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frexville

Conseils ? PTT en IT à MTL (famille de France)

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Bonjour à tous,

 

depuis toutes ces nombreuses années que je consulte de temps à autre ce forum pour alimenter mon vieux fantasme d'immigration au canada ...

enfin venu mon tour puisque rapidement je viens d'être sélectionné par une entreprise IT et là tous mes doutes refont surface ...

 

Je ne suis pas très informé de la procédure à suivre, mais mon immigration cette fois devrait être en famille pour les raisons suivantes :

- engranger de l'expérience (contexte anglo-saxon)

- améliorer la qualité de vie de ma famille

- faire peut-être une année d'étude MBA

- vivre en famille une aventure et si tout va bien devenir citoyens

 

Je ne quitterai pas la France par dépit, puisque nous considérons que nous gagnons bien notre vie pour une famille de 3 personnes.

D'ailleurs nous espérons y conserver notre bien. et nous comptons faire en sorte de pouvoir rapidement réintégrer nos emplois en cas de retour prématuré. (gestion du risque)

 

J'ai aujourd'hui une proposition certes, mais accompagnée de pleins de questionnements :

1- est-ce qu'un revenu de 90k$ à MTL peut faire vivre un couple avec 1 enfant (le temps que Madame commence à travailler) ?

2- est-ce que le marché de l'informatique est aussi dynamique à MTL qu'en région parisienne ?

3- quels sont les points de vigilances en cas de PTT fermé ? et combien de temps prend la procédure si c'est l'employeur qui s'en charge pour toute la famille ?

4- selon vous est-ce que ça vaut le coup ? (question ouverte lol)

 

merci d'avance pour vos avis.

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90K, pour trois personne c'est correct.  Votre femme peut obtenir un permis de travail ouvert. Par contre parler d'un contexte anglo-saxon pour Montréal c'est un peu tiré par les cheveux...

 

 

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Hello,

 

Tu devrais être tranquille à 90k. Je suis venu en PTT à beaucoup moins avec une famille de 4.

Je ne connais pas la situation à Paris, mais l'informatique fait partie des secteurs les plus actifs à Montréal. Tu peux aller sur indeed.ca et voir les offres d'emplois à Montréal.

 

Le gros point noir du PTT est que ton permis est lié à ton employeur. Si tu perd ou quitte l'emploi, ton permis n'est plus valide, tu dois repartir en France. Mais dans ton cas, ton employeur fait les démarches pour t'embaucher, t'offre un bon salaire, il n'a pas envie de te mettre à la porte au bout d'un an. Par sécurité, prépares toi dès maintenant à demander ta résidence permanente.

 

Est-ce que ça vaut le coup ?

Je te dirais un gros oui , venir avec un travail bien payé ce n'est pas donné à tout le monde. Mais êtes vous prêt à quitter la famille, les amis, affronter l'hiver, oublier vos repères...? Certains n'ont pas de problèmes, d'autres retournent au pays. C'est une décision à prendre à 2.

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il y a 24 minutes, gazowski a dit :

 

Est-ce que ça vaut le coup ?

Je te dirais un gros oui , venir avec un travail bien payé ce n'est pas donné à tout le monde. Mais êtes vous prêt à quitter la famille, les amis, affronter l'hiver, oublier vos repères...? Certains n'ont pas de problèmes, d'autres retournent au pays. C'est une décision à prendre à 2.

 

oui, j'imagine que l'employeur ne mise sur mon profil que s'il a un vrai intérêt. Le fait d'être lié pendant un temps ne me dérange pas. cela me permettra de me familiariser avec mon nouvel environnement professionnel et personnel.

on assure nos arrière en cas d'échec, mais qui ne tente rien n'a rien.

 

La décision est bien sur prise à 2. 

Les inconvénients d'une émigration on les connait évidement, on les a évalué et nous "pensons" être prêt. Nous verrons comment nous réagirons une fois sur place.

J'ai déjà vécu une émigration en France depuis 15 ans que je considère réussies et je ne pensais pas en faire une autre. Une émigration n'est jamais facile, mais c'est une expérience très enrichissante. 

Nous avons des amis et familles au canada et aux USA. ça pourrait éventuellement aider.

Mais le froid et l'hiver, il faut les vivre d'abord.

 

Tu parles de résidence permanente. A partir de combien de temps nous pourrons déposer une demande ? et il faut combien de temps pour espérer la citoyenneté ?

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Difficile de te donner une réponse fiable. Les règles changent souvent. Le mieux est de consulter le site du gouvernement canadien.

Pour la citoyenneté :

https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/citoyennete-canadienne.html

 

Pour la résidence permanente, tu as plusieurs choix, dont 2 me viennent en tête:

Ce que vous pouvez faire aussi, ta femme et toi, ce sont des copies certifiées conformes de tous vos diplômes et relevés de notes. Si par exemple ta femme veux travailler au gouvernement canadien ou reprendre ses études,  une équivalence québécoise des diplômes français est demandée, les relevés et les diplômes seront demandés. 

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Oui 90k est un bon salaire et vous pourrez y vivre à 3 sans pb. Est-ce que ça l’est toujours pour ton profil ? Ça c'est une autre question.

 

Le PTT a ses avantages et ses inconvénients. C’est un peu au petit bonheur la chance, il y en a pour qui ça se passe bien et d’autres pour qui ça c’est terminé avec un retour au pays.

