci étudie depuis plusieurs années le déplacement des emplois de Montréal vers sa banlieue. Il y voit une conséquence des difficultés de l'industrie manufacturière à Montréal. Montréal doit affronter la concurrence de pays comme la Chine, mais aussi de la banlieue, qui offre des espaces beaucoup plus abordables et des facilités de transport. L'attrait de la Rive-Sud pour les entreprises pourrait d'ailleurs s'accentuer encore avec l'achèvement de l'autoroute 30, estime Hélène Bergeron, directrice générale de la Chambre de commerce et d'industrie de la Rive-Sud. Source : http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201401/22/01-4731141-lemploi-glisse-vers-la-banlieue.php
  16. Question posée à la ministre déléguée chargée des Français de l’étranger, Hélène Conway-Mouret : Que pensez-vous de ses réponses ?
  17. Le PQ a réuni en quelques diapos l’essentiel des conclusions de l’étude qui démontre que la santé du Québec est à son meilleur depuis 1995. Moins d'endettement, moins de chômage, enrichissement de la population et de l'économie. Pensez-vous que cela est propice à recevoir plus d'immigrants ? source : http://pq.org/
  18. http://www.immigrer.com/audio/reinsertion_jeunes_francais_quebec_franceinter_20131113.mp3 Reportage de France Inter
  19. source : http://www.rcinet.ca/fr/2013/06/18/chomage-chez-les-jeunes-canadiens-quand-on-se-compare-on-se-console/
  20. source : http://fr-ca.actualites.yahoo.com/le-ch%C3%B4mage-%C3%A0-son-plus-bas-depuis-4-150809550.html;_ylt=A2KJ3CSIG.dQaAkAYPvYGAx.
  21. Je regarde régulierement le forum pour préparer mon départ en mars ou avril 2012. J'ai lomgtemps cherché mai la j'ai rien trouvé pour m'aider au sujet du chomage. Ma question est simple comment et est ce que l'on doit déclarer le jobs fais au quebec lors d'un PVT au assedic francaise? Et est ce que le chomage francais marche au quebec? merci pour toute les informations à venir et passé.
  22. Bonjour, Avec mon mari et en famille nous étudions la possibilité de partir travailler au Québec. Nous pensons chercher du travail d'ici et partir dès que l'un d'entre nous a trouvé. Nous nous posiez les questions suivantes: - Qq sait il comment cela se passe en terme de retraite en France si on part quelques années ? J'imagine qu'on ne cumule pas de points pendant ce temps là mais on ne sait jamais.... - et au Quebec y a t-il quelquechose de prévu ou alors il faut mettre des sous de coté ? - Et percoit on des indemnités en cas de perte d'emploi ? Si oui à quelles conditions ? Comme nous avons 3 enfants en bas age nous préférons avoir tout étudié car on ne peut pas se permettre de se retrouver le bec dans l'eau trop longtemps. Merci à tout ceux qui pourront nous apporter quelques renseignements.
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