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  1. Dauphina

    Dauphina

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    • Par Amaelle
      Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale  : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent.
      Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. 
      Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai accès a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychothérapie etc). Bien sûr il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient . 
    • Par tlelievre
      J’ai été témoin d’une initiative prise par mon employeur qui, à mon humble avis, a le mérite d’être partagée.
       
      Je me prénomme Thomas, PVT français résidant et travaillant actuellement sur la Rive-Sud de Montréal. J’ai intégré la compagnie ISAAC Instruments durant le mois de juin de l’année dernière en tant que développeur web. ISAAC Instruments est une société en pleine expansion qui offre présentement une multitude de postes à pourvoir. Cependant, en raison de la rareté de la main-d’œuvre en TI, la compagnie a ouvert ses horizons et a diffusé ses offres d’emplois à l’international. Or, cela peut être extrêmement risqué aussi bien pour l’employeur que pour le postulant.
       
      Du point de vue du candidat, le fait de se lancer tête baissée dans une telle aventure sans avoir bien réfléchi auparavant peut vraiment être une source de stress, de complications et de frustrations. Il n’est pas simple de repartir à zéro à l’étranger. Il faut y être préparé. De plus, du côté des employeurs, c’est un gros risque d’engager quelqu’un qui pourrait brutalement décider de partir, car il réalise que sa nouvelle vie au Québec ne lui convient pas.
       
      Afin de pallier à ces problèmes, ISAAC Instruments a eu l’idée de créer et d’organiser des entrevues « Découverte et Immersion ».
       
      Je vais vous expliquer en détail le déroulement de ce type d’entretien tel que réalisé chez ISAAC Instruments. Tout d’abord, un premier contact est effectué par visioconférence. À l’issue de ce premier entretien à distance, si le candidat répond aux attentes, la compagnie organise et offre au candidat un voyage de trois jours au Québec. Durant la première journée, le postulant rencontre ses futurs employeurs et collègues et découvre le contexte dans lequel il sera amené à travailler. Le but de la deuxième journée est de faire découvrir la vie, la culture québécoise au travers d’une visite de la ville de Montréal et de ses environs. De plus, durant cette visite, l’entreprise propose à certains de ses employés étrangers de partager avec le candidat leurs propres expériences. La troisième journée est une journée libre où le postulant peut organiser sa propre journée en fonction de ses envies.
       
      Ce genre d’initiative peut réellement aider à la fois l’entreprise pour confirmer que la personne répond bien aux attentes et le candidat pour se rendre compte si le contexte lui convient, si sa personnalité, son tempérament est bien en accord avec la culture et les valeurs de sa future entreprise et plus globalement avec la culture du pays.
       
      De plus, ayant été choisi pour partager mon expérience, j’ai pu constater que ce type d’entretien est très apprécié des candidats. Cela les rassure et les conforte dans leur choix de venir travailler au Québec. Je trouve vraiment cette initiative très innovatrice et je ne peux que l’approuver à 100%.
    • Par OthmanT
      Salut à tous. Je voulais partager mon experience avec ce forum, que je visite de temps en temps et qui m'à été utile, donc je voulais rendre la pareille en partageant mon histoire.
      Je suis arrivé au Canada depuis le Maroc en 2006 pour finir mon secondaire, donc permis d'étude etc, jusqu'en aout 2012, ou je suis entré en tant que résident permanent.
      Loi Harper la semaine ou je pouvais déposer ma demande de citoyenneté, ce qui a ajouté un délai de 1 an et demi, jusqu'à l'annulation de la loi par Trudeau... beaucoup de temps perdu !
       
      voici le récap de ma demande et des délais. Il y'a 2 convocation pour la cérémonie parce que j'ai demandé un report, j'était en déplacement quand on m'a convoqué.
       
      Nous avons reçu votre demande de citoyenneté canadienne (attribution de la citoyenneté) le 10 juillet 2017. Nous vous avons envoyé de la correspondance accusant réception de votre ou de vos demande(s) ainsi qu'un livre d'étude intitulé Découvrir le Canada le 11 août 2017. Nous avons commencé le traitement de votre demande le 15 août 2017. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 21 novembre 2017, pour l'examen de citoyenneté qui aura lieu le 4 décembre 2017, à 12:46. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 19 janvier 2018, pour prêter le serment au cours de la cérémonie de citoyenneté prévue le 13 février 2018, à 09:00. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Nous vous avons envoyé un avis de convocation le 11 avril 2018, pour prêter le serment au cours de la cérémonie de citoyenneté prévue le 25 avril 2018, à 13:00. L'avis de convocation que vous recevrez par la poste confirmera officiellement votre rendez-vous. Si vous ne recevez pas cet avis de convocation avant la date de votre rendez-vous, veuillez communiquer avec nous. Vous êtes devenu(e) citoyen(ne) canadien(ne) le 25 avril 2018.  
      Demande de passeport effectué le 30 avril 2018.
       
