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AnneBU

Le Canada recrute massivement!!!.... sauf moi! ou comment je n'ai pas trouvé d'emploi au Québec.

Messages recommandés

Chaque arrivée du bulletin immigrer.com dans ma boite courriels éveille en moi depuis quelques semaines l'irrésistible envie de jeter mon ordinateur par la fenêtre : « le Québec recrute massivement » «le taux de chômage n'a jamais été aussi bas! »....

et oui, le Québec recrute! …... mais je n'en fais pas partie!

 

Voilà bientôt 1 an et demi que je suis à Montréal. Arrivée ici pour suivre mon mari qui a obtenu un poste depuis la France, je me retrouve dans l' inconfortable situation de la chercheuse d'emploi.

Je ne mets pas toutes les chances de mon côté, car je ne suis ni infirmière, ni pâtissière, ni neurochirurgienne, je ne travaille pas dans l’aérospatial ni en biotechnologies....non, je travaille dans le développement durable. Même pas dans l'environnement pour de la réhabilitation de site ou dans le génie environnemental, non, juste dans la sensibilisation, le conseil, la gestion de projets.Bref, la tâche va s'avérer difficile car en plus, j'ai 40 ans, et j'aimerai trouver l'équivalent de mon poste précédent ou tout au moins dans le même domaine. Et c'est là que le bas blesse, car j'ai beau passer en revue, sur les sites d'emploi, les domaines les plus en recherche, l'environnement et le développement durable ne font pas partie de la liste.

 

Qu'à cela ne tienne, il y a des annonces, je commence par y répondre, mais je m'aperçois rapidement que mon CV n'est pas à la norme. Je m'adresse donc à un organisme d'aide à la recherche d'emploi pour les nouveaux arrivants, et rapidement, on corrige les défauts de mes candidatures. J'en profite pour suivre des ateliers de conversation anglaise et des ateliers d'intégration. Et c'est reparti pour une nouvelle salve de candidatures. Comme conseillé, je me crée également un profil Linkkkfkel ...linkkkekldn …. linkedin où, à coup de clics je me crée un réseau de connaissances dont je n'ai pas la moindre connaissance.

 

Mes journées sont rythmées : tour des sites d'offres d'emploi, rédaction CV et lettres, envoi, prières pour que ça marche.... et parfois, réseautage!. Certains on ça dans le sang, ce n'est pas mon cas. S'incruster dans une conversation, essayer de se placer, de trouver le bon à propos..... s'il y avait un championnat du monde de looser en réseautage, je pense que je serai sur le podium. Je fais partie des personnes capables de repartir d'une soirée réseautage les poches pleines de cartes de visite sans avoir réussi à glisser une seule des miennes.

Après quelques mois, je parviens cependant à décrocher un premier emploi (ma première job!), un contrat de 7 mois dans un organisme à but non lucratif qui me permettra de faire mes armes sur le marché du travail québécois. L'expérience est constructive, mais a une fin, et je me retrouve de nouveau sur le marché du travail. MAIS, j'ai ma première expérience québécoise, et ça, ça change tout « on va te proposer des jobs maintenant » et « avec le réseau de ta boite, ça sera plus facile, ils pourront te référer » « t'as ta première expérience, maintenant, c'est bon ».... je mets mon profil à jour; fièrement, j'ajoute mon expérience québécoise et je repars le cœur chargé de motivation, à la conquête de la job de mes rêves. Sauf que.... sauf que ça ne se passe pas comme ça. J'ai d'abord vérifié si j'avais mis le bon numéro de téléphone sur mes CV, sur mon profil, mais non, le problème ne vient pas de là.

Remise en cause n°1 : j'ai visé trop haut. On ne me fait pas confiance pour des postes de coordination. Je regarde du côté des postes de chargée de projet, adjointe....

remise en cause n°2 : mon CV est peut être trop spécifique à l'environnement. J'ai également de l'expérience en économie sociale, je réécrit mon CV

remise en cause n°3 : je veux trop en dire dans la lettre de présentation. Je taille dans le vif.

 

Parfois, mes candidatures franchissent le premier tri, et je suis contactée pour un pré-entretien téléphonique. Là aussi : championne du monde! Au moment où la personne me demande, « je souhaiterai m'entretenir avec vous, est-ce que vous avez le temps? » Une voix dans ma tête me dit « rappelle-la! Rappelle-la? Et je m'entends bêtement dire « oui, pas de problème, on peut faire ça maintenant »

- pouvez-vous me parler de l'organisme de l'organisme …. pour lequel vous postulez?

- oui oui.....

c'est juste que j'ai 4 ou 5 candidatures sur le feu à peu prêt dans les mêmes organismes et là je vais pas me rappeler de celui-ci ..... je saute sur mon ordi, fait une recherche google tout en essayant de meubler et au miracle la page s'ouvre et la mémoire me revient. Je tente de rattraper le coup.

- est ce que vous pouvez nous citer 8 forces pour cet emploi et argumentant?

8 forces...... béh là non..... 3 je sais mais 8......

- OUI, bien sûr, alors, je suis organisée, dans mon emploi précédent blabla..... diplomate..... blabla …. créative..... blabla..... dynamique......

bon, là je dois être au moins à 7

- il m'en reste combien?

- vous êtes à 4

pleurs

- euh...... je suis dynamique, ah non, ça je l'ai déjà dit.....

et là, c'est inévitable, plus rien ne peux me rattraper, je me vois en train de bégayer bêtement dans mon salon en survêt -chaussettes. Je lance quelques qualités ressorties qui ne me correspondent mais qui font bon effet, pour arriver péniblement à 7..... quoi dire de plus..... j'aime la poutine euh nan c'est nul et pis c'est pas vrai..... je peux retenir mon souffle 1mn7.... euh je sais danser la claquette.... bref, c'est le drame

- on va passer aux points faibles? Est ce que vous pouvez m'en citer 5?

pleurs

l’interaction avec mon interlocutrice est inexistante, je me sens seule et complètement déstabilisée. Était-ce le but? Pas sûre. Le sors encore quelques banalités pour m'en sortir avec 3 ou 4 faiblesses ressorties in extremis de mes entrainements aux entretiens. La dame me dit qu'elle me rappellera pour une rencontre si l'entretien a été concluant.

