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Le Canada, terre d'entrepreneuriat ouverte aux investisseurs

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Traditionnellement « business friendly », le Canada est plus ouvert que jamais aux investissements étrangers. Conjoncture favorable, politiques publiques attractives : le pays et ses diverses provinces séduisent ainsi nombre d'entreprises et de porteurs de projets français.

C'est ce qu'on appelle un territoire « business friendly ». Figurant à la deuxième place du classement des meilleurs pays pour créer son entreprise( 1 ), le Canada fait figure de terre promise pour de nombreux Français candidats à une nouvelle vie . Selon le registre consulaire, 103.967 ressortissants français y étaient installés au 31 décembre 2017, contre 83.295 en 2013. Parmi eux, beaucoup ont fait le choix de traverser l'Atlantique pour créer leur société. Il faut dire que tous les voyants sont au vert dans la confédération canadienne, qui vient de fêter ses 150 ans.

L'OCDE prévoit une croissance de 2,3 % pour 2018 et le taux de chômage a atteint son plus bas niveau depuis quarante-deux ans, à 5,7 %. « Notre économie est florissante », résumait Justin Trudeau, Premier ministre canadien, au dernier Forum de Davos. Attaché à tenir sa promesse de campagne, qui était de convertir le pays à la relance économique, l'homme d'Etat de 46 ans envoie des signaux positifs pour rendre le deuxième plus grand pays du monde attractif auprès des investisseurs et des entrepreneurs.

 

Le Canada, porte d'entrée sur l'Amérique

Outre sa bonne conjoncture économique et ses mesures incitatives, le pays découvert par le Malouin Jacques Cartier revêt des opportunités indéniables. Il s'agit d'une tête de pont pour s'attaquer aux Etats-Unis, premier partenaire commercial du Canada. « Le Nafta, qui institue une zone de libre-échange entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique, ouvre considérablement le champ des affaires », rappelle Jérôme Sinelnikoff, expert-comptable en France et au Canada, et directeur au sein de l'équipe International Business Advisory Services du cabinet Grant Thornton.

 

JULIE LE BOLZER 


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    • Par Audoin
      Bonjour,
      Est ce que l'un d'entre vous à pu bénéficier du programme des entrepreneurs du Quebec Volet 1 ?
      Avez vous des contacts avec des incubateurs ou accélérateurs au Quebec ? Ce programme est il répandu ? Comment fonctionne t'il plus précisément?
       
      Merci pour tous ces retours.
      Audoin
    • Par VictoriaCDENE
      Bonjour à tous, 
       
      Je vois qu'il n'existe pas de sujet existant sur la Nouvelle-Écosse, et pourtant, quelle belle et accueillante province ! 
      Je suis arrivée de France à Halifax en octobre 2014 et en tant qu'agente aux communications et au marketing pour le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) voici quelques précieuses informations que j'aimerai partager avec vous si vous souhaitez immigrer en Nouvelle-Écosse :
       
      Tourisme 
      Ses côtes de près de 7 400 km baignent dans l’océan Atlantique. Ses régions urbaines et rurales permettent d’infinies possibilités pour se réaliser aux plans professionnel et personnel. Malgré le fait qu’elle soit une province anglophone et que son marché du travail fonctionne majoritairement en anglais, la Nouvelle-Écosse offre d’excellentes possibilités de carrières aux individus qui maîtrisent également le français. Sa situation géographique est aussi avantageuse du point de vue des affaires en raison de sa proximité avec les marchés européens et américains. D’ailleurs, la Nouvelle-Écosse compte un aéroport international, l’Aéroport international Stanfield d’Halifax, qui offre des vols directs vers plus de 11 pays, en plus de vols à l’intérieur du Canada et vers les États-Unis. Il est également important de souligner que le coût de la vie en Nouvelle-Écosse est faible, ce qui entraîne un pouvoir d’achat plus élevé ainsi qu’une plus grande qualité de vie.
       
      Vivre en français
      Il existe, en Nouvelle-Écosse, des communautés de langue française établies depuis longue date. Leur présence date du 17e siècle et leur population est connue sous le nom des « Acadiens et Acadiennes ». Encore aujourd’hui, la langue française est utilisée dans ces communautés.
      Du point de vue de la langue, 10 % de la population néo-écossaise, soit près de 100 000 personnes, peut s’exprimer en français. Bien que seulement 4 % des résidents de la Nouvelle-Écosse possèdent le français comme langue maternelle, près d’une demi-douzaine de ses collectivités comptent un nombre important d’habitants qui s’expriment dans cette langue. Les personnes d’expression française forment la majorité dans trois de ces régions.
       