      Voila voila !
       
    • Par Isa78
      18 avril 2016 - 18 avril 2018
        Il y a deux ans pile, nous débarquions au bureau de l'immigration de Montréal-Trudeau, pour valider nos résidences permanentes. Une journée qui a changé nos vies et qu'on n'est pas prêts d'oublier !   Tout avait commencé un soir de déprime, arrosé d'alcool, à l'automne 2013. Bilan de nos vies actives respectives, stagnation de poste et de salaire pour moi, cadre dans une grande entreprise industrielle française, et pour mon mari, une startup au bord du dépôt de bilan, faute d'investisseurs, devenus trop frileux dans un pays enfoncé dans la crise économique. A cela s'ajoutait la vie francilienne et ses désagréments quotidiens, transports, pollution, insécurité, grèves, et j'en passe... Et quel avenir ici pour notre fille, qui n'avait alors pas 5 ans ? Et au fil de nos discussions, une idée folle était en train de naître : pourquoi pas partir au Québec ? On avait déjà regardé des reportages, ça avait l'air simple, et on s'y voyait déjà dans 6 mois !   Le lendemain, l'idée ne s'était toujours pas envolée, et mon mari me ramenait à la maison le fameux livre de Laurence Nadeau, "S'installer et travailler au Québec, édition 2013". Commence alors, comme pour tout le monde ici, le parcours du combattant, jalonné d'intentions de rejet et de rude épreuve pour notre patience . C'est seulement deux ans plus tard, en décembre 2015, qu'on recevra dans notre boite aux lettres les précieuses CRP, notre sésame pour une nouvelle vie !   Peu de temps après, une bonne nouvelle tombe : mon mari obtient une offre d'emploi en informatique après avoir passé des entretiens aux Journées Québec à Paris en novembre. Tout s'accélère, on organise le déménagement avec Galieni, on vend nos meubles, nos voitures, on achète les billets d'avions pour toute la famille, y compris notre chat qui voyagera en soute. On s'occupe également de trouver une école pour notre fille, et une fois sur place, on trouvera un 4 1/2 à louer juste à côté.   De mon côté, j'avais établi plusieurs contacts avec des employeurs potentiels via linkedIn, et à mon arrivée en avril, je passe plusieurs entretiens, et j'obtiens rapidement un travail dans une grande institution financière québécoise. Je retourne seule en France quelques mois pour finir l'année scolaire, et reviens définitivement début juillet avec ma fille.   Niveau administratif, le Québec est incroyablement efficace. NAS, RAMQ, SAAQ, tout se fait à chaque fois en quelques dizaines de minutes, et on est impressionnés par la gentillesse du personnel, qui nous explique tout en détail, et avec le sourire ! Il faut dire qu'on sortait de 2 mois d'affronts, coups de gueule et médiation avec la CPAM des Yvelines qui refusait de nous délivrer le formulaire SE401-Q207 (celui qui nous permet d'être couverts par la RAMQ dès notre arrivée), et qui avaient osé nous dire au téléphone, sic : "si ça ne vous plait pas vous n'avez qu'à pas partir au Canada ! ". Heureusement, l'extrême efficacité de l'administration québécoise nous fait vite oublier cette mésaventure   Depuis notre arrivée, peu de choses nous ont déçu. Il faut dire qu'en deux ans et demi d'attente, nous avons eu largement assez de temps pour nous préparer. Comprendre la culture québécoise, connaitre l'histoire, les lois, les démarches, le format des CV, le système bancaire, apprendre les expressions locales, s'habituer à l'accent en écoutant les web radios... On peut dire, en empruntant une expression québécoise, qu'on était "pas mal prêts", avant de monter dans l'avion.    Il y a encore quelques petites choses qu'on a appris sur place, et qui nous font sourire en y repensant, comme par exemple, ma fille qui rentre de son premier jour d'école en nous disputant parce qu'on ne lui avait pas donné de souliers d'intérieur : oui, toute l'année, même l'été, il y a les chaussures pour dehors et les chaussures pour la classe. Ici, c'est comme ça que ça se passe ! Et dans le même esprit, on ne garde jamais ses chaussures dans une maison, même quand on est invités, on les retire toujours à l'entrée, heureusement qu'un ami Français immigré de longue date nous avait prévenu !   Mois après mois, la routine s'est installée, et on a vite eu l'impression d'être ici depuis toujours ! Mais cette routine-ci est nettement meilleure que la précédente. Sortis à 16h30 chaque soir, chez nous à peine 30 minutes plus tard, on a gagné du temps de qualité tous ensemble en famille.    