Pleurs

Je n'ai bien évidement pas été rappelée et dit au revoir au poste convoité.

 

J'ai également cherché à entrer dans un organisme qui m'intéresse par la petite porte, par un poste administratif qui m'aurait peut être permis d'évoluer. Mais là encore, désillusion, pour un poste d'adjointe administrative à temps partiel de 5 mois, nous étions plus de 80 à tenter notre chance.

 

Aujourd’hui, après 5 mois de recherche allant d'espoirs en désillusions, je ne sais plus trop par où m'y prendre : validation d'acquis, réseautage +++, bénévolat, formation ou encore m'enfermer dans un placard et attendre.

 

Mais l’intention y est toujours, et j'y crois! aussi, si parmi les lecteurs, certains sont dans des organismes qui recrutent des chargés de projets-adjointe à la coordination- administrative en développement durable ou autre, xxxxxxxxxxxxx et en plus, je sais danser la claquette et retenir mon souffle 1mn7!

Pensées amicales à tous les chercheurs d'emploi.

Modifié par Deadpool
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J'ai dû me recentré ici. Je crois que vous vous enfermez dans un seul projet, ce qui est quasi suicidaire sauf si vous êtes infirmière, etc. comme mentionné plus haut.

 

Je ne sais pas, mais immigrer en étant récalcitrante au changement, c'est se tirer dans le pied, non ?

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J'ai regardé ton profil LXYZKVR (ça m'a bien fait rire !) et je me pose les questions suivantes :

-est ce que ta formation et ton expérience ne sont pas trop "françaises" pour de l'écologie ou du développement durable ici ? Les réalités, attente, écosystèmes, économies etc sont tellement différents !

-as tu envisagé de retourner faire une certification qui te permettrait de plus "coller" aux attentes des compagnies

-Sais tu pourquoi ton premier contrat s'est arrêté ,

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Invité
Il y a 2 heures, AnneBU a dit :

Chaque arrivée du bulletin immigrer.com dans ma boite courriels éveille en moi depuis quelques semaines l'irrésistible envie de jeter mon ordinateur par la fenêtre : « le Québec recrute massivement » «le taux de chômage n'a jamais été aussi bas! »....

et oui, le Québec recrute! …... mais je n'en fais pas partie!

 

Voilà bientôt 1 an et demi que je suis à Montréal. Arrivée ici pour suivre mon mari qui a obtenu un poste depuis la France, je me retrouve dans l' inconfortable situation de la chercheuse d'emploi.

Je ne mets pas toutes les chances de mon côté, car je ne suis ni infirmière, ni pâtissière, ni neurochirurgienne, je ne travaille pas dans l’aérospatial ni en biotechnologies....non, je travaille dans le développement durable. Même pas dans l'environnement pour de la réhabilitation de site ou dans le génie environnemental, non, juste dans la sensibilisation, le conseil, la gestion de projets.Bref, la tâche va s'avérer difficile car en plus, j'ai 40 ans, et j'aimerai trouver l'équivalent de mon poste précédent ou tout au moins dans le même domaine. Et c'est là que le bas blesse, car j'ai beau passer en revue, sur les sites d'emploi, les domaines les plus en recherche, l'environnement et le développement durable ne font pas partie de la liste.

 

Qu'à cela ne tienne, il y a des annonces, je commence par y répondre, mais je m'aperçois rapidement que mon CV n'est pas à la norme. Je m'adresse donc à un organisme d'aide à la recherche d'emploi pour les nouveaux arrivants, et rapidement, on corrige les défauts de mes candidatures. J'en profite pour suivre des ateliers de conversation anglaise et des ateliers d'intégration. Et c'est reparti pour une nouvelle salve de candidatures. Comme conseillé, je me crée également un profil Linkkkfkel ...linkkkekldn …. linkedin où, à coup de clics je me crée un réseau de connaissances dont je n'ai pas la moindre connaissance.

 

Mes journées sont rythmées : tour des sites d'offres d'emploi, rédaction CV et lettres, envoi, prières pour que ça marche.... et parfois, réseautage!. Certains on ça dans le sang, ce n'est pas mon cas. S'incruster dans une conversation, essayer de se placer, de trouver le bon à propos..... s'il y avait un championnat du monde de looser en réseautage, je pense que je serai sur le podium. Je fais partie des personnes capables de repartir d'une soirée réseautage les poches pleines de cartes de visite sans avoir réussi à glisser une seule des miennes.

Après quelques mois, je parviens cependant à décrocher un premier emploi (ma première job!), un contrat de 7 mois dans un organisme à but non lucratif qui me permettra de faire mes armes sur le marché du travail québécois. L'expérience est constructive, mais a une fin, et je me retrouve de nouveau sur le marché du travail. MAIS, j'ai ma première expérience québécoise, et ça, ça change tout « on va te proposer des jobs maintenant » et « avec le réseau de ta boite, ça sera plus facile, ils pourront te référer » « t'as ta première expérience, maintenant, c'est bon ».... je mets mon profil à jour; fièrement, j'ajoute mon expérience québécoise et je repars le cœur chargé de motivation, à la conquête de la job de mes rêves. Sauf que.... sauf que ça ne se passe pas comme ça. J'ai d'abord vérifié si j'avais mis le bon numéro de téléphone sur mes CV, sur mon profil, mais non, le problème ne vient pas de là.

