Jump to content
Sign in to follow this  
ArnaudAmri

Toronto, vivre en tant qu'handicapé

Recommended Posts

Bonjour,

merci de votre attention, désolé si j’écris au mauvais endroit, je suis malvoyant alors il m’arrive de me perdre.

 

ma copine (Philippine, parle très bien l’anglais) compte aller étudier au Canada. Elle irait à Toronto.

Je suis handicapé. Je marche avec une canne, il m’arrive d’utiliser un fauteuil roulant mais j’ai la SEP (Sclérose en plaques) donc j’ai du mal à me servir d’un fauteuil manuel. Je suis en train d’acquérir un fauteuil électrique. Je peux marcher mais c’est difficile. Fatigue et équilibre instable font que c'est difficile.

Je ne peux pas conduire. Ma question : Toronto est-elle une ville pour moi ? Aux USA, il faut une voiture et les surfaces font que ça peut devenir très dur de vivre sans voiture.

Le centre ville serait le mieux j’imagine.

Le Québec (ou autre) serait il plus adéquat ? En fait je cherche l'endroit le plus facile à vivre au Canada LOL.

 

C’est juste pour avoir un minimum de vie. Pouvoir sortir de chez moi sans risquer de se faire écraser par des voitures… 

Je ne suis jamais allé au Canada. Plusieurs fois aux USA. Je connais mieux le Japon.

Merci beaucoup. Je suis désolé si je poste mal, je me suis relu plusieurs fois.

Au revoir.

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Guest

Si vous souhaitez immigrer avec elle par la suite, vos divers handicaps risquent de poser problème pour valider les procédures lors des visites médicales obligatoires.

Renseignez-vous sur ce point avant tout.

Share this post


Link to post
Share on other sites

faut penser qu'ici il y a la neige.. pas super facile parfois de marcher sur les trottoirs ou circuler, alors imagine avec une canne ou en fauteuil, ça demande réflexion. 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Merci pour vos réponses. Je vais y penser.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 1 heure, ArnaudAmri a dit :

Je suis handicapé. Je marche avec une canne, il m’arrive d’utiliser un fauteuil roulant mais j’ai la SEP (Sclérose en plaques) donc j’ai du mal à me servir d’un fauteuil manuel. Je suis en train d’acquérir un fauteuil électrique. Je peux marcher mais c’est difficile. Fatigue et équilibre instable font que c'est difficile.

 

 

Automne a raison, l'hiver avec un fauteuil roulant peut être une très grosse galère (expérience vécue, temporairement dans mon cas). Vous parlez d'un séjour temporaire ou d'une résidence permanente ?  Parce que malheureusement, il y a aussi la question des examens médicaux.

Edited by bencoudonc

Share this post


Link to post
Share on other sites

Salut !

 

ta copine a de la famille à Toronto ?

 

Le coût de l'immobilier est élevé voir cet article https://l-express.ca/louer-a-toronto-le-parcours-du-combattant/

 

Ta nana vient d un pays chaud . Cela va être dur dur le froid etc . Et comme les membres t'ont indiqué la neige ,gel aie aie...

 

Pourquoi ne pas viser la Colombie Britannique ? Où tu as un climat comparable à certaine région de France . Et pas un hiver de fou où niveau chauffage tu devras https://www.kijiji.ca/v-apartments-condos/delta-surrey-langley/whalley-city-centre-apartment-for-rent-12751-103-avenue/1466192147ébourser dans les 1000$ ?

 

Là en banlieue Vancouver t'as un apart à 1150$

 

https://www.kijiji.ca/v-apartments-condos/delta-surrey-langley/whalley-city-centre-apartment-for-rent-12751-103-avenue/1466192147

 

pour avoir une idée t'as piscine salle  de sports sauna etc .

 

T'as d'autres villes comme Kelowna j'ai regardé rapidement t'es dans les 870$ en premier prix pour un apart .

 

Vancouver me semble plus simple pour l'avion .

 

Après il y a la question des papiers 6 mois max/an en touriste . Est ce que ta copine aura le visa ?