      Les familles d’expression française ont accès à plus de 20 écoles publiques francophones chapeautées par le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP). De plus, l’Université Sainte-Anne offre des programmes universitaires et collégiaux en français dans ses cinq campus. Enfin, de nombreux organismes régionaux, provinciaux et institutionnels offrent des services variés en français aux diverses collectivités où un nombre élevé de résidents s’expriment en français. Bref, il est possible d’envisager une vie riche et stimulante en français en Nouvelle-Écosse!
       
      Emploi
      La Nouvelle-Écosse a un besoin grandissant de recruter des travailleurs qualifiés provenant de l’étranger pour réaliser son plein potentiel. Notre province est d’une beauté exceptionnelle, elle prend racine dans des communautés fortes et elle offre son lot de possibilités à saisir.
       
      Important! dans le cadre du projet pilote d'immigration au Canada atlantique, certaines professions sont prioritaires pour l'immigration en Nouvelle-Écosse lors de votre demande d'entrée express. Voici la liste :
       
      #
      Titre des professions
      CNP
       
      Niveau d
      compétence
       
      1
      Vérificateurs/vérificatrices et comptables
       
      1111
      A
      2
      Autres agents financiers/agentes financières
      1114
      A
      3
      Professionnels/professionnelles en publicité, en marketing et en relations publiques
      1123
      A
      4
      Adjoints administratifs/adjointes administratives
      1241
      B
      5
      Techniciens/techniciennes en comptabilité et teneurs/teneuses de livres
      1311
      B
      6
      Ingénieurs civils/ingénieures civiles
      2131
      A
      7
      Analystes et consultants/consultantes en informatique
      2171
      A
      8
      Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs
      2174
      A
      9
      Techniciens/techniciennes de réseau informatique
      2281
      B
      10
      Agents/agentes de soutien aux utilisateurs
      2282
      B
      11
      Infirmiers autorisés/infirmières autorisées et infirmiers psychiatriques autorisés/infirmières psychiatriques autorisées
       
      3012
      A
      12
      Infirmiers auxiliaires/infirmières auxiliaires
      3233
      B
      13
      Enseignants/enseignantes au niveau collégial et autres instructeurs/instructrices en formation professionnelle
       
      4021
      A
      14
      Techniciens/techniciennes juridiques et personnel assimilé
       
      4211
      B
      15
      Travailleurs/travailleuses des services sociaux et communautaires
       
      4212
      B
      16
      Représentants/représentantes des ventes financières
       
      6235
      B
       
      Professions en demande en 2016
      Les chiffres entre parenthèses, qui suivent le nom des professions, correspondent à un code CNP, soit un code de la Classification nationale des professions. La CNP est la référence reconnue des professions au Canada. Le générique masculin est utilisé dans le but d’alléger la lecture du texte. Il désigne à la fois les femmes et les hommes.
      Professions des affaires, des finances et de l’administration
      Vérificateurs et comptables (1111) Profession réglementée*
      Analystes financiers et analystes en placements (1112) Non réglementée
      Professions de la santé
      Omnipraticiens et médecins en médecine familiale (3112) Réglementée*
      Infirmiers autorisés et infirmiers psychiatriques autorisés (3012) Réglementée*
      Infirmiers auxiliaires (3233) Réglementée*
      Technologues de laboratoires médicaux (3211) Réglementée*
      Physiothérapeutes (3142) Réglementée*
      Ergothérapeutes (3143) Réglementée*
      Sciences naturelles et appliquées et professions apparentées          
      Ingénieurs civils (2131) Réglementée*
      Ingénieurs mécaniciens (2132) Réglementée*
      Ingénieurs électriciens et électroniciens (2133) Réglementée*
      Ingénieurs informaticiens (2147) Réglementée*
      Analystes et consultants en informatique (2171) Non réglementée
      Analystes de bases de données et administrateurs de données (2172) Non réglementée
      Programmeurs et développeurs en médias interactifs (2174) Non règlementée
      Professions en sciences sociales et en éducation 
      Psychologues (4151) Réglementée*
      Éducateurs et aide-éducateurs de la petite enfance (4214) Réglementée*

      *Certaines professions et certains métiers sont réglementés en Nouvelle-Écosse. En d’autres termes, un permis d’exercice est exigé. Pour en découvrir davantage visitez http://immigrertravaillerne.ca/professions-reglementees/
       
      Pour en savoir plus sur les services du CDÉNÉ et la Nouvelle-Écosse, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/ et contactez nos agents par courriel :
      Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca 
      Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca
       
      Liste (non exhaustive) des organismes francophones en Nouvelle-Écosse par secteur : 
       
