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dannym171

Pénurie de main-d'oeuvre : Ces entreprises qui recrutent à l'autre bout du monde

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Ils viennent des Philippines, de Madagascar, de Belgique ou d’Haïti, et se retrouvent dans de petites communautés rurales du Nouveau-Brunswick. Comment sont-ils arrivés là? Des entreprises locales sont allées les recruter directement dans leur pays et leur ont offert une immigration « clé en main », afin de survivre à la pénurie de main-d’oeuvre qui sévit partout au Canada.

Un dossier de : Nicolas Steinbach
Un texte de : Anaïs Brasier
Photographies : Nicolas Steinbach
Édimestre : Monique Bourque

Publié le 29 avril 2019

Lorsque les Belges André et Gaëtana Bellano sont arrivés au Nouveau-Brunswick avec leurs deux garçons en février dernier, leur nouvel employeur, l’usine d’abattage de poulets Sunnymel, à Clair, dans le Haut-Madawaska, avait pensé à tout, et ce, après avoir payé les quatre billets d’avion.

steinbach-sunnymel-abattage-poulet.JPG

À Clair, l'usine Sunnymel n'a pas eu d'autre choix que de se tourner vers le recrutement à l'étranger malgré de nombreux efforts pour trouver des employés dans la région. PHOTO(S) : RADIO-CANADA/NICOLAS STEINBACH

Un de leurs nouveaux collègues est venu les chercher à l’aéroport de Fredericton et les a conduits jusqu’à leur nouveau domicile, à trois heures de route. Une maison toute prête, meublée, avec de la nourriture dans le réfrigérateur et un petit mot de bienvenue, les attendait. Un collègue les a aidés à remplir les différents papiers pour leurs permis de conduire, leurs cartes d’assurance maladie, leurs comptes bancaires et leurs numéros d’assurance sociale.

Et maintenant, tous les matins et tous les soirs, des collègues s’occupent de les conduire entre leur maison et leur lieu de travail, parce que les Bellano n’ont pas encore accès au crédit pour s’acheter une voiture. « C’est vraiment une immigration clé en main », résume André.

 

« Depuis le premier jour qu’on est arrivés ici, on a l’impression que les personnes, à peine quand on leur dit bonjour, c’est comme si on les connaît depuis des années. »
 
ANDRÉ BELLANO




https://ici.radio-canada.ca/regions/special/2019/penurie-main-doeuvre/

 

 

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C'EST DU THEATRE QUEBECOIS .COMBIEN D'IMMIGRANT SONT SATISFAIT DE LEUR EMPLOI OU EMPLOYEUR .COMBIEN D'IMMIGRANT ONTBTROUVÉ LE TRAVAIL DE LEUR REVE ? COMBIEN D'IMMIGRANT NE SONT PAS AU CHOMAGE . AVANT D'ALLER CHERCHER AILLEURS MAIS IL FAUT D'ABORS GUERIR CEUX QUI SONT DEJA SUR PLACE .N'EST CE PAS ? ON EST LA .CE THEATRE SE JOUERA D'ANNÉE EN ANNÉE .

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le titre le plus juste c'est certains coins du monde 🤣

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