 

sinon pour Toronto et le logement je viens trouver ça sur le forum :

 

 

Pendant mes 10 jours de airbnb, je me suis aussi lancé à la recherche d'une chambre pour pouvoir enfin déballer mes affaires. Alors oui il est BEAUCOUP plus facile de louer une chambre au Canada qu'en France. Il n'y a pas photo! Vous envoyez un mail ou un message, vous avez une visite dans les jours qui suivent, puis souvent une petite fiche à remplir, vous payez et la chambre est à vous. C'est très rapide et convenient pour les nouveaux arrivants. Par contre, le nombre de marchands de sommeil à Toronto est juste hallucinant, j'ai visité des chambres qui sur photos paraissaient correctes et en réalité étaient complétement insalubres. Je ne parle même pas des salons à partager dans les condos pour 1500$. Après plus d'une dizaine de chambres visitées, j'ai finalement trouvé un bon compromis à 3 mins de Bloor and yonge station pour 850$. Une aubaine à Toronto! D'ailleurs, ils ont parfois de la rotation dans cette collocation SUPER COOL donc si quelqu’un recherche une chambre, je peux fournir l'adresse en MP.

 

 

 

Edited by Lulu18

Share this post


Link to post
Share on other sites

Merci

je vais lui parler de la Colombie Brittanique, elle n'a pas de famille à Toronto

je vais me renseigner pour les examens médicaux, ça se passe en France j'imagine, je dois voir

il faut que je voir aussi pour mes médicaments et le reste

ou alors on habite en France :)

Encore merci, c'est très gentil de m'aider

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bon désolé si je Spam mais je ne voit pas la fonction "éditer"

juste pour préciser qu'elle irait étudier à Toronto

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 23 minutes, ArnaudAmri a dit :

Merci

je vais lui parler de la Colombie Brittanique, elle n'a pas de famille à Toronto

je vais me renseigner pour les examens médicaux, ça se passe en France j'imagine, je dois voir

il faut que je voir aussi pour mes médicaments et le reste

ou alors on habite en France :)

Encore merci, c'est très gentil de m'aider

 

je rends la pareil .J'ai eu pas mal d'infos intéressantes sinon pour les questions de santé globalement pas top pour le Canada . Voir le témoignage de ce membre .

 

Après comme ça été souligné pour le visa dur dur . Et ça va te coûter un bras à moins que tu sois multi millionnaires ? Je veux bien être ton ami 😂 .

 

Je pense que la France c'est la meilleure option . Surtout t'as besoin d'un suivi médical régulier ça fait pas mal de choses .

 

https://www.immigrer.com/5-ans-a-vancouver/

 

  • La santé… on se rend compte que l’accès au soin est difficile. Nous n’avons toujours pas de médecin référent (médecin de famille).

L’expérience médicale que nous avons jusqu’à maintenant est assez médiocre. Dans un Walk-in clinic, un médecin généraliste est tenu de recevoir un patient en 7 minutes par consultation. A la réception, il y a un petit panneau qui indique que vous êtes tenu à vous limiter à une question par rendez-vous afin de montrer du respect au temps précieux du médecin et de pouvoir le laisser traiter le malade suivant. Et oui, c’est formulé en ces termes, si vous prenez trop de temps on vous rend coupable de prendre le temps qui aurait du être utilisé pour une autre personne. Les Canadiens nous expliquent, à nous qui avons connu autre chose, que c’est totalement normal vu la pénurie de médecin. Et que c’est au patient de faire des recherches préalables pour s’informer…

Ma femme est toujours en attente  depuis plusieurs mois pour obtenir un rendez-vous chez un spécialiste.

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By Icham59
      Bonjour, je me presente je Suis un Boulanger experiments de 26 and et je voudrais savoir comment je pourrais trouver un travail en boulangerie au Canada en faisant un visa de travail pouvez vous me conseiller.
    • By Laurent
      Rozenn Nicolle Publié à 5 h 34 Si le bilinguisme peut sembler être un atout de taille sur le marché du travail, certains francophones en milieu minoritaire estiment que le mentionner sur un CV ou en ligne peut s’avérer être plutôt un fardeau.
      Je pense que les recruteurs, ils ont cette idée qu’un bilingue n’est bon qu’à décrocher le téléphone!, regrette Okba Grissia. Ce comptable de formation, arrivé il y a trois ans à Toronto, pensait que sa maîtrise du français et de l’anglais lui permettrait de facilement trouver un emploi dans la Ville Reine, mais a vite été déçu après son arrivée.
      Malgré un diplôme français, un diplôme italien et une maîtrise d’une grande école en Tunisie, de même que de l’expérience en comptabilité en Europe et au Maghreb, Okba a été confronté à son manque d’expérience canadienne.
       
