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Bientôt la citoyenneté canadienne et une installation en Ontario


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Après plus de 8 ans au Canada, enfin la citoyenneté, ô Canada et le serment de fidélité à la Reine.

Pourtant ça n'a pas été simple ces 8 dernières années. Il y a eu beaucoup de déconvenues mais plus d'aspects positifs et le rêve canadien est toujours présent.

 

Sur le chapitre des déconvenues, je ne reviendrai pas sur les publications de ceux qui ont mal vécu leur expérience d'immigration au Québec. Il y en a suffisamment et généralement ça se termine en écharpage général entre québecois pure laine et francophones plus québécois que les québécois d'une part, et les déçus d'autre part.

 

Pour autant, si je serai fier de devenir Canadien et d'apporter mon savoir-faire et ma force de travail au Canada plutôt qu'à la France, c'est bien parce-que les expériences dans la partie anglophone ont été pleines de satisfaction.

 

L'expérience de l'immigration en Ontario a été riche et le Gouvernement Fédéral et Provincial Ontarien généreux.

Il est vraiment possible de travailler et de réussir au Canada et je ne peux que déplorer que tant de français se contentent de dénigrer le Québec en y demeurant ou en quittant carrément le Pays au lieu d'aller un tout petit peu plus au Sud ou carrément à l'Ouest.

 

Oui, c'est difficile de trouver un travail correspondant à ses qualifications au Québec quand on n'a pas d'expérience québécoise. C'est dommage mais c'est comme ça.

Oui, je me suis fait insulter dans la rue parce-que je ne parlais pas avec l'accent d'ici. Mais des gens xénophobes on en trouve partout et ça ne m'est arrivé qu'une fois.

Oui, je sais que dans mon dos on me traite parfois de maudit français et que je provoque de la gêne quand je parle avec des mots de plus de trois syllabes ou que je fais de l'humour au second degré. Ca c'est une vraie différence de culture.

Oui, il y a plein de raisons de ne pas aimer le Québec mais la balance est équilibrée entre désagréments et avantages et elle est positive quand on va simplement chercher ailleurs ce qu'on ne trouve pas dans la Belle Province.

 

Le Canada, c'est un super pays qui ne se limite pas à la Province du Québec. De même que Montréal ne définit pas la Province.

 

 

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  • Habitués
il y a 3 minutes, roko a dit :

quand je parle avec des mots de plus de trois syllabes ou que je fais de l'humour au second degré

Parfois des choses que tu prends pour du second degré en tant que français peuvent simplement être prises pour des insultes ou du dénigrement gratuit...

Certains oublient que le québécois n'est pas un français avec "le background humoristique français" :) 

J'ai participé à quelques situations assez coquasses où un français sortait une "grosse blague" suivie d'un silence de gêne (car incompréhensible pour un local). Le commentaire du gars qui a sorti la blague "aucun humour ces québécois" ...  

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  • Habitués
Il y a 2 heures, roko a dit :

Il est vraiment possible de travailler et de réussir au Canada et je ne peux que déplorer que tant de français se contentent de dénigrer le Québec en y demeurant ou en quittant carrément le Pays au lieu d'aller un tout petit peu plus au Sud ou carrément à l'Ouest.

 

On voit souvent sur le forum des Français ou d'autres francophones qui maîtrisent pas ou très peu l'anglais. Donc on peut comprendre qu'ils préfèrent le Québec..

Puis c'est pas parce qu'on va un peu à l'ouest que ça parle français. Trouver un bon travail dans le ROC sans maîtriser l'anglais, bonne chance.

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Il y a 14 heures, roko a dit :

Après plus de 8 ans au Canada, enfin la citoyenneté, ô Canada et le serment de fidélité à la Reine.

Pourtant ça n'a pas été simple ces 8 dernières années. Il y a eu beaucoup de déconvenues mais plus d'aspects positifs et le rêve canadien est toujours présent.

 

Sur le chapitre des déconvenues, je ne reviendrai pas sur les publications de ceux qui ont mal vécu leur expérience d'immigration au Québec. Il y en a suffisamment et généralement ça se termine en écharpage général entre québecois pure laine et francophones plus québécois que les québécois d'une part, et les déçus d'autre part.

 

Pour autant, si je serai fier de devenir Canadien et d'apporter mon savoir-faire et ma force de travail au Canada plutôt qu'à la France, c'est bien parce-que les expériences dans la partie anglophone ont été pleines de satisfaction.