Alors bien sûr, il y a l'hiver ! Notre deuxième hiver tente désespérément de s'achever, et on a hâte de pouvoir ranger les manteaux en duvet, les tuques et les mitaines ! Cet hiver a d'ailleurs été un peu plus éprouvant que le précédent, beaucoup de neige, et une longue période de froid extrême début janvier, qui nous a valu des canalisations gelées, et plus d'eau dans la cuisine pendant 24 heures... Mais nous ne nous plaignons pas trop, Montréal est largement épargnée par les gros désagrément de l'hiver, comparée à la ville de Québec ou au Saguenay. Les grands axes sont rapidement dégagées, et les écoles rarement fermées (un jour par hiver depuis notre arrivée). Et on adore les anneaux de patinoires extérieures qui apparaissent un peu partout dans les parcs, de bon moments à passer en famille quand il ne fait pas en bas de -15° !   A l'inverse, l'été est agréable et chaud, le ciel souvent bleu (comparé à Paris...), et l'été indien s'étire jusqu'à la fin octobre : il n'est pas rare de se promener en manches courtes à cette période de l'année. Mais on passe de l'été à l'hiver en deux ou trois semaines. Je me souviens qu'en novembre dernier, on a perdu quelque chose comme 25 degrés en deux jours.   Mais Montréal a son charme, été comme hiver. Même dans le froid, de nombreuses festivités se déroulent un peu partout, pour tous les âges et tous les goûts. Et l'été, c'est encore plus animé : on sent que les Québécois ont à cœur de profiter de chaque minute de chaleur, pour recharger les batteries avant la prochaine hibernation   Mais parlons d'un sujet un peu plus sérieux : le travail. Je lis des choses parfois horribles sur le forum, mais heureusement, ce sont des cas isolés, ou tout simplement des immigrants qui n'ont pas su s'adapter: il y en a plus qu'on ne le croit ! De notre côté, dans nos jobs respectifs, on apprécie vraiment l'ambiance de travail. On se sent utiles, valorisés, efficaces, pas grand chose à voir avec la France. Ici, pas question d'heures sup' à n'en plus finir, mais on attend de vous de l'implication et de l'autonomie, et on vous demande même souvent votre avis (oui, au début, ça fait bizarre, mais on s'habitue vite... ). Et pour passer haut la main l'étape du recrutement, c'est vraiment important de bien rédiger son CV à la québécoise, en mettant en avant les réalisations qu'on a accomplies dans le passé, et ce qu'on recherche dans notre futur emploi. Le CV peut être long et détaillé, mais pas la peine d'écrire qu'on est marié 2 enfants 1 chien, ni qu'on est passionné de pétanque. Par contre, si vous avez fait du bénévolat, ou si vous êtes engagés activement dans une grande cause respectable (environnement, éducation, humanitaire...), vous pouvez le noter, car c'est très bien vu par ici ! Et si vous avez une passion directement liée à votre métier, bien évidemment, mettez-la ! Dans 99% des cas, on vous demandera des références, donc il faut espérer que votre ancien chef vous apprécie, parce qu'il va avoir un long questionnaire à remplir sur la qualité de votre travail et votre personnalité.    Une fois retenus pour un entretien, apprêtez-vous à passer à la laveuse en mode essorage. Ça va être long et difficile. Les recruteurs voudront voir ce que vous avez dans le ventre, et si vous avez vraiment le profil pour le poste. Finis les CV maquillés, ici vous serez rapidement démasqués. Si votre entretien ne dure que 15 minutes, attendez-vous à ne pas être rappelés. Mais avec un taux de chômage très bas, il est quand même probable que vous n'ayez pas trop de difficultés à trouver un emploi en quelques mois, même si ce n'est pas exactement le poste que vous recherchiez. Et ici, ce n'est pas du tout mal vu de partir rapidement pour un autre emploi. Ça m'avait choqué au début, mais je commence à m'habituer : une personne qui trouve mieux ailleurs aura juste deux semaines de préavis à respecter, et personne ne va lui en vouloir, pas même le manager, ça fait partie du jeu.   Pour ceux qui le souhaitent (ou qui n'ont pas le choix si leur métier est régit par un ordre professionnel), ici ce n'est pas du tout mal vu de reprendre ses études à l'âge adulte, c'est même très répandu. Et surtout, c'est un moyen sûr de trouver un emploi par la suite, car la formation québécoise sera immédiatement reconnue par les employeurs québécois. De notre côté, on a de la chance, on a pu trouver un travail sans repasser par la case études, nos diplômes et notre expérience en France ont été suffisants.   