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Nakoya

PEQ travailleurs étrangers

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Bonjour,

J'ai une question sur le PEQ travailleur 

Quand un travailleur temporaire qui bénéficie des mesures transitoires ( anciennes règles) travail 12 des 24 derniers mois et veut appliquer au peq pour travailleur est ce que le calcul des 12mois se fera selon le nombre  de semaines travaillées durant les 24 mois ou selon le nombre  d'heures ? 

Exemple : je travail trois mois en continu et durant le quatrième mois je travail 3  semaines à temps plein et pendant la 4 ème semaine je travaille 15 heures ( temps partiel) est ce que ces trois semaines à temps plein seront prises en considération dans le calcul ? 

Merci 

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Occuper un emploi c’est normalement a temps plein... (35-40 heures)

https://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/informations/actualites/actualites-2019/nouveautes.html

 

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52 semaines de travail à temps plein (minimum 30h de travail par semaine) sur les 24 derniers mois.

Envoyé de mon SM-G965F en utilisant application mobile Immigrer.com

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    • By mcbeach1
      Bonjour à tous,    J'espère que je poste au bon endroit.    Cela fait 1an et demi que je suis à Montréal. J’ai eu la chance de trouver un travail avant d’arriver du coup j’ai pu travailler les 12 mois requis pour déposer la demande de résidence permanente. J’en ai également profité pour acheter mon premier appartement même si je ne connais pas encore les possibilités de Visa.  Je me suis dit que ce sera au pire un investissement que je revendrais plus tard. Pour ce que cela intéresse, j’ai fait une vidéo ou je raconte comment j’ai réussi à acheter mon premier appartement au CANADA ici https://www.youtube.com/watch?v=Efm4nbbjZcA   Mon permis de travail arrivant bientôt à expiration, j’envisage de le transformer en Visa touriste mais je pose ces questions:   Est-ce que je conserve quand même la possibilité de rechercher un emploi et travailler pour n’importe quel employeur étant détenteur du CSQ? Puis je quitter le pays pour voyager un peu et revenir plus tard?   Merci pour vos réponses.
    • By immigrer.com
      + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers Loin d’être limités aux travailleurs agricoles ou sylvicoles, les changements au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) décrétés par Ottawa vont aussi toucher plusieurs secteurs de pointe. D’ailleurs, le géant Technicolor a engagé des discussions avec le gouvernement du Québec depuis plusieurs mois pour protéger son accès à un bassin de candidats internationaux.
      + de 40 emplois "à risque" avec le changement aux travailleurs étrangers

      Olivier Bourque, Argent, 27 avril 2015

      Selon le registre des lobbyistes, un mandat a été accordé au cabinet de relations publiques National à la fin de l’année 2014 pour environ un an.

      «La démarche vise à sensibiliser le gouvernement sur les nombreuses difficultés qu’entrainerait l’application au Québec des changements proposés par le gouvernement fédéral au PTET notamment en regard de la mobilité internationale d’un grand nombre de travailleurs spécialisés», est‐il écrit.

      Technicolor possède son plus important studio d’effets spéciaux à Montréal. L’entreprise embauche plusieurs travailleurs étrangers notamment des ingénieurs et concepteurs en logiciels, des analystes et consultants informatique ou des technologues en dessins qui viennent combler la pénurie de main‐d’œuvre au Québec.

      Technicolor n’était pas disponible pour commenter lundi. Mais l’entreprise française n’est pas la seule société de pointe qui pourrait souffrir du resserrement du programme. Plusieurs organisations ou entreprises se sont enregistrées au registre fédéral pour ce même enjeu, telles que IBM, Microsoft et Blackberry.

      Plusieurs postes qui profitaient d’un processus simplifié ne sont plus protégés. Dans la liste de 42, on y retrouve des emplois très variés notamment en ingénierie, en technologie, en médecine ou d’autres de pharmaciens, designers graphiques ou infirmiers auxiliaires.

      Non‐respect de l’entente avec Québec

      Avec la réforme du PTET effectuée par Ottawa qui va entrer en vigueur le 30 avril prochain, la durée des permis et leur possibilité de renouvellement seront réduites, ce qui va forcer des travailleurs étrangers qui gagnaient leur vie ici à quitter le Québec, craint Québec.