 

L'expérience de l'immigration en Ontario a été riche et le Gouvernement Fédéral et Provincial Ontarien généreux.

Il est vraiment possible de travailler et de réussir au Canada et je ne peux que déplorer que tant de français se contentent de dénigrer le Québec en y demeurant ou en quittant carrément le Pays au lieu d'aller un tout petit peu plus au Sud ou carrément à l'Ouest.

 

Oui, c'est difficile de trouver un travail correspondant à ses qualifications au Québec quand on n'a pas d'expérience québécoise. C'est dommage mais c'est comme ça.

Oui, je me suis fait insulter dans la rue parce-que je ne parlais pas avec l'accent d'ici. Mais des gens xénophobes on en trouve partout et ça ne m'est arrivé qu'une fois.

Oui, je sais que dans mon dos on me traite parfois de maudit français et que je provoque de la gêne quand je parle avec des mots de plus de trois syllabes ou que je fais de l'humour au second degré. Ca c'est une vraie différence de culture.

Oui, il y a plein de raisons de ne pas aimer le Québec mais la balance est équilibrée entre désagréments et avantages et elle est positive quand on va simplement chercher ailleurs ce qu'on ne trouve pas dans la Belle Province.

 

Le Canada, c'est un super pays qui ne se limite pas à la Province du Québec. De même que Montréal ne définit pas la Province.

 

 

Bonjour ROKO, félicitation pour la citoyenneté, chapeau pour les 8 années et bienvenue sur le forum.

Agréable journée

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  • 4 weeks later...

Bonjour roko, très content pour toi et félicitations pour ton parcours ainsi que l'obtention de la nationalité Canadienne.

Où en es-tu aujourd'hui dans ton installation en Ontario?

 

D'ici 3 mois tout au plus j'obtiendrai ma résidence permanente via le programme des travailleurs qualifiés francophones de l'Ontario. Niveau d'études Bac+5, master validé par le WES, courant anglais/français, 4 ans d'expérience en Ressources Humaines allant de consultant en recrutement à Assistant RH.

Depuis 1 mois, mes recherches d'emploi et envoie de CV via Linkedin, Workopolis, Indeed restent infructueuses. Un cabinet de recrutement m’a contacté pour ensuite me demander une 1ere expérience Canadienne. Pour le reste, quelques réponses négatives et dans la grande majorité aucune réponse après envoie de mon CV sur les jobboards ou les sites des potentiels employeurs

 

Peut-être est-ce lié au fait que je ne suis pas encore basé au Canada.

 

Stp, je souhaiterai avoir tes conseils dans ce cens. Est-ce possible de démarrer les entretiens et trouver un emploi avant d’arriver. Ma profession est règlementée (CHRPA) et aussi bien l’ordre des RH et les employeurs demandent une 1ere expérience Canadienne. Mais comment obtenir cette fameuse 1ere « expérience canadienne » ?

 

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Le 3/6/2017 à 17:25, roko a dit :

Après plus de 8 ans au Canada, enfin la citoyenneté, ô Canada et le serment de fidélité à la Reine.

Pourtant ça n'a pas été simple ces 8 dernières années. Il y a eu beaucoup de déconvenues mais plus d'aspects positifs et le rêve canadien est toujours présent.

 

Sur le chapitre des déconvenues, je ne reviendrai pas sur les publications de ceux qui ont mal vécu leur expérience d'immigration au Québec. Il y en a suffisamment et généralement ça se termine en écharpage général entre québecois pure laine et francophones plus québécois que les québécois d'une part, et les déçus d'autre part.

 

Pour autant, si je serai fier de devenir Canadien et d'apporter mon savoir-faire et ma force de travail au Canada plutôt qu'à la France, c'est bien parce-que les expériences dans la partie anglophone ont été pleines de satisfaction.

 

L'expérience de l'immigration en Ontario a été riche et le Gouvernement Fédéral et Provincial Ontarien généreux.

Il est vraiment possible de travailler et de réussir au Canada et je ne peux que déplorer que tant de français se contentent de dénigrer le Québec en y demeurant ou en quittant carrément le Pays au lieu d'aller un tout petit peu plus au Sud ou carrément à l'Ouest.

 

Oui, c'est difficile de trouver un travail correspondant à ses qualifications au Québec quand on n'a pas d'expérience québécoise. C'est dommage mais c'est comme ça.

Oui, je me suis fait insulter dans la rue parce-que je ne parlais pas avec l'accent d'ici. Mais des gens xénophobes on en trouve partout et ça ne m'est arrivé qu'une fois.

