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Que faire pour que les enfants de la loi 101 se sentent Québécois?

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Tiré de l'article de Radio Canada:

"Ils sont jeunes et parlent français, mais ils ne se reconnaissent pas comme Québécois. Pourquoi? Quelles sont les solutions? Troisième d'une série de trois articles sur les 40 ans de la Charte de la langue française.

Un texte de Danielle Beaudoin

Les enfants de la loi 101 s’identifient davantage à leur pays d’origine ou au Canada, et beaucoup moins au groupe majoritaire québécois. C’est le constat dressé par la sociologue Marie-Odile Magnan, qui a copublié avec d’autres chercheuses deux articles sur le sujet, en 2014 et en 2016. Elles ont mené plus d’une centaine d’entretiens avec des cégépiens et des universitaires, tous des jeunes issus de l’immigration, de 1re et de 2e génération.

« C’était intéressant de voir les mêmes résultats, même pour la 2e génération », souligne Marie-Odile Magnan. Cela dit, la chercheuse observe que ce processus de repli sur la culture du pays d’origine existe aussi dans d’autres sociétés.

Ça ne veut pas dire qu’ils n’apprécient pas la culture québécoise ou le français. Pour la plupart, leurs parents sont en accord avec la loi 101.

La chercheuse Marie-Odile Magnan

La sociologue explique que ces jeunes ont un rapport stratégique à la langue française. Le français est vu comme un outil d’intégration professionnelle, « mais ça ne va pas au-delà de ça ». Ils ne vont pas ressentir le besoin de s’identifier au groupe majoritaire, qu’ils appellent souvent eux-mêmes les Québécois de souche, précise Marie-Odile Magnan.

Les auteurs du documentaire Les Québécois de la loi 101, Stéphane Leclair et Judith Plamondon, sont arrivés à la même conclusion que Mme Magnan. « Tout ce monde-là [enfants de la loi 101] parle bien le français, mais ce qu’on constatait, c’était l’échec plus culturel, finalement. L’échec de la transmission de la culture, et donc l’échec du sentiment d’appartenance envers la société québécoise », observe la réalisatrice Judith Plamondon."

 

POURQUOI CETTE CRISE IDENTITAIRE?

Des classes très multiethniques

Marie-Odile Magnan constate que peu de jeunes issus de l’immigration se mêlent aux francophones québécois au primaire ou au secondaire. Les interactions scolaires se vivent dans un rapport « Nous/Eux » (Nous, les immigrants/Eux, les francophones québécois).

La concentration des immigrants dans les mêmes écoles sur l’île de Montréal pourrait accentuer ce rapport « Nous/Eux », selon la chercheuse. On trouve à Montréal des écoles où 90 % à 100 % des élèves sont issus de l’immigration. Dans un tel contexte, ces jeunes fréquentent moins les Québécois francophones.

Des phrases écrites en français sur un tableau dans une école. Selon la sociologue Marie-Odile Magnan, obliger des élèves à parler le français en tout temps à l’école peut rendre leur intégration encore plus difficile. Photo : Radio-Canada


Une approche punitive

Marie-Odile Magnan observe que bien des jeunes vivent difficilement l’obligation de parler le français en tout temps à l’école. Ils se font avertir de parler français par le personnel de l’école, et cela leur rappelle sans cesse qu’ils sont différents.

Dans certaines écoles montréalaises, les jeunes qui se font prendre à parler une autre langue que le français ont une amende de 25 sous. La sociologue croit que ce genre d'approches punitives ne permettent pas de favoriser un sentiment d’appartenance et peuvent même empêcher l’enfant d’avoir envie d’apprendre une autre langue.

Des inégalités linguistiques

Le fait que la langue française soit au cœur de l’approche interculturelle québécoise peut générer « une certaine forme de linguicisme », soit un racisme basé sur la langue, observe Marie-Odile Magnan. Il y a d’un côté les locuteurs de langue française, et de l’autre ceux qui parlent d’autres langues.

« Ils sont invisibles »

« Comment se sentir partie prenante d’une culture dans laquelle tu es invisible, d’une certaine façon? Maintenant, 30 % des nouveau-nés ont des parents qui viennent d’ailleurs. Ça ne se reflète pas nécessairement dans nos grandes institutions culturelles, au théâtre, à la télé », explique la chroniqueuse de La Presse Rima Elkouri, dans le documentaire Les Québécois de la loi 101.

L’absence de modèles pour ces jeunes issus de la diversité, c’est aussi une des grandes causes de ce mal-être, de cette difficulté d’appartenance.

La réalisatrice Judith Plamondon

Où est la culture québécoise?

Dans Les Québécois de la loi 101, des jeunes expliquent qu’ils n’apprennent pas la culture québécoise au secondaire. Une étudiante du Collège Vanier affirme qu’elle n’a lu qu’un seul livre québécois à l’école, Incendies, de Wajdi Mouawad.

Akos Verboczi, auteur du livre Rapsodie québécoise. Itinéraire d’un enfant de la loi 101, estime que ce n’est pas normal qu’après 11 ans d’études des jeunes sortent avec un diplôme de 5e secondaire sans trop connaître l’histoire du Québec.

Akos Verboczy et des jeunes dans une classe L’auteur de « Rhapsodie québécoise. Itinéraire d'un enfant de la loi 101 », Akos Verboczy, est en pleine discussion avec des étudiants d’un cégep anglophone de Montréal, le Collège Vanier.   Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101

L’école québécoise n’est pas assez exigeante envers les jeunes. J’ose même dire assez respectueuse. Tu n’obliges pas des gens à fréquenter l’école pendant 11 ans sans vouloir réellement leur transmettre une culture.

Akos Verboczi – extrait du documentaire Les Québécois de la loi 101

DES PISTES DE SOLUTION

Transmettre la culture québécoise

Être fier de sa culture, c’est aussi vouloir la transmettre, croit Akos Verboczi. « Dire à un immigrant pakistanais de lire du Michel Tremblay. Il ne faut pas juste transmettre une langue, il faut aussi transmettre une culture qui vient avec », soutient le Québécois d’origine hongroise dans le documentaire.

