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La pénurie d'anesthésiologistes au Québec serait aggravée par eux-mêmes.


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Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie

 

19 décembre 2017, Radio-Canada

 

La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin.

 

Un texte de Davide Gentile

 

À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec.

 

« C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane

 

Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry.

 

La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière.

 

Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent.

 

Freiner les stages de médecins français

 

Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages.

 

Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec.

 

Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ».

 

En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard.

 

Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. 

 

Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie

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Rien de nouveau, c'est culturel au Qc.
Il va falloir faire ...un jour, le grand ménage dans les "syndicats" et les "collèges" et autres "associations professionnelles"...

 

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  • Habitués

Les syndicats toussa toussa on en connait un rayon ici ;) 

En tout j'espère pour les personnes qui pâtissent de ce manque que çà ira mieux rapidement 

 

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    • By immigrer.com
      Paloma Martínez Méndez Publié à 15 h 59 C'est bien connu, le Canada fait face à une importante pénurie de main-d'œuvre dans plusieurs secteurs et l'un des plus durement touchés est celui de la santé.
      Les infirmières qui viennent de l'étranger se frayent un chemin au pays en passant par un processus complexe d'immigration et de reconnaissance de leurs études et de leur expérience professionnelle.
      Lorena López Peña et Johanna Ravelo comptent parmi les infirmières cliniciennes latino-américaines qui, petit à petit, avec persévérance et patience, sont en voie d'atteindre leur objectif : exercer leur profession au Canada.
      Elles ne sont pas seules. Johana Botero, une infirmière clinicienne et conseillère professionnelle installée au Québec depuis plus de 10 ans, leur offre soutien et conseils pour les aider à réussir.
      Voici leur histoire.
      Un projet familial
       
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      source et suite: https://ici.radio-canada.ca/rci/fr/nouvelle/1839126/reportage-infirmiere-canada-amerique-latine-penurie-sante-quebec
    • By immigrer.com
      Vincent Pichard   Radio-Canada
      2021-07-03 | Mis à jour hier à 8 h 54
      Les offres d’emploi se multiplient au Québec. Partout le même cri désespéré de patrons en manque de main-d'œuvre. Certains sont à ce point acculés qu’ils pensent à mettre fin à leur activité.
      Diane Bergeron en est là.
      C’est une fermeture imminente si les choses ne changent pas.
      Il y a 17 ans, elle a ouvert la boutique Point d’exclamation, dans la très achalandée rue Saint-Jean, à Québec. Depuis tout ce temps, elle met en vente des créations d’artisans, pour la plupart québécois. Vêtements, sacs, bijoux, vaisselle… le choix est large.
      C’est pleine d’espoir qu’elle est sortie du deuxième confinement en mars et aux commandes d’un magasin refait à neuf. Pour que son commerce tourne à plein régime, elle a besoin d’employés. Et c’est là que ça coince.
       
      Les offres d'emploi fleurissent sur les devantures des commerces, mais les candidats se font rares.
      PHOTO : RADIO-CANADA / COLIN CÔTÉ-PAULETTE
      En quatre mois, elle n’a reçu qu’une seule candidature qu’elle ne pouvait pas accepter.
      Il me faut quelqu’un de confiance, en âge de travailler et avec une certaine maturité. Je laisse les clés à cette personne qui se retrouve seule en magasin. Ça veut dire qu’elle ouvre le matin, gère la caisse, et ferme le soir.
      Parce qu’elle travaille à temps plein par ailleurs, Diane Bergeron n’a pu ouvrir sa boutique que deux jours depuis le 23 juin. Ce qui n’est pas sans conséquence sur le plan financier et moral.
      On fait notre recette principalement l’été. Mais là, ça ne va pas bien. Parfois, j'en pleure, avoue-t-elle.
      Moins de choix que l'été dernier
      La commerçante n’est pas la seule à manquer de personnel. Un peu plus loin dans la rue Saint-Jean, la propriétaire du magasin de vêtements Roba et Murmure, Catherine Rouleau, dresse le même constat.
      C’est beaucoup plus difficile de trouver des employés cette année. Les étudiants ne sont pas au rendez-vous. Y a pas de CV qui rentrent, le téléphone ne sonne pas.
       