      Okba Grissia estime que la notion de bilinguisme sur un CV peut parfois être un « fardeau ».
      PHOTO : RADIO-CANADA / CLAUDE BEAUDOIN
      Greg Benadiba est président de Source Bilingue, une agence de recrutement spécialisée dans le bilinguisme. Selon lui, une personne qui est nouvelle au Canada va devoir avoir une expérience canadienne au début.
      Il reconnaît que la majorité des postes bilingues à Toronto sont des postes de service à la clientèle. Nombreuses sont les compagnies qui ont leur siège social à Toronto et qui souhaitent faire affaire avec le Québec, dit-il. Selon lui, la demande, déjà plus forte que l’offre, continue de croître.

      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1353939/emploi-recherche-bilingue-anglais-francais-promotion
    • By tank96
      bjr aux chers membres du forum j'aimerai savoir après combien de temps on peut retrouver son épouse qui est partie aux USA par la loterie
       
    • By MarySeventeen
      Je pense que ma mémoire me joue des tours, il y a sûrement des détails que j’oublie de préciser. Ne m’en voulez pas pour les accents, je ne connais pas tous les raccourcis clavier !
       
      Je suis arrivée en mars 2016, afin d’effectuer mon stage de fin d’études. Je connaissais déjà un peu la ville puisque j’y avais passé six mois en 2014 (et vu l’hiver 2014, je savais très bien dans quoi je m’embarquais). Fin août, mon stage se termine, je me rattache au permis de travail ouvert de mon conjoint dans la foulée et je trouve mon emploi en 1 mois et demi.
      Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de chance avec cet emploi, j’étais au bon endroit au bon moment disons. Le process a été très rapide : premier contact téléphone le lundi, entretien le mercredi, début du contrat une semaine et demi après. J’ai eu la chance de trouver dans ma branche du premier coup, mais j’avais tout de même postulé aux classiques postes de customer care representative au cas où. Après 3 contrats temporaires, je suis passée en contrat permanent en octobre 2017 (j’attendais alors ma RP via EE déposée en juillet 2017).
      Niveau immigration, j’ai donc enchainé un permis stage coop, un permis de travail ouvert et une RP via EE. Nous avons attendu un peu plus de 6 mois pour la RP, il y avait du retard pour les dossiers de juin à aout et ils avaient tenté de mettre en place la validation de RP par téléphone (gros échec vu le nombre de gens qui ne recevaient pas leur COPR avant leur rendez-vous téléphonique…).
      Je vais reprendre les 4 questions qui reviennent le plus souvent, à savoir : le froid, le cout de la vie à Toronto, le manque des proches et la nourriture.
       
       
      Le froid
      J’avais déjà vécu un premier ‘demi’ hiver en 2014, j’étais arrivée en pleine tempête de neige avec des températures avoisinant les -30. Je n’ai donc pas été surprise de débarquer dans la neige en mars, je me souviens même qu’il a neigé lors du weekend prolongé de mai.

      Il suffit d’être bien équipé (exit les Canada Goose et autres doudounes à 1500$ s’il vous plait, aller chez Winners ou Uniqlo et vous économiserez pas mal) et d’être stratégique : on ne sort pas la doudoune d’hiver en novembre quand il fait 10 degrés, on couvre le maximum de ‘peau’ à partir de -15 (perso je sors même les lunettes de soleil en cas de vent, sinon mes yeux se mettent à pleurer dès que je pose le pied dehors) et en cas de températures extrêmes, on utilise le path au maximum.
      Pour parer à la déprime de l’hiver trop long, nous avons opté pour l’option vacances au soleil (Cuba, Mexique, Hawaii, Californie…). Toronto offre beaucoup de possibilités nvieau voyage, nous en profitons donc énormément que ce soit pendant nos congés ou lors de weekends prolongés.
      Bref, il faut se dire que nos voisins d’autres provinces ont bien plus de neige que nous et que les températures sont bien plus basses !
       