Remise en cause n°1 : j'ai visé trop haut. On ne me fait pas confiance pour des postes de coordination. Je regarde du côté des postes de chargée de projet, adjointe....

remise en cause n°2 : mon CV est peut être trop spécifique à l'environnement. J'ai également de l'expérience en économie sociale, je réécrit mon CV

remise en cause n°3 : je veux trop en dire dans la lettre de présentation. Je taille dans le vif.

 

Parfois, mes candidatures franchissent le premier tri, et je suis contactée pour un pré-entretien téléphonique. Là aussi : championne du monde! Au moment où la personne me demande, « je souhaiterai m'entretenir avec vous, est-ce que vous avez le temps? » Une voix dans ma tête me dit « rappelle-la! Rappelle-la? Et je m'entends bêtement dire « oui, pas de problème, on peut faire ça maintenant »

- pouvez-vous me parler de l'organisme de l'organisme …. pour lequel vous postulez?

- oui oui.....

c'est juste que j'ai 4 ou 5 candidatures sur le feu à peu prêt dans les mêmes organismes et là je vais pas me rappeler de celui-ci ..... je saute sur mon ordi, fait une recherche google tout en essayant de meubler et au miracle la page s'ouvre et la mémoire me revient. Je tente de rattraper le coup.

- est ce que vous pouvez nous citer 8 forces pour cet emploi et argumentant?

8 forces...... béh là non..... 3 je sais mais 8......

- OUI, bien sûr, alors, je suis organisée, dans mon emploi précédent blabla..... diplomate..... blabla …. créative..... blabla..... dynamique......

bon, là je dois être au moins à 7

- il m'en reste combien?

- vous êtes à 4

pleurs

- euh...... je suis dynamique, ah non, ça je l'ai déjà dit.....

et là, c'est inévitable, plus rien ne peux me rattraper, je me vois en train de bégayer bêtement dans mon salon en survêt -chaussettes. Je lance quelques qualités ressorties qui ne me correspondent mais qui font bon effet, pour arriver péniblement à 7..... quoi dire de plus..... j'aime la poutine euh nan c'est nul et pis c'est pas vrai..... je peux retenir mon souffle 1mn7.... euh je sais danser la claquette.... bref, c'est le drame

- on va passer aux points faibles? Est ce que vous pouvez m'en citer 5?

pleurs

l’interaction avec mon interlocutrice est inexistante, je me sens seule et complètement déstabilisée. Était-ce le but? Pas sûre. Le sors encore quelques banalités pour m'en sortir avec 3 ou 4 faiblesses ressorties in extremis de mes entrainements aux entretiens. La dame me dit qu'elle me rappellera pour une rencontre si l'entretien a été concluant.

Pleurs

Je n'ai bien évidement pas été rappelée et dit au revoir au poste convoité.

 

J'ai également cherché à entrer dans un organisme qui m'intéresse par la petite porte, par un poste administratif qui m'aurait peut être permis d'évoluer. Mais là encore, désillusion, pour un poste d'adjointe administrative à temps partiel de 5 mois, nous étions plus de 80 à tenter notre chance.

 

Aujourd’hui, après 5 mois de recherche allant d'espoirs en désillusions, je ne sais plus trop par où m'y prendre : validation d'acquis, réseautage +++, bénévolat, formation ou encore m'enfermer dans un placard et attendre.

 

Mais l’intention y est toujours, et j'y crois! aussi, si parmi les lecteurs, certains sont dans des organismes qui recrutent des chargés de projets-adjointe à la coordination- administrative en développement durable ou autre, n'hésitez pas à visiter mon linkkkll et en plus, je sais danser la claquette et retenir mon souffle 1mn7!

Pensées amicales à tous les chercheurs d'emploi.

Une formation LOCALE, c'est la clé. Écris cela sur ton front.
C'est le seul moyen d'être crédible. 

.....juste dans la sensibilisation, le conseil, la gestion de projets

>>>> Comment veux-tu travailler dans ce domaine sans connaitre les
spécificités  des besions locaux?
 

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Le 19/01/2018 à 16:54, PhilMP a dit :

J'ai regardé ton profil LXYZKVR (ça m'a bien fait rire !) et je me pose les questions suivantes :

-est ce que ta formation et ton expérience ne sont pas trop "françaises" pour de l'écologie ou du développement durable ici ? Les réalités, attente, écosystèmes, économies etc sont tellement différents !

-as tu envisagé de retourner faire une certification qui te permettrait de plus "coller" aux attentes des compagnies

-Sais tu pourquoi ton premier contrat s'est arrêté ,

 

Merci pour ta réponse. je suis tout à fait d'accord sur le fait que mon profil est très franco français..... mais à la base, je comptais plutôt m'appuyer sur mon expérience et mes compétences plutôt que sur mes diplômes. mais pourquoi pas refaire un certificat. le problème qui se pose aussi à moi et qui m'a fait me diriger directement vers la recherche d'emploi plutôt que la formation est que j'ai un permis de travail temporaire qui ne m'autorise pas à étudier. il me faut donc choisir. si je demande un permis d'étude, je suppose que je ne suis pas libre de travailler comme je le souhaite.

pour mon premier contrat, c'était une mission temporaire attachée à des financements. pas vraiment de possibilités de prolonger. et puis je cherchais un poste avec d'avantage de responsabilités, un peu plus engageant, ce que je n'ai pas trouvé pour le moment.

en tout cas, merci de ta réponse. avoir un regard extérieur sur mon profil est toujours pertinent. bonne journée.

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Certes, mais tes compétences et la majorité de ton expérience (pour ne pas dire toute dans ton domaine) sont françaises et je pense que c'est là que le bas blesse.