      Catherine Rouleau, la propriétaire du magasin de vêtements Roba et Murmure, se souvient que l'année dernière les candidatures pour un emploi d'été affluaient.
      PHOTO : RADIO-CANADA / COLIN CÔTÉ-PAULETTE
      Cette situation la frustre d’autant plus que les affaires marchent bien : la clientèle est présente. Faute d’un nombre de salariés suffisant, elle a réduit ses heures d’ouverture.
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1806428/penurie-employes-personnel-quebec-point-exclamation-roba-murmure
    • By immigrer.com
      Recrutement intensif d’étudiants indiens : Québec suspend le traitement des demandes
      Plus de 6300 Indiens ont pu obtenir, durant les six premiers mois de 2020, un permis d’études par l'intermédiaire d'un établissement québécois, soit le double des étudiants chinois et français réunis.
       
      Radio-Canada   Publié à 10 h 03 Le gouvernement du Québec suspend la réception et le traitement des demandes présentées dans le cadre du Programme des étudiants étrangers impliquant 10 établissements privés d’enseignement collégial qui mènent des campagnes de recrutement intensives à l'international, particulièrement en Inde.
      Présentement sous enquête, ces collèges privés sont soupçonnés d’avoir développé une stratégie commerciale hautement lucrative, voire frauduleuse, qui facilite ensuite l’immigration de leurs étudiants via le Québec.
       
      Concrètement, cela signifie que le gouvernement suspend le traitement des Certificats d’acceptation du Québec (CAQ) pour dix collèges privés, et ce au moins jusqu’au 31 mars 2021, selon l'arrêté ministériel publié le 30 décembre dans la Gazette officielle du Québec.
       
      source et suite: 
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1760223/quebec-caq-immigration-etudiants-etrangers-indiens#:~:text=Le gouvernement du Québec suspend,'international%2C particulièrement en Inde.
    • By immigrer.com
      Des postes à pourvoir par centaines dans l’industrie du jeu vidéo au Québec
      145 postes ouverts chez Ubisoft, 77 chez Unity, 20 chez Gameloft...
        Imprime Commentaires Mathieu Dion (accéder à la page de l'auteur) Mathieu Dion   Publié à 3 h 59 La quête de nouveaux travailleurs dans l’industrie du jeu vidéo, qui croît sans cesse, est loin de s’essouffler au Québec. Mais la pandémie complique le processus d’embauche à l’étranger et accentue la demande d’experts en technologie, toutes industries confondues.
      Il nous en manque toujours trop, admet le directeur mobilité et talent de Behaviour Interactif, Julien Jacob. Le développeur indépendant de jeux vidéo, dont le jeu Dead by Daylight a connu un vif succès, se trouve avec un manque à gagner de 145 postes, dont 15 stagiaires. Pas moins de 700 personnes travaillent à l’heure actuelle pour son studio du Mile-Ex, à Montréal.
      Son équipe de recrutement a doublé depuis le début de la crise; il y a maintenant près d’une douzaine de personnes qui se consacrent à l’embauche de personnel. On essaie de tenir le fort pour soutenir la croissance de l’entreprise, évoque M. Jacob.
      Le confinement à la maison entraîne une nouvelle demande en création de jeux vidéo. Au même moment, la pandémie crée un stress sur le marché en ralentissant les demandes de permis pour les travailleurs issus de l’étranger, en diminuant la mobilité de certaines personnes et en changeant les façons de faire avec le télétravail.
      En revanche, les possibilités de travail augmentent, car la barrière du transport de travailleurs au Québec se trouve éliminée. En attendant de pouvoir immigrer ici, des personnes d'outre-mer se voient même confier des mandats par Behaviour Interactif et jouent temporairement le rôle de consultant.
       