« On ne cherche pas à leur faire aimer, à leur faire connaître des œuvres phare ou des œuvres plus actuelles de la culture québécoise et de bien enseigner l’histoire du Québec, l’histoire plus récente », explique le documentariste Stéphane Leclair.

Stéphane Leclair avec quelques jeunes dans une classe Des élèves de l’école secondaire la plus multiethnique du Québec, l’école La Voie de Côte-des-Neiges, à Montréal, lisent « Les Belles-sœurs » de Michel Tremblay à l’invitation du chroniqueur culturel Stéphane Leclair.   Photo : Documentaire Les Québécois de la loi 101

Il y a des choses vraiment intéressantes à apprendre de l’histoire des 50-60 dernières années. Il s’en est passé des affaires ici. Ils se reconnaîtraient là-dedans, ils feraient partie de cette histoire-là.

Le documentariste Stéphane Leclair

Favoriser les échanges

La chercheuse Marie-Odile Magnan suggère de stimuler les rapports entre Québécois francophones et jeunes issus de l’immigration. Elle propose par exemple d’organiser des échanges entre les écoles pour favoriser la rencontre des jeunes.

« Si on a une école à 100 % pluriethnique, peut-être pourrait-il y avoir des échanges avec une école de banlieue 100 % francophone native. »

Un curriculum plus inclusif

Selon Mme Magnan, il faudrait revoir le programme scolaire pour que les jeunes issus de l’immigration se sentent davantage inclus. Pourquoi ne pas parler de l’histoire des Noirs au Québec? suggère-t-elle.

Et, à son avis, il faudrait intégrer dans les écoles des enseignants étrangers ou issus de l’immigration. « Le fait de diversifier le personnel scolaire pourrait favoriser d’autres approches ou d’autres visions », précise-t-elle.

La diversité dans les médias et à l’embauche

Comme majorité dominante, les Québécois francophones se doivent d’inclure les minorités à l’écran, mais aussi de les intégrer à l’embauche, selon Richard Bourhis, professeur émérite en psychologie sociale à l’UQAM et auteur de plusieurs écrits sur la loi 101.

Quand tu représentes dans les médias sociaux ou conventionnels la diversité des cultures, des langues et des religions, il y a là un processus d’inclusion symbolique.

Richard Bourhis, professeur à l’UQAM

Richard Bourhis croit aussi que la majorité dominante a des obligations envers ses minorités, et qu’elle devrait voir l’immigrant non pas comme une menace à l’identité québécoise, mais comme un avantage.

Le Québec, au-delà du français

Quarante ans après l’adoption de la Charte, les jeunes, qu’ils soient Québécois de souche ou issus de l’immigration, ont envie d’un projet de société qui va plus loin que la seule protection de la langue française, constate Stéphane Leclair.

Oui, le français fait partie de leur vie, ils veulent parler français, ils veulent protéger le français, mais ce n’est pas leur seule obsession. Ils ont envie d’un projet de société plus grand avec des valeurs qui feraient en sorte que le Québec, ce n’est pas seulement cet endroit où on protège le français.

Le documentariste Stéphane Leclair.

 

Le lien original:

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1049581/quoi-faire-enfants-loi-101-sentir-quebecois-culture-identification

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Sujet qui revient souvent ici.

 

J'en avais parle avec un forumeur dont j'ai oublie le pseudo (oupss! désolé) qui ne comprenait pas pourquoi les enfants issus, s'identifier encore à leur pays d'origine malgré qu'ils etaient la ième génération.

Ce que je retiens dans le fond la loi 101 est faite juste pour s'integrer professionnellement mais pas culturellement.

Ce que j'ai remarqué pendant mes annees de CEGEP, les Quebecois de "souche" qui étaient des jeunes étudiants ne se mélangent pas avec les Quebecois issus de l'immigration, d'Ailleurs y avait énormément de clichés de leur part. Beaucoup disaient qu'avant le CEGEP, ils avaient pas fréquenté des jeunes de leur age issus des "milieux culturels" et le dialogue parfois était difficile entre eux.

 

Est ce que dans le fond le modele d'interculturalisme ne marche pas?

 

 

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Il y a 1 heure, Addicttotravel a dit :

Sujet qui revient souvent ici.

 

J'en avais parle avec un forumeur dont j'ai oublie le pseudo (oupss! désolé) qui ne comprenait pas pourquoi les enfants issus, s'identifier encore à leur pays d'origine malgré qu'ils etaient la ième génération.

Ce que je retiens dans le fond la loi 101 est faite juste pour s'integrer professionnellement mais pas culturellement.

 Beaucoup disaient qu'avant le CEGEP, ils avaient pas fréquenté des jeunes de leur age issus des "milieux culturels" et le dialogue parfois était difficile entre eux.

 

Est ce que dans le fond le modele d'interculturalisme ne marche pas?

 

 

 

Citation

Ce que j'ai remarqué pendant mes annees de CEGEP, les Quebecois de "souche" qui étaient des jeunes étudiants ne se mélangent pas avec les Quebecois issus de l'immigration

 

C'est une exagération de ta part.

 

Citation

d'Ailleurs y avait énormément de clichés de leur part.

 

Et il y a énormément de clichés chez les immigrés aussi. Il y a des clichés des deux bords.

 

Et c'est comme ça partout en Occident. Ça s'appelle le communautarisme !

 

Et c'est encouragé par le multiculturalisme à la noix de Justin Trudeau !

 

En France, ils appellent le multiculturalisme " diversité " et c'est aussi un échec ! Je dirais même que le  communautarisme est pire en France  qu'au Québec. 

 

En France, dans les quartiers sensibles, là où ils y a beaucoup d'immigrés, les forces policières françaises  sont considérés comme des forces d'occupation étrangère et sont accueillis par des jets de pierres ! Vous avez dit communautarisme ?

 

En Suède, en Allemagne, Angleterre etc., le multiculturalisme est aussi un échec.