 

Je pense que dans ton cas, tu n’as rien à perdre à tenter ta chance et tu n’as pas besoin de faire un MBA pour travailler en IT.

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Il y a 15 heures, gazowski a dit :

 

 

Pour la résidence permanente, tu as plusieurs choix, dont 2 me viennent en tête:

  • le PEQ que tu peux demander après 12 mois de présence , en emploi, au Québec
     
  • la résidence permanente, que tu peux demander dès cette année.

je te remercie pour ces liens.

Il me semblait que la demande de RP avant d'avoir le PTT était plus laborieuse et les délais non maîtrisés.

Je pensais que la PEQ était plus simple et que ça raccourcis les délais au global.

Je vais investiguer sur ce point. 

Il y a 12 heures, Hei a dit :

Comme  c’est bientôt la période des impôts je te mets la simulation. C'est juste que tu n’auras pas droit aux aides pendant 18 mois.http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/budget/outils/revenu-disponible-fr.asp

Merci pour tes conseils.

l'impot sur le revenu n'est pas à la source ? 

pour les aides, tu veux dire qu'il n'y aura pas de rattrapage sur ces 18 mois pour les allocations familiales ?

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Il y a 2 heures, frexville a dit :

 

l'impot sur le revenu n'est pas à la source ? 

pour les aides, tu veux dire qu'il n'y aura pas de rattrapage sur ces 18 mois pour les allocations familiales ?

Il faut quand même faire une déclaration, si tu as pas assez été prélevé ou trop prélevé un ajustement est fait.

 

Non il n'y a pas de rattrapage pour les aides que tu ne perçois pas pendant les 18 premiers mois. Tu n'y a pas droit en tant que résident temporaire pendant 18 mois.

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Il y a 21 heures, frexville a dit :

Bonjour à tous,

 

depuis toutes ces nombreuses années que je consulte de temps à autre ce forum pour alimenter mon vieux fantasme d'immigration au canada ...

enfin venu mon tour puisque rapidement je viens d'être sélectionné par une entreprise IT et là tous mes doutes refont surface ...

 

Je ne suis pas très informé de la procédure à suivre, mais mon immigration cette fois devrait être en famille pour les raisons suivantes :

- engranger de l'expérience (contexte anglo-saxon)

- améliorer la qualité de vie de ma famille

- faire peut-être une année d'étude MBA

- vivre en famille une aventure et si tout va bien devenir citoyens

 

Je ne quitterai pas la France par dépit, puisque nous considérons que nous gagnons bien notre vie pour une famille de 3 personnes.

D'ailleurs nous espérons y conserver notre bien. et nous comptons faire en sorte de pouvoir rapidement réintégrer nos emplois en cas de retour prématuré. (gestion du risque)

 

J'ai aujourd'hui une proposition certes, mais accompagnée de pleins de questionnements :

1- est-ce qu'un revenu de 90k$ à MTL peut faire vivre un couple avec 1 enfant (le temps que Madame commence à travailler) ?

2- est-ce que le marché de l'informatique est aussi dynamique à MTL qu'en région parisienne ?

3- quels sont les points de vigilances en cas de PTT fermé ? et combien de temps prend la procédure si c'est l'employeur qui s'en charge pour toute la famille ?

4- selon vous est-ce que ça vaut le coup ? (question ouverte lol)

 

merci d'avance pour vos avis.

Fonce, tente on a qu'une vie, ta base est correcte, ta vie saine et ton esprit très bon, avec ça c'est super !

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Il y a 3 heures, frexville a dit :

je te remercie pour ces liens.

Il me semblait que la demande de RP avant d'avoir le PTT était plus laborieuse et les délais non maîtrisés.

Je pensais que la PEQ était plus simple et que ça raccourcis les délais au global.

Je vais investiguer sur ce point. 

Merci pour tes conseils.

Souvent le PEQ est préféré pour les PTT et j'imagine plus simple aussi, surement moins stressant (au niveau des démarches administratives). 

En terme de rapidité, j'ai un doute. Je ne sais pas quand tu va commencer ton PTT , mais imaginons que tu commences seulement dans 6 mois, la solution RP pourrait être envisagée. Ton profil pourrais te permettre de passer dans les demandes prioritaires et accélérer la procédure . Enfin, c'est à mettre au conditionnel, c'était vrai en 2014, le gouvernement change les règles toutes les années. Fie-toi toujours au site du gouvernement.

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Il y a 2 heures, PACAtoQC a dit :

Fonce, tente on a qu'une vie, ta base est correcte, ta vie saine et ton esprit très bon, avec ça c'est super !

 

Ça dépend de ce qu’il recherche.  Il dit être bien en France, il ne faut pas non plus s’expatrier parce que les autres le font.

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il y a 35 minutes, Hei a dit :

 

Ça dépend de ce qu’il recherche.  Il dit être bien en France, il ne faut pas non plus s’expatrier parce que les autres le font.

je me dis bien de foncer et tenter ma chance. Quand je dis que je suis bien en France, c'est pour justifier que mon expatriation ne serait pas par contrainte, mais bien avec des objectifs précis et non pour imiter les autres. Si ça ne marche pas, je reviendrai sans souci en France. En famille, je ne prendrai pas de risques démesurés.

ma première émigration, j'étais étudiant et je me devais de réussir en France.

 

je sais que je n'ai pas besoin d'un MBA pour bosser dans l'IT, mais je suis de nature ambitieux et habitué à sortir de ma zone de confort.