      source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1754347/industrie-jeu-video-penurie-main-doeuvre-behaviour-interactif
    • By immigrer.com
      Des migrants mal formés envoyés au coeur du chaos des CHSLD
      Livrés à eux-mêmes, peu qualifiés et parfois incapables de comprendre le français, des préposés aux bénéficiaires et à l’entretien ménager ont été envoyés en zone rouge par des agences de placement.
      Commentair Thomas Gerbet (accéder à la page de l'auteur)Thomas Gerbet Romain Schué (accéder à la page de l'auteur)Romain Schué 4 h 02 Après une très longue journée dans un CHSLDCentre d'hébergement et de soins de longue durée de Montréal, Debby (nom fictif) énumère d’une voix fatiguée la longue liste d’établissements où elle a travaillé depuis février comme préposée. « Parfois, c’était un jour ici, un jour là, une semaine. » Au bout de sept noms, elle s’arrête et rit nerveusement.
      Arrivée par le chemin Roxham en provenance d’Haïti l’automne passé, cette demandeuse d’asile n’avait pas beaucoup d’autres choix pour travailler que d’intégrer une agence de placement.
      Depuis le début de la crise, elle retrouve quotidiennement d’autres collègues, venant d’agences. Parfois, sur le même étage, ces travailleurs n’appartenant pas à l’établissement sont majoritaires.
      Ces derniers mois, l’activité de ces agences de placement a explosé pour combler les trous béants dans les effectifs du réseau de la santé, au fur et à mesure que les employés habituels s’absentaient.
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1707732/migrants-demandeurs-asile-agences-placement-preposes-chsld-enquete
    • By Laurent
      13 janvier 2020 4h00 Partager   Pénurie de main-d’œuvre: le cri du cœur d’un pâtissier
        ANNE-SOPHIE POIRÉ Le Soleil       Depuis près de deux ans, Patrick Bourson est propriétaire de la boulangerie-pâtisserie Chez Alexandre à Pont-Rouge. Il y a investi 4 millions $, créé 14 emplois dans la région, lance-t-il, mais au mois de janvier, il pourrait bien devoir fermer boutique. Il accuse le manque de main-d’œuvre qualifiée pour la production, et les dédales administratifs en matière d’immigration.   En mai 2016, M. Bourson rachetait la boulangerie La Jasette pour laquelle son fils Alexandre travaillait depuis quelques années. «On l’a rasée. On a acheté quatre maisons autour et on a ouvert le commerce», laisse tomber l’entrepreneur. 
      Originaire de Reims en région Champagne-Ardenne et arrivé au Québec il y a six ans, M. Bourson a fait fortune dans l’industrie du vin de Bourgogne et du champagne, en plus de s’être impliqué en politique «pendant 30 ans». Il était candidat aux présidentielles françaises de 2012. L’homme d’affaires aurait «tout vendu» à la marque Laurent-Perrier, dit-il, pour s’établir dans la MRC de Portneuf où il y est «très impliqué». 
      «Je suis membre des Chevaliers de Colomb, je fais de la patrouille en motoneige, je m’investis dans la communauté», raconte M. Bourson, des faits confirmés par le député conservateur de Portneuf–Jacques-Cartier, Joël Godin. 

       
      «Il est impliqué dans la région. On a même travaillé sur son dossier d’immigration et celui de son fils Alexandre.» Et la structure de son commerce est «impressionnante», ajoute le député. 
        Malgré la bonne réputation de la boulangerie-pâtisserie, malgré que la population veuille la garder en vie, «au moins deux employés à la production» sont nécessaires pour maintenir les activités du commerce, selon M. Godin, qui affirme travailler 18 heures par jour.  
      suite et source: https://www.lesoleil.com/affaires/penurie-de-main-duvre-le-cri-du-cur-dun-patissier-6e775cb90e2bb4881c7beab2802170ef

    • By moreaumh
      Bonjour!

      Je suis recherchiste pour une nouvelle émission Radio (de Radio-Canada), qui sera diffusée du 23 décembre au 3 janvier prochain.

      L'émission porte sur le temps des fêtes et nous aimerions recevoir une variété de gens issus de différentes communautés culturelles qui viendraient en studio nous parler des traditions des Fêtes (Noël, Jour de l'An, etc) de leur culture. 

      Les épisodes seront pré-enregistrés à Montréal les 2-3-6-9-10 décembre.

      Est-ce qu'il y aurait des immigrants présents sur ce forum (de n'importe quelle origine!) qui serait intéressés à venir nous parler des traditions des Fêtes de leur culture? 
      Avez-vous une façon particulière de célébrer dans votre famille que vous souhaitez partager avec le public?
      Est-ce que votre façon de célébrer les Fêtes a changé depuis votre arrivée au Québec? 
      Ça peut être quelqu'un de n'importe quel âge ou génération. Ou mieux, plusieurs personnes! 

      Si vous pensez pouvoir m'aider, merci de me contacter le plus rapidement possible au 514-995-9271, ou par courriel au [email protected]
       
      Un immense merci!
    • By Laurent
      Explcations dans le reportage de Radio-Canada avec la participation des 2 cofondateurs d'immigrer.com 
       
    • By Laurent
      Radio-Canada prépare un reportage sur le portrait de l'immigration française au Canada. Cette journaliste aimerait s'entretenir avec un membre du site qui pourrait, à partir de l'expérience sur immigrer.com, parler de l’intérêt grandissant pour le Québec et le Canada. Cette personne peut être déjà installée au Québec ou être en France. 
      N'hésitez pas à répondre ici, mais communiquez vos informations personnelles par mon MP seulement, pas publiquement.

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