 

Effectivement, refaire une qualif en PTT, ça demande de faire un PE. Mais pourquoi pas après tout. C'est un investissement sur l'avenir non ?

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Salut Anne !

 

Tu m'as bien fait rire en ce lundi matin !! Je compatis, j'ai exactement la même situation du coté de Trois-Rivières.. Je me suis résigné à retourner à l'école dans un domaine plus en demande ici.

 

Laches pas ! :P:P

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Il y a 2 heures, Geo17 a dit :

merci! cet article se voulait surtout humoristique et je te remercie de l'avoir pris comme tel. bon courage dans la reprise des études. de mon côté, je vais y réfléchir. Bonne journée!

 

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Salut,

 

On travaille dans le même domaine. Ça m'a pris 3 ans à trouver une job dans le développement durable et surtout, je me suis résigné à reprendre des cours pour me mettre à jour sur les réalités Québec-Canada. Actuellement j'envisage de compléter mon cursus pour évoluer dans ma boite. On me voit seulement comme Mr DD alors ça me ferme beaucoup de portes.

 

Bon courage et lâche pas. 

 

Écris moi en PM si tu veux échanger.

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Le 22/01/2018 à 09:34, AnneBU a dit :

 

Merci pour ta réponse. je suis tout à fait d'accord sur le fait que mon profil est très franco français..... mais à la base, je comptais plutôt m'appuyer sur mon expérience et mes compétences plutôt que sur mes diplômes. mais pourquoi pas refaire un certificat. le problème qui se pose aussi à moi et qui m'a fait me diriger directement vers la recherche d'emploi plutôt que la formation est que j'ai un permis de travail temporaire qui ne m'autorise pas à étudier. il me faut donc choisir. si je demande un permis d'étude, je suppose que je ne suis pas libre de travailler comme je le souhaite.

pour mon premier contrat, c'était une mission temporaire attachée à des financements. pas vraiment de possibilités de prolonger. et puis je cherchais un poste avec d'avantage de responsabilités, un peu plus engageant, ce que je n'ai pas trouvé pour le moment.

en tout cas, merci de ta réponse. avoir un regard extérieur sur mon profil est toujours pertinent. bonne journée.

 

 

Regarde du côté d'Hydro Québec: http://www.hydroquebec.com/emplois/diversite/parrainage-professionnel-nouveaux-arrivants.html

 

Je ne sais pas ce que vaut ce truc, ni même si tu es admissible si tu as un permis de travail temporaire. Mais qu'est-ce que tu perds à t'informer? 

 

Je sais qu'Hydro offre parfois des programmes de développement durable (notamment en économie d'énergie) et je ne sais pas si c'est dans tes cordes mais ... essaie, tu verras. 

 

En passant, si c'est ton mari qui a un permis de travail fermé et que toi tu as un permis ouvert, tu peux étudier sans problème et ce, en payant les mêmes frais que les étudiants québécois. 

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Le 24/01/2018 à 09:59, Kweli a dit :

 

 

Regarde du côté d'Hydro Québec: http://www.hydroquebec.com/emplois/diversite/parrainage-professionnel-nouveaux-arrivants.html

 

Je ne sais pas ce que vaut ce truc, ni même si tu es admissible si tu as un permis de travail temporaire. Mais qu'est-ce que tu perds à t'informer? 

 

Je sais qu'Hydro offre parfois des programmes de développement durable (notamment en économie d'énergie) et je ne sais pas si c'est dans tes cordes mais ... essaie, tu verras. 

 

En passant, si c'est ton mari qui a un permis de travail fermé et que toi tu as un permis ouvert, tu peux étudier sans problème et ce, en payant les mêmes frais que les étudiants québécois. 

Merci pour ton retour, c'est intéressant. je vais regarder ça, je ne connaissais pas ce programme.

concernant le permis ouvert, il est inscrit dessus qu'il m'est interdit de fréquenter des établissements d'enseignement, c'est pour cela qu'il me semblait qu'il fait que j'ai un permis d'étude. je vais également me renseigner.

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il y a 54 minutes, AnneBU a dit :

...concernant le permis ouvert, il est inscrit dessus qu'il m'est interdit de fréquenter des établissements d'enseignement...

Oui, tu as raison. Mais rien ne t'empêche de demander un CAQ et un permis d'études. Il faut juste payer ...

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Peut -être que le fait aussi d'avoir un permis de travail temporaire t'élimine au départ par les récruteurs surtout que ton domaine n'est pas un domaine en pénurie proprement dit. Pour le permis d étude, je en sais pas si tu pourras changer de statut en étant accompagnatrice, mais ça peut toujours aider. A voir avec vos projets futures aussi, si vous compter résider ici ou pas.

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il y a 1 minute, PhilMP a dit :

Oui, tu as raison. Mais rien ne t'empêche de demander un CAQ et un permis d'études. Il faut juste payer ...

Surtout en étant français le cout des études est relativement bas par rapport aux autres.

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Les recruteurs au canada misent rarement sur des permis de travail temporaire. Ils veulent le long termep

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Je passerai mon avis sur ton post (d'autant plus que je ne te connais qu'à travers celui-ci, je ne connais ni ton profil, ni ton expérience).

Afin d'être constructive : (à revérifier et si ça peut coller à ton choix/profil/envie) pour un certificat ou un programme d'étude de moins de 6 mois, pas besoin de permis d'étude. Effectivement, ce sera définitivement un plus sur ton CV.