 

Mais vos conseils et avis me sont très précieux et je vous en remercie. 

Mon salaire devrait assurer dans une première période  :

- notre subsistance sur place

- le crédit immobilier en france (on envisage quand même de louer notre bien)

- les frais de scolarité pour notre enfant en cas d'école française ou école privée (réflexion en cours pour assurer son maintien dans le système français en cas de retour prématuré et un besoin de l'inscrire dans des cours d'anglais.

- avec les  équivalences de diplôme de ma conjointe, trouver un travail dans son domaine ASAP en tant que bibliothécaire ou un job à mi-temps avec des études en parallèle.

 

je suis de nature fonceur et je partage cette philosophie :

« Dans la vie on ne regrette que ce qu’on n’a pas fait » (Jean Cocteau)

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Ici ce n’est pas les diplômes qui priment mais l’expérience. Un MBA ne te rapportera rien de plus, les certifications font aussi bien l’affaire et sont recherchées. Il faut arrêter de penser à la française et penser comme les nords américains.

 

 

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il y a 13 minutes, Hei a dit :

Ici ce n’est pas les diplômes qui priment mais l’expérience. Un MBA ne te rapportera rien de plus, les certifications font aussi bien l’affaire et sont recherchées. Il faut arrêter de penser à la française et penser comme les nords américains.

 

 

désolé de penser à la française, je suis encore sur le sol Français ... j'espère piloter un centre de profit et dans ce cas des connaissance sont nécessaires au delà des certifications qui ne valident que l'expertise et l'expérience.

Mais surement j'affinerai mon souhait une fois sur place.

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il y a 57 minutes, frexville a dit :

désolé de penser à la française, je suis encore sur le sol Français ... j'espère piloter un centre de profit et dans ce cas des connaissance sont nécessaires au delà des certifications qui ne valident que l'expertise et l'expérience.

Mais surement j'affinerai mon souhait une fois sur place.

 

Si tu penses faire un MBA, je ne peux que t'encourager. Ne serais-ce que pour ta curiosité et ta culture personnel. Les recruteurs aiment les gens curieux etc un retour aux études est toujours bien vu. 

Il est facile de retourner aux études à Montréal. Tu peux aussi passer tes diplômes à distance et à ton rythme.

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Bonjour

Faudrait-il attendre également 1annee de travail pour demander une RP ? Si on vit déjà au Québec , détenteur d'un CSQ et un PTT 

Modifié par Methode

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il y a une heure, Methode a dit :

Bonjour

Faudrait-il attendre également 1annee de travail pour demander une RP ? Si on vit déjà au Québec , détenteur d'un CSQ et un PTT 

Si tu as déjà un CSQ mais tu viens ici avec un PTT, tu peux de suite lancer le dossier de RP. Les 12 mois d attente ne concernent que la demande du dossier pour le CSQ.

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De plus avec le CSQ en poche, tu peux changer d’employeur même si tu as un PTT

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il y a 1 minute, Hei a dit :

De plus avec le CSQ en poche, tu peux changer d’employeur même si tu as un PTT

C est vrai mais le permis (fermé) est à refaire à chaque changement.

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      Si vous travaillez ça sera aussi drôle. Les collègues ne se saluent ni en arrivant, ni en quittant au bureau. Les français qui ne peuvent s'empêcher de dire bonjour, au revoir, merci, désolé dans l'ascenseur, toute la sainte journée, doivent vite se reprogrammer. Il ne s'agit pas d'une norme québécoise, mais d'une absence de règle établie qui engendre une confusion amusante. Car, quand deux personnes se croisent seuls dans un ascenseur, ne croyez pas qu'il n'y a aucune gêne. Vous aurez des tentatives approximatives par le regard ou des mouvements de menton de contrebalancer leur incapacité à échanger des mots de politesse un tant soit peu formels. Les franco Québécois ont un vrai handicap très British, se révélant dans certaines circonstances, qui contrastent avec le contact facile et peu formel dont ils sont capables dans bien d'autres circonstances.
      Vivant dans les quartiers ouest de Montréal, mêlé d'anglophones et d'allophones (donc anglophones !), je peux vous dire que sur les petites formalités du quotidien, les petits mots et sourires qui ne coûtent pas cher, les anglos sont beaucoup plus agréables au premier contact. Ce n'est pas ici un à priori de français frustré, mais d'un français né à Montréal, ayant eu quelques amis québécois et de la famille québécoise sur place ayant vécu dans d'autres provinces canadiennes et qui attestent de ce fait surprenant.
      Les québécois sont des hypersensibles, très fiers. Cette hypersensibilité s'accorde mal avec l'arrogance parisienne, car encore une fois les deux se situent aux antipodes. Si vous ne pouvez accepter cette hypersensibilité presque enfantine, vous aurez de mauvaises surprises. A la question fréquente et très naïve : "Aimez-vous le Québec ? Que préférez-vous la France ou le Québec ?" simplifiez votre pensée et acceptez de mentir pour faire plaisir à l'hôte. N'essayez pas de leur faire remarquer que vous ne connaissez que Montréal et que la région parisienne, seuls points de comparaison possibles, c'est peine perdue. Ce qu'ils veulent entendre c'est leur hymne national (québécois). Ils ne s'intéressent pas à une étude comparée des deux cultures et encore moins aux avantages et aux inconvénients des deux références, c'est une approche rationnelle qui ne répond pas à leur besoin primaire, celui d'entendre que le Québec c'est beau et que les québécois sont gentils, deux affirmations qui se défendent et sur quoi il faudra focaliser votre discours. Ils ont besoin de prolonger le mythe et d'être continuellement rassurés sur leur identité québécoise. C'est important de comprendre ça du point de vue historique, des changements que le Québec a opérés depuis seulement 40 ou 50 ans, cette fierté nationale francophone, après avoir vécu sous le joug des anglophones. C'est ce souvenir, cette souffrance identitaire, qui ont conduit à passer de l'étape "Québec, la Belle Province" à "Québec, je me souviens". Une manière de rappeler d'où ils viennent, du miracle québécois et d'entretenir pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, une dent tenace contre les anglophones. 
      Les québécois ont tendance à rester au premier degré. La veille France taquine avec un nombre de degrés qui décontenancent et irritent jusqu'à ses voisins européens. Là encore, le danger vient des extrêmes qu'il faut tenter de réconcilier. Si vous ne connaissez pas bien vote interlocuteur, ne tentez pas de complexifier votre discours à outrance, restez direct et simple. Le reste viendra progressivement.
      Si on pouvait se risquer à une généralité sur le Québec qui vaut pour tout le Canada, c'est que les gens tiennent à leur mode de vie basé sur la tranquillité et leur liberté, leur tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Il n'est donc pas étonnant que les canadiens sont globalement un peuple plutôt heureux, tandis que nous français (parisiens surtout), nous nous condamnons nous-mêmes à rester malheureux en toute circonstance. Ceci a des conséquences directes sur les relations sociales. Comme dans beaucoup d'autres cultures, on cherche à garder ce point d'équilibre et de bonheur canadien qui oblige à se voiler la face si nécessaire. Oubliez la critique directe, sans ménagement. Préférez le contournement, les périphrases et pour faire passer un message en Amérique du nord, rien ne vaut que commencer par présenter d'abord les aspects positifs.
       