Pour les enfants aussi, l'école ici est très différente de la France. Beaucoup moins de devoirs (au primaire), et des cours très ludiques : on joue pour apprendre. Une méthode pédagogique qui a fait ses preuves: ici, les enfants sont plus épanouis et heureux d'aller à l'école, et ils ont même une belle avance sur le programme de France. Un seul bémol : ils ont des cours obligatoires d'éthique religieuse, où finalement, ils parlent de toutes les religions... sauf l'athéisme ! A la fin, les enfants s'imaginent qu'il est obligatoire de choisir une religion, et se sentent exclus quand ils n'en ont pas... Mais voyons le bon côté des choses, ça nous a permis d'aborder le sujet en famille à la maison, pour mieux expliquer nos choix.    Autre point à ne pas négliger, si vous souhaitez que votre enfant apprenne l'anglais dès le primaire (au cas où ça lui servirait plus tard, sait-on jamais...), il vaut mieux choisir une école privée avec une filière d'anglais renforcé, car ici au public, c'est comme en France, seulement 1h par semaine pendant les 6 années de primaire, alors ça ou rien... Et bien entendu, pour nous francophones, les écoles anglophones sont tout simplement interdites d'accès, c'est bon à savoir, car beaucoup de parents débarquent à Montréal en pensant que leur enfant aura facilement accès à un enseignement bilingue dans le public, et finalement, c'est la désillusion. Mais a Montréal, il y a beaucoup de choix pour les écoles privées, et les prix varient de 3000 à 30000$ par année, de quoi trouver son bonheur   Dans notre cas, le choix de l'école nous a amenés à nous installer dans un coin tranquille et agréable de l'ouest de l'île de Montréal. Beaucoup de Français vont s'installer sur le plateau, complètement à l'opposé. "Du coup", ici, on ne croise pas beaucoup de Français : il y a en majorité des anglophones et des immigrants asiatiques, et aussi des Québécois francophones. Le bord du lac Saint Louis est à quelques centaines de mètres, on aime s'y promener été comme hiver. C'est certainement l'un des plus beaux coins de l'île, mais peu de gens le connaissent.    Alors bien sûr, habiter loin du centre-ville rend l'achat (ou leasing) d'une auto indispensable. Les trains de banlieue passent entre deux et trois fois par heure aux heures de pointe, et on peut aussi compter sur quelques lignes de bus express passé 18h30. Mais ici, les transports sont très ponctuels dans l'ensemble, c'est très appréciable. Pour aller au centre ville en voiture, notre passage obligé est l'échangeur Turcot. En travaux depuis notre arrivée, on le voit évoluer chaque jour, et ça devrait encore durer au moins deux ans. Cela cause quelques ralentissements, mais rien d'insurmontable quand on débarque de l'île de France... Mais les Québécois, eux, sont scandalisés par tant de travaux. L'île est recouverte de gros cônes oranges, devenus l'emblème de la ville, presque autant que le 1000 gauchetière ou le pont Jacques Cartier. Mais je reste persuadée que ces travaux sont une bonne chose, la ville en avait vraiment besoin ! Ils vont fluidifier nos trajets et dynamiser cette belle et grande capitale d'Amérique du Nord.    On se sent bien dans notre West Island, alors en janvier dernier, on y a acheté une maison, dans un programme de constructions neuves. On est vraiment contents de notre investissement. Avec 18 mois d'historique de crédit et un statut de résidents permanents, on n'a eu aucun mal à avoir une hypothèque au même taux que n'importe quel Canadien. Mais ça ne nous a pas empêché de magasiner les banques et courtiers, pour faire marcher la concurrence, et finalement, notre banque s'est alignée sur le meilleur taux, nous a offert les frais de notaire, et maintenant on ne paie plus aucun frais bancaire mensuel, c'est vraiment un bon deal.    Au bilan, deux années merveilleuses, aucun regret, une excellente intégration pour nous autant que pour notre fille, de belles expériences, de belles rencontres avec les Québécois qui sont tellement gentils, accueillants et généreux avec nous! Mais pour nous, ce sont aussi de nombreux voyages à travers le Canada et aux USA (l'un de mes rêves avant d'immigrer!), et pour finir, nous avons fait comme tout bon Québécois, le printemps refusant d'arriver, nous avons décidé de partir une semaine à Punta Cana ! Il paraît qu'il neige encore à Montréal, ce 18 avril 2018, mais moi je ne le vois pas, car je termine d'écrire ces lignes au bord de la piscine, sous le soleil des Carraibes, par 28 degrés Celsius !    Bonne semaine à tous! Et je souhaite que vos projets se réalisent autant que les miens!   Isa            
    • Par Fanny
      Bonjour à tous,
       