Ce n'est qu'un exemple, mais je vais quand même revenir sur un des exemples que tu présentes dans ton post, parce que ça m'a particulièrement interpellée (parmi d'autres choses). 
Si les organismes d'aide à la recherche d'emploi par lesquels tu es passée ne t'ont pas briefée sur la prospection et les entretiens téléphoniques, ils sont mauvais, trouves t-en de vrais.
Le plein emploi ne veut pas dire que personne ne cherche d'emploi, simplement que les gens se les échangent plus facilement, donc qu'il faut être armé pour passer des entretiens, qu'ils soient physiques et ou téléphoniques (passage qui tend à se démocratiser et à devenir obligé, vu le nombre de postulants).
Ca marche de la même façon à peu près partout dans le monde. Si tu es chez toi en jogging-chaussettes (j'exagère - quoique), tu es donc prise par surprise et tu n'es pas prête ou disponible pour l'entretien. Tu es en recherche, mais tu n'es pas non plus corvéable à merci, tu pourrais très bien être en auto ou en route pour passer un autre entretien ou même entrain de bosser bénévolement.
Je sais dans quel état (quel état d'esprit principalement) on est quand on est en recherche d'emploi : 17 ans d'intérim ! J'ai arrêté de compter mes entretiens d'embauche après avoir fêté le 50ème. Si je dis que je ne suis pas dispo, est-ce qu'ils vont me rappeler ? Et quand ? Est-ce qu'ils ne vont pas appeler quelqu'un qui va faire de suite l'affaire ?...
J'ai fini par comprendre qu'il vaut mieux être dans de bonnes dispositions et à l'aise, quelques heures ou jours plus tard que de flinguer son entretien de suite. Les recruteurs en sont conscients. N'hésite pas à t'excuser poliment et à demander à ce qu'on te rappelle à un moment de ton choix plus opportun ou même si toi tu peux rappeler plus tard (dans ce cas là, n'oublie surtout pas de bien prendre les coordonnées, et de répéter 2-3 fois le nom et le n° de téléphone, noter un mauvais et ne pas pouvoir rappeler, c'est franchement couillon... :)). Ca te laisse le temps de reprendre tes esprits, te préparer (voire t'habiller), te mettre en situation, revoir l'annonce et le site internet de l'entreprise/organisme où tu as postulé, etc. C'est le B.A. BA de la recherche d'emploi.

J'espère que tu ne prendras pas mal mon message. Je suis passée par là, très souvent. C'est rageant. Mais à mon sens, même si on pense se remettre en question (ce qui est souvent le cas), on ne le fait pas de la bonne manière, ou on ne prend pas le problème dans le bon sens. Si tu en ressens le besoin, n'hésite pas à me contacter par MP,  ça m'évitera de continuer à polluer ce fil avec mes remarques de "maîtresse d'école" :).

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Il y a 20 heures, azertino a dit :

Les recruteurs au canada misent rarement sur des permis de travail temporaire. Ils veulent le long termep

C'est compréhensible, mais pour autant, je n'indique pas mon statut sur mon CV. je le précise si on me le demande lors des entretiens, et là effectivement, cela peut jouer en ma défaveur. mais pour le moment, je n'y peux rien.

J'apporte aussi un biais à ta remarque, car dans les organismes communautaires et OBNL, il y a un grand nombre de personnes en PVT.

 

 

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Il y a 5 heures, Emmie81 a dit :

Je passerai mon avis sur ton post (d'autant plus que je ne te connais qu'à travers celui-ci, je ne connais ni ton profil, ni ton expérience).

Afin d'être constructive : (à revérifier et si ça peut coller à ton choix/profil/envie) pour un certificat ou un programme d'étude de moins de 6 mois, pas besoin de permis d'étude. Effectivement, ce sera définitivement un plus sur ton CV.

Ce n'est qu'un exemple, mais je vais quand même revenir sur un des exemples que tu présentes dans ton post, parce que ça m'a particulièrement interpellée (parmi d'autres choses). 
Si les organismes d'aide à la recherche d'emploi par lesquels tu es passée ne t'ont pas briefée sur la prospection et les entretiens téléphoniques, ils sont mauvais, trouves t-en de vrais.
Le plein emploi ne veut pas dire que personne ne cherche d'emploi, simplement que les gens se les échangent plus facilement, donc qu'il faut être armé pour passer des entretiens, qu'ils soient physiques et ou téléphoniques (passage qui tend à se démocratiser et à devenir obligé, vu le nombre de postulants).
Ca marche de la même façon à peu près partout dans le monde. Si tu es chez toi en jogging-chaussettes (j'exagère - quoique), tu es donc prise par surprise et tu n'es pas prête ou disponible pour l'entretien. Tu es en recherche, mais tu n'es pas non plus corvéable à merci, tu pourrais très bien être en auto ou en route pour passer un autre entretien ou même entrain de bosser bénévolement.
Je sais dans quel état (quel état d'esprit principalement) on est quand on est en recherche d'emploi : 17 ans d'intérim ! J'ai arrêté de compter mes entretiens d'embauche après avoir fêté le 50ème. Si je dis que je ne suis pas dispo, est-ce qu'ils vont me rappeler ? Et quand ? Est-ce qu'ils ne vont pas appeler quelqu'un qui va faire de suite l'affaire ?...
J'ai fini par comprendre qu'il vaut mieux être dans de bonnes dispositions et à l'aise, quelques heures ou jours plus tard que de flinguer son entretien de suite. Les recruteurs en sont conscients. N'hésite pas à t'excuser poliment et à demander à ce qu'on te rappelle à un moment de ton choix plus opportun ou même si toi tu peux rappeler plus tard (dans ce cas là, n'oublie surtout pas de bien prendre les coordonnées, et de répéter 2-3 fois le nom et le n° de téléphone, noter un mauvais et ne pas pouvoir rappeler, c'est franchement couillon... :)). Ca te laisse le temps de reprendre tes esprits, te préparer (voire t'habiller), te mettre en situation, revoir l'annonce et le site internet de l'entreprise/organisme où tu as postulé, etc. C'est le B.A. BA de la recherche d'emploi.