 

Le multiculturalisme appartient à la poubelle de l'histoire. Il va falloir mettre l'accent sur ce qui unit les gens ( intégration ) plutôt que ce qui divisent les gens ( communautarisme encouragé par le multiculturalisme )

 

 

 

Edited by resterzen

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Il y a 1 heure, resterzen a dit :

Le multiculturalisme appartient à la poubelle de l'histoire. Il va falloir mettre l'accent sur ce qui unit les gens ( intégration ) plutôt que ce qui divisent les gens ( communautarisme encouragé par le multiculturalisme )

Mais JT se crois plus malin qu'ailleurs, faudrait lui expliquer... En tout cas, j’espère que cela ne va pas retomber brutalement sur la figure des gens en faisant mal ( ... comme ca se passe ailleurs ... ) 

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Guest jo19963

Si je vais m'installer en France avec mes enfants... Nous serons toujours des Québécois/Canadiens qui habitent en France... de par notre culture, nos habitudes, notre accent, etc   Puis... la 2e génération sera peut être plus française que la 1ere installée... mais peut être aimeront-ils d'identifier comme d'origine étrangère aussi... et la 3e,,, probablement encore plus identifiée aux coutumes locales...  

 

J'ai des ami(e)s ici d'origine italienne... qui se considèrent italiens... même si les parents sont arrivés dans les années 50 ou 60... et eux sont nés ici.  

Y'a pas de miracle...

Pourquoi forcer les choses???  Ca va changer quoi?

 

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S'il y a effectivement des écoles avec 90% ou 100% d'élèves issus de l'immigration comme le mentionne l'article, une bonne partie du problème se situe peut-être là... comment s'intégrer si on n'a pas de véritables occasions de côtoyer l'autre ?

Edited by bencoudonc

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il y a 4 minutes, bencoudonc a dit :

S'il y a effectivement des écoles avec 90% ou 100% d'élèves issus de l'immigration comme le mentionne l'article, une bonne partie du problème se situe peut-être là... comment s'intégrer si on n'a pas de véritables occasions de côtoyer l'autre ?

pas tellement surprenant que la plupart des immigrants vont s'installer à Montréal.

L'immigration peut pas décider d'installer les gens où ils veulent. Si les immigrants arrivent presque tous à Montréal c'est justement pour être dans 'leur communauté'. 

Du travail, y'en manque pourtant pas ailleurs qu'à Montréal.

 

Le problème vient des futurs immigrants à la base. S'ils veulent s'intégrer, c'est pas en restant dans leur communauté ici. 

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il y a 11 minutes, Automne a dit :

 Si les immigrants arrivent presque tous à Montréal c'est justement pour être dans 'leur communauté'. 

 

Ben voyons.  Si les immigrants (surtout ceux provenant de régions moins favorisées) se retrouvent en masse dans certains quartiers, c'est aussi beaucoup parce qu'ils sont les moins chers.  Si t'as les moyens d'habiter Westmount ou Outremont, tu ne vas pas aller t'installer à St-Léonard, Parc-Ex ou Montréal-Nord... normal aussi qu'en arrivant dans un monde inconnu, tu sois à la recherche de certains repères familiers.

 

Et puis c'est bien beau de leur dire d'aller en région, mais tout le monde n'a pas forcément le budget pour s'acheter une voiture (obligatoire dans beaucoup de régions) en arrivant...

 

Citation

 

Le problème vient des futurs immigrants à la base. S'ils veulent s'intégrer, c'est pas en restant dans leur communauté ici. 

 

C'est aussi à la communauté d'accueil de faire des efforts, Automne.  NOUS recrutons des dizaines de milliers de nouveaux arrivants chaque année.  Si ensuite NOUS ne prévoyons pas de mécanismes pour les intégrer, ben NOUS avons un problème. 

Edited by bencoudonc

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Guest jo19963
il y a 18 minutes, bencoudonc a dit :

S'il y a effectivement des écoles avec 90% ou 100% d'élèves issus de l'immigration comme le mentionne l'article, une bonne partie du problème se situe peut-être là... comment s'intégrer si on n'a pas de véritables occasions de côtoyer l'autre ?

 

Effectivement... On voit les français s'installer en masse depuis les dernières années sur le plateau comme l'on fait les italiens à St-Léonard et LaSalle dans les années 60...Vont-ils recréer le ghetto que l'on connait dans ces quartiers et éviter de se mêler à nous???

Edited by jo19963

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Et ne serait il pas judicieux et honnete de prévoir l'équivalence ou l'évaluation des diplomes des futurs immigrants avant leur arrivée et de faire une priorité l'immigration des professionnels necessaire dans le bassin d'offre d'emploi actuel.

Cela éviterait les 15 % de chômeurs des nouveaux arrivants 

Edited by jeffrey01120

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il y a une heure, bencoudonc a dit :

 

 

 

Ben voyons.  Si les immigrants (surtout ceux provenant de régions moins favorisées) se retrouvent en masse dans certains quartiers, c'est aussi beaucoup parce qu'ils sont les moins chers.  Si t'as les moyens d'habiter Westmount ou Outremont, tu ne vas pas aller t'installer à St-Léonard, Parc-Ex ou Montréal-Nord... normal aussi qu'en arrivant dans un monde inconnu, tu sois à la recherche de certains repères familiers.

 

Et puis c'est bien beau de leur dire d'aller en région, mais tout le monde n'a pas forcément le budget pour s'acheter une voiture (obligatoire dans beaucoup de régions) en arrivant...

 

 

C'est aussi à la communauté d'accueil de faire des efforts, Automne.  NOUS recrutons des dizaines de milliers de nouveaux arrivants chaque année.  Si ensuite NOUS ne prévoyons pas de mécanismes pour les intégrer, ben NOUS avons un problème. 

je dis pas qu'ils devraient tous s'installer en régions dans des trous perdu. Québec est bien servi dans le transport en commun. Chicoutimi, pas besoin d'avoir absolument de voiture non plus. etc..

 

pourquoi Montréal? parce qu'une bonne partie des gens, c'est tout ce qu'ils connaissent..  

L'autre fois ils disaient que la plupart des immigrants travailleurs qualifiés n'avaient même pas fait de recherches sur leur travail avant d'arriver..Fait que s'informer sur une ville.. Donc pourquoi ça serait 'NOUS comme tu dis d'être responsable de tout faire à leur place. Il y a déjà des organismes qui viennent en aide aux arrivants, ils reçoivent des indications aussi..

 

Faut aussi se dire qu'il y en a là dedans qui veulent pas s'intégrer. Qui veulent juste venir ici pour 'la liberté et la sécurité' mais ils s'en foutent de notre culture.