      Les anglicismes et le franglais (Montréal)
      Chaque semaine dans les journaux locaux nous apporte une nouvelle salve d'hypocrisie toute québécoise sur le nombre d’anglicismes scandaleux utilisés par les français, tout en leur se moquant de leur accent (il est proverbial), et en balayant derechef l'excuse d'une proximité avec un vilain impérialiste anglophone qui ne vaut que pour eux. Or, il n'en est rien. L'impérialisme linguistique anglophone est un problème mondial qui est totalement décorrélé de la situation de nos frontières physiques, même si le Québec oublie vite la proximité physique française et britannique. Je ne peux me prononcer pour le Québec, je ne connais vraiment que Montréal, ville particulière, internationale, qui impose progressivement l'anglais au grand dam des identitaires québécois. N'avez-vous pas entendu le scandale à propos du débat politique télévisé exécuté en anglais les candidats au poste de premier ministre de la nation québécoise ? On y apprend deux choses : le débat identitaire francophone est toujours vif (et parfois fort drôle); tous les québécois ne parlent pas bien l'anglais... loin s'en faut.
      Le français à Montréal est en réel danger. Non pas à cause de la présence massive des allophones qui parleront plutôt l'anglais que le français, mais parce que le niveau du français écrit et parlé est dramatiquement bas. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les interventions des personnalités québécoises dans les réseaux sociaux. Les fautes de grammaire sont si fréquentes qu'il faut user de courage et de détermination pour aller au bout de certains échanges. Cette tendance n'est pas que québécoise, et questionne sur les causes de cet appauvrissement. Les identitaires n'auront que la prépondérance de l'anglais à la bouche, ce qui n'est que partiellement vrai. La raison est bien plus simple : le français est une langue très exigeante et bien plus complexe à maîtriser que la langue anglaise, les efforts consentis à correctement parler et écrire une langue diminuent dramatiquement. L'omniprésence de l'anglais et sa relative facilité d'apprentissage, jouent de concert pour affaiblir toujours plus le français. Pour ma part, né à Montréal, éduqué en France, amoureux de la langue anglaise tout autant que de la langue française, le bilinguisme devrait être ressenti par tout Canadien qui se respecte comme une partie essentielle de son identité, débarrassé des reliques du passé. Ce qui m'irrite ce n'est pas tant qu'on parle beaucoup anglais à Montréal, c'est que dans les provinces anglophones canadiennes on préfère apprendre l'espagnol pour commander une Tequila durant les vacances au Mexique ou à Cuba, plutôt que de se donner le défi de maîtriser le français. A chaque fois que je croise à Montréal un anglo qui tente d'utiliser son français même fragile, je suis ému, parce que je connais les difficultés derrière.
      Les anglicismes et franglais à Montréal sont partout. Dans la catégorie du franglais, je range tous ces termes anglais indûment traduits littéralement en "français" alors même qu'un terme francophone existait déjà. La liste est sans fin, avec des exemples particulièrement irritants comme céduler (de schedule), cancellation (de cancel), application (de apply). Ne croyez pas que je sois dur avec les québécois, le Comité québécois chargé du bon emploi du français est assez critique lui-même. Je suis convaincu que les québécois ont une trop grande facilité à prendre pour excuse leur imposant voisin Etatsunien (le jour où les canadiens arrêteront d'appeler les Etats-Unis du nom d'un continent tout entier, ça sera le début de leur liberté !) plutôt que de résoudre le problème d'apprentissage et d'encouragement positif.
      Une autre réaction (moquerie) fréquente des québécois à l'encontre des français c'est à propos de leur accent anglais. Nous partageons avec les anglophones une difficulté toute particulière et réciproque, qui nous rend misérable à parler dans la langue de l'autre. Certains québécois semblent avoir résolu ce problème, grâce à un subterfuge intéressant : la prononciation québécoise s'est progressivement adaptée (altérée)  à certains endroits à la prononciation anglaise américaine : rythme, son nasillard, "eurisation", etc.
       
