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  1. mama59

    mama59

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    • By valbar
      Bonjour,
       
      Je souhaite reprendre mes études à l'Université Laval en septembre 2020. Je suis dans un cas un peu particulier, et je serai ravis de lire vos avis. Pour information eet pour donner du contexte, je suis français de 26 ans, j'ai une licence dans le domaine de l'informatique et quelques années d'expérience. Je souhaite me réorienter en changeant complètement de domaine.
       
      Le programme que je vise requiert la validation de cours préalables pour être accepté. Je me suis donc inscrit (et ai été accepté) à titre d'étudiant libre pour le semestre d'hiver 2020 pour suivre ces cours à distance. J'ai déposé ma candidature pour le programme de septembre, et devrais avoir une réponse en avril/mai.
       
      Malheureusement certains des cours demandés ne sont pas faisables à distance. Je devrai donc me rendre au Québec en mai 2020 pour les suivre sur place, et ferai une autre inscription en études libres lorsque ce sera possible.
       
      J'ai reçu une offre d'admission pour la session d'hiver 2020, et en recevrai (j'espère) une similaire au mois d'avril.
      Mes questions sont:
      - Est-ce que cette offre d'admission en études libres me permet d'obtenir un visa d'études pour le Canada ?
      - Si elle me le permet, et que je viens donc m'installer au mois d'avril à Québec pour suivre mes cours, et que par malheur je suis refusé dans mon programme, devrais-je immédiatement quitter le Canada ? Ou aurais-je quelques temps pour tenter de stabiliser ma situation, en trouvant du travail (et donc obtenir un visa de travail) et retenter ma chance l'année suivante ?
       
      Je vous remercie.
       
      Valentin
       
    • By chachawa
      Tsé, 7 ans et demi c'est un moment étrange pour faire un bilan. C'est même pas une date anniversaire. C'est juste qu'en enfilant mes bottes, j'ai réalisé que c'est la huitième fois que je vis cette entrée dans l'hiver québécois, celui-là même qui agite les forums et déchaîne les passions. Et wow, c'est fou le chemin parcouru. 
      Déjà, j'écris "wow".
      Et "tsé".
      Et puis après des années d'absence ici, j'ai eu envie de sacrifier au rituel du bilan, de faire un point. De redonner au suivant, peut-être.
       
      Bref, en 2012, j'ai débarqué pas assez préparée. Sans argent, avec 23 kilos de bagages, avec zéro connaissance du système universitaire dans lequel je m'embarquais. L'année que j'ai passée a été celle qui a le plus testé ma détermination de ma vie.  Préparez-vous un peu, on ne le dira jamais assez.
      En 2019, je suis toujours aux études, mais aussi insérée dans un milieu professionnel universitaire. La demande de RP est envoyée. Je regarde du côté de l'achat immobilier. 
      Pas mal installée, quoi.
       
      Et puis, cette sensation permanente de grand écart.
      Au Québec, je suis la Française, celle qui parle avec son accent pointu, qui râle un peu trop et qui ne comprend pas certains aspects du système québécois auxquels elle ne s'est jamais confrontée. Celle qui ne prend ses vacances annuelles que pour partir en France parce que c'est Noël. Celle qui boit du vin, tant pis pour les prix de la SAQ. Celle qui s'émerveille encore devant les partys de l'Halloween ou qui ne comprend pas pourquoi toutes ces grosses voitures. Celle qui haï l'hiver. Mais vraiment.
      En France, je suis devenue la Québécoise, celle qui parle avec un accent "de là-bas", qui ne connaît plus personne aux Unes des journaux. Celle qui ne comprend plus vraiment le concept du CDD versus le CDI, qui s'émerveille devant le prix du vin, et qui propose de passer au supermarché sur la route du retour, le dimanche soir à 20 heures. Celle qui dit que "ça va, l'hiver, on y survit hein", et qui passe ses samedis matins à passer d'étal en étal au marché avec des cris de joie.
       
      Je suis mélangée. Pétrie de deux cultures. Ni d'ici ni de là-bas, mais à la fois de là-bas et d'ici. Quitter le pays dans lequel j'ai grandi m'a permis de m'en détacher et de l'aimer un peu plus. De réaliser que la France, c'est incroyablement beau, avec ses vieilles pierres et ses paysages variés, son odeur des pins au bord de la mer et ses terrasses mignonnes. J'apprécie maintenant y séjourner, avec ce qu'il faut de recul pour ne pas m'enflammer dans des luttes qui  ne sont plus les miennes et qui pourtant m'importent tant. Mon regard est moins acerbe, plus compréhensif. Je n'ai pas quitté la France par désamour, mais elle me semblait acquise, dévoilée, brute. Elle m'apparaît maintenant dans ses nuances, ses ombres, ses pétillements, et j'ai découvert que je l'aimais.
      À l'inverse, je suis arrivée acquise au Québec. Toute cette nouveauté, c'était magique. La neige ? Tellement belle ! Les grosses voitures ? Tellement dépaysantes ! La poutine ? Tellement goûteuse ! Les québécois ? Tellement gentils ! Et puis, l'isolement, les difficultés, l'éloignement, le mois d'avril qui n'en finit pas. Être perçue comme l'étrangère, toujours. J'ai appris à voir aussi les nuances de ce pays d'accueil, à en accepter les failles, à en découvrir le fonctionnement et à en apprécier les délices. J'ai pris et j'ai laissé, j'ai pilé sur moi, et j'ai fini par m'acclimater, doucement. Pas juste parce que je sais ce que veut dire "pogner un flat". Mais parce que je fonctionne sans gros heurts dans la société qui m'entoure.
       
      Et puis, les douleurs que les expats connaissent. Cette nuit dans l'avion pris en urgence, sans contact avec le sol, à ne pas savoir si l'être cher sera toujours en vie à l'arrivée pour qu'on lui dise au revoir. Les Noël sur Skype, à trinquer avec son chat parce qu'on n'a pas osé accepter l'invitation de ses amis dans leur famille, pour ne pas déranger. Ces questionnements sur l'avenir : ici, là-bas ? Ailleurs ? Ces gens aimés qui se marient, qui ont des enfants, et toi qui n'es toujours pas sur les photos du grand jour. Celles et ceux qui s'éloignent aussi, ou qui croient que tu es en perpétuelles vacances et qui repartent frustrés que tu aies dû travailler pendant leur séjour chez toi. 
       
      Sauf que. Il y a le retour des beaux jours, le Saint-Laurent majestueux et l'incroyable lumière des couchers de soleil d'ici. Il y a le plein emploi, le salaire valorisant, les possibilités professionnelles. Il y a le jour où tu te surprends à échanger avec tes collègues sur le fait que quand même, y en a beaucoup des français icitte, pff, on n'entend que ça dans la rue !  L'habitude que tu as prise de passer chercher ton (grand) café en allant travailler ou de souper pendant ton cours (d'ailleurs, tu dis "souper"), ton avis sur la politique qui s'affine, ton inscription au compost communautaire de ton quartier et au panier bio du maraîcher. Tu te rends compte que tu cherches du sucre d'érable chez Carrefour... mais aussi que tu cherches ta pâte feuilletée bio chez IGA. 
       
      Aujourd'hui, au bout de 7 ans et demi, j'ai l'impression de porter en moi une double culture, un heureux mélange, une complexité qui me rend fière. L'immigration n'est plus un sujet cantonné au journal télévisé, je bondis quand j'entends des discours expliquant que les immigrants veulent transformer le pays d'accueil ou profiter des aides sociales. C'est plus compliqué que ça, l'immigration. C'est un défi à relever, qui nous apprend beaucoup, à commencer par nos propres contradictions. Ça ne se prend pas à la légère, mais ce n'est pas la fin du monde non plus, surtout quand on a un passeport qui nous permet de faire machine arrière. L'immigration aujourd'hui fait partie de mon identité, identité multiple, complexe, joyeuse. Je suis un peu française, mais plus vraiment ; un peu québécoise, mais pas complètement.
       
      J'aurais aimé pouvoir dire tout ça à la moi d'il y a sept ans, qui n'avait pas mesuré les défis qu'allait poser la première année. "Ne t'inquiète pas, l'aventure est belle". ❤️
    • By Thomasvdb25
      Bonjour!
      Je suis actuellement étudiant en deuxième année marketing à Bruxelles, et j'avais pas mal de question. j'aimerais bien aller travailler au Canada après mes études (sachant que je compte faire un master après ma troisième année), mais je ne sais pas si ce serait réaliste et une bonne idée. je suis trilingue (néerlandais, français et anglais), et j'ai 19 ans.
       
      J'avais quelque question, en espérant que des expatriés Belges tombent sur mon messages, et puisse m'éclairer sur quelques points. D'abord, j'avais entendus sur d'autres sites que les diplômes obtenus en Belgique ne valaient quasi rien, et que pour trouver un travail au Canada, je devrais y refaire des études, ce qui ne me tenteraient pas trop. Deuxièmement, je me demandais à quel point le Canada était différent de la Belgique, et si il était facile de s'habituer. Troisièmement, serait- ce une meilleur idée de finir mon bachelor en Belgique et de faire mon master déjà au Canada, et si oui, est-ce réalisable?   Ensuite, y a t'il des gros défauts liés a la vie au Canada, qu'il est important de connaître à l'avance? J'ai entendu que pour la plupart des boulot, les employeurs donnaient l'avantage aux 'vrais' Canadiens, et que c'est du coup compliqué de trouver un boulot.
       
      Ce que j'aimerais faire, de préférence, c'est de finir mes études en Belgique, et de déjà chercher depuis la Belgique des boulots au Canada, pour ensuite m'y installer. Est- ce un projet réalisable, ou faudrait-il mieux que j'abandonne l'affaire immédiatement? 
      Merci beaucoup pour votre aide, j'en ai bien besoin!
      Thomas Vanden Berghe
    • By carter15
      Bonjour,
      Je travaille à Quebec, j'ai une CSQ valide jusqu’à Février 2021 et ma demande de resident permanent est en cours de traitement.
      J'ai fait une demande d'extension en ligne de mon permis de travail le 1er Avril 2019 dont la date d'expiration est 30 Mai 2019.
      Mais j'ai reçu un refus le 25 Juillet 2019 à cause  que j'ai envoyé le mauvais code A75 d'exemption de l'étude d’impact sur le marché du travail.
      Le 12 Août 2019 j'ai envoyé une demande de restoration de mon status avec l'aide d'une avocate d'immigration et avec un nouveau code A75.
      Mais j'ai reçu un deuxième refus le 27 Novembre 2019 et le motif était que j'avais pas le droit d'exemption de l'EIMT  car mon permis de travail était expiré au moment de la restoration.
      Mon avocate était en choc car elle m'a dit que j'étais exempté et j'aurais du avoir mon status à nouveau.
      J'ai besoin de l'aide svp car je ne peux pas trouvé cette information ailleurs pour la restoration d'un permis de travail pour les détenteurs de CSQ.
      J'ai bien fait mon application avant que les 90jrs s'expirent.
      Est ce que j'avais le droit de faire une restoration de status travailleur sans l'EIMT?
      Merci
    • By MBC
      Bonjour à tous,
       
      Mes parents ont un projet d'achat et de construction d'un chalet au Québec pour leur retraite. Leur projet et également de pouvoir en jouir une partie de l'année, pourquoi pas l'autre partie du temps le louer lorsqu'ils reviennent en France. Ils n'ont pas l'intention spécialement d'immigrer au Québec ou de demander la nationalité, sauf si c'est nécessaire. Ils souhaitent juste pouvoir jouir de leur bien plus ou moins régulièrement (imaginons 6 par ans). Car ils sont déjà au fait qu'ils ont de base le visa de 6 mois théoriquement. Mais comment cela se passe-t-il en pratique pour le Visa ?
       
      Je m'adresse ici particulièrement aux français qui auraient une résidence secondaire au Québec et à tout ceux qui auraient des conseils sur le sujet.
       
      Voici quelques questions :
      . Est-ce que le fait d'avoir une résidence sur place donne lieux à un statut spécial ? Un visa spécial (super visa, etc) ?
      . Est-ce que les 6 mois autorisés impliquent qu'en sortant du territoire on attende une certaine période avant de revenir ou bien ou peut directement revenir ? ou simplement après 1, 2, 3 mois... ?
      . Est-ce que ces allées et venues sont au bout d'un moment pénalisés ? 
       
      Et la question en or : est-ce que quelqu'un a réalisé ce projet et peut nous en parler ? :)
       
      Merci beaucoup pour vos retours, nous sommes preneurs de conseils et d'avis et aussi enthousiasmés par ce projet !
       
      La grande fille qui tapent plus vite sur le clavier d'ordinateur 
    • By Jurafsky
      Bonjour! Je viens d'arriver dans ce forum et j'espère que cette section soit la bonne! ça fait une dizaine d'années que je n'utilise pas de forums!
       
      Quelques détails sur moi:
      j'habite en Ontario depuis février avec un permis de travail temporaire et fermé. Je travaille à l'université et dans quelques semaines ils vont me renouveler le permis de travail pour 1 an. Mon copain a un permis de travail lié au mien mais c'est ouvert donc il peut travailler où il veut. Je n'avais pas pris en considération la possibilité de me déplacer dans la partie francophone du Canada mais le mois dernier j'ai eu une proposition pour un job à Montréal. L'employeur est très collaboratif mais il ne sait pas ce qu'il faut faire et surtout quelles sont les possibilités pour moi et mon background pour pouvoir me déplacer à Montréal et travailler pour lui. C'est une offre pour moi très importante soit à cause du sujet, soit parce qu'il s'agit d'un "CDI" et ça serait mon premier CDI!  
      Honnêtement je me sens un peu perdue parce que je n'avais pas considéré aller à Montréal avant. Si je connais bien les programmes d'immigration pour l'Ontario ce n'est pas le cas pour le Québec.
      En plus, j'avais commencé l'entrée express pour l'Ontario et j'ai déjà tous les documents prêts pour demander la résidence permanente.
      Encore quelques détails: Je n'ai pas la nationalité française mais j'ai réussi le TCF Canada avec les notes les plus élevées (et aussi IELTS). J'ai un doctorat français qui compte 3 ans d'expérience de travail normalement.
       
      Je suis en train de lire comment ça marche pour le Québec. La RP je crois qu'elle prend trop de temps: 17 mois au minimum! Dans ce cas-là je pourrais obtenir avant la RP en Ontario et après me déplacer au Québec. Mon employeur m'a parlé du PEQ mais si j'ai bien compris c'est réservé seulement aux gens qui ont un diplôme québécois?
       
      Merci pour l'aide!
    • By Tashoo
      Bonjour, je suis mauricienne et nouvellement inscrite sur ce site. Je suis arrivée au Canada depuis bientôt 2 ans. Actuellement j'entame les démarches pour la résidence permanente.
      Tous vas bien pour l'instant mais j'ai un soucis par rapport au Visa que je dois demander pour ma fille. En effet, ma fille de 11 ans est restée au pays et j'ai vraiment hâte de la prendre dans mes bras.
       
       Voilà je vous expose mon dilemme : 
      Ma fille a obtenu sa CSQ et elle est également comme enfant a charge sur mon formulaire de demande de résidence permanente. En avril prochain j'ai l'intention de la faire venir, seule petit soucis c'est que je me sais pas pour quel Visa opter.
      J'ai pas envie d'opter pour un permis d'étude (même si c'est la meilleure option) car dans le formulaire on doit prouver qu'on dispose déjà des fonds nécessaires pour subvenir au besoin de l'enfant... chose que je pourrais pas prouver car des économies conséquent j'en ai pas puisque j'envoie de l'argent au pays chaque mois. 
      Si j'opte pour un Visa visiteur est ce qu'elle pourra rester légalement au Canada compte tenu du fait qu'elle a sa CSQ? 
      Si ce choix est possible est ce que je vais pouvoir prendre uniquement un billet d'avion aller simple sans que les agent de l'immigration a l'aéroport ne cause des problème ? 
      A noter que ce sera ma mère qui la déposera, pour ma mère ce sera un billet aller retour.
       
      J'espère que quelqu'un pourra m'aider a choisir ce qui est le mieux approprié et si le choix est le permis d'études, y aura t-il un moyen de ne pas fournir de justificatif de fond? 
       
      Merci pour toutes l'aide que vous pourrez m'apporter. 
       
      Bonne journée a vous tous.
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