 

 

 

 

Edited by Automne

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Qu'est-ce que la culture québécoise ? Qu'est-ce que c'est être québécois ?

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il y a 53 minutes, jeffrey01120 a dit :

Et ne serait il pas judicieux et honnete de prévoir l'équivalence ou l'évaluation des diplomes des futurs immigrants avant leur arrivée et de faire une priorité l'immigration des professionnels necessaire dans le bassin d'offre d'emploi actuel.

Cela éviterait les 15 % de chômeurs des nouveaux arrivants 

 

Et pourtant les diplomes font parti des dossiers envoyés pour obtenir le CSQ

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Il y a 5 heures, resterzen a dit :

 

 

C'est une exagération de ta part.

 

 

Et il y a énormément de clichés chez les immigrés aussi. Il y a des clichés des deux bords.

 

Et c'est comme ça partout en Occident. Ça s'appelle le communautarisme !

 

Et c'est encouragé par le multiculturalisme à la noix de Justin Trudeau !

 

En France, ils appellent le multiculturalisme " diversité " et c'est aussi un échec ! Je dirais même que le  communautarisme est pire en France  qu'au Québec. 

 

En France, dans les quartiers sensibles, là où ils y a beaucoup d'immigrés, les forces policières françaises  sont considérés comme des forces d'occupation étrangère et sont accueillis par des jets de pierres ! Vous avez dit communautarisme ?

 

En Suède, en Allemagne, Angleterre etc., le multiculturalisme est aussi un échec.

 

Le multiculturalisme appartient à la poubelle de l'histoire. Il va falloir mettre l'accent sur ce qui unit les gens ( intégration ) plutôt que ce qui divisent les gens ( communautarisme encouragé par le multiculturalisme )

 

 

 

Bonjour,

je fais part de mon experience, ce n'est pas une vérité generale. Il se peut comme vous le dites, qu'il y a des prejuges dans les 2 camps.

 

Vous parlez d'integration mais ces jeunes sont deja integres: Scolarité en francaise pour la plupart, parle francais en societe. On revient a la meme question:

Comment les faire sentir Quebecois? Leur comprendre qu'ils ont leur place ici.

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Il y a 1 heure, Automne a dit :

je dis pas qu'ils devraient tous s'installer en régions dans des trous perdu. Québec est bien servi dans le transport en commun. Chicoutimi, pas besoin d'avoir absolument de voiture non plus. etc..

 

pourquoi Montréal? parce qu'une bonne partie des gens, c'est tout ce qu'ils connaissent..  

L'autre fois ils disaient que la plupart des immigrants travailleurs qualifiés n'avaient même pas fait de recherches sur leur travail avant d'arriver..Fait que s'informer sur une ville.. Donc pourquoi ça serait 'NOUS comme tu dis d'être responsable de tout faire à leur place. Il y a déjà des organismes qui viennent en aide aux arrivants, ils reçoivent des indications aussi..

 

Faut aussi se dire qu'il y en a là dedans qui veulent pas s'intégrer. Qui veulent juste venir ici pour 'la liberté et la sécurité' mais ils s'en foutent de notre culture.

 

 

 

 

On parle des jeunes (étudiant nes ou installés ici) et non des parents.

 

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Il y a 2 heures, jeffrey01120 a dit :

Et ne serait il pas judicieux et honnete de prévoir l'équivalence ou l'évaluation des diplomes des futurs immigrants avant leur arrivée et de faire une priorité l'immigration des professionnels necessaire dans le bassin d'offre d'emploi actuel.

Cela éviterait les 15 % de chômeurs des nouveaux arrivants 

Bonjour,

C'est du Hors sujet: l'article traite de la jeunesse Quebecois. Ils sont scolarises ici, la plupart sont nés ici donc leur diplome qu'ils obtiendront, aura la meme valeur que celui obtenu par un Quebecois de souche.

 

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Il y a 1 heure, rayjean a dit :

Qu'est-ce que la culture québécoise ? Qu'est-ce que c'est être québécois ?

 

On voit à travers cet article que la Culture Quebecoise, ne se resume pas uniquement à la langue francaise.

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Guest
Il y a 7 heures, Addicttotravel a dit :

Sujet qui revient souvent ici.

 

J'en avais parle avec un forumeur dont j'ai oublie le pseudo (oupss! désolé) qui ne comprenait pas pourquoi les enfants issus, s'identifier encore à leur pays d'origine malgré qu'ils etaient la ième génération.

Ce que je retiens dans le fond la loi 101 est faite juste pour s'integrer professionnellement mais pas culturellement.

Ce que j'ai remarqué pendant mes annees de CEGEP, les Quebecois de "souche" qui étaient des jeunes étudiants ne se mélangent pas avec les Quebecois issus de l'immigration, d'Ailleurs y avait énormément de clichés de leur part. Beaucoup disaient qu'avant le CEGEP, ils avaient pas fréquenté des jeunes de leur age issus des "milieux culturels" et le dialogue parfois était difficile entre eux.

 

Est ce que dans le fond le modele d'interculturalisme ne marche pas?

 

 

Je crois que vous avez mis le doigt sur le bobo.

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Guest
Il y a 3 heures, jo19963 a dit :

 

Effectivement... On voit les français s'installer en masse depuis les dernières années sur le plateau comme l'on fait les italiens à St-Léonard et LaSalle dans les années 60...Vont-ils recréer le ghetto que l'on connait dans ces quartiers et éviter de se mêler à nous???

Les québécois ont trop l'esprit de tribu, de gang. C'est inné chez eux. En restant entre-eux, ils font en sorte que les "néo", fassent la mème chose. Et voilà le résultat.

 

 

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Guest
Il y a 2 heures, rayjean a dit :

Qu'est-ce que la culture québécoise ? Qu'est-ce que c'est être québécois ?

Ca, va prendre du temps à le découvrir pour un "néo". Ca va demander des efforts et de la persévérance .

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    • By Olivierr
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      Pour réussir ici, voici mes suggestions ci-dessous  :
      EMPLOI
      Fouiller sur internet comment rédiger un CV et ce que les employeurs Canadiens attendent de vous – Je vous recommande le site SIEL (Service d’Intégration En Ligne). Ce site possède toute sorte de modules et ils ont même une section qui explique comment faire un CV.
       