      La langue québécoise
      Ça y est vous êtes arrivés au Québec. Une fois passées les approximations langagières du commun des mortels, paresseux et mal formé, profitez de l'occasion pour vous plonger dans vos racines. Vous venez de France ou de Belgique, vous avez donc une histoire linguistique croisée, commune et une partie distincte que vous aurez l'occasion d'approfondir. Partez chez Renaud Bray et achetez-vous vos premières œuvres littéraires québécoises. Les différences sont parfois saisissantes, les "néologismes" et expressions québécoises peuvent vraiment vous régaler. Ce n'est malheureusement pas à Montréal que vous vivrez le Québec au quotidien, ça sera plutôt pendant le peu de jours de vacances. oubliez ce que vous avez entendu et qui vaut peut-être pour le reste du Québec : personne ne vous regardera de travers si vous dites email au lieu de courriel. La présence française de longue date à Montréal, l'omniprésence anglaise, ont quelque peu assoupli les règles qui ne sont jamais strictes. Vous n'aurez aucune difficulté à comprendre vos interlocuteurs dans la grande majorité des cas, et réciproquement. 
       
      La nourriture
      C'est là que le bât blesse. Si vous êtes un viandeux comme les français peuvent l'être, que vous salivez à la vue d'une bonne grosse pièce de viande grasse et juteuse ? Vous serez heureux en Amérique du nord (en Amérique de manière générale). Si vous préférez les légumes (c'est mon cas), la vie sera plus décevante : les légumes ne goûtent pas grand chose et sont de faible variété. Si je mange occasionnellement certaines viandes, j'ai la palais sensible : oubliez la viande de bœuf extra-maigre à 5% de MG, ici c'est 15%. C'est une culture de barbecue, c'est le gras qui donne la saveur. Le poulet est la viande la plus mauvaise qu'il m'est été donné de goûter (achetée chez Provigo, Métro), même bio nourri au grain. Nous avons décidé de l'écarter de notre menu définitivement, faute d'avoir trouvé une manière de le cuisiner. On l'utilise que pour créer un bouillon.
      Les produits industriels sont généralement trop sucrés et trop salés, même si cela change lentement. Si vous voulez connaître votre budget avec précision en dehors des sites d'expatriation, vous pouvez vous rendre sur le site de Métro et simuler des achats en ligne pour la semaine. 
      Montréal est une grande destination pour les gastronomies du monde entier. Ce qui ne signifie pas que tout y est bon. L'ouest de Montréal offre peu d'endroits sympas pour souper dehors, sauf sur Monkland. Vers Côte des Neiges,  Acadie ou Villeray vous trouverez sans doute des bons restaurants indiens ou pakistanais. Le seul endroit riche en restaurant de touts sortes c'est le Plateau et le centre-ville. Si on habite à l'opposé, c'est un peu long la balade.
       
      Les habitations
      Si les habitations traditionnelles Montréalaises, les duplex et triplex, peuvent avoir un attrait certain, Montréal n'est pas une jolie ville par absence de règle urbanistique. le très joli peut y côtoyer le très laid. Oubliez les ghettos et les cités. Les rues sont longues, et le niveau social évolue pas mal au fil des artères Montréalaises. Il y a des quartiers de perdition qu'il faut éviter. C'est en général là on où on va faire la fête, pas le meilleur endroit où habiter pour se reposer entre deux cuites.
      Vous louerez sûrement votre logement à Montréal et sans références vous aurez moins le choix. Mais le parc immobilier de Montréal est très vieillissant, peu isolé phoniquement. Probablement, vos premiers choix à modeste budget seront limités en termes de quartiers et de qualité. Si vous aimez entendre vivre vos voisins, que vous trouvez ça festif et communautaire, vous serez heureux n'importe où à Montréal. Si le bruit des voisins qui se lèvent tôt vous dérange, vous y serez malheureux. Dans le deuxième cas, il faut éviter l'ouest vieillissant avec majorité de jolis duplex au charme typique des parois en bois fines et plancher qui grince. Les duplex Montréalais peuvent être un régal pour les yeux de l'extérieur, un enfer à l'intérieur. Dès que vous le pouvez, misez sur le budget supérieur. Si c'est difficile à trouver, privilégiez un bail court quitte à le renouveler ou à payer un déménagement : avec 6 mois d'historique de locataire payant rubis sur l'ongle, vous aurez plus de possibilités.
      Le bail de location est obligatoire maintenant au Québec. Par contre, une promesse verbale vous engage encore comme dans le temps. Ne dites pas oui avant d'être sûrs.
      Les rénovations des logements sont très superficielles. Ce n'est pas la peine d'inspecter dans le détail comme on le fait en France (c'est même mal perçu), ici on fait avec l'approximatif qui vaut dans les deux sens. Il y a deux raisons à cela : les propriétaires louent pour leur investissement de retraite mais très souvent c'est un parc géré par une poignée de riches propriétaires qui veulent juste que leur commerce tourne en investissant le moins possible; les loyers sont théoriquement capés par un organise québécois qui tire le prix des loyers vers le bas par rapport à la réalité du marché (dans ce cas pourquoi investir dans une rénovation professionnelle de qualité non rentable ?).
      Pour les européens, le parc vieillissant de Montréal, avec l'absence de normes d'isolation phonique, d'éléctro-ménagers de qualité, est un choc culturel. Dans la majorité de cas, ce sera un semi-meublé, c'est-à-dire que le propriétaire fournira l'éléctro-ménager très basique et les meubles de cuisine, avec une buanderie communautaire au sous-sol. Cette histoire de buanderie communautaire me fait encore transpirer : c'est une habitude locale très ancienne, qui fait économiser de la place mais dont l'hygiène me dépasse complètement. Préférez les logements qui vous autorisent à installer vos propres laveuse-sécheuse. 
      Sachez qu'un propriétaire individuel met plus en péril le remboursement de son crédit hypothécaire (immobilier) qu'une société de gestion qui doit absolument faire le plein dans ses immeubles. Si vous manquez de références, privilégiez les sociétés de gestion, potentiellement plus souples avec les conditions. 
      Si vous devez passer un été à Montréal, veillez à louer un logement avec climatisation. Choisissez le quartier après l'avoir visité, mais aussi par rapport aux écoles (système de "carte scolaire"), à la proximité des épiceries et d'une station de métro (8 mn pied par -25 c'est long mais faisable, le double devient rapidement et inutilement pénible).
       