J'espère que tu ne prendras pas mal mon message. Je suis passée par là, très souvent. C'est rageant. Mais à mon sens, même si on pense se remettre en question (ce qui est souvent le cas), on ne le fait pas de la bonne manière, ou on ne prend pas le problème dans le bon sens. Si tu en ressens le besoin, n'hésite pas à me contacter par MP,  ça m'évitera de continuer à polluer ce fil avec mes remarques de "maîtresse d'école" :).

 

 

merci pour ton commentaire très constructif, cela m'aide d'avoir d'autres témoignages et retours d'expériences.

Le but premier de cet article était de rire de ma situation et de prendre à contre-pied certains articles qui laissent sous entendre que le Canada est l'eldorado de l'emploi. il faut le prendre comme tel car effectivement, je ne me dévoile pas plus que ça (à part que je traine en survêt - chaussettes!)  et n'en dit pas beaucoup sur mon expérience.

merci pour les conseils sur les entretiens téléphoniques qui sont effectivement pour moi extrêmement déstabilisants. je vais appliquer ça à la prochaine occasion.

". Mais à mon sens, même si on pense se remettre en question (ce qui est souvent le cas), on ne le fait pas de la bonne manière, ou on ne prend pas le problème dans le bon sens."   ----> là est bien mon problème en ce moment. qu'est ce que j'ai envie de faire? qu'est ce qui est compatible avec mes envies, ma vie de famille, mes choix de vie, mes valeurs, mon âge.....?

Bonne chance à toi pour tes projets futurs.

 

Modifié par AnneBU

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Merci encore de votre témoignage. Il a été publié sur la page d'accueil du site.

 

Bonne réflexion et bonne suite à votre aventure.

 

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Allô, je voulais tout simplement vous dire que ce que je lis c'est exactement ce qui arrive à ma conjointe, qui est professeur d'espagnol et d'anglais. Par contre, moi, je reçois des offres même sans en chercher et, évidemment, on ne me pose presque de questions.

C'est question de combien de personnes il y a dans la banque de candidatures et le domaine (je travaille comme administrateur systèmes Linux). Si on a besoin de soi, peu importe le CV, la lettre de présentation ou l'expérience ici. Si on n'en a pas, tout est obstacles.

D'ailleurs, ma conjointe est lancée comme travailleur autonome (xxxxxxxx) et, au moins, elle a plus d'opportunités, étant la seule difficulté la fluctuation du travail.

J'espère que tout passe bien.

Bon courage!

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      Les employés du MSMB font ensuite savoir aux candidats que leur profil convient parfaitement à l’entreprise. Dans chaque cas, on leur dit qu’une fois placés dans un établissement, ils pourraient gagner «au moins 200$ en pourboires» chaque jour.
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      Voyage de découverte en 2011
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      Nous avons beaucoup voyagé, mais quasiment uniquement à l'intérieur de la province (+1 séjour de 4 jours à Boston). Le voyage est la découverte sont importantes pour nous et avec 2 semaines de vacances par an, difficile de se promener... 
       
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      Le système de santé ici, est une catastrophe, ma fille n'a jamais été suivie depuis sa naissance (je vais ponctuellement dans les cliniques sans rendez-vous lors des maladies, mais on y attend en moyenne 4 heures pour voir des médecins qui ne lèvent même pas la tête de leur ordinateur pour nous dire bonjour, les auscultations sont aléatoires et je trouve un grand manque de professionnalisme, nous semblons être de simples numéros). Elle a eu un problème dermatologique, le médecin nous a prescris une crème sans faire analyser avant par prélèvement, ce qui aurait pu aggraver le problème, mais il voulait "essayer" pour voir, nous avons du attendre 2 mois pour obtenir un rdv pour un prélèvement. Je devais passer un IRM dans un délais de 2 mois, 6 mois plus tard j'attends toujours... Et nous sommes sur liste d'attente pour avoir un médecin de famille depuis 5 ans ! Niveau remboursement, certes on ne paye rien en consultations et aux urgences mais les médicaments même prescris ne sont pas remboursés non plus, les mutuelles coûtent une fortune et ne couvrent pas grand chose: exemple: un nettoyage dentaire coûte 200 $ en moyenne (non couvert par le système public et non couvert par notre assurance privée). 
       
      Le Québec, c'est beau certes, la neige et le froid, les grands espaces :  les premières années c'est magique !! Mais après 6 ans, cela a perdu de son charme pour moi. Tous les villages se ressemblent... Après 500 km, c'est toujours le même panorama: des sapins et des montagnes et des maisons similaires (sauf en Gaspésie, mon endroit préféré au Québec, où les panoramas sont magnifiques). Je suis en manque de patrimoine, de vieilles pierres, d'histoire, de châteaux, de culture, de musées, de paysages variés, d'océan !!!
       
      L'accès à la nature n'est pas si évident si l'on considère que les lacs sont pour la plupart privatisés et donc difficile d'accès, les parcs nationaux, provinciaux sont tous payants,  en fait nous avons constaté qu'a chaque fois que l'on veut faire une activité, il faut payer (et parfois très cher pour ce que c'est, nous avons été souvent déçus). Alors qu'en France, il y a des chemins de randonnée partout, les sentiers côtiers, les sentiers de montagne, etc. (oui je sais je compare ce qui n'est pas comparable, chaque pays est différent)
       
      Certes l'accès à la propriété est facile et rapide (nous avons acheté puis revendu notre maison 4 ans plus tard) mais ce n'est pas ce qui nous intéresse pour l'instant. 
       
      Niveau emploi, j'ai toujours trouvé, aucun problème de ce coté-là. Si on veut travailler on trouve du travail dans la semaine ici. Mon mari est dans l’hôtellerie/restauration donc lui aussi aucun soucis. 
       