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      Bonne continuation.
       
      Olivier R
    • By ilham547
      Bonjour, je suis residente permanente depuis bientot 4 ans, je vais donc demander la citoyenneté fin août 2017 prochain, et je souhaite changer mon prenom dans le but de mieux m’intégrer (et eviter certains questions comme d'ou vient tu ou comment ca se prononce ton nom etc...) pour cela j'ai appeler la IRCC et m'ont dit qu'il faut attendre un an apres la citoyenneté pour faire une demande de changement de prenom, mais moi je suis certaine que il ya des gens qui presentent une demande de changement de prenom lors d ela demande de citoyenneté, donc si quelqu'un est passé par cette experience et a réussi a changer son prenom merci de partager avec moi la procedure correcte. merci
    • By Laurent
      Invité aujourd’hui au micro de Radio-Canada, Charles Taylor n’y va pas de main morte en qualifiant la France d’exemple de ce qu’il ne faut pas faire en matière d’immigration et d’intégration des minorités. Nommé en 2007 par le gouvernement québécois coprésident de la Commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles, il se questionne sur le courant d’intolérance qui balaie les États-Unis et la France, et qui n’est pas le même que celui qui atteint le Québec.
      Selon lui, la vaste majorité des immigrants veulent s’intégrer contrairement à la perception que certaines personnes peuvent avoir, et toujours selon lui, la France, à cause de son passé colonial et de la guerre en Algérie, n’a jamais permis l’intégration de ses immigrants qui ont été discriminés sur plusieurs générations. Beaucoup de jeunes disent être musulmans et pas Français, à cause du phénomène d’exclusion qu’ils subissent et c’est ce que Charles Taylor définit comme une cassure profonde très regrettable pour la société Française qu’il faut absolument éviter au Québec.
      Extrait de son entrevue : https://www.immigrer.com/immigration-la-france-est-lexemple-ne-pas-suivre/
    • By Golda
      Hello c'est encore moi,
      Oui, je ne lâche plus le forum depuis que j'ai le visa et que je prépare mon départ, attendez-vous à ce que je vous bombarde de questions les habitués et autres 
       
      Alors cette fois-ci c'est pour un sujet incontournable, mais que j'ai encore du mal à maîtriser. Je précise que le débat est le bienvenu, mais dans une optique pédagogique avant tout, je demande à apprendre et à comprendre, à me préparer quoi...pas à juger, ou remettre en question un système ou quoi que ce soit d'autre. 
       
      Bref, je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi concernant ce fameux "réseautage" dont on parle tant et qui semble indispensable pour travailler au Québec (et même pour d'autres choses, trouver un médecin de famille ou que sais-je...). Ma préoccupation première vous l'aurez deviné c'est le réseautage pour le boulot, alors je veux vraiment en savoir un max là-dessus, et surtout comment réseauter quand on débarque seul sans amis ni famille déjà installés sur place, comment débuter surtout. 
       
      En toute humilité, j'aimerais aussi qu'on m'aide à saisir la nuance qui semble exister entre "réseautage" et "copinage" ...
      Comme toujours, le vécu de personnes arrivées seules comme moi, récemment de préférence (pour que les infos et conseils soient vraiment pertinents par rapport au marché du travail actuel) est le bienvenue.
       
      Voilà, j'espère avoir été assez clair sur un sujet pas mal vaste et potentiellement épineux 
       
      N.B: je suis formé dans les RH (diplôme français) et j'ai donc bossé dans les RH mais aussi eu un poste un peu plus polyvalent dans le tourisme dernièrement. 
       
      Merci d'avance à toutes et à tous pour vos apports toujours intéressants
       
       
       
    • By Laurent
      UNE IMMENSE CAMPAGNE PUBLICITAIRE POUR FAIRE ACCEPTER L’IMMIGRATION AUX QUÉBÉCOIS
      Au Québec, on ne s’entend pas sur le nombre d’immigrants à accueillir, aussi devant le nombre de nouveaux arrivants, le ministère de l’Immigration a lancé lundi, une vaste campagne pour aider la favoriser l’inclusion, la compréhension et l’intégration des immigrants. La première phase de la campagne « Ensemble, nous sommes le Québec » comprend la diffusion de capsules vidéo de Québécois d’origine étrangère, dont le joueur de soccer professionnel Patrice Bernier venant d’une famille Haïtienne et la productrice et animatrice de télévision Alexandra Diaz de famille Chilienne. Au coût de 1,2 million, cette campagne se déploiera sur cinq ans et contient pour l’instant deux capsules vidéo, tournées par le réalisateur Ricardo Trogi et diffusées à la télé et sur Internet.
      Cependant, suite au visionnement de ces 2 vidéos des voix dissonantes se sont fait entendre. Haroun Bouazzi, président de l’Association des musulmans et des Arabes pour la laïcité au Québec (AMAL-Québec) a déclaré « Assimilationniste », « négationniste », pleine de « clichés » en ajoutant : « La campagne me semble tout à fait grossière compte tenu de la responsabilité du ministère ». C’est avec colère que ce Canado-Tunisien a quitté la Table de travail intersectorielle sur la prévention de la radicalisation menant à la violence, à laquelle il siégeait bénévolement à la demande du ministère de l’Immigration (MIDI), aux côtés d’une dizaine d’autres leaders de la communauté musulmane. « Le bon immigrant, dépeint par les deux publicités, ne doit pas seulement apprendre le français, il doit aussi connaître toutes les répliques de RBO par coeur. Le bon racisé ne doit pas se contenter d’être un bon joueur de soccer (le sport le plus pratiqué au Québec), il doit aussi savoir jouer au hockey », a écrit M. Bouazzi dans une lettre envoyée au ministère de l’immigration du Québec. Certains membres de cette Table de travail sur la radicalisation, fondée en 2014 à la demande du gouvernement actuel, disent n’avoir jamais été consultés à propos de cette campagne audiovisuelle. Ils n’ont été informés que deux jours avant son lancement lundi dernier. Bochra Manaï, précise :« On est un peu le comité “ bonne conscience ”, qui légitime et valide ce que [le gouvernement] choisit de faire ». Bochra Manaï est chercheure, enseignante et citoyenne engagée, est titulaire d’un Doctorat en Études Urbaines de l’INRS-UCS. Ses recherches portent sur l’immigration, l’altérité en milieu urbain, l’identité des jeunes et les enjeux de radicalisation. Elle s’est dite « choquée » que la table de travail, qui avait été lancée pour discuter des questions d’islamophobie et de radicalisation, n’ait rien produit de probant à cet effet. « Je suis la seule chercheuse qui siège. Il faut beaucoup plus de monde et de chercheurs. »
      Au cabinet du ministère, on a répondu que le choix de lancer la première phase de la campagne avec des témoignages de personnalités connues permet de rejoindre le « grand public ». « Cette phase comporte aussi un volet régional qui mettra en scène des personnes immigrantes non connues provenant d’un peu partout au Québec, ainsi qu’un volet jeunesse. » Les autres phases restent encore à planifier.
      Capsule d’Alexandra Diaz

       
      Capsule de Patrice Bernier

       
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    • By Milio802000
      Je ne sais pas ce qui se passe au Quebec , ni comment ça évolue vers ceci , mais à la lecture de cette annonce en arabe sur le site d'annonce Kijiji, je suis resté scotché , ébahi, 
      à la quête des francophone , comment le Quebec arrive T il a ce resultat , 
      je suis ni québécois ni resident permanent , mais je vois le pays de mes rêves se transformer avant meme d'y avoir mis les pieds , 
      je suis pour les libertés , mais pas celles qui transforment des sociétés paisibles , ou à ces coutumes importées qui dénaturent l'essence même des peuples autochtones , si on immigré c'est parce que on est attiré par le mode de vie , la culture des pays d'accueil , oui on apporte certainement un plus avec nos différentes origines , mais si le français est un fondamental du Quebec , écrire on arabe ......... , j'écris et je vous assure que je n'en revient pas encore , et ce n'est que le début ........, virage à bâbord toute pour sauver le Quebec , 
       
    • By immigrer.com
      Publié le 15 septembre 2016 à 13h22 | Mis à jour à 13h22
       
      Intégration des immigrants: Justin Trudeau exhorte les Canadiens à la patience
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      Justin Trudeau
      PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE

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      GIUSEPPE VALIANTE
      La Presse Canadienne   Le premier ministre Justin Trudeau a utilisé l'exemple des grands-mères italiennes installées à Montréal, jeudi, pour expliquer pourquoi les Canadiens ne devraient pas être «trop impatients» envers l'intégration des nouveaux arrivants.
      Selon lui, l'attitude face à l'immigration au Canada ne date pas d'hier: les Italiens, les Grecs et les ressortissants d'autres pays qui sont arrivés au Canada après la Seconde Guerre mondiale ont dû faire face à une discrimination semblable à celle que vivent aujourd'hui et les musulmans et autres immigrants.
      «La première génération aura toujours des défis d'intégration», a expliqué M. Trudeau alors qu'il participait en matinée, aux côtés du maire de Londres, Sadiq Khan, au sommet Global Progress, organisé à Montréal par le groupe de réflexion Canada 2020.
      «Il y a des secteurs (de Montréal) où les grands-mères italiennes parlent toujours essentiellement italien et ne parlent ni français ni anglais. Mais leurs enfants et leurs petits-enfants se sont complètement intégrés à Montréal, et la seule différence est qu'ils ont tendance à être trilingues plutôt que bilingues.»
       
      Lorsqu'un modérateur lui a demandé ce qui pouvait être fait pour réduire les craintes face aux immigrants et la discrimination, M. Trudeau a répondu que ce qui arrive au Canada et à travers le monde n'est «pas nouveau».
      Les Italiens et les Grecs qui se sont installés dans le nord de Montréal et dans d'autres villes canadiennes ont «fait face à une grande discrimination, une grande méfiance», a-t-il rappelé. «Ce pays ne s'est pas fait par accident, a poursuivi M. Trudeau. Et il n'évoluera pas sans effort. Lorsque nous pensons à l'intégration et au succès, nous ne pouvons être trop impatients.»
      Selon lui, les citoyens devraient faire pression pour s'assurer que les droits de la personne et la Charte des droits et libertés soient respectés par tous les Canadiens.
      Le premier ministre a aussi fait référence à ses visites dans différents lieux de culte du pays, comme des mosquées et des temples. Il a récemment été critiqué en ligne et dans certains médias canadiens pour avoir visité une mosquée d'Ottawa où les hommes et les femmes étaient séparés. M. Trudeau croit que les Canadiens devraient tisser des liens avec toutes les communautés.
       
      source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201609/15/01-5020841-integration-des-immigrants-justin-trudeau-exhorte-les-canadiens-a-la-patience.php
    • By Sandrine Lassalle
      Bonjour à tous,
       
      je ne suis pas certaine de poster au bon endroit mais ma catégorie complète n'existe pas, alors ...
       
      Moi-même nouvellement installée à Montréal (je suis arrivée il y a un peu moins de 2 ans), j'ai eu le temps de passer par toutes les étapes du processus d'intégration. 
      Or si nous sommes extrêmement bien pris en main à notre arrivée par les services d'immigration et tous les centres communautaires, une fois cette étape passée, nous sommes livrés à nous mêmes.
       
      Et c'est là le plus dur !
      J'ai donc eu le temps et l'occasion, de voir quelles informations/aides manquaient.
       
      Pour ma part, ce dont j'ai le plus souffert, fut la perte de mon tissu social (mes amis, ma famille, mes loisirs), et mon environnement (ma maison, la campagne).
      Puis après avoir suivi les cours d'intégration et fait une MDRE (Methode dynamique de Recherche d'Emploi - pour ceux qui ne connaissent pas) pendant 3 semaines, être livrée à moi-même pour mettre en pratique une technique de recherche d'emploi que l'on ne maitrise pas, m'a anéanti. 
       
      Heureusement mon investissement auprès du Réseau M en tant que Mentor pour entrepreneur m'a permis de garder le moral et surtout de me créer un bon réseau.
       
      Après quelques mois passés tant bien que mal, soutenue par mes nouveaux amis québécois et ma famille restée en France qui me disait que je pouvais toujours rentrer (lol) ?, j'ai décidé d'apporter moi aussi ma contribution à la communauté, en organisant des rencontres pour ne pas laisser les nouveaux arrivants dans la même situation que celle que j'avais vécue.
       
      Le but de ces réunions (qui seront certainement mensuelles) est de vous apporter toute l'aide pratique (et non pas théorique) dont vous aurez besoin pour vous intégrer sur un plan social et professionnel. Et surtout partager avec vous nos fameux réseaux, dont tout le monde parle ici, mais qui, pour nous, nouvel arrivant, reste une notion obscure et abstraite !!!
       
      Ces réunions s'adressent donc aux nouveaux immigrants francophones, ayant obtenu leur RP ou un permis de travail temporaire et qui sont ici depuis moins de 2 ans.
       
      2 aspects seront ainsi abordés :
      - une information sociale :
      Avec des participants issus du monde de la culture (opéra, orchestre, musées, etc.), des sports et des loisirs (randonnées, chalet, parcs, etc.) qui vous permettront de garder une vie sociale active. Mais aussi des immigrants qui sont passés par là et qui pourront vous aider et partager leur expérience avec vous sur des sujets comme la recherche d'un logement, l'achat d'une voiture, ouvrir un compte en banque, trouver une garderie, une école, etc.  
      - une information professionnelle :
      Avec des immigrants issus de différents secteurs professionnels qui seront là pour répondre à vos questions, vous aider dans vos choix et partager leurs réseaux avec vous. Mais aussi, si possible, des recruteurs d'entreprise ayant des postes à pourvoir, des chasseurs de tête, etc. des séances de réseautage,  
      Et bien sûr, je vous ouvrirai mon réseau avec plaisir ?
       
      Les rencontres se dérouleront sous forme de speed meeting pour permettre à tout le monde d'accéder à l'information.
       
      voila ! J'espère que cela vous plaît et surtout que cela pourra vous aider ... ?
       
      N'hésitez pas à partager l'information afin que de nombreuses personnes puissent participer.
      Je publierai bientôt de plus amples informations lorsque mon projet sera plus avancé.
       
      A bientôt 
       
      Sandrine
       
      PS : N'hésitez pas à partager avec moi ce qui vous a le plus manqué (ou vous manque encore !)
    • By Cherrybee
      "Moi, le Coran, je m'en tape": les jeunes djihadistes français dirigés par une révolte personnelle et l'ultraviolence, pas par l'islam.
       
      Ils invoquent Allah à chaque phrase mais pour les jihadistes d'un genre nouveau, comme ceux qui ont ensanglanté Paris le 13 novembre, l'islam est un prétexte permettant surtout de canaliser une révolte intime et une soif de violence, estiment des experts.
       
      "Leur culture musulmane est sommaire, voire quasiment nulle"
      Convertis de fraîche date, maîtrisant mal ou pas du tout l'arabe, jonglant avec des concepts qu'ils comprennent à peine ou dont ils tordent le sens, ils ont trouvé dans l'organisation Etat islamique (EI) une structure souple et pragmatique au sein de laquelle peut s'épanouir leur désir de radicalisation, ajoutent-ils. "Leur culture musulmane est sommaire, voire quasiment nulle", confie à l'AFP Peter Harling, du groupe de réflexion International crisis Group (ICG). "En fait ceux qui ont la culture musulmane la plus solide sont les moins susceptibles de se ranger du côté de l'EI".

      "Une ultraviolence qui évoque le film de Stanley Kubrick Orange mécanique par son sadisme"
      Dans une tribune intitulée "Tuer les autres, se tuer soi-même", il estime que "l'aspect le plus troublant des massacres commis à Paris est qu'ils ressortent d'une violence intime". L'EI "a offert un espace concret où une violence pornographique pouvait s'exprimer, se chercher, se désinhiber et monter en puissance. Ce n'est pas un hasard si les convertis européens en ont été les principaux agents. Dépourvus d'expérience militaire, de formation religieuse et généralement de compétence linguistique, ils ont défini leur valeur ajoutée dans une ultraviolence qui évoque le film de Stanley Kubrick Orange mécanique par son sadisme, mis en scène avec les talents instinctifs de communicants formés à l'ère de Facebook", poursuit Peter Harling. 

      "Ils veulent exprimer leur désir d'être antisocial"
      Directeur de l'Observatoire du religieux, professeur à l'IEP d'Aix, Raphaël Liogier a étudié les profils de dizaines de jihadistes ou aspirants-jihadistes français. "Aucun de ceux qui sont intervenus sur le sol français, de Mohamed Merah jusqu'à ceux du 13 novembre, sont passés par une formation théologique de fond ou par une intensification progressive de la pratique religieuse", dit-il à l'AFP. "Ce sont des gens qui sont dans un rapport à la violence, parce que l'islam est actuellement synonyme de violence antisociale. Ils veulent exprimer leur désir d'être antisocial". "Ils prennent des postures de fondamentalistes, mais ce ne sont que des postures", dit-il. "Ils passent seulement dans les mosquées, prient moins que les autres. Ils cultivent un style que j'appellerais néo-afghan, à la recherche d'une espèce de romantisme néo-guerrier". 

      "Dans les années 80, ils seraient devenus punks ou entrés dans des mouvements d'extrême-gauche ou d'extrême droite"
      "Comme ils sont d'origine maghrébine et qu'on leur dit qu'ils sont potentiellement musulmans et que l'islam a une image négative, ça devient désirable pour eux. Dans les années 80, ils seraient devenus punks ou entrés dans des mouvements d'extrême-gauche ou d'extrême droite", ajoute Raphaël Liogier. "Ils sautent directement dans le jihad, parce qu'ils ont pour point commun la délinquance, des problèmes dans leur enfance et le désir d'être des caïds". 

      "Le jihadisme est une révolte générationnelle et nihiliste"
      Un policier spécialisé a confié à l'AFP que, pendant un interrogatoire, un apprenti-jihadiste lui avait déclaré: "Moi, le Coran, je m'en tape. Ce qui m'intéresse, c'est le jihad". Cette thèse de l'instrumentalisation de l'islam par des jeunes jusqu'au-boutistes en quête d'un idéal violent est également défendue par le politologue spécialiste de l'islam Olivier Roy, qui dans une tribune intitulée "Le jihadisme est une révolte générationnelle et nihiliste", explique que "Daech puise dans un réservoir de jeunes Français radicalisés qui, quoi qu'il arrive au Moyen-Orient, sont déjà entrés en dissidence et cherchent une cause, un label, un grand récit pour y apposer la signature sanglante de leur révolte personnelle". 

      "Il ne s'agit pas de la radicalisation de l'islam mais de l'islamisation de la radicalité"
      "Le problème essentiel pour la France n'est donc pas le califat du désert syrien, qui s'évaporera tôt ou tard comme un vieux mirage devenu cauchemar. Le problème, c'est la révolte de ces jeunes", ajoute-t-il. "Il ne s'agit pas de la radicalisation de l'islam mais de l'islamisation de la radicalité". Les chefs du groupe État islamique, parmi lesquels figurent des anciens des services secrets irakiens de l'ère Saddam Hussein, ont compris comment canaliser et utiliser cette violence. "C'est un mouvement très flexible, qui peut récupérer tout un tas de dynamiques", ajoute Peter Harling. "Il se passe d'un soubassement idéologique solide et parvient à représenter beaucoup de choses très différentes pour beaucoup de gens très différents".
       
      Source
    • By Laurent
      Il y a un peu plus de 20 ans, je posais mes valises sur le sol Québécois, et, sans m'en douter, j'allais découvrir quelque chose d'aussi extraordinaire qu'inattendu. Quelque chose qui a définitivement changé ma vie et pour lequel il n'y a pas de retour en arrière possible. 
       
      Je suis mon pire ennemi

      Lorsqu'on se prépare à aller vivre dans un autre pays, on se renseigne sur l'emploi, la santé, la météo, la culture, l'éducation, toutes ces choses qui nous semblent essentielles à notre survie et à notre épanouissement; cependant on oublie souvent un paramètre : soi-même.
      Ce soi-même vient avec vous et avec tous ses vécus, expériences, préjugés, faiblesses, certitudes, etc. 
       
      La France est un terreau fertile à la distorsion cognitive

      Dans certains cas, au  moment où vos pieds touchent le sol du pays d'accueil, vous pouvez devenir votre pire ennemi, particulièrement si vous venez de France. Pourquoi de France en particulier ? Une multitude de raisons, d'abord parce que j'y suis né et y ai vécu, et je base mon analyse sur ma propre expérience, ensuite parce la France est un terreau fertile à la distorsion cognitive. Ce phénomène a été observé et défini par un psychiatre américain dans les années 60 mais il semble que ses travaux ne se sont pas rendus jusqu'en France. La distorsion cognitive se décline en plusieurs aspects, dont le rejet du positif, tiens, ça vous rappelle quelque chose ?
       
      Le Nouveau Monde tourné vers le futur, la France vers le passé
      Le Québec, et par extension le Canada et l'Amérique du nord font partie du Nouveau Monde, on y associe trop facilement technologie et modernité mais dans les faits c'est plus complexe que ça et particulièrement inaccessible lorsqu'on est passé par le moule français, cette sorte de rouleau compresseur que constitue le modèle d'éducation en place dans l'hexagone.
      Au Canada, la santé mentale de la population est prise très au sérieux, autant que la santé physique, et pour y parvenir on utilise des outils scientifiques basés sur la psychologie comportementale (béhaviorisme), développés depuis les années 60 aux États-Unis. En France, c'est Freud (ou Lacan) qui domine, avec la psychanalyse. Comme je me doute que vous n'avez pas nécessairement le goût de passer au travers de tout ça, je vais résumer : La psychologie comportementale est une science qui utilise des outils concrets pour pallier nos problèmes, alors que la psychanalyse se tourne vers le passé, et invariablement c'est la faute de votre mère... Vous me suivez toujours ?
      Une méthode qui se tourne vers le futur en vous fixant des objectifs à atteindre à l'aide d'outils, et l'autre qui vous ressasse votre passé. Je vous laisse conclure sur l'efficacité des résultats obtenus dans chacune des méthodes.
       
      Quel est le rapport avec mon immigration au Canada ?
      En vivant en France, nous sommes abreuvés de ces fameuses distorsions cognitives à un point où elles en deviennent notre ennemi à combattre. La France est l'endroit où le verre est toujours à moitié vide alors qu'au Canada il est toujours à moitié plein. Je vous le dis de suite, et pour vous faire gagner du temps dans votre cheminement, si vous trouvez que le verre à moitié plein est une vision rose et édulcorée des choses, restez en France, vous y vivrez en paix avec vous-même. Les nord américains ont une aversion pour le négativisme, si vous avez déjà visité ce territoire, vous avez sans doute remarqué ce phénomène de positivisme. Et bien cela s'étend à toutes les sphères de la société, aussi bien personnelles que professionnelles. Ici on n'aime pas les gens qui déchargent leurs problèmes sur les autres, à moins qu'il y ait un but précis. Appelez ça du lubrifiant social ou ce que vous voulez mais c'est un état de fait et il est inutile de le remettre en question.
       

      Jacques Attali vient de donner une entrevue où il explique qu'un pays est bloqué lorsqu'il pense que c'était mieux hier, et il ajoute que la France est aveugle face à l'avenir ce qui amène à un pessimisme généralisé. CQFD.
       
      Atteindrez-vous ce point de non-retour ?
      Vous aurez compris qu'une fois imprégné de ce genre de tissu social, il n'est pas possible de revenir en arrière et c'est particulièrement criant lors de mes retours en France de constater à quel point ce pays est pratiquement exempt de toute forme de pensée positive et rempli de ces fameuses distorsions cognitives, où l'on juge les personnes au premier regard, où nos émotions dictent notre mode de vie, où il est de coutume de décharger ses frustrations sur les autres. Le cynisme qui en résulte est nauséabond et contre-productif.
       
      Le but de ma réflexion n'est pas tant de critiquer la France mais surtout de vous préparer à une métamorphose que l'on attend de vous, cette transformation sera nécessaire à votre réussite sur ce continent, et vous ne vous en porterez que mieux. Je vous souhaite autant de réussite, de bonheur et d'accomplissement que j'ai pu en avoir au cours de ces 20 dernières années.
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