      La sécurité
      Toute le monde vous dira que Montréal est une ville sécuritaire, et en vous disant cela tout le monde vous mentira partiellement. Statistiquement, la criminalité par nombre d'habitants est assez proche d'une grande ville française comme Paris. Côté maffieux, Montréal serait plus proche de Marseille que de Paris (les Hells, Cosa Nostra, les gangs qui ont pignon sur rue). Mais la sécurité ne se trouve pas dans les statistiques, c'est un sentiment général. Montréal est une ville le plus souvent paisible. De même qu'on y fait gentiment la file d'attente (sauf exceptions grossières), on n'y ressent pas de tensions particulières. Il y a des vols et des agressions à un nombre assez normal pour une grande ville (en réalité j'ai plus été témoin dans les trois premiers mois à Montréal qu'en dix ans en banlieue parisienne, sans jamais me sentir en réel danger, allez comprendre !), mais on s'y sent en sécurité. on peut prendre les transports en commun sans regarder derrière soi en toute circonstance. La région parisienne, est à l'opposé de Montréal : à statistiques très proches, il ne nous arrive rarement quelque chose de fâcheux, mais on s'y sent toujours tendu et sur le qui-vive.
       
      Le système de santé
      Catastrophique. Grâces aux conservateurs et à la réalité politique particulière du Québec qui fait que les médecins ne sont pas du tout obligés de participer à l'assurance maladie nationale, Montréal se trouve dans une sorte de désert médical étonnant et frustrant. Oubliez votre médecin de famille référent, vous n'en aurez pas. Pour se faire soigner à peu de frais avec sa belle carte Soleil, il faut aller dans une "clinique sans rendez-vous" à l'accueil pitoyable, à la file d'attente parfois interminable, mais aux services médicaux corrects. Or, ces cliniques ne se trouvent pas partout. Si vous voulez choisir votre lieu de résidence prenez ça en considération, pensez quand vous aurez la grippe, que votre enfant sera fiévreux et que vous devez marcher dans le froid pendant 15 mn puis prendre le métro deux ou trois stations, attendre deux ou trois heures, avant de vous faire ausculter 10 mn.
      Dans votre budget, comptez 300$ ou 600$ par hiver le coût d'une ou deux visites médicale à domicile, pratique, de bonne qualité .... et non remboursé par le RAMQ (assurance maladie).
      Selon votre lieu de résidence à Montréal, le coût d'une visite à domicile vous reviendra 240$-280$ (hors frais de médicaments). 
       
      Le climat
      Je suis d'origine italienne et je croyais que l'hiver à Montréal serait insupportable. Mais si vous n'avez pas de climatisation, c'est l'été humide et caniculaire qui va vous faire souffrir. En comparaison, l'hiver est plus facile à s'adapter. Il suffit de vous couvrir autant que nécessaire jusque dans certains cas très exceptionnels, ne pas sortir de chez soi lors des froids polaires. Mais le Québec est une très grande province, qui s'étire très au nord près du pôle nord. Montréal se situe au sud. Ses températures hivernales sont impressionnantes, mais largement supportables. Si vous avez la thyroïde paresseuse et que vous ne régulez pas bien la température de votre corps, c'est une destination peu commode. 
      Mais le froid se stabilise très froid en janvier et surtout février, avec une tendance fréquente à se prolonger encore en mars. Perdez vos repères de températures qui n'ont plus rien à voir avec la France. Quand vous grelottiez de froid en région parisienne dans une humidité à 5°C c'est plus difficile que -10° dans un froid relativement sec et un ciel bleu ! 
      En revanche, si vous dépendez d'une voiture, l'hiver va vous gâcher la vie ... :-)
       