      Santé
      Réseau santé Nouvelle-Écosse
       
      Vie communautaire et culturelle
      La fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse
      Conseil communautaire du Grand-Havre
      Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse
      Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse
      Centre de ressources pour les familles militaires
      Fédération des femmes acadiennes Nouvelle-Écosse
      Centre communautaire de la Rive-Sud
      Association de la Vallée
      Centre francophone communautaire de Truro
      Conseil acadien de Par-en-Bas
      Centre communautaire étoile de l'Acadie
      L'Acadie de Chezzetcook
      Centre communautaire culturel La Picasse
      La Société acadienne de Clare
      Société acadienne Sainte-Croix
      Centre culturel et galerie les Trois Pignons
       
      Éducation et jeunesse
      Conseil scolaire acadien provincial
      Conseil jeunesse provincial
      Université Sainte-Anne
      Garderie Le Petit Voilier
      Alliance Française Halifax
      Fédération des parents acadiens Nouvelle-Écosse
      The French Doctor
      Prématernelle le Jardin d'Evra
      Fleur de Lys
      Centre provincial de ressources préscolaires
      Jeux de l'Acadie Nouvelle-Écosse
      Équipe alphabétisation Nouvelle-Écosse
       
      Juridique
      Association des juristes d'expression française Nouvelle-Écosse
       
      Immigration
      Immigration Francophone Nouvelle-Écosse
      Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse
       
      Emploi et entreprise
      Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse
      Chambre de commerce francophone Halifax
       
      Média
      Le Courrier de la Nouvelle-Écosse
      Radio Canada
      Oui 98.5
      CIFA FM 104.1
      CITU FM 104.1
      CKJM FM 106.1(Chéticamp) / 92.5 (Pomquet)
       
       
    • Par VictoriaCDENE
      Bonjour à tous, 
       
      Vous êtes immigrant francophone? Avez-vous pensé à démarrer votre entreprise ou reprendre une entreprise existante en Nouvelle-Écosse?
      Voici 3 raisons d'y penser plus sérieusement :
       
      1- Le Canada possède de solides raisons d'y investir comme le démontre ce rapport de juillet 2017 http://www.international.gc.ca/economist-economiste/assets/pdfs/invest/invest_investir_FRA.pdf
       
      2- La Nouvelle-Écosse est une région attractive tant au niveau touristique que commercial. La Nouvelle-Écosse possède de nombreux facteurs facilitant le démarrage et la croissance d’entreprises. De plus, sa position géographique est très avantageuse pour les activités d’importation et d’exportation en Amérique du Nord, en Europe et aux Caraïbes. L’accord de libre-échange avec l’Europe et l’expansion des marchés en Asie offrent de nouvelles possibilités.
       
      3- Le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) offre des services de conseil en affaires aux entrepreneurs d’expression française qui veulent immigrer et démarrer une entreprise ou acheter une entreprise existante en Nouvelle-Écosse. Qu’il s’agisse de construire ou de saisir une occasion d’affaire en Nouvelle-Écosse, nous nous ferons un plaisir de vous accompagner tout au long de votre processus entrepreneurial. Pour ce faire, nous vous offrons les services suivants :
      Sessions individuelles de conseils en affaire Aide à la rédaction de plans d’affaires Aide à la préparation de plans de marketing Orientation vers des sources potentielles de financement Occasions de réseautage Mentorat Divers ateliers, par exemple sur les finances, la gestion, le marketing, la technologie, et autres  
      Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/entrepreneuriat/ et contactez nos agents spécialisés :
      Conseiller en affaires pour entrepreneurs immigrants - gvallejo@cdene.ns.ca 
      Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca 
      Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca
       
      Bonne journée,
      Victoria 
      services_entrepreneurs_immigrants.mp4
    • Par Yndyna
      Bonjour à tous,
      Je cherche depuis deux jours une réponse mais rien de précis la-dessus.
      Si quelqu'un pouvais m'aider ça serait super !
      Voilà mon mari mes enfants et moi partons au Québec pou le mois d'octobre. Mon mari a trouvé un employeur qui propose un caq avec donc permis de travail fermé pour lui, et moi j'ai un permis de travail ouvert. Nous savons que nous pouvons faire la demande de résidence permanente au bout de 1an + 1jour de travail. J'aimerais en tant que conjointe avec pto savoir si je peux travailler à mon compte directement, ou suis-je obligée d'attendre la RP ?
      Merci par avance d'avoir pris le temps de me lire. 
    • Par Laurent
      Benoît Duchatelle et sa femme Faustine vont quitter la France en janvier pour s’installer au Canada. Écrasé par la fiscalité, cet artisan établi depuis 2009 à Ervillers doit encore payer pour fermer son entreprise. De quoi l’écœurer un peu plus alors qu’il travaillait 70 h semaine pour un salaire de 1 200 €.