Oui, je sais que dans mon dos on me traite parfois de maudit français et que je provoque de la gêne quand je parle avec des mots de plus de trois syllabes ou que je fais de l'humour au second degré. Ca c'est une vraie différence de culture.

Oui, il y a plein de raisons de ne pas aimer le Québec mais la balance est équilibrée entre désagréments et avantages et elle est positive quand on va simplement chercher ailleurs ce qu'on ne trouve pas dans la Belle Province.

 

Le Canada, c'est un super pays qui ne se limite pas à la Province du Québec. De même que Montréal ne définit pas la Province.

 

 

Tu as tout compris. Dans mon cas en Ontario, j'ai appris à plus écouter que parler. Ce qui m'a fait beaucoup de bien.

 

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Il y a 4 heures, Edem a dit :

Bonjour roko, très content pour toi et félicitations pour ton parcours ainsi que l'obtention de la nationalité Canadienne.

Où en es-tu aujourd'hui dans ton installation en Ontario?

 

D'ici 3 mois tout au plus j'obtiendrai ma résidence permanente via le programme des travailleurs qualifiés francophones de l'Ontario. Niveau d'études Bac+5, master validé par le WES, courant anglais/français, 4 ans d'expérience en Ressources Humaines allant de consultant en recrutement à Assistant RH.

Depuis 1 mois, mes recherches d'emploi et envoie de CV via Linkedin, Workopolis, Indeed restent infructueuses. Un cabinet de recrutement m’a contacté pour ensuite me demander une 1ere expérience Canadienne. Pour le reste, quelques réponses négatives et dans la grande majorité aucune réponse après envoie de mon CV sur les jobboards ou les sites des potentiels employeurs

 

Peut-être est-ce lié au fait que je ne suis pas encore basé au Canada.

 

Stp, je souhaiterai avoir tes conseils dans ce cens. Est-ce possible de démarrer les entretiens et trouver un emploi avant d’arriver. Ma profession est règlementée (CHRPA) et aussi bien l’ordre des RH et les employeurs demandent une 1ere expérience Canadienne. Mais comment obtenir cette fameuse 1ere « expérience canadienne » ?

 

Mais comment obtenir cette fameuse 1ere « expérience canadienne » ?
>>>> Bonne question mais selon ce qu j'ai vu, il faut savoir mettre son égo de coté et accepter des emplois moins qualifiés, voir des jobines, le temps de se faire une "réputation", de comprendre la mentalité locale et savoir se comporter, bref de se mettre au diapason. Ensuite "l'expérience" acquise rassure les futurs employeurs. 

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1 hour ago, Ivy Bijou said:

Mais comment obtenir cette fameuse 1ere « expérience canadienne » ?
>>>> Bonne question mais selon ce qu j'ai vu, il faut savoir mettre son égo de coté et accepter des emplois moins qualifiés, voir des jobines, le temps de se faire une "réputation", de comprendre la mentalité locale et savoir se comporter, bref de se mettre au diapason. Ensuite "l'expérience" acquise rassure les futurs employeurs. 

Bonjour Ivy,

Merci de ton retour, c'est ce que je compte faire.

Est-ce que si j'accepte un 1er job éloigné de mon métier (Assistant en Ressources Humaines) je resterai crédible aux yeux des employeurs ? 

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il y a 2 minutes, Edem a dit :

Bonjour Ivy,

Merci de ton retour, c'est ce que je compte faire.

Est-ce que si j'accepte un 1er job éloigné de mon métier (Assistant en Ressources Humaines) je resterai crédible aux yeux des employeurs ? 

 

L'important c'est d'intégrer rapidement le marché du travail. Plus vite on a les mains dedans et mieux c'est. Rien de mieux pour faire des contacts. Et puis, l'obtention d'un diplome local ça aide beaucoup. Ca fait bien plus personne "intégrée" qui connait les codes locaux, codes humais surtout. 

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il y a 6 minutes, Edem a dit :

Bonjour Ivy,

Merci de ton retour, c'est ce que je compte faire.

Est-ce que si j'accepte un 1er job éloigné de mon métier (Assistant en Ressources Humaines) je resterai crédible aux yeux des employeurs ? 

 

Qui te dis par exemple qu'en commençant chez MacDonald à servir des hamburgers la clientèle, tu ne te retrouveras pas en RH à un moment donné? Il faut savoir commencer en bas de l'échelle mais on peut "monter" vite une fois que l'on a fait ses preuves. Le marché de l'emploi est très flexible aussi, par en haut et par en bas...

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3 minutes ago, Ivy Bijou said:

Qui te dis par exemple qu'en commençant chez MacDonald à servir des hamburgers la clientèle, tu ne te retrouveras pas en RH à un moment donné? Il faut savoir commencer en bas de l'échelle mais on peut "monter" vite une fois que l'on a fait ses preuves. Le marché de l'emploi est très flexible aussi, par en haut et par en bas...

En observant le parcours professionnel de mes confrères RH canadien sur Linkedin, leurs postes passés restent tout de même cohérent. Des expériences en volontariat ou de simples jobs toutefois ça reste dans le domaine ou du moins pas complètement éloigné.

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il y a 11 minutes, EdKud a dit :

En observant le parcours professionnel de mes confrères RH canadien sur Linkedin, leurs postes passés restent tout de même cohérent. Des expériences en volontariat ou de simples jobs toutefois ça reste dans le domaine ou du moins pas complètement éloigné.

C'est évident. Reste à déterminer tes chances de trouver un boulot en RH dès ton arrivée sachant que les diplômes étrangers ainsi que l'expérience passées sont plus ou moins reconnus. Mais la chance est toujours possible.

>>> confrères RH canadien ≠ avec nouvel arrivant en RH

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1 hour ago, Ivy Bijou said:

C'est évident. Reste à déterminer tes chances de trouver un boulot en RH dès ton arrivée sachant que les diplômes étrangers ainsi que l'expérience passées sont plus ou moins reconnus. Mais la chance est toujours possible.

>>> confrères RH canadien ≠ avec nouvel arrivant en RH

C'est vrai, à voir. Merci de tes conseils Ivy.

L'objectif 1er est de ne pas rester plus de 2 semaines sans emploi une fois arrivé sur place et ainsi d'éviter de grignoter dans nos économies, je prendrai donc ma décision assez rapidement.

L'une des sociétés pour laquelle j'ai travaillé par le passé à Paris est également basée en Ontario. Je vais explorer cette piste une fois le visa en poche d'ici quelques semaines. 

Edited by EdKud
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Il y a 3 heures, EdKud a dit :

C'est vrai, à voir. Merci de tes conseils Ivy.

L'objectif 1er est de ne pas rester plus de 2 semaines sans emploi une fois arrivé sur place et ainsi d'éviter de grignoter dans nos économies, je prendrai donc ma décision assez rapidement.

L'une des sociétés pour laquelle j'ai travaillé par le passé à Paris est également basée en Ontario. Je vais explorer cette piste une fois le visa en poche d'ici quelques semaines. 

Pourquoi ne pas commencer à entrer en contact avec eux...

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34 minutes ago, Ivy Bijou said:

Pourquoi ne pas commencer à entrer en contact avec eux...

Je veux être en mesure de leurs donner une date d'arrivée précise. A l'heure actuelle, je sais que je vais avoir mon visa dans les 3 prochains mois, mais je ne sais pas quand exactement. 

Edited by EdKud
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  • Habitués
Il y a 5 heures, EdKud a dit :

C'est vrai, à voir. Merci de tes conseils Ivy.

L'objectif 1er est de ne pas rester plus de 2 semaines sans emploi une fois arrivé sur place et ainsi d'éviter de grignoter dans nos économies, je prendrai donc ma décision assez rapidement.

L'une des sociétés pour laquelle j'ai travaillé par le passé à Paris est également basée en Ontario. Je vais explorer cette piste une fois le visa en poche d'ici quelques semaines. 

 

Moi je te suggérerai d'amener assez d’économies pour te/vous permettre de tenir 3 a 6 mois sans boulot.  Prendre le premier job (surtout si c'est un job alimentaire) qui se présente n'est pas forcement un bonne idée si tu veux continuer dans ton choix de carrière.  Il y a beaucoup d'immigrants qui se retrouvent pris dans cet "engrenage".  Les recruteurs regardent surtout les expériences récentes et si dans ton CV, tu mets que tu as passe les 2 dernières années sur une chaîne a l'usine (un exemple) et ben c'est 2 ans ou tu n’étais pas en RH.  

 

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il y a une heure, Ayaba a dit :

 

Moi je te suggérerai d'amener assez d’économies pour te/vous permettre de tenir 3 a 6 mois sans boulot.  Prendre le premier job (surtout si c'est un job alimentaire) qui se présente n'est pas forcement un bonne idée si tu veux continuer dans ton choix de carrière.  Il y a beaucoup d'immigrants qui se retrouvent pris dans cet