      Le coût de la vie est quand même assez élevé si l'on veut bien manger, les cellulaires et l'internet coûtent une fortune... (depuis 6 ans, je pense qu'il a dû augmenter en France également... ) 
       
      En bref, la seule chose qui me freine pour un éventuel retour en France est la sécurité. Ici c'est très paisible. Nous pouvons nous promener à n'importe quelle heure du jour et de la nuit sans craindre une agression. Certaines personnes ne ferment pas leurs portes à clef. Les enfants peuvent jouer dehors dans la rue sans problème. 
       
      Je crains pour l'avenir de mes enfants en France (sécurité, emploi) mais j'ai envie également qu'ils connaissent leur famille et surtout leurs grands-parents qui commencent à vieillir... La vie est longue mais pas tant que cela finalement !  Par ailleurs nous sommes citoyens et nos enfants aussi, alors nous nous disons que nous pourrons toujours revenir si nous ne parvenons pas à nous ré-adapter à la France ? Enfin, nous ne sommes pas arrêtés à la France, mais réfléchissons également à nous réinstaller dans un autre pays européen, ce qui nous permettrait d'être plus proche de la famille qu'en étant au Canada... 
       
      Des expériences/suggestions à partager ? 
       
      Merci et bonne journée ? 
       
       
       
    • Par JSmith
      Salutations,
       
      Nous cherchons un planificateur stratégique à Montréal pour une agence de publicité de premier plan. Notre client souhaite recruter des stratèges talentueux venus de France qui souhaite s’installer à Montréal. Idéalement en train d'obtenir leur permis ou peut-être déjà les avoir.
       
      S'il vous plaît partager avec votre réseau ou si vous avez des recommandations, je l'apprécierais grandement.
       
      La clientèle est B2B, professionnelle et intellectuelle. Des compétences supérieures en communication, la capacité de lier un portefeuille de produits et de dissocier le complexe de la simplicité sont essentielles. La personne doit être bilingue.

      L'agence est sur une courbe de croissance ascendante et le rôle relève du PDG.

      Très sincèrement,
       
      Jill Smith 
    • Par thedaviddias
      Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant.
       
      Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres.
       
      C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu.
       
      Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada.
       
      Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça.
       
      Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait.
       
      Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne.
       
      Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien.
       
      L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi.
       
      Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail.
       
      Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici.
       
      Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens...
       
      S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir.
       
      Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
       
    • Par laurine_pl
      Bonjour à tous,
       
      Je sais qu'il y a déjà des sujets dessus mais ils sont souvent vieux donc je me permet de réécrire dessus, au cas où je puisse trouver des contacts récents.
      Mon emploi en France: Monitrice Educatrice auprès d'adultes souffrant d'un handicap psychique
      Mon projet au Canada: Réussir à obtenir un pvt et partir 2 ans pour travailler dans le social, surement vers Alma (lac st jean). Mon copain fait une demande de formation ébéniste, dans l'école d'Alma.
      Plusieurs questions: le pvt est d'un an, renouvelable un an, quelles sont rêgles pour être renouvelé?
      Est ce qu'il est compliqué pour un moniteur éducateur (diplôme non reconnu au canada) de travailler? Dois je faire un bilan de diplômes?
      Nous souhaitons nous installer à Alma, quelqu'un connait-il le marché de l'emploi là-bas? Est ce facile de s'intégrer?
       
      Je croise les doigts pour avoir de réponses ;)
      Laurine
    • Par siana
      Bonjour,
      Alors voila, j aurai besoin d avoir des orientations et conseils.
      J ai obtenu mon PPR (via entree express, extraction directe). 
      Je n ai pas encore fait mon landing au canada (prevu pr le printemps) mais mnt j ai décroché un emploi dans mon domaine a quebec! 
      Je ne sais plus quoi faire? Faire mon landing en ontario ou aitre province puis partir au quebec au bout d un mois? 
      Faire mon installation en ontario (gatineau) et faire la navette pr aller a ce travail sachant que c est 4h de route par jour?
      Refuser ce travail au risque de se retrouver au chomage une fois en ontario ? 
       
      Merci d avance pr vos retours :) 
       
    • Par CélineOnline
      La première chose à vous dire et surement la plus importante : nous ne regrettons pas une seule seconde notre choix. Nous sommes très heureux et même si tout n’est pas encore en place et que l’adaptation prend évidemment du temps, nous ne ferions marche arrière pour rien au monde.
       
      Donc nous voilà à Moncton (Nouveau-Brunswick) avec une enfant de 6 ans.
      (L'article complet et en image dispo sur le blog : www.celineonline.fr/category/canada/)
       
      Nous sommes arrivés un 10 août et avions prévu 10 jours de Airbnb. Nous sommes rentrés dans notre location le 20 août. Achat de voiture réalisée dans la foulée, le 24.
      Le samedi 22, nous partions à Halifax chercher nos cartons et acheter tous nos meubles à Ikea pour notre installation 24 heures après.
      Pour ce qui est de la banque, nous avons profité du programme nouveaux arrivants de la BNC (Banque Nationale du Canada) donc nous avons pu avoir nos cartes de débit et de crédit très rapidement également. Hop internet, téléphone, électricité… en un claquement de doigt (et de grosse cautions ^^) ce fut réglé. Nous avons choisi d’être en location pour commencer. Pour ne pas être embêtés, nous avons choisi une location mensuelle. L’appartement n’est pas le plus génial du monde mais cela nous laisse le temps de voir où nous souhaitons nous installer. 
       