       
      Le coût de la vie
      SPOILER ALERT : Oui, vivre à Toronto n’est pas donné. J’ai vu le prix des loyers exploser ces trois dernières années, je ne paye ‘que ‘ 2000$ pour mon appartement à 500 m du métro avec locker et parking. Sachez que le même appartement 7 étages en dessous vient d’être mis en location pour… 2500$ (et pourtant, l’immeuble vieilli mal).
      Il existe toujours des perles rares mais attention aux arnaques : si on vous propose un 2-beds à 1500$ downtown dans un condo tout neuf, il y a éléphant sous gravillon.
      Si vous voulez quelque chose d’abordable, éloignez-vous des stations de métro, tentez les villes de la GTA, mais sachez que les transports en commun sont pas terribles et assez chers (notamment si vous prenez le Go Train + les TTC).
      Je ne recommande pas le basement, mais certains peuvent aimer !
      Les loisirs et la nourriture ne sont pas si chers que ça, je sors plus souvent au restau qu’en France, je n'achète pas de produits français hors de prix et ma note d’épicerie est correct (entre 70 et 100$ par semaine pour 2, lunch box incluses).
      Pour le téléphone, nous payons chacun 50$ HT pour 4 Go, ce qui est suffisant. Nous avons juste un abonnement internet à 65$ + Netflix à 14.99$.
      Niveau vêtements, pas de grosses différences à noter.
      Notre plus gros pôle de dépenses serait les billets d’avion pour la France (nous sommes rentrés deux fois en 3 ans et notre prochain voyage se fera Noël prochain).
       
       
      Le manque des proches
      Évidemment, nos proches nous  manquent énormément, d’autant plus que nous ne sommes rentrés que deux fois pour le moment. Mais nous avons eu la chance de les recevoir ici (mêmes nos grands-parents ont fait le voyage). Skype et Messenger tournent à plein régime, je pense que c’est la seule raison qui nous fera rentrer au pays d’ici deux ans. Je pense également que ressentir ou non ce manque est propre à chacun, certaines personnes vivent très bien cet éloignement !
       
       
      La nourriture
      Je crois que je n’ai jamais mangé aussi varié qu’à Toronto. Je ne comprends pas trop les gens qui se plaignent de la nourriture ici, mais c’est encore quelque chose de subjectif. La multi culturalité de Toronto se ressent dans la diversité des restaurants et supermarchés que l’on trouve ici, je trouve ça juste génial. Moi qui adore aller au restau, je suis comblée haha !
      Il y a juste un phénomène qui semble toucher les plus sensibles je dirais : la transition nourriture FR / nourriture CA peut causer des troubles intestinaux (j’avoue, il m’a fallu du courage pour vous avouer ça haha). Après avoir discuté avec pas mal de nouveaux arrivants, c’est quelque chose d’assez courant et ça ne dure que quelques mois.
       
       
      Je ne vais pas vous le cacher, j’adore Toronto. Ça bouge tout le temps, la proximité avec les US permet de pas mal voyager, la météo est plus clémente (quoi que cette année c’était un peu n’importe quoi) et tout le monde vient d’horizons différents donc personne ne vous jugera pour votre accent ou votre façon de vous habiller (oui, même quand vous irez faire vos courses un dimanche soir en pyjama). Nous nous y sentons bien même trois ans après.
       
       
      C'est tout pour moi, j'espère que ce bilan vous apportera quelque chose. Encore une fois, si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas !
    • By thedaviddias
      Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant.
       
      Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres.
       
      C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu.
       
      Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada.
       
      Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça.
       
      Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait.
       
      Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne.
       
      Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien.
       
      L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi.
       
      Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail.
       
      Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici.
       
      Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens...
       
      S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir.
       
      Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
       
    • By Nathan74
      Bonjour à tous ! ?‍♀️
       
      J'ai une question qui me taraude l'esprit depuis un moment et je ne trouve pas d'explications concrètent et me satisfaisant sur l'internet web.
      Comment devenir auto-entrepreneur une fois arrivé sur le sol Canadien ? Une fois toutes les démarches administratives réalisées pour pouvoir y partir évidemment. En arrivant j'aurais automatiquement le statut d'immigrés (je suppose) et non la nationalité Canadienne...
       
      Cela complique-t-il les choses ? Certainement, pour plus d'infos, j'ai pour projet de créer un accueil pour des animations autour de la nature et du patrimoine, en faisant participer des groupes sur une ou plusieurs journées, comme avec des randonnées... Avec peut-être un hébergement sur place.
       
      Merci d'avance pour vos réponses malgré cette question plutôt complexe. ?
    • By frexville
      Bonjour à tous,
       
      depuis toutes ces nombreuses années que je consulte de temps à autre ce forum pour alimenter mon vieux fantasme d'immigration au canada ...
      enfin venu mon tour puisque rapidement je viens d'être sélectionné par une entreprise IT et là tous mes doutes refont surface ...
       