      Entre artisans, ils ne parlent que de ça : les taxes. Après cinq années et demie de dur labeur pour son entreprise Allo Elec, à Ervillers, Benoît Duchatelle, 36 ans, a décidé de fermer sa boîte. Malgré soixante-dix heures de travail semaine, sans compter la paperasse du week-end, les jours fériés travaillés, avec cinq jours de congés par an.

      Il a pourtant joué le jeu en embauchant un jeune en apprentissage, qu’il payait 1 100 € par mois (« en fait 2 200 € avec les charges » glisse sa femme Faustine). « Quand on est artisan, on ne peut pas embaucher, c’est trop lourd, regrette Benoît. Les artisans que je croise ne veulent plus embaucher parce que ça coûte trop cher et c’est trop d’emmerdes. Sincèrement, j’aimais l’électricité, mais j’en suis écœuré. Je n’en ferai plus. Je n’ai pas gagné ma vie alors que j’étais consciencieux. Trop peut-être ».

      Très remontés contre la fiscalité française, ils préfèrent désormais « donner leurs compétences au Canada où la valeur travail est reconnue ». Mais ils le paient. Car fermer son entreprise honnêtement n’est pas donné. « Tu paies quand tu crées ton entreprise, tu raques pour t’en sortir et tu repaies à la fermeture, résume Benoît. Sincèrement, il vaut mieux faire crouler son entreprise que solder honnêtement les choses ».

      Benoît est en effet taxé sur les 8 000 € qu’il a lui-même investis en prêt dans son entreprise au début. L’aide de l’État pour l’embauche d’un apprenti a été divisée par deux la deuxième année et Pôle Emploi lui demande 2 200 € pour le licenciement économique de son employé. « On ne comprend pas pourquoi on a payé 4 % de charges patronales, enrage Faustine.

      Clairement, pourquoi on cotise ? » À ces frais, il faut ajouter 150 € par-ci, 375 € deux fois pour « faire des tampons de dissolution de l’entreprise, et enregistrer la fermeture. Je passe sur les 500 € pour enregistrer tout ça à la chambre des métiers, au greffe du tribunal de commerce... » abonde Faustine. Ils ont fait les comptes : la fermeture leur a coûté 5 000 € pour l’instant. « Et encore, je suis comptable, normalement c’est bien 3 000 € pour être appuyé par un comptable » assure Faustine. Pire, alors que l’entreprise est stoppée au 31 mars, toute l’année est due pour le RSI. « Je pense que quand on sera au Québec, on paiera encore le RSI ! »

      Au Canada, Benoît et Faustine rêvent de s’installer dans un cabanon près d’un lac. Et faire n’importe quel métier (déneigeur, bûcheron, travail de bureau, social). Là-bas au moins, ils en sont sûrs : ils se sentiront moins taxés.

      « En France, on vous tue »

      Elle sait que la partie la plus importante des radiations concerne des sociétés en difficultés, plus que des départs à la retraite. « Une entreprise, c’est comme un bébé. Il naît, puis dans sa vie, il peut tomber malade, être soigné,vivre jusqu’à 90 ans. Une entreprise, on la crée, elle peut connaître un impayé, la crise, divers aléas, mais en France quand vous avez un problème, on vous tue : c’est l’huissier, le tribunal de commerce », s’indigne Alain Griset. « La vie de l’artisan est liée à la vie de l’entreprise. Notre action est essentielle par rapport à ça. »

      Par Samuel Cogez

      Source : La voix du nord

    • Par Aloane
      Je ne peux clore l'année scolaire, sans m'empêcher de vous parler de mon changement de vie professionnelle...Non ! je n'arrête pas mon travail d'infirmière ( avec un permis durement acquis).
      Tout commença par un simple régime alimentaire et des envies de distraction pour fuir le frigo et le garde-manger tentateurs !!!

      Si vous vous souvenez de mon parcours ( sinon je vous invite à lire mon premier article là ). Previously on " Les aventuriers du Fjord " je suis venue au Québec pour suivre mon mari qui travaille dans le jeux vidéos et qui a trouvé un job de rêve au Saguenay. Voilà, mais ma reconnaissance de diplôme pour être infirmière a prit son temps pour arriver ! Étant quelqu'un qu'on peut considérer comme actif je voulais me dépenser physiquement pour oublier les fringales.

      J'ai trouvé sur internet des vidéos qui m'ont interpellées ( Si je vous jure ça existe !!!!). Elles montraient des gens réalisant de grandes transformations corporelles, perte de poids et gainage musculaire, tout ça en ayant réalisé un programme de sport !!!

      Après en avoir parlé avec enthousiasme à mon époux et avoir reçu de sa part des remarques sceptiques . Du style : " Ce sont des conneries !!! Ça coûte trop cher !!! Et la petite dernière :" Ça va te tuer !!!"
      ( Petit rappel mon mari était alors en état d'obésité apparente avec un IMC (indice de masse corporelle) se rapprochant dangereusement du morbide...)
      Je suis allée gaiement lui faire un pied de nez en me procurant l'un des programmes dans un des magasins du coin.

      Le principe est simple, vous avez un programme de sport, vous vous affiliez à un coach (ça devait être écrit quelque part en anglais sur la boîte, parce que cette étape ne m'avait pas sauté aux yeux de prime abords, en anglais dans le texte ), puis vous vous prenez en photo dans tous les sens ( elles sont pour vous les photos, ça permet de voir sa progression) et on prend ses mensurations.

      Me voilà débutant mon programme avec mes 10 kg en trop. Je ne fais alors aucun prosélytisme quelconque auprès de ma moitié car au bout de 15 ans, on a apprit que la bataille est perdue d'avance...( Là c'est moi qui fait ma pessimiste ! ).

      Mais chose incroyable, celui-ci ( mon époux donc ) commence à se prendre au jeu, quand il me voit faire assidûment mes séances d'exercices journalières avec la régularité d'un métronome. Et je dois bien avouer que je me sentais bien et ne manquais pas de le dire. Éprouver des douleurs musculaires à des endroits non sollicités depuis des siècles, ça vous fait reprendre vie !

      La suite de l'histoire(qui devait être courte mais qui se trouve un peu longue finalement...)c'est qu'une fois notre premier programme terminé, on a souhaité en faire un second et puis de fil en aiguille, on a renouvelé régulièrement nos programmes de sport, pour être devenu de véritable addict au sport !

      C'est là que mon article prend une tournure inattendu ! Nous avons modifié notre façon de vivre, en alliant sport et saines habitudes de vie. Et je suis moi-même devenue coach pour la société américaine qui produit les programmes de sport.

      En réalité coach signifie un peu distributeur, car finalement on a le nom de coach, mais aucunes compétence spécifique n'est demandée, il suffit que des gens soient intéressés par un programme et l’achètent par un de nos liens. Nous représentons les résultats positifs des programmes. On organise alors des groupes de personnes motivées par un seul but : avoir un corps de "rêve"!

      C'est là que l'histoire vous intéressera peut-être :

      En devenant coach ( il suffit d'avoir un numéro d'assuré social (NAS) et être résident au Canada ou aux États-Unis) on est considéré comme travailleur indépendant. L'entreprise Américaine vous fournit un site internet (il faut payer 16 $ US par mois pour la gestion du site) et tous les outils nécessaires au développement de votre marché. L'avantage c'est qu'on peut travailler de chez soi, en toute liberté et gagner de l'argent en attendant la reprise d'un travail dît plus conventionnel.

      Je me dis que si j'avais su cela avant je me serais lancée bien plutôt !
      Je ne vais pas vous mentir, ce n'est pas des gains astronomiques d'emblée ( mon premier mois j'ai reçu 300$) qui vont vous tomber tout cuit dans le bec. Mais c'est bien l'effort, la motivation et la patience qui vous permettrons d'arriver à toucher du bout des doigts "le rêve Américain".

      Pour en revenir à mon expérience personnelle, comme expliquée plus haut, je n'avais pas eu de coach au départ, à l'achat de mon premier programme de sport. C'est en furetant sur internet pour avoir des informations en français que je suis tombée sur le site de ma coach. Elle s'est tout de suite montrée motivée et motivante, toujours disponible pour répondre à mes questions, j'ai donc tout naturellement, été m'inscrire dans son équipe, et je passais par ses liens si je voulais me procurer un autre programme de sport. En fait, le coaching était gratuit mais ma coach recevait 25 % de commissions sur chaque programmes vendus par son lien. Ce qui est très intéressant !(Et elle avait également des tarifs préfèrentiels pour ses achats personnels ! )

      Le corporatisme se fait par l'adhésion à une inscription pour 40 $ et chaque mois vous payez 16 $ de frais. Et puis vous gagnez l'argent en fonction de votre investissement autant physique ( puisqu'il faut connaître les programmes de sport, le mieux c'est de les avoir réaliser avec succès ! ) que moral ( il faut motiver les personnes dans leur objectif à atteindre ).

      J’espère que cet article vous a donné suffisamment d'informations pour vous faire comprendre que finalement on a pas mal d'options à notre portée pour se sentir épanouie.
      Mes conseils: Allez de l'avant, visualisez vos objectifs ! Et gardez en mémoire que vous n'avez pas fait tout ce chemin pour rien !!!

      Carpe Diem


      Aloane


      Retrouvez mes aventures sur mon blog Les aventuriers du Fjord
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      Ma nouvelle passion sur ma page Facebook Une Française et son Beach Body
      Mon blog Une Française et son Beach Body
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    • Par immigrer.com
      Montréal, un eldorado qui se mérite
      Par Karl de Meyer | 24/02 | 06:00
      Près de 100.000 Français vivent aujourd'hui dans la métropole québécoise. Et les candidats au départ pour la Belle Province sont nombreux. Mais si les Québecois parlent le français ils pensent américain. Un point à ne jamais oublier pour réussir.
      Vendredi 7 février, autour de 23 heures, sur le quai Jacques-Cartier de Montréal. Le mix des Français de dOP bat son plein. Les basses s'engouffrent dans vos oreilles bien avant que vous n'arriviez aux portes d'Igloofest, festival de musique électronique en plein air inauguré en 2007. François Fournier vous accueille avec enthousiasme :« Vous avez vraiment de la chance, ce soir la météo est parfaite. » Il fait - 11 °C. « Et puis il commence à neiger, c'est encore plus poétique. » Devant la scène, des milliers de fêtards en tenue de ski se déhanchent hardiment, le plus souvent une bouteille à la main. « Ici, on met la bière au réfrigérateur pour l'empêcher de geler ! » pouffe François Fournier. Le festival, qui a fait jouer cette année des stars de l'électro comme Matthew Dear, Âme, ou Skream, a battu son record de fréquentation : plus de 85.000 participants.
      C'est, aussi, ce genre d'expérience originale qui attire à Montréal toujours plus de Français. Le 1er février, la première tranche de 2014 des PVT (programmes vacances travail, des visas temporaires),destinés aux Français de 18 à 35 ans, s'est écoulée, en ligne, en quelques… minutes. On a beaucoup glosé sur l'engouement des Français pour le Canada. Les déclinistes y voient le symptôme d'un exode massif de jeunes qui tournent le dos à leur pays. Hélène Conway-Mouret, la ministre en charge des Français de l'étranger, en visite pour annoncer un accord de reconnaissance des diplômes d'infirmière, ne partage pas ce diagnostic. « Ces candidats au départ, ce sont des jeunes éduqués à l'international, pour qui sortir de France n'est plus une grande aventure difficile, et qui viennent saisir des opportunités, assure-t-elle. Ils voient le Canada, un pays qui a certes moins de chômage que la France, comme un tremplin, et pas comme un exil forcé. »
      C'est indéniable, des opportunités, Montréal et le Québec en offrent beaucoup. La région a été relativement épargnée par la crise financière. Plusieurs secteurs connaissent un véritable essor. Les jeux vidéo par exemple. Et un groupe français, Ubisoft, a joué à cet égard un rôle primordial. « Nous nous sommes installés à Montréal en 1997, raconte Cédric Orvoine, vice-président en charge de la communication. Notre entreprise a été attirée par les incitations de la province du Québec. Le ministre des Finances de l'époque, Bernard Landry, qui voulait juguler le chômage des jeunes, a proposé de prendre en charge, sous forme de crédit d'impôt, une partie des salaires. »Mais Montréal avait aussi d'autres atouts. « D'abord des universités de très haut niveau. Des entreprises spécialisées dans les logiciels de modélisation, stratégiques pour nous, déjà installées. Sans parler de la situation géoculturelle du Québec, qui nous donne, en territoire francophone, une sensibilité au mode de vie américain qu'on peut jumeler à notre créativité européenne. » Du coup, Ubisoft, qui ambitionnait de créer 500 emplois en dix ans, emploie aujourd'hui environ 3.000 personnes dans tout le Québec. Les politiques publiques et le talent des sociétés du secteur ont fini par créer le troisième pôle d'excellence mondial dans le jeu vidéo, derrière le Japon et la Californie. L'essor du secteur a contribué à modifier la sociologie de Montréal. Pour Gaëtan Havart, un architecte liégeois installé ici depuis dix ans, « l'arrivée d'Ubisoft a drainé toute une population de designers, de graphistes, de créateurs, qui ont redéfini le Mile End ». Un quartier qui abritait, dès les années 1980, une population d'artistes plus ou moins bohèmes, et a connu une gentrification notable. Sans y perdre son âme - Xavier Dolan y a tourné ses « Amours imaginaires ». Le Mile End conserve de nombreux endroits alternatifs propices à la création.
      Car la ville de Montréal aime à mettre en avant son inventivité. Elle a même, depuis 2012, une convention annuelle qui la promeut aux yeux des leaders d'affaires internationaux. C2MTL se présente comme « une conférence d'affaires entre le génie et la folie ». L'édition 2014, en mai, accueillera le père du microcrédit, Muhammad Yunus (prix Nobel de la paix 2006), le réalisateur James Cameron et… le créateur de chaussures Christian Louboutin. Un éclectisme revendiqué par le patron, Benoît Berthiaume, qui a pris le titre de « chief experience officer » : « Nous voulons que des talents d'univers différents puissent se rencontrer et créer des liens entre des concepts qui n'étaient pas juxtaposés jusque-là. » Mais il n'y a pas que dans les industries créatives que Montréal se distingue. Le Québec innove aussi dans le secteur de l'énergie. Hydro-Québec, contrôlée par le gouvernement québécois, a pour mandat de favoriser ce qu'on appelle ici « l'électrification des