      Je ne vais pas vous mentir, je ne trouve pas Moncton belle. Elle ne possède pas de charme particulier. C’est une ville qui est en pleine croissance et dont les deux rues principales (la Main et la Saint Georges) sont à l’image de la pauvreté et la misère qui y règne. Tout le monde me dit que Dieppe est plus « sûre » et francophone mais moi Moncton, je l’aime bien. Il faut juste apprendre à la connaitre. J’adore son dynamisme, ses habitants, sa mixité, ses parcs, ses écoles, son ambiance… Moncton, je dirais que je m’y sens à ma place.
       
      L’emploi, c’est surement le sujet qui inquiète le plus. En tout cas pour moi. Je me revois me poser 15 milliards de questions dont surtout une qui me hantait au quotidien : et si notre niveau d’anglais ne suffisait pas ? J’ai été très vite rassurée (alors attention, que ça ne vous empêche pas de pratiquer votre anglais avant de partir, bien au contraire).
      Je vais me concentrer sur la petite histoire de mon copain, aide-soignant en France. Je suis travailleuse autonome donc c’est totalement différent pour moi.
      Nous nous étions laissé un mois de « tranquillité » après notre arrivée. Nous voulions prendre le mois d’août pour nous et nos démarches. Faire visiter la région à notre fille. En gros, prendre le temps de s’acclimater en douceur. Et puis septembre arrive avec son salon pour l’emploi dédié à la santé.
      Seb s’y rend et y dépose quatre CV. Il décrochait deux rendez-vous d’entretien le jour même et une semaine plus tard, tous les employeurs rencontrés l’avaient rappelé. Résultat, plusieurs propositions et un contrat de travail signé dans la foulée (avec évidemment vérification des références, du casier judiciaire et visites médicales).
      Il travaille présentement dans une maison de repos pour aînés, principalement anglophone. Si vous êtes dans ce domaine de la santé, vous n’aurez aucun mal à trouver. La preuve, la pénurie est tellement forte que l’employeur à engagé mon copain qui possède un anglais très limité. Mais je trouve ça chouette aussi de lui laisser sa chance car de toute façon, ça reste la meilleure façon de l’apprendre. Pour ce qui est du salaire, il est de 19 $ 30 de l’heure (brut), payé par quinzaine.
       
      L’école
      Popo a la chance d’être, et je pèse mes mots, avec la meilleure « Madame » qui puisse exister. Je l’adore. C’est simple, je voudrais qu’elle reste en première année jusqu’à sa majorité. Elle est à l’école Saint-Henri et se retrouve dans une classe flexible qui est la chose la plus chouette qui puisse être proposée aux enfants de cet âge. Ah oui, gros changement aussi, les classes sont à 19 enfants maximum, et là, sa classe est à 17 gamins.
      Alors grande question que peuvent se poser des parents français. Après avoir fait trois ans en maternelle, est-ce que son enfant ne va pas avoir trop d’avance et s’ennuyer ? C’est une question légitime sans pour autant prendre sa progéniture pour un surdoué.
      Popo en quittant la maternelle savait déjà un peu écrire et lire alors oui évidemment elle va revoir beaucoup de choses. La madame souhaite ne pas traiter les enfants de façons différentes en fonction du niveau et j’accepte cette façon de faire. Je la comprends même. Du coup nous en profitons à la maison pour travailler sur d’autre chose. Mais j’aime la pédagogie de l’école. Il y a une grosse idée d’entraide, de partage mais surtout de respect et d’acceptation des différences.
      La classe commence à 8 h 10 et se termine à 13 h 30 (12 h 30 le mercredi). Elle fonce en garderie après école l’après-midi. Pour le midi, le pli de la boîte à dîner se prend très vite. C’est quand même cool de pouvoir faire le repas de son enfant je trouve. En tout cas, sachez que vous pouvez aussi les faire manger à la cantine mais ils ne peuvent pas rentrer à la maison.
      Popo s’est très vite adaptée. Elle adore sa maîtresse, sa garderie, sa vie ici. Et c’est vraiment drôle de la voir prendre des expressions de la région, voir l’accent en si peu de temps se développer. Elle nous apprend l’histoire de l’Acadie, nous fait découvrir des artistes locaux. Bref, c’est génial !
       
      Alors oui, de temps en temps il y a des coups de blues. C’est dur d’être seuls, dans le sens, de ne connaître personne. Nous sommes extrêmement impatient d’accueillir les proches qui voudront venir nous visiter. Mes ami.e.s, ma famille me manquent, malgré internet, c’est compliqué. Les relations sociales sont très particulières. On nous a appris qu’ici, les gens fonctionnaient selon la technique – vérifiée – du sandwich : une mauvaise nouvelle qu’on va enrober de deux bonnes paroles. Des politiciens quoi ^^
      Je vais passer pour un cliché mais tant pis : la nourriture française me manque à la folie ! 
      D’ailleurs, préparez des plages de plusieurs heures pour les premières virées au supermarché, c'est bien différent (dans la disposition et les noms des choses).
       
      Voilà, hier nous avons eu des bourrasques de neige mais je ne trouve pas qu’il fasse froid. Nous profitons de l’automne et de ses magnifiques (vraiment incroyables) paysage. Popo compte les jours jusqu’à Halloween. Ici, les choses vont commencer à prendre leur petite routine. Nous allons vivre notre premier hiver. Ce qui signifie aussi notre premier Noël sans famille. Nous découvrons le chiac et c’est en train de devenir une vraie passion pour moi. Je veux absolument tester le curling et le patin à glace car je n’en ai jamais fait. Nous sommes beaucoup plus détendus. Nous prenons la vie au jour le jour et nous verrons ce qu’elle nous réserve. En tout cas, pour le moment, elle a été plutôt chouette avec nous.
    • Par Amaelle
      Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale  : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent.
      Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. 
      Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai accès a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychothérapie etc). Bien sûr il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient . 
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