      Je ne suis pas très informé de la procédure à suivre, mais mon immigration cette fois devrait être en famille pour les raisons suivantes :
      - engranger de l'expérience (contexte anglo-saxon)
      - améliorer la qualité de vie de ma famille
      - faire peut-être une année d'étude MBA
      - vivre en famille une aventure et si tout va bien devenir citoyens
       
      Je ne quitterai pas la France par dépit, puisque nous considérons que nous gagnons bien notre vie pour une famille de 3 personnes.
      D'ailleurs nous espérons y conserver notre bien. et nous comptons faire en sorte de pouvoir rapidement réintégrer nos emplois en cas de retour prématuré. (gestion du risque)
       
      J'ai aujourd'hui une proposition certes, mais accompagnée de pleins de questionnements :
      1- est-ce qu'un revenu de 90k$ à MTL peut faire vivre un couple avec 1 enfant (le temps que Madame commence à travailler) ?
      2- est-ce que le marché de l'informatique est aussi dynamique à MTL qu'en région parisienne ?
      3- quels sont les points de vigilances en cas de PTT fermé ? et combien de temps prend la procédure si c'est l'employeur qui s'en charge pour toute la famille ?
      4- selon vous est-ce que ça vaut le coup ? (question ouverte lol)
       
      merci d'avance pour vos avis.
    • By Gouzoul
      Bonjour.
       
      Nous sommes actuellement en procédure MPQ pour avoir le CSQ ... pas gagné mais on prend notre mal en patience du mieux que l'on peut.
      Pour patienter, nous avons prévu un budget pour visiter le Québec et vivre en RBnB (pas à l’hôtel) pendant 15 jours.
      Point de chute probable : ville de Québec et ses environs.
       
      Nous avions déjà visiter le Québec en avril - mai 2007 lors d'un voyage organisé mais cette fois, c'est prévu pour une plus longue durée et organisé par nous-même.
       
      Malheureusement, cette fois, ce sera en plein été, en pleine saison, agenda scolaire oblige ... ==> $$$$$
       
      Nous partirions de Bruxelles le lundi 15/07/2019 jusqu'au 01 août 2019, avec 2 enfants de 4 et 6 ans.
      J'ai déjà vérifié beaucoup de choses (avions, voiture, excursions, logement) mais tout me semble horriblement cher.
       
      Auriez-vous des bons plans à me proposer ?
      - Avion ? (Air canada 2810€, Air transat 2927€)
      - Location voiture ? (je ne trouve rien à moins de 1000$)
      - Excursions ? (Exporail à Saint-Constant, village des Hurons , ...)
      - Logement ?
      - Papier à prendre (nous avons déjà nos passeports respectifs) 
      - ...
       
      Bref, tout conseil est le bienvenu
       
      Un tout grand merci.
       
       
       
       
    • By immigrer.com
      18/01/2018 Les loyers sont maintenant plus élevés à Toronto qu'à Vancouver | 
       
      Ceux qui se cherchent un appartement à une chambre à Toronto doivent maintenant payer plus cher en moyenne (2100 $ par mois) qu'à Vancouver (1990 $ par mois), selon les chiffres de Padmapper, un site web qui répertorie les logements à louer.
       
      Un texte de Philippe de Montigny
       
      Marc-André Giasson, 26 ans, peine à trouver un nouvel appartement. Il doit déménager le mois prochain, car son propriétaire a vendu le condo qu’il louait. « Quand je cherchais il y a un an, un studio tournait autour de 1450 $ à 1500 $. Maintenant, je ne trouve rien de disponible en dessous de 1650 $ », dit-il.
       
      De plus en plus de jeunes professionnels choisissent d’habiter chez leurs parents ou en colocation, souligne-t-il. Le nombre d’appartements disponibles a d’ailleurs atteint un creux historique, avec un taux d’inoccupation de 0,3 % au dernier trimestre de 2017, selon Urbanation Inc. 
       
      « C'est décourageant. Ce que je trouve difficile à concevoir, c’est comment on peut laisser le marché aller de cette façon-là » — Marc­André Giasson Les mesures provinciales exacerbent­elles la hausse des loyers ? Selon des agents immobiliers, adopté par la province l'an dernier exacerbe en fait la hausse des loyers, en réduisant l’offre sur le marché.
       
      source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1078707/2100-par-mois-loyer-toronto?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By Lisa-ch
      Bonjour à tous,
       
      Je suis française, et serai bientôt diplômée de psychologie clinique en Belgique. Je souhaite exercer au Québec, et pour cela je voudrais savoir vos retours concernant la procédure d'équivalence, les documents à transmettre, la difficulté éventuelle de trouver un stage ou un métier n'ayant pas fait le doctorat au Québec. 
       
      Un grand merci à vous pour votre aide !!
       
      A bientôt
  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.



×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines