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Médecin diplômé à l’étranger et sans travail au Québec

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Le 03/06/2017 à 16:47, resterzen a dit :

 

 

Aux États-Unis, il y a aussi des ordres professionnels et là aussi il y a le problème de la non-reconnaissance de plusieurs diplômes étrangers.

 

Dans plusieurs cas, les immigrants doivent aller chercher un diplôme local.

 

Comme au Québec.

 

 

Encore faut-il avoir la chance de pouvoir aller chercher ce diplôme local de médecine vu les conditions toujours plus exigentes et les quotas réduits chaque année....

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    • Par Laurent
      Voici un récit écrit par @jimmy, que je trouve utile car il relate son expérience en France et au Québec, et remet en perspective certaines idées reçues par les Français à propos du système de santé du Québec.
       
      Bon…chu tanné….voici mon coup de gueule à ce sujet;
      Je trouve les Français du forum pas très honnêtes dans leurs interventions sur les comparaisons de système de santé en France et ici (lorsque le système de santé vient sur le sujet).
      Je vais souvent en France, j’ai des amis (surtout des amies ) en France, ma sœur vit en France… Donc j’ai eu l’occasion de voir de mes yeux le système Français.
      À première vue ça semble fantastique… Jusqu’au moment ou on comprend de quoi il s’agit vraiment.
      J’écris ce texte pour remettre les pendules à l’heure parce que les Français du forum ne le font pas… Et aussi pour informer les Québécois du forum que l’on s’amuse à ridiculiser ici… Sauf que on ne vous dit pas tout sur le merveilleux système de santé en France.
      Alors il y a quelques mois, en France, ma compagne Française doit se faire opérer à un genou.
      Elle appelle son médecin pour un rendez-vous, la secrétaire du médecin lui dit ‘’oui bien sur, quand cela vous conviendrait-il ? ‘’
      Wow vous vous rendez compte, le choc pour un Québécois, c’est le patient qui décide quand cela lui convient de voir son médecin.
      Finalement elle prend rendez-vous pour le lendemain… re-Wow
      Le lendemain elle voit le médecin, j’y vais avec elle.
      Tout va bien , peu de personnes dans la salle d’attente, elle attend à peine 5 minutes… re re-Wow
      Elle sera opérée dans quelques jours… re re re Wow
      Elle sort du bureau du médecin et se dirige au comptoir de la secrétaire… ET SORT SON CHÉQUIER !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
      Elle paye 60 Euros.
      Le Québécois éberlué que je suis lui dit : ‘’ qu’est-ce que c’est que ça ? ‘’
      Ben elle me dit que c’est une clinique privée, que c’est payé en partie par l’État, en partie par sa mutuelle (qui est une assurance) et en partie par le patient
      Ah bon !
      Et je lui dis mais c’est quoi ce système de santé supposément gratuit et efficace en France dont le monde entier parle ? Elle est ou la gratuité ?
      Elle me répond ‘’ah il n’y a pas de problème, tu peux très bien aller dans une clinique et éventuellement dans un hôpital public et tu ne payeras absolument rien… Mais tu vas attendre 6 mois pour être opéré et tu vas être traité comme de la merde’’.
      Tiens tiens,… Ils ne le disent pas ça les Français du forum.
      PLUS DE WOW !
      Finalement elle sera opérée quelques jours plus tard,  le coût devait être 400 euros, finalement il y a eu des complications et ce fut 450 euros, de plus.
      Donc avec la visite chez le médecin, avec l’opération, avec une autre visite quelques semaines après l’opération pour vérifier que tout va bien tout ça lui a couté un peu moins de 1000 Euros.
      La pour les immigrants qui nous lisent, comprenez bien que TOUS les rendez-vous et toute l’opération que ma compagne a fait dans cet exemple, TOUT aurait été complètement gratuit au Québec.
      ET VOILÀ LE POINT QUE VOUS NE METTEZ PAS EN ÉVIDENCE MES CHERS AMIS FRANÇAIS
      C’est un choix de société que nous avons fait au Québec, on a dit : ‘’oui tout sera gratuit, par contre comme c’est gratuit, il y aura beaucoup de monde et donc il y aura beaucoup d’attente’’
      Et si vous ne voulez pas attendre, et bien il y a le privé… Où vous allez payer de votre poche.
      Alors finalement et si on regarde historiquement les expériences dans d’autres pays (je pense aux USA ici) le système Français est le pire système possible.
      Car (et c’est ce qui est arrivé aux États-Unis) ce qui va arriver avec le temps en France, c’est que la contribution de l’État va diminuer (pour éliminer leur déficit), les mutuelles seront de plus en plus chères (ma compagne paye déjà 78 euros par mois).
      Donc, avec le temps les mutuelles seront tellement chères que ça va devenir l’élite uniquement qui peut se le payer… Ou les familles vont se ruiner à payer ces mutuelles… Alors qu’en plus, ces mutuelles ne payent pas 100%, il faut que le patient paye de sa poche… Ou comme aux États-Unis, les mutuelles qui payent tout sont extrêmement chers… Seuls les riches peuvent se les payer.
      Je répète, tout ça est absolument gratuit ici au Québec.
      Entre vous et moi, je trouve le système Québécois bien supérieur à ce capharnaüm en France.
      Bon tout n’est pas parfait dans ce système Québécois bien sur… Il y a un gros problème, c’est le manque de médecins.
      Ainsi par exemple une autre fois ma compagne se réveille le matin avec un mal de dos. Elle prend son téléphone, sans se lever, appelle son médecin… Qui est venu chez elle en dedans d’une heure. Encore une fois Wow… Un médecin qui vient a la maison…et en dedans d’une heure!
      On n’a pas vu ça au Québec depuis mille ans 
      Je raconte ça à des amis Français qui me disent : ‘’Ah c’est parce que en France les médecins ont le cœur sur la main et ils ne laisseront une patiente souffrir, ils ne sont pas a l’argent comme au Québec’’.
      Comme je ne crois pas du tout en la nature humaine… Je m’informe un peu plus… Et je découvre le pot aux roses.
      Et c’est très simple, c’est que si le médecin que ma compagne a appelé ne serait pas venu rapidement, et bien elle en aurait appelé un autre, qui lui serait venu rapidement.
      Ah, la voilà la vraie explication.
      ET ÇA, ÇA MANQUE DANS LE SYSTÈME QUÉBÉCOIS, : LA CONCURRENCE
      Et ça ce n’est pas près de s’arranger avec un premier ministre et un ministre de la santé qui sont médecin… Et qui donc veulent maintenir ce cartel des médecins.
      Vous comprenez que plus il y a de concurrence , plus il y a de médecins, moins chaque médecin fera de l’argent.
      Plus il y a de médecins, plus il va y en avoir qui doivent travailler le soir, la nuit, les weekends.
      En période de pénurie comme actuellement, les médecins peuvent se permettre de choisir quand ils travaillent et quand ils ne travaillent pas, ils peuvent faire plus d’argent sans travailler la nuit ou les weekends.
      Ça c’est un vrai problème au Québec (et au Canada anglais aussi d’ailleurs).
      Par contre pour le reste du système… come on mes amis Français, racontez toute l’histoire.
      Racontez que oui vous avez eu un rendez-vous rapidement, oui on vous a traités rapidement… Mais non seulement pour tout ça vous devez payer une contribution à même vos impôts, en plus vous devez vous payer une mutuelle… Et en plus vous allez débourser de votre poche… Tout ça pour quelque chose qui est complètement gratuit au Québec.
       
      D’après le récit de Jimmy sur le forum de discussions
    • Par kysanchi
      bonjour souhaitant nous installer au quebec(famille de 5 personnes) nous nous renseignons depuis 1 ans sur les perspectives qu offre le canada mais je souhaiterai avoir plus d informations concernant le systeme medical car j ai lu qu e c était très différent du systeme francais.je m explique:en arrivant au quebec il faudra avoir un medecin de famille apparemment le delai d attente peu etre tres long et meme quand on en a un il est parfois difficile d avoir un rendez vous quand on en a besoin.comment faire si un membre de la famille tombe malade il faut partir aux urgences et attendre plusieurs heures pour soigner une grippe ou arrivé a 6h du matin devant une clinique sans rendez vous pour pouvoir avoir une place ou bien se payer une clinique privée .pour prendre mon exemple je dois consulter une fois par an un dermatologue sans medecin de famille peut on consulter un specialiste?vous l aurez bien compris j ai beaucoup d interrogations concernant ce sujet.merci d avance aux membres qui prendront le temps de me répondre.
    • Par olivia2000
      Bonjour,
      N'ayant rien trouvé de concret sur Internet, je me demandais s'il y avait une possibilité de faire médecin au USA lorsqu'on a un diplôme venant du Canada. Il y a-t-il des tests à passer? Les Etats-Unis considèrent-ils les diplômes canadiens comme étant équivalent?
      Merci d'avance. 
    • Par immigrer.com
      François Cormier | TVA Nouvelles | Publié le 5 février 2018 à 16:17 - Mis à jour le 5 février 2018 à 16:27
       
      Ce sont 545 postes de médecins spécialistes qui sont vacants au Québec, selon des données obtenues et compilées par TVA Nouvelles.
       
      Avec le vieillissement de la population, la gériatrie est particulièrement touchée alors que 43 des 141 postes sont vacants. La pédopsychiatrie, la physiatrie, la chirurgie plastique, la dermatologie et la génétique médicale font partie des spécialités où les proportions de postes vacants sont les plus élevées.

      «La majorité des finissants ne veulent pas aller en région» a indiqué le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, tout en spécifiant que ces nouveaux chiffres n'avaient pas été portés à sa connaissance. 
       
      «Certains vont (en région) par choix, mais la majorité ne le veut pas. C'est pour ça que notre parti a instauré les plans d'effectifs médicaux qui font en sorte qu'on puisse distribuer la main-d’œuvre médicale adéquatement sur le territoire», a-t-il poursuivi. 
       
      suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2018/02/05/medecins-specialistes--545-postes-vacants-au-quebec
    • Par immigrer.com
      Le médecin et travailleur humanitaire syrien Khaled Almilaji et sa femme étudiaient au Rhode Island depuis 2016. Alors qu'il était en voyage en Turquie plus tôt cette année, son visa d'étudiant américain a été révoqué. Il a donc été séparé de sa femme enceinte pendant six mois. Ils ont finalement été réunis au Canada, juste avant la naissance de leur fille.
      Un texte deChristian Noël, correspondant à Toronto
      Khaled Amilaji a perdu des collègues et des amis, des médecins et des patients dans des hôpitaux bombardés durant la guerre en Syrie. C’est pour cette raison qu’il a décidé de participer aux efforts d’un organisme de charité qui offre des soins de santé aux Syriens assiégés.
      Récemment, lui et son équipe ont construit un hôpital souterrain. L'édifice recouvert de dunes de sable permet au personnel médical de soigner les Syriens à l'abri des regards et des bombes.
        Photo : Khaled Almilaji
      C’est aussi pour venir en aide à son peuple que sa femme Jehan et lui sont allés étudier aux États-Unis en 2016 : elle en médecine générale, lui pour se spécialiser en santé publique. Mais quand Donald Trump a pris le pouvoir, en janvier 2017, la situation est devenue plus compliquée.
      Khaled devait retourner en Turquie pour s’occuper de son organisme de charité et rencontrer des donateurs, des bénévoles et des représentants de l’ONU.
      Après une semaine en Turquie, la veille de son retour, son visa est révoqué. Il ne peut pas rentrer aux États-Unis. Non seulement il est séparé de sa femme, mais en plus, Jehan est enceinte de leur premier enfant.
      Un exil long et douloureux commence pour Khaled. Chaque tentative de réactiver son visa échoue. La grossesse de Jehan progresse. Les obstacles se multiplient et semblent insurmontables.
      Accueil au Canada
      Finalement, après six mois sans succès, une bonne nouvelle. L'Université de Toronto accepte sa demande de transfert du Rhode Island. Khaled et sa femme obtiennent un visa d'étudiant canadien. En juin, ils sont réunis pour la première fois à l'aéroport Pearson.
       
      suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1066148/medecin-syrien-retrouver-femme-enceinte-canada-trump-etats-unis
    • Par Lala123
      Bonjour à toutes et tous,
      Pour ceux qui connaissent les étapes et formalités d'une demande de permis restrictif pour les médecins formés à l'étranger, savez-vous si le fait d'avoir fait un stage d'observation au Québec joue un grand rôle dans le choix d'un candidat?
      merci!
       
    • Par fryggo
      Bonjour,
      j'ai immigré au Québec il y a 6 mois.
      Je faisais un contrôle dentaire annuel en France, qui avec les deux derniers dentistes s'est conclu après examen et radio panoramique par : vos dents sont en forme, quelques attaques sur l'émail, mais rien de dramatique, on continue à surveiller.....
       
      Je vais chez un dentiste proche de la maison à Sherbrooke, nettoyage par une hygiéniste, conclusion du médecin
      - vous avez des gencives en excellent état pour quelqu'un qui arrive de France  (les hygiénistes sont effectivement plus efficaces et ont plus de temps icite que n'ont les dentistes en France)
      - vous avez 16 caries à traiter rapidement. Voilà le devis, 3000$ 
       
      Les tarifs de traitement par dent ont l'air correct par rapport aux recommandations de l'asso des dentistes qui ont fuité dans la presse, et puis de toute façon, si je fais le traitement sur 12 mois, mon assurance employeur prendra 75 à 100% du montant et j'ai les moyens pour le reste.
       
      Ma question est plutôt sur le diagnostic radicalement (ah - ah) différent.
      Est-ce que les dentistes sont notoirement plus interventionnistes au Québec qu'en France?
      Est-ce généralement médicalement justifié?
       
    • Par Cherrybee
      Les Québécois pourront consulter leurs données cliniques numérisables en ligne d'ici la fin de l'année, de la même façon qu'ils le font pour leurs données bancaires.
      « D’ici la fin 2017, les gens auront accès à leurs données », a confirmé jeudi le ministre de la Santé du Québec, Gaétan Barrette, en entrevue à Radio-Canada. Un simple mot de passe suffira pour y accéder.
      « Dans un premier temps, on va mettre en ligne ce que nous avons dans notre base de données, à savoir tout ce qui est laboratoire, radiologie, allergies, médicaments, et même éventuellement, le renouvellement des médicaments et des prescriptions », a-t-il précisé.
      Grâce à ce nouvel outil, les diabétiques qui se font faire des prises de sang dans des établissements de santé pourront par exemple suivre l’évolution de leur taux de sucre dans le temps, a illustré le ministre Barrette.
      Des études universitaires, réalisées notamment à l’Université de Montréal, démontrent que « plus les gens sont impliqués dans la gestion de leur maladie, quand ils en ont, mieux c’est », souligne-t-il.
      C’est le principe du patient partenaire, le principe de permettre à la population qui a un problème de santé d’être un participant actif à l’évolution et à la gestion de sa maladie. Je pense que c’est un virage important.
       Gaétan Barrette
      Jusqu’à nouvel ordre, seules les données numérisables seront accessibles, ce qui exclut les notes manuscrites des médecins.
      « Il n’existe pas dans le monde des notes écrites qui sont numériques. On a de la numérisation, des formats PDF, mais ce n’est pas, par exemple, comme une donnée de laboratoire qui, elle, sort en mode numérique », a expliqué le ministre Barrette. « On peut la numériser, mais ce n’est pas du tout le même format. Ça, c’est plus complexe, plus lourd en terme informatique. »
      Québec n’envisage cependant pas de permettre aux gens de mettre ces données sur des clés USB, comme les médecins de la province peuvent déjà le faire. Les besoins des uns et des autres ne sont pas les mêmes, indique le ministre.
      « La raison pour laquelle les médecins ont une clé portable, c’est parce qu’eux autres passent la journée dans un hôpital à aller d’un étage à l’autre, d’un lieu à l’autre », explique M. Barrette. « Vous quand vous allez faire ça, vous allez faire ça de votre ordinateur. »
      Le ministre ne croit pas que cette nouvelle accessibilité aux données accroîtra le risque que des gens se diagnostiquent eux-mêmes des maladies.
      « Ce risque, il est toujours là. Maintenant, est-ce qu’on doit nous, comme société, comme gouvernement, tabler sur l’information et le bon sens des gens ou on doit les considérer comme étant incapables de réfléchir avec une certaine information et faire la part des choses? »,a-t-il plaidé
      « C’est un outil supplémentaire qu’on donne aux gens, on pense que c’est la voie du futur », conclut-il. « Je pense que c’est positif au bout de la ligne, et moi je fais confiance à la sagesse des gens. »
       
      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1021281/les-quebecois-auront-acces-a-leur-dossier-medical-en-ligne-dici-la-fin-de-2017
    • Par Cherrybee
      De tous les maux qui touchent le réseau de la santé, c'est le manque d'accès aux soins qui demeure la problématique la plus importante pour les Québécois, révèlent les résultats de l'enquête internationale sur les politiques en santé du Commonwealth Fund 2016, publiés ce matin par le Commissaire à la santé et au bien-être (CSBE).
      Il s'agit de la troisième enquête du genre à avoir été menée, les précédentes versions ayant été publiées en 2010 et en 2013.
      Même si les Québécois ont une perception généralement positive des soins reçus alors que 70 % des répondants jugent la qualité des soins très bonne à excellente dans la province, ils sont surtout insatisfaits du manque d'accès, note la Commissaire par intérim, Anne Robitaille.
      En tout, une douzaine de sujets ont fait l'objet de questions dans l'enquête, menée dans 11 pays, dont la France, la Norvège et les États-Unis. De 2010 à 2016, le Québec affiche une performance stable sur la plupart de ces enjeux.
      Un bon système, difficile d'accès
      Depuis 2010, 22 % des Québécois estiment que le système de santé fonctionne assez bien. Le Québec est toutefois en retard en ce qui concerne l'accès aux médecins souligne le rapport.
      Proportion d'adultes rapportant ne pas avoir de médecin de famille
      Québec : 25 % Ontario : 8 % Norvège : 5 % France : 1 % Pays-Bas : 1 % Seulement 41 % des répondants québécois disent pouvoir rencontrer un médecin ou une infirmière le jour même ou le lendemain quand ils en ont besoin. Si bien que le temps d'attente aux urgences est plus élevé au Québec qu'ailleurs, note le CSBE. Au Québec, 38 % des répondants disent être allé aux urgences au moins une fois dans les deux dernières années et 44 % mentionnent qu'ils auraient pu aller voir leur médecin à la place « si celui-ci avait été disponible », note le rapport.
      L'accès aux médecins spécialistes n'est pas plus simple au Québec révèle l'enquête.
      Nombre d'adultes ayant attendu moins de quatre semaines pour voir un médecin spécialiste
      Québec : 36 % Canada : 39 % Moyenne des autres pays sondés : 58 % Le Québec est toutefois en avance sur les autres pays en ce qui concerne la qualité de la relation avec le médecin de famille alors que la majorité des patients affirment que leur médecin de famille passe suffisamment de temps avec eux et explique les choses clairement.
      Parmi les problématiques qui semblent s'accentuer dans la province, le rapport note que 27 % des Québécois n'ont pas reçu de soins dentaires au cours de la dernière année à cause des coûts liés, soit près du double depuis 2013.
      Dernière sortie du Commissaire
      Annoncée il y a près d'un an, l'abolition des fonctions du Commissaire à la santé et au bien-être, décriée par plusieurs, est imminente.
      Dans le rapport, Mme Robitaille note que « malgré la cessation annoncée des activités du Commissaire à la santé et au bien-être, la collaboration du Québec avec l'enquête internationale du Commonwealth Fund devrait se poursuivre », car elle « s'avère essentielle afin de ne pas perdre cette précieuse source d'information longitudinale qui permet de suivre l'évolution du système de santé et des services sociaux du Québec ». Pour Mme Robitaille, l'organisation qui aura désormais le mandat de participer à cette enquête au Québec « devra cependant avoir la neutralité et l'indépendance nécessaires afin que l'ensemble de ces données comparatives soit rendu public en toute transparence ».
      http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201702/16/01-5070130-vaste-enquete-les-quebecois-denoncent-toujours-le-manque-dacces-aux-soins.php
    • Par immigrer.com
      Quelle magnifique histoire!

      La reporter Sophie Langlois de Radio-Canada est allée à Alma afin de rencontrer 2 médecins syriens installés dans la belle région québécoise du Saguenay Lac St-Jean.
       
      Ayant fait leur résidence en France dans les années 90, ils parlent parfaitement français. Mais de retour en Syrie, la guerre éclate et les deux médecins, Manar Alfarra et Ghatfan Shaaban, obtiennent il y a 2 ans leur équivalence de diplôme du Collège des médecins du Québec.

      Mais ces 2 médecins sont des exceptions car 80% des médecins étrangers n'arrivent pas à faire reconnaître leur titre au Québec. 

      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005417/medecins-syrie-alma-hopital-manar-alfarra-ghatfan-shaaban

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