      En conclusion : ne partez pas au Canada avec les étoiles plein les yeux. Y vivre et y passer des vacances sont deux réalités bien différentes. Le Québec (Montréal) n'est pas la destination parfaite, elle a de très bon côtés et de mauvais côtés également. N'écoutez pas les grincheux de tout bord, mais ne risquez pas votre vie sans avoir pesé le pour et le contre, ne négligez pas les différences culturelles. Quitter la France après avoir goûté la douceur de Montréal l'été, n'a rien à voir que de devenir un immigrant, d'y chercher du travail et d'y passer l'hiver. Si vous essayez mais que vous rentrez plus tôt que prévu, ce n'est pas un échec, vous aurez tenté l'aventure et vous ne serez pas les mêmes. Gérez vos risques financiers en prévoyant votre retour anticipé, ne mettez pas tout dans votre changement de vie. 
      Choisissez votre destination avec soin : Montréal c'est bien pour trouver du travail dans le tertiaire, les postes de spécialistes (les salaires commenceront en moyenne plus bas qu'à Paris), la ville de Québec y est sensiblement plus froide l'hiver mais également plus francophone. Mais il y a des destinations plus intéressantes encore comme les provinces atlantiques (le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse).
       
    • Par Liloo2311
      Bonjour !
       
      Je finis actuellement une licence en architecture à Paris. J'ai aussi effectué une session d'échange à l'Université Laval au dernier semestre.
       
      J'ai déposé une demande d'admission pour une maîtrise en architecture (cycle 2), à la session d'automne 2019.
      C'est un programme contingenté. Mes notes sont plutôt bonnes (mais je ne connais pas le barème de conversion entre la notation de mon école française et l'UdeM)
      J'ai également envoyé un portfolio mais difficile de se positionner sans connaître mes "concurrents".
       
      Connaissez-vous la "sévérité" de l'admission dans ce programme? Qu'attendent-ils de notre portfolio? Quel est le probabilité que je sois acceptée ou non? Ou autres informations... :)
       
       
      De plus il est indiqué que le réponses sont données "quelques semaines après le 1er février". A quoi correspondent ces "quelques semaines"? Vers quel mois?
       
       
      Merci d'avance! :)
    • Par Nathan74
      Bonjour à tous ! 🙋‍♀️
       
      J'ai une question qui me taraude l'esprit depuis un moment et je ne trouve pas d'explications concrètent et me satisfaisant sur l'internet web.
      Comment devenir auto-entrepreneur une fois arrivé sur le sol Canadien ? Une fois toutes les démarches administratives réalisées pour pouvoir y partir évidemment. En arrivant j'aurais automatiquement le statut d'immigrés (je suppose) et non la nationalité Canadienne...
       
      Cela complique-t-il les choses ? Certainement, pour plus d'infos, j'ai pour projet de créer un accueil pour des animations autour de la nature et du patrimoine, en faisant participer des groupes sur une ou plusieurs journées, comme avec des randonnées... Avec peut-être un hébergement sur place.
       
      Merci d'avance pour vos réponses malgré cette question plutôt complexe. 😉
    • Par Gouzoul
      Bonjour.
       
      Nous sommes actuellement en procédure MPQ pour avoir le CSQ ... pas gagné mais on prend notre mal en patience du mieux que l'on peut.
      Pour patienter, nous avons prévu un budget pour visiter le Québec et vivre en RBnB (pas à l’hôtel) pendant 15 jours.
      Point de chute probable : ville de Québec et ses environs.
       
      Nous avions déjà visiter le Québec en avril - mai 2007 lors d'un voyage organisé mais cette fois, c'est prévu pour une plus longue durée et organisé par nous-même.
       
      Malheureusement, cette fois, ce sera en plein été, en pleine saison, agenda scolaire oblige ... ==> $$$$$
       
      Nous partirions de Bruxelles le lundi 15/07/2019 jusqu'au 01 août 2019, avec 2 enfants de 4 et 6 ans.
      J'ai déjà vérifié beaucoup de choses (avions, voiture, excursions, logement) mais tout me semble horriblement cher.
       
      Auriez-vous des bons plans à me proposer ?
      - Avion ? (Air canada 2810€, Air transat 2927€)
      - Location voiture ? (je ne trouve rien à moins de 1000$)
      - Excursions ? (Exporail à Saint-Constant, village des Hurons , ...)
      - Logement ?
      - Papier à prendre (nous avons déjà nos passeports respectifs) 
      - ...
       
      Bref, tout conseil est le bienvenu
       
      Un tout grand merci.
       
       
       
       
    • Par ccontat
      Bonjour,
       
      Je parcours différents forums mais je n'arrive pas à trouver une réponse précise concernant ma question.
       
      Je suis même allé a différentes rencontres et meeting sur l'immigration au Canada mais personne n'a su me donner de réponses claires.
       
      Ma femme est acceptée à Montréal avec un visa étudiant et je l'accompagne comme conjoint de fait avec un permis de travail ouvert.
       
      Pour elle c'est plutôt clair, elle a droit à la RAMQ du aux accords entre la France et le Canada, mais en ce qui me concerne je ne trouve pas la réponse.
       
      Dois-je avoir une assurance privée pour la durée totale de mon séjour à mon arrivée sur le territoire ? Ou puis-je attendre d’être sur place ? Ne puis-je pas également être couvert par le biais de ma compagne ? Je crains d’être refusé a l’entrée du territoire sans assurance prise au préalable.
       