      J'ai toujours lu avec grande attention les bilans qui ont été postés sur ce forum.
       
      Aujourd'hui, 2 mois après mon installation, je suis contente d'écrire le mien.
       
      J'ai eu la chance de faire partie de la dernière vague des dossiers de CSQ envoyés par papier, en 2015, avant toute l'agitation de Mon Projet Québec. J'ai obtenu mon CSQ en juin 2016, et ma CRP en mars 2017. J'ai validé ma RP à l'aéroport de Montréal lors d'un voyage express en octobre 2017. Quelques mois et une demande de TVRP plus tard, j'ai atterri à Montréal le 12 février 2018, avec mon conjoint Clément avec qui je partage cette aventure.
       
      Nous sommes arrivés par -15°C, avec nos bottes Décathlon et nos petits manteaux français. On nous a dit qu'on était un peu fous de nous installer en hiver, nous au contraire, on a aimé ça. 
       
      En France, mon conjoint était cadre dans le marketing et la communication, et moi j'étais directrice générale dans une collectivité territoriale. Nous avions tous les deux commencé à chercher un emploi depuis la France quelques semaines avant notre départ, et nous avions eu des retours encourageants, ainsi que des entretiens téléphoniques et Skype.
       
      2h après notre atterrissage à Montréal, Clément recevait un mail pour le convoquer à un entretien final. Il a eu le poste. Pile dans son domaine, pile ce qu'il cherchait. C'était vraiment un soulagement de trouver un emploi la semaine même de notre arrivée. Son employeur, compréhensif, lui proposait une prise de poste un mois plus tard, afin de nous laisser le temps de trouver un logement et de nous équiper.
       
      Nous avons passé nos deux premières journées sur Montréal afin de régler quelques démarches : inscription à la RAMQ, échange du permis de conduire à la SAAQ, demande d'une carte de crédit, etc.
       
      Nous avons ensuite rejoint une amie dans les Laurentides, chez qui nous avons été hébergés pendant un mois. Nous y avons découvert de beaux paysages, et des quantités impressionnantes de neige.
       
      Dans le même temps, nous avons acheté une première voiture et avons commencé à chercher un appartement près du travail à Clément. La recherche s'annonçait difficile, en plein mois de février et sans historique de crédit. Heureusement, nous avons très rapidement trouvé un logement.
       
      Nous y avons emménagé mi-mars, et Clément a commencé à travailler dans la foulée. C'est déjà sa quatrième semaine de travail, et tout se passe bien.
       
      Nous avons acheté une deuxième voiture, afin de me permettre de me rendre à des entretiens et d'être disponible immédiatement en cas de proposition d'emploi.
       
      Je suis pour le moment toujours en recherche d'emploi et j'ai passé un premier entretien la semaine dernière. J'attends une réponse.
       
      Pour le déménagement de nos quelques affaires, nous avons fait appel à Direct Déménagement. Nous venons tout juste de récupérer nos 14 cartons. Dans ce monde tout nouveau, c'est réconfortant de pouvoir retrouver des objets familiers.
       
      Nous habitons en Montérégie, et apprécions de vivre à la campagne tout en profitant de la proximité de Montréal (centre-ville à une soixantaine de kilomètres de chez nous).
       
      Deux mois après notre arrivée, nous ne regrettons absolument pas notre décision d'avoir quitté la France pour le Québec. Nous nous familiarisons petit à petit avec cette nouvelle vie et les changements que cela implique au quotidien, et nous prenons beaucoup de plaisir à découvrir le pays, sa culture, ses habitants. 
      Obtenir la résidence permanente était une aventure longue, stressante, coûteuse et incertaine, mais une aventure qui vaut chaque effort investi.
       
      A tous ceux qui hésitent, nous ne pouvons que vous conseiller de foncer.
      A tous ceux qui sont dans les démarches, nous vous souhaitons beaucoup de réussite.
      Et à tous ceux qui nous suivent sur notre blog, nous vous remercions pour tous vos messages et petites pensées.
       
      Merci de m'avoir lue,
      Bonne journée à tous !
       
      Fanny
    • Par AnneBU
      Chaque arrivée du bulletin immigrer.com dans ma boite courriels éveille en moi depuis quelques semaines l'irrésistible envie de jeter mon ordinateur par la fenêtre : « le Québec recrute massivement » «le taux de chômage n'a jamais été aussi bas! »....
      et oui, le Québec recrute! …... mais je n'en fais pas partie!
       
      Voilà bientôt 1 an et demi que je suis à Montréal. Arrivée ici pour suivre mon mari qui a obtenu un poste depuis la France, je me retrouve dans l' inconfortable situation de la chercheuse d'emploi.
      Je ne mets pas toutes les chances de mon côté, car je ne suis ni infirmière, ni pâtissière, ni neurochirurgienne, je ne travaille pas dans l’aérospatial ni en biotechnologies....non, je travaille dans le développement durable. Même pas dans l'environnement pour de la réhabilitation de site ou dans le génie environnemental, non, juste dans la sensibilisation, le conseil, la gestion de projets.Bref, la tâche va s'avérer difficile car en plus, j'ai 40 ans, et j'aimerai trouver l'équivalent de mon poste précédent ou tout au moins dans le même domaine. Et c'est là que le bas blesse, car j'ai beau passer en revue, sur les sites d'emploi, les domaines les plus en recherche, l'environnement et le développement durable ne font pas partie de la liste.
       
      Qu'à cela ne tienne, il y a des annonces, je commence par y répondre, mais je m'aperçois rapidement que mon CV n'est pas à la norme. Je m'adresse donc à un organisme d'aide à la recherche d'emploi pour les nouveaux arrivants, et rapidement, on corrige les défauts de mes candidatures. J'en profite pour suivre des ateliers de conversation anglaise et des ateliers d'intégration. Et c'est reparti pour une nouvelle salve de candidatures. Comme conseillé, je me crée également un profil Linkkkfkel ...linkkkekldn …. linkedin où, à coup de clics je me crée un réseau de connaissances dont je n'ai pas la moindre connaissance.
       
      Mes journées sont rythmées : tour des sites d'offres d'emploi, rédaction CV et lettres, envoi, prières pour que ça marche.... et parfois, réseautage!. Certains on ça dans le sang, ce n'est pas mon cas. S'incruster dans une conversation, essayer de se placer, de trouver le bon à propos..... s'il y avait un championnat du monde de looser en réseautage, je pense que je serai sur le podium. Je fais partie des personnes capables de repartir d'une soirée réseautage les poches pleines de cartes de visite sans avoir réussi à glisser une seule des miennes.
      Après quelques mois, je parviens cependant à décrocher un premier emploi (ma première job!), un contrat de 7 mois dans un organisme à but non lucratif qui me permettra de faire mes armes sur le marché du travail québécois. L'expérience est constructive, mais a une fin, et je me retrouve de nouveau sur le marché du travail. MAIS, j'ai ma première expérience québécoise, et ça, ça change tout « on va te proposer des jobs maintenant » et « avec le réseau de ta boite, ça sera plus facile, ils pourront te référer » « t'as ta première expérience, maintenant, c'est bon ».... je mets mon profil à jour; fièrement, j'ajoute mon expérience québécoise et je repars le cœur chargé de motivation, à la conquête de la job de mes rêves. Sauf que.... sauf que ça ne se passe pas comme ça. J'ai d'abord vérifié si j'avais mis le bon numéro de téléphone sur mes CV, sur mon profil, mais non, le problème ne vient pas de là.
      Remise en cause n°1 : j'ai visé trop haut. On ne me fait pas confiance pour des postes de coordination. Je regarde du côté des postes de chargée de projet, adjointe....
      remise en cause n°2 : mon CV est peut être trop spécifique à l'environnement. J'ai également de l'expérience en économie sociale, je réécrit mon CV
      remise en cause n°3 : je veux trop en dire dans la lettre de présentation. Je taille dans le vif.
       