transports ». Comprendre les voitures électriques ou hybrides. « Nous avons plusieurs raisons de nous y consacrer, explique Pierre-Luc Desgagné, vice-président en charge des affaires publiques. Les tarifs d'électricité d'Hydro-Québec sont parmi les plus bas en Amérique du Nord et le Québec souhaite réduire ses importations de pétrole tout en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre liées au transport. » Hydro-Québec a déjà passé des partenariats avec 5 grands constructeurs. « Notre objectif, c'est que les conducteurs puissent charger leur batterie chez eux. Et cela, sans besoin de gros investissements sur le réseau. On peut même envisager qu'un jour les batteries des voitures renvoient de l'électricité dans le réseau, au moment des pointes de consommation. Il y aurait un avantage financier pour les particuliers. »
      Parmi les autres secteurs dynamiques de la région, la directrice générale de la Chambre de commerce française au Canada cite aussi l'aéronautique, les sciences de la vie, l'agroalimentaire. Mais Véronique Loiseau préfère mettre en garde les candidats à l'expatriation québécoise. « Certains Français, notamment certains entrepreneurs, croient retrouver ici une deuxième France à l'étranger. Ceux-là échouent le plus souvent. Ici, on est en Amérique du Nord. On travaille à l'américaine. On parle d'argent de manière beaucoup plus décomplexée et il faut prouver comment on va en faire. » Les choses vont plus vite, c'est positif, mais le marché n'est pas facile. « Il faut être très structuré, accompagné d'un avocat quoi qu'on fasse. Le marketing est très important, parfois plus que le produit lui-même », insiste Véronique Loiseau. Le partage d'une langue commune agit parfois comme un leurre, car il masque des différences culturelles importantes.
      « Il faut bien comprendre notre double héritage : nous parlons français mais notre façon de penser est très anglaise, s'exclame même Alexandre de Bellefeuille, un Québécois qui travaille dans les milieux de la mode et du cinéma, à cheval entre Montréal et Paris.Parfois les Français nous disent qu'on utilise des structures de phrase inappropriées, parce qu'ils ne comprennent pas que nous réfléchissons comme des Anglais, même si on utilise un vocabulaire français. » D'où de possibles incompréhensions.
      Lors de sa visite, en février, à l'Office français de l'immigration et de l'intégration, Hélène Conway-Mouret a pu mesurer les difficultés auxquelles se heurtent de nombreux Français. « On me demande d'être bilingue en anglais », explique une quadragénaire désappointée, qui a lâché un emploi bien payé dans l'immobilier à Paris et galère aujourd'hui. « Mon master français n'est pas reconnu ici », déplore une jeune fille, la vingtaine. « Les employeurs réclament tous une première expérience québécoise, mais si personne ne nous donne une chance, comment l'obtenir ? » s'interroge une autre. Beaucoup de candidats à l'expatriation québécoise imagine que le PVT est le bon outil juridique pour s'installer. Mais les entreprises se méfient des « PVTistes » : elles craignent d'investir sur des gens qui repartiront en France rapidement, à l'expiration de leur visa temporaire. Maryse Grob, avocate spécialiste en immigration, conseille aux Français « de mieux préparer leur arrivée et d'examiner les autres programmes, même s'ils sont plus contraignants au départ ».
      Un bon moyen de mettre le pied dans une entreprise peut être le bénévolat. Pierre Noïnski, vingt-huit ans, est arrivé à Montréal il y a deux ans, après trois ans et demi passés à Boston. Sa copine, qui ne pouvait rester aux Etats-Unis, est partie pour Montréal en 2011. Il l'a suivie un an plus tard, avec un PVT. « Mon premier job a été en tant que bénévole pour C2MTL. Mais c'était un bénévolat très qualifiant, structuré, dans lequel je devais gérer une équipe. Et l'entreprise m'a ensuite embauché. »
      Les Français seraient aussi avisés de regarder en dehors de Montréal, où certains secteurs sont saturés, recommandent les experts. Dans la culture, notamment, la consigne est parfois donnée de geler les embauches de Français, par crainte de créer des tensions au sein des équipes. On estime autour de 100.000 le nombre des Français établis à Montréal. Leur concentration est devenue très forte dans certains quartiers comme le Plateau Mont Royal, au risque de provoquer des frictions. « Il faut venir dans l'idée que c'est à nous de nous adapter. Il faut faire preuve d'humilité », souligne Marianne, trente-trois ans, arrivée en 2012 pour travailler dans l'industrie du jeu vidéo. La ville de Québec, Laval, ont des besoins importants de main-d'oeuvre qualifiée. Et s'il y a une chose qu'on reconnaît volontiers aux Français, c'est un excellent niveau de formation. Il faut s'accrocher, donc, mais le jeu en vaut la chandelle. Guillaume Blanchet, trente-sept ans, a quitté Paris en 2003, après deux années passées dans la capitale, poussé par une forte envie d'ailleurs. Il a posé ses valises à Montréal, a travaillé dans la publicité, et s'épanouit depuis ici. Il veut maintenant faire de Montréal« la base de ma vie. J'en aime le rythme. On a moins de vacances qu'en France, mais tous les jours on a un petit bout de détente. J'aime le rapport à la nature, la tolérance, l'ouverture aux immigrants ». Et, à tous les Français moroses, Guillaume envoie ce message : « Le Québec m'a rendu optimiste. »
      Karl De Meyer, Les Echos