      Si quelqu'un a déjà était dans ce cas cela serait gentil de m’éclairer.
       
      Merci et bonnes fêtes à tous !
       
       
       
       
    • Par J_Stone
      Bonjour,

      Suite à une découverte catastrophique sur la réputation et attitude d'une compagnie de déménagements (Gallieni, et je sais qu'au vu des témoignages le déménageur chez eux n'est pas le seul problème de leur entreprise...) que je comptais contacter pour procéder au transfert de mes affaires de France au Canada, je recherche D'URGENCE un autre déménageur pour transférer mes affaires de France (Nantes) au Québec (Montréal). Je fais appel à vous pour avoir avoir votre avis, si vous avez un déménageur/transport international de confiance à me conseiller, et avoir aussi votre expérience, voir comment ça s'est passé de votre côté, ce serait peut être intéressant pour moi :)

      J'ai vu que pleins de gens ont trouvé leur déménageur via les pages jaunes ou en contactant un transport international sur place, mais toutes les entreprises que j'ai contacté sur Nantes ne font soit que des déménagements pour professionnels/entreprises ou soit ont eu une réputation à laisser aller... Mon transfert peut prendre le temps qu'il faudra, tant que mes affaires soient protégées (j'ai déjà tout soigneusement emballé préalablement juste au cas où), c'est tout. Et si ils acceptent le paiement/virements en plusieurs fois financièrement ça m'arrangerait 😂 lol 

      Voilà, Joyeuses fêtes à tous et merci d'avance pour votre aide et conseils! Et bonne année en avance!! ;) 
    • Par cathy60000
      Bonjour,
      mon mari a obtenu le feu vert de l'immigration pour partir travailler au Quebec il a un contrat de travail et aura donc un visa fermé en arrivant à l'aeroport (si j'ai bien compris).
      De mon coté je n'avais fais aucune démarche.Nous sommes une famille recomposée un des enfants est à lui mais pas les 3 autres.Je suis actuellement enceinte et j'aimerais evidemment le suivre alors qu'il doit partir rapidement.
      Son employeur lui recommande un depart imminent pour que j'accouche au Quebec en profitant d'abord de la securité social francaise (3mois) puis de l'assurance de son travail.Donc son enfant , moi en aura un permis de travail ouvert grace à son permis fermé et son contrat de travail à l'aeroport moyennant 250$ et 155$.Mais comment faire pour les autres enfants ??J'ai pris rendez vous  avec une avocate.Ou en prenant juste un AVE et un billet aller est possible de regulariser une fois sur place?
      Desolée du fouilli mais la nouvelle est toute fraiche et j'ai 1500000 questions...
    • Par Laurent
      Le maire de Québec a été témoin des violences qui ont duré toute la journée de samedi dans la capitale française, principalement dans le quartier où il logeait, subissant même les effets des gaz. Régis Labeaume a participé aux Journées Québec, à Paris, une grande foire de recrutement pour les employeurs québécois en quête de main-d’œuvre française. L’évènement se déroulait loin des heurts, dans le 13e arrondissement. Il lui fallait cependant revenir en fin de journée à son hôtel, situé dans le 8e arrondissement, là où les casseurs sévissaient.
      Impossible d’y revenir en taxi - les chauffeurs refusant des courses dans le secteur - ou de faire la totalité du trajet dans les transports publics en raison de la fermeture de plusieurs stations de métro. Une longue marche s’est donc imposée.«Ç’a été un peu compliqué... On s’est ramassés en plein cœur. C’était tout un spectacle de voir les casseurs professionnels qui étaient là. Le problème, c’est quand on s’est fait entourer par les anti-émeutes, j’ai senti qu’on était en plein milieu de l’action», a-t-il confié à l’auteur de ces lignes, qui l’accompagnait. «Les images sont assez dévastatrices», a renchéri M. Labeaume, qui estime peu probable qu’un mouvement inspiré des gilets jaunes fasse des petits à la maison. «Il y a de la misère à Québec, mais on ne vit pas ce genre de situation. L’iniquité sociale est moins évidente chez nous qu’ailleurs. À Paris, le coût de la vie est très cher.»
       
      Source TVA

    • Par go_qc
      Bonjour,
       
      Fin mars, j’ai fait une demande de permis de travail temporaire EIMT et CAQ en collaboration avec mon employeur Québécois par le biais d’une agence spécialisée en immigration. Ma femme aurait un permis de travail ouvert et mon fils un CAQ pour ses études. Début août la demande a eu un refus, à la suite de cela l’agence a décidé de faire une réclamation. Nous sommes toujours dans l’attente d’une réponse du gouvernement canadien par rapport à la réclamation.
      L’agence va faire une deuxième demande de PTT le 15 Décembre si nous n’avons toujours rien.
       
      -Voilà ma question: 
      Au cas où ma 2ème demande de PTT soit refusée, est-ce qu’il est possible en parallèle de faire une demande d’études au Québec pour ma femme ? en sachant que dans ce cas nous ferions une demande de permis de travail ouvert pour moi et le caq pour études pour mon fils.
       
      -pour résumer, est-ce que pour un couple marié l’epoux peut faire une demande de PTT et l’épouse une demande de permis d’études en même temps pour la même province ? Sachant que l’un et l’autre demanderait un permis de travail ouvert à son conjoint.
       
      Merci d’avance pour vos réponses
       
       
       
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