      Certains de ces emplois étaient protégés depuis la fin des années 80. Ainsi, depuis les changements au programme en 2014, le Québec avait été épargné. Selon une source consultée, on s’étonne maintenant qu’Ottawa ne respecte plus l’entente avec le Québec.

      Dans le secteur des affaires, les inquiétudes aussi sont vives. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a demandé au gouvernement fédéral de repousser son échéance du 30 avril. « Cette décision unilatérale du gouvernement fédéral risque de nuire à plusieurs PME au Québec», a souligné sa vice‐ présidente Martine Hébert dans un communiqué la semaine dernière.

      Pris au dépourvu par la décision d’Ottawa, Québec a déjà critiqué l’intransigeance d’Ottawa.


      suite et source : http://argent.canoe.ca/nouvelles/plus-de-40-emplois-risque-avec-le-changement-aux-travailleurs-etrangers-27042015

    • By immigrer.com
      Embauche de travailleurs étrangers : Jason Kenney sévit
      Mise à jour le vendredi 7 novembre 2014 à 6 h 49 HNE
      Jason Kenney Photo : (Sean Kilpatrick / Canadian Press) Le ministre de l'Emploi, Jason Kenney, a sévi contre une compagnie établie en Alberta qui a fourni des informations « trompeuses » pour bénéficier du programme d'embauche des travailleurs étrangers.
      Le gouvernement fédéral a rayé la société Noralta Lodge Ltd, qui tient un camp pour les travailleurs des sables bitumineux à Nisku, du programme pour les deux prochaines années.
      Une enquête a démontré que l'employeur avait falsifié certaines demandes d'emploi pour embaucher des travailleurs étrangers en fournissant des informations « trompeuses » ou « fausses » dans certains cas.
      En conséquence, le ministère a annulé 19 demandes de permis pour des travailleurs étrangers selon le réseau anglais de Radio-Canada.
      « L'employeur a fourni des informations fausses, trompeuses ou inexactes dans leurs demandes. »— Site emploi et développement social Canada Pour profiter du programme, la compagnie doit d'abord prouver la nécessité d'employer des travailleurs étrangers avant des travailleurs canadiens, ce qui n'a pas été fait dans ce cas.
      La compagnie est maintenant inscrite sur la « liste noire » d'Ottawa. Une courte liste qui compte actuellement cinq compagnies.

      suite et source : http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2014/11/07/002-jason-kenney-embauche-travailleurs-etrangers-sanctions-noralta-lodge.shtml
    • By immigrer.com
      Moratoire sur les travailleurs étrangers : Québec fera pression sur Ottawa
      RCQC | Par Radio-Canada.caPublication: 10/05/2014 18:13 EDT

      La ministre québécoise de l'Immigration, Kathleen Weil, exercera de la pression sur son homologue fédéral afin que les restaurateurs québécois soient exclus du moratoire décrété par Ottawa sur le programme d'embauche de travailleurs étrangers temporaires.
      Rappelons que le gouvernement fédéral a récemment suspendu ce programme. Ottawa a pris cette décision après que trois succursales de la bannière McDonald's de Victoria aient fait l'objet d'enquêtes en raison d'allégations selon lesquelles des employés canadiens auraient été remplacés par des travailleurs étrangers venus au pays, en vertu de ce programme.
      En marge de la traditionnelle cérémonie d'accueil des nouveaux arrivants qui se déroulait samedi dans la capitale, la ministre Weil a fait savoir qu'une telle décision du gouvernement fédéral ne sera pas sans conséquence pour l'industrie de la restauration au Québec.
      « Un moratoire comme ça, ça peut vraiment nous faire mal », a lancé la ministre Weil.
      Cette dernière a fait savoir qu'elle rencontrera lundi le ministre fédéral de l'Immigration, Chris Alexander. La ministre québécoise de l'Immigration compte aussi avoir des discussions avec le ministre fédéral de l'Emploi, Jason Kenney.
      « C'est pressant, absolument! C'est le message que je voudrais lancer. C'est de ça que je veux discuter pour qu'on puisse trouver une solution rapidement pour cet été », a dit Mme Veil.
      Craintes chez les restaurateurs
      Le moratoire décrété par Ottawa inquiète plusieurs restaurateurs québécois, notamment dans la capitale. Son maintien risque de causer des maux de tête aux propriétaires de restaurant. Certains d'entre eux peinent déjà à trouver des chefs cuisiniers et ils doivent souvent recruter à l'étranger.
      James Monti, copropriétaire du restaurant L'Atelier sur la Grande Allée, raconte que les deux cuisiniers qu'il avait recrutés en France ne peuvent plus venir lui prêter main-forte. En effet, ils n'ont plus droit au permis de travail accordé dans le cadre du programme fédéral des travailleurs étrangers temporaires.
      « Ici à Québec, à mon avis, on manque vraiment grandement de cuisiniers de toutes qualifications, autant comme chef, comme sous-chef, etc. Pour nous, c'était vraiment ce programme qui permettait de combler ce manque », dit-il.