      Envoyé spécial à Montréal

      source : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0203317643965-montreal-un-eldorado-qui-se-merite-652375.php?xtor=RSS-2059&utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • Par geonosys
      Bonjour,

      Je suis travailleur autonome dans le domaine informatique.
      Je voudrais savoir s'il existe des cours d'anglais pour les jeunes entrepreneurs, ou travailleurs autonome.
      Du genre dans une école en bénéficiant d'une réduction..
    • Par immigrer.com
      source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/363856/un-entrepreneur-sur-deux-se-retirera-des-affaires-d-ici-10-ans
    • Par jjacques
      Bonjour à tous,

      Bon ceci est mon premier post, et je me lance !...

      Depuis longtemps, je souhaite partir vivre au Québec avec femme et enfants ! La décision commune est prise désormais et je me renseigne sur les divers façons d'être résident. Pas simple ! En effet, j'aurais peut être du faire ma demande avant, j'ai maintenant 45 ans et l'age fait que les portes se ferment une par une. Si bien que tous les programmes du type "travailleur" me sont refusés.

      À la base je souhaitais rentrer au pays en tant qu'entrepreneur mais tout est bloqué jusqu'en mars prochain

      Ma situation actuelle:
      - moi et ma famille sommes français
      - je dispose de plus de 1.600.000$ en capital
      - une solide expérience en gestion d'entreprises
      - j'ai plusieurs biens immobiliers au Québec et en France
      - j'ai du faire au moins 30 voyages "touristes" au québec que je connais très bien maintenant, j'y ai des amis et des relations professionnelles
      - Je n'ai pas de diplome (excepté mon BAC obtenu il y a plus de 25 ans !)
      - mon épouse n'a pas de diplome et ne travaille pas
      - j'ai 2 jumelles de 12 ans et un fils de 20 ans
      - j'ai financé une entreprise au Québec dont je suis actionnaire à 49% (plus de 150.000$) et je suis vice-président de la compagnie. J'ai plusieurs salariés Québecois

      Mon but:
      - venir travailler légalement dans mon entreprise au Québec rapidement pour que mes enfants soient scolarisés pour septembre 2013 (je sais,... je rêve un peu !)
      - m'installer définitivement, y acheter une maison et vivre au Québec.
      - m'occuper sérieusement de ma compagnie sur place plutôt que de Paris

      J'ai donc un solide pied à terre au Québec, mais maintenant que la décision est prise de commencer notre nouvelle vie au Canada, j'ai du mal à trouver le bon programme ou tout simplement un interlocuteur qui pourra m'aider dans mes démarches. Les ambassades ou consulats ne recoivent personne malheureusement.
      Les pseudos "avocats d'immigration" sur le net ne m'inspirent pas confiance et c'est pourquoi je fais appel à votre aide !!!!

      Bien sur, je pourrai choisir la solution de facilité qui serait de claquer 200.000$ dans le programme investisseur mais je préférerais mettre cette somme dans ma compagnie plutôt qu'au gouvernement !

      Donc si vous pouvez m'aider ou me communiquer un interlocuteur d'expérience, je suis preneur !
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