      Parfois, mes candidatures franchissent le premier tri, et je suis contactée pour un pré-entretien téléphonique. Là aussi : championne du monde! Au moment où la personne me demande, « je souhaiterai m'entretenir avec vous, est-ce que vous avez le temps? » Une voix dans ma tête me dit « rappelle-la! Rappelle-la? Et je m'entends bêtement dire « oui, pas de problème, on peut faire ça maintenant »
      - pouvez-vous me parler de l'organisme de l'organisme …. pour lequel vous postulez?
      - oui oui.....
      c'est juste que j'ai 4 ou 5 candidatures sur le feu à peu prêt dans les mêmes organismes et là je vais pas me rappeler de celui-ci ..... je saute sur mon ordi, fait une recherche google tout en essayant de meubler et au miracle la page s'ouvre et la mémoire me revient. Je tente de rattraper le coup.
      - est ce que vous pouvez nous citer 8 forces pour cet emploi et argumentant?
      8 forces...... béh là non..... 3 je sais mais 8......
      - OUI, bien sûr, alors, je suis organisée, dans mon emploi précédent blabla..... diplomate..... blabla …. créative..... blabla..... dynamique......
      bon, là je dois être au moins à 7
      - il m'en reste combien?
      - vous êtes à 4
      pleurs
      - euh...... je suis dynamique, ah non, ça je l'ai déjà dit.....
      et là, c'est inévitable, plus rien ne peux me rattraper, je me vois en train de bégayer bêtement dans mon salon en survêt -chaussettes. Je lance quelques qualités ressorties qui ne me correspondent mais qui font bon effet, pour arriver péniblement à 7..... quoi dire de plus..... j'aime la poutine euh nan c'est nul et pis c'est pas vrai..... je peux retenir mon souffle 1mn7.... euh je sais danser la claquette.... bref, c'est le drame
      - on va passer aux points faibles? Est ce que vous pouvez m'en citer 5?
      pleurs
      l’interaction avec mon interlocutrice est inexistante, je me sens seule et complètement déstabilisée. Était-ce le but? Pas sûre. Le sors encore quelques banalités pour m'en sortir avec 3 ou 4 faiblesses ressorties in extremis de mes entrainements aux entretiens. La dame me dit qu'elle me rappellera pour une rencontre si l'entretien a été concluant.
      Pleurs
      Je n'ai bien évidement pas été rappelée et dit au revoir au poste convoité.
       
      J'ai également cherché à entrer dans un organisme qui m'intéresse par la petite porte, par un poste administratif qui m'aurait peut être permis d'évoluer. Mais là encore, désillusion, pour un poste d'adjointe administrative à temps partiel de 5 mois, nous étions plus de 80 à tenter notre chance.
       
      Aujourd’hui, après 5 mois de recherche allant d'espoirs en désillusions, je ne sais plus trop par où m'y prendre : validation d'acquis, réseautage +++, bénévolat, formation ou encore m'enfermer dans un placard et attendre.
       
      Mais l’intention y est toujours, et j'y crois! aussi, si parmi les lecteurs, certains sont dans des organismes qui recrutent des chargés de projets-adjointe à la coordination- administrative en développement durable ou autre, xxxxxxxxxxxxx et en plus, je sais danser la claquette et retenir mon souffle 1mn7!
      Pensées amicales à tous les chercheurs d'emploi.
    • Par CeriZz
      Cela fait 6 mois que nous sommes arrivés et que nous vivons à Montréal avec mon mari et pour rien au monde nous ne reviendrons vivre en France.
       
      Nous sommes arrivés le 7 février 2017, et c'était la première fois au Québec, au Canada, notre résidence permanente a été obtenue plus rapidement que nous le pensions, nous avions donc décidé de ne pas faire le voyage de reconnaissance mais de directement y aller.
       
      Venir vivre au Canada est un vieux rêve dont je ne me souviens même pas la source, j'avais préparé mon immigration seule quand mon mari n'était encore que mon petit copain, nous commencions déjà à parler mariage et il était au courant de mon projet, je n'arrêtais pas de lui en parler car je voulais vraiment y aller, l'idée de construire ensemble notre vie au Québec a germé. J'ai obtenu mon CSQ quand nous en étions à 4 ans de relation, une décision s'imposait elle n'a pas été difficile, il a également entamé ses démarches et nous nous sommes mariés, notre mariage a beaucoup accéléré les choses et la résidence permanente a été obtenue au bout d'à peine 6 mois.
       
      Les paperasses administratives au niveau de l'aéroport ont été effectuées très rapidement 30 à 45 minutes (1ère très bonne surprise si vous connaissez les préfectures françaises) et nous avons été accueillis très gentiment et avec respect par les agents et policier, nous avons eu droit à un Bienvenue au Canada Bienvenue chez vous! (je n'ai pas eu droit à cela quand je suis arrivée en France, oui car je ne suis pas née en France j'y ai effectué mes études supérieures et y ai vécu pendant 8 ans)
       
      Nous avions commencé l'hiver en France, il a été particulièrement rigoureux cette année, nous avions décidé d'arriver au milieu de l'hiver Québécois pour que ce ne soit pas trop une surprise pour le prochain hiver (enfin paraît qu'on ne s'y fait jamais vraiment lol!), quand nous sommes arrivés il faisait la même température qu'en France et nous avions plus froid en France, région Parisienne! Nous avions quand même eu droit à un petit -23 les semaines d'après, mais ça allait nous étions bien équipés, nous avions écumé tout les forums possible et échangé avec le maximum de personnes qui avaient déjà immigrer auparavant pour recueillir le maximum d'informations.
       