      source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/05/10/moratoire-sur-les-travailleurs-etrangers--quebec-fera-pression-sur-ottawa_n_5302672.html?utm_hp_ref=politique
    • By immigrer.com
      Les travailleurs canadiens attaqués de l’extérieur et de l’intérieur
      Par Stéphane Parent |
      Mardi 15 avril, 2014
      Share on facebookShare on twitterShare on emailShare on pinterest_shareMore Sharing Services0 Travailleurs étrangers mieux payés et hausse des travailleurs canadiens non rémunérés.
      Le printemps 2014 passera à l’histoire comme l’un des plus inquiétants pour ceux qui pensent que les emplois et les revenus des travailleurs canadiens sont de plus en plus menacés par les pressions d’une compétition déloyale.
      Il y aurait d’abord une menace extérieure, sous la forme du programme canadien des travailleurs étrangers temporaires.
      Ensuite, les travailleurs canadiens seraient menacés de l’intérieur grâce à une mauvaise utilisation des programmes d’embauche de stagiaires non rémunérés.
      ÉCOUTEZ NOTRE REPORTAGE
      Écoutez
      Aide-mémoire…
      À la suite de révélations de l’équipe de télévision Go Public de la télévision anglaise de Radio-Canada, le ministre canadien de l’Emploi, Jason Kenney, a lancé initialement une enquête sur l’usage du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) qu’ont fait un certain nombre de restaurants McDonald’s en Colombie-Britannique. Le ministre a suspendu les permis de travail temporaires délivrés à quatre restaurants de cette province de l’Ouest canadien. Mais le scandale touche maintenant plusieurs autres restaurants McDonald`s dans tout le Canada. L’arche dorée des restaurants McDonald’s a perdu un peu de son éclat au Canada depuis un peu plus d’une semaine. © Mike Blake/Reuters
      Le scandale des travailleurs étrangers dans les restaurants McDonald’s prend du poids
      D’autres employés et anciens employés de McDonald’s à travers le Canada viennent de dénoncer ses dernières heures la réduction de leurs heures de travail et de leur salaire au profit de travailleurs étrangers temporaires. Ce scandale impliquant des dizaines de travailleurs étrangers temporaires a initialement éclaté il y a une dizaine de jours.
      Christ Eldridge vient de quitter son poste de gestionnaire de six restaurants McDonald’s en Alberta. Il affirme ne plus pouvoir « digérer » de retirer des heures aux employés canadiens pour les donner aux travailleurs étrangers temporaires que fait venir le propriétaire.
      Christ Eldridge était responsable des horaires des employés de six franchises de Lethbridge. Il dit qu’on lui avait ordonné de donner les quarts à temps plein aux employés étrangers et qu’en plus, ceux-ci étaient payés plus que les employés canadiens.
      Des employés étrangers commençaient à 10,80 $ l’heure, alors que les employés locaux, pour les mêmes postes, commençaient à moins de 10 $ l’heure, dit l’homme de Lethbridge.
      En tant que gérant pour les restaurants McDonald’s Chris Eldridge était responsable des horaires des employés de six franchises de Lethbridge. Il dit qu’on lui avait ordonné de donner les quarts à temps plein aux employés étrangers et qu’en plus, ceux-ci étaient payés plus que les employés canadiens. © Radio-CanadaLe scandale des 300 000 stagiaires gratuits au Canada qui valent leur pesant d’or
      L’autre scandale qui vient heurter de plein fouet la confiance des travailleurs dans un marché du travail canadien juste et équitable pour tous est cette histoire de stages bénévoles au Canada qui semblent en ce moment se multiplier comme des petits pains.
      On estime que 300 000 personnes travailleraient en ce moment gratuitement au sein de grandes entreprises pourtant prospères. Un record.
      Et, ce ne sont plus seulement des étudiants qui donnent gratuitement de leur temps dans l’espoir de poser un pied sur le marché du travail, mais aussi des nouveaux arrivants au pays qui travaillent gratuitement pour acquérir la fameuse « expérience canadienne ».
      source : http://www.rcinet.ca/fr/2014/04/15/les-travailleurs-canadiens-attaques-de-lexterieur-et-de-linterieur/
    • By immigrer.com
      L'immigration francophone au Canada
      Exemption méconnue pour les travailleurs étrangers francophones
      Mise à jour le mardi 5 novembre 2013 à 20 h 35 HNE
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      Le reportage de Samuel Danzon-Chambaud
      Le gouvernement canadien tente depuis quelques années d'encourager des travailleurs étrangers francophones à s'installer dans les communautés de langue officielle minoritaire hors du Québec. Il traite leur permis de travail d'une nouvelle façon.

      D'habitude, le gouvernement n'accorde des permis de travail aux travailleurs étrangers temporaires que si l'employeur qui les fait venir peut démontrer qu'aucun citoyen canadien n'a pu pourvoir le poste.

      Toutefois, les agents de l'immigration et des douanes qui traitent les permis disposent maintenant d'une nouvelle directive, le Bulletin opérationnel 429, ou « B.O. 429 ». Le B.O. 429 a la particularité d'être destiné uniquement aux immigrants francophones qui s'installent hors du Québec. Il a l'avantage d'éviter à un employeur la nécessité de prouver qu'aucun citoyen canadien n'a pu pourvoir le poste que vient occuper le travailleur étranger.

      « Sa grande flexibilité, son grand avantage, c'est qu'il est dispensé de l'avis positif sur le marché du travail délivré par Service Canada, une procédure assez longue et coûteuse maintenant pour l'employeur », explique la conseillère en immigration Sophie Aubugeau.

      Détenir une offre d'emploi

      L'exemption vise les travailleurs recrutés par l'entremise des foires de l'emploi tenues par le gouvernement fédéral ou organisées conjointement avec les communautés minoritaires francophones. La condition pour obtenir un permis de travail temporaire est d'avoir en main une offre d'emploi pour un travail technique, spécialisé, en gestion ou de niveau professionnel.

      Le poste n'a pas besoin d'exiger la connaissance du français, puisque selon le B.O. 429, « on s'attend à ce que le travailleur étranger temporaire participe à la société » francophone minoritaire.

      Anthony Litaudon, citoyen français arrivé au Canada l'an dernier, peut maintenant rester deux ans de plus à Vancouver. « Mon patron [au Canada] voulait me garder », dit-il « Il m'a juste promu en tant que superviseur pour prouver que j'avais une offre d'emploi en rapport avec mon domaine de compétence », explique Anthony, qui a étudié la gestion et le marketing en France.

      Renforcer le fait français en milieu minoritaire

      La stratégie derrière ce nouveau permis est de favoriser la vitalité des communautés francophones minoritaires. Pour les immigrants, il permet de rester en sol canadien après l'expiration d'un permis délivré, par exemple, en vertu du Programme de vacances-travail (PVT).

      En 2003, le gouvernement fédéral s'est donné un objectif ambitieux. Il prévoyait qu'en 2008, 4,4 % des immigrants à l'extérieur du Québec seraient francophones. Cependant, cet objectif n'a pas été atteint, et le fédéral a repoussé cette échéance à 2023.

      Depuis janvier 2012, le fédéral a délivré plus de 500 de ces permis renouvelables, mais il se fait plutôt discret sur leur existence. « Sur le site de l'ambassade à Paris, ce n'est pas très mis de l'avant; donc les gens ne sont pas forcément informés par rapport à ça », témoigne Mme Aubugeau. Quatre-vingts francophones ont frappé à sa porte pour savoir comment obtenir le permis.

      D'après un reportage de Samuel Danzon-Chambaud, à ne pas manquer au Téléjournal Colombie-Britannique/Yukon

      source : http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2013/11/05/001-permis-travail-immigrants-francophones-hors-quebec.shtml

    • By immigrer.com
      source : http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2013/04/20130429-180226.html

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