      J'avais trouvé du boulot (un super boulot) quelques jours avant d'arriver, le même que j'avais dans une Start-up Parisienne mais vachement mieux payé et avec de meilleurs avantages, je devais (Voulais je dois dire) commencer la semaine d'après. C'était donc la course administrative pour le NAS, la RAMQ, la confirmation d'ouverture des comptes bancaires et obtenir nos cartes de crédits et de débits). Encore une fois nous savions exactement quoi faire nous étions préparés comme des soldats, cela s'est donc fait et bouclé la semaine de notre arrivée, à temps pour que je commence sereinement le boulot. Nous avions loué un Airbnb de France pour le mois pour atterrir, mais nous avions trouvé un logement à l'année juste tout prêt de mon travail, nous avions dû quitter le Airbnb plus tôt la dame a gentiment accepté de nous rembourser un peu moins de la moitié de ce que nous avions payé (et elle n'était pas obligée du tout) encore une agréable surprise!
       
      J'ai commencé le boulot, mon rôle, l'ambiance, la boîte, je ne ressens pas le même stress qu'à Paris au boulot mais aussi dans la ville en général, encore une agréable surprise! et cerise sur le gâteau si tout va bien j'ai une promotion qui m'attends, je croise les doigts pour cela.
       
      Mon mari a suivi les démarches d'intégration, est allé au centre d 'aide à l'emploi, et cherchait en même temps du boulot sur Internet, il a trouvé un boulot dans la logistique (même branche qu'en France) au bout d'une semaine, pas encore très bien payé mais c'était une rentrée d'argent, un soulagement pour lui qui avait peur de devoir rester à la maison pendant longtemps, il a depuis changé de job et a été promu au bout d'à peine 3 mois et demi, oui car ici quand tu montres que tu en veux ils t'en donnent! Encore une bonne surprise.
       
      Nous avons très bien entamé notre nouvelle vie, nous avons déjà visité les chutes du Niagara, avons visité Québec et d'autres coins car nous adorons les roadtrip, en France nous faisions beaucoup la route pour découvrir la beauté du pays également, et nous avons déjà passé un long week-end à Cuba début Juillet, car oui ce n'est pas très loin et on peut se permettre d'y aller en week-end car il y a des offres très intéressantes! Encore une bonne surprise (je crois que vous en avez marre là que j'écrive ça non? lol)
       
      Nous nous sommes fait des amis: des anciens des nouveaux immigrants, les collègues deviennent un peu nos amis également,cela aussi nous l'avions préparé, nous nous sommes créés un réseau avant de venir (sur Facebook, Internations...). 
       
      Bien sûr la famille et les amis nous manquent, mais nous avons fait un choix et avant de faire un choix il faut mûrement y réfléchir, et une fois décision prise s'y tenir et se préparer sérieusement. Nous étions prêts, nous sommes prêts à continuer et nous nous en tiendrons à la décision que nous avons prise de construire notre vie au Québec, et je penses que ce bilan des 6 mois montre bien que la préparation est primordiale dans un projet d'immigration.
       
      Ils nous reste encore du chemin à faire, mais nos premiers 6 mois n'ont pas du tout été un calvaire même si intense.
       
      Voili voilou!
    • Par Ouadialine
      Bonjours,
      Nous sommes un couple avec un enfant et nous voudrions entamer une procédure d'immigration au Nouveau-Brunswick mais nous n'avons pas trouver d'informations claires concernant cette procédure spécifique au Nouveau-Brunswick, tout ce qu'on a trouvé et c'était sur ce forum, est la procédure pour le Manitoba rédigée par @redbulldz, un superbe article en passant, on aimerait trouver une explication aussi claire pour le Nouveau-Brunswick.
       
      Un grand merci d'avance.
    • Par Ghofrane
      Bonjour tout le monde, 
       
      Je suis actuellement en visite exploratoire dans le cadre de l'initiative stratégique du Nouveau Brunswick, je cherche des personnes qui ont fait de même pour avoir quelques informations.
       
      1: Comment se passe l'entretien à la fin de la visite exploratoire ?
      2: Combien de temps devrai-je attendre avant la réception de l'invitation ?
      3 : Quelles sont les étapes à suivre après une VE ?
      4 : vous avez pris combien de temps pour venir au Nouveau Brunswick aprés votre VE ?
       
      Merci d'avance pour vos réponses.
    • Par AIRECHE
      bonjour ;
       
      j'ai reçu le formulaire de présélection a l'immigration au nouveau-Brunswick est que quelqu'un parmi vous peut me guider afin que je puisse le remplir correctement je ne sais pas par pou commencer.
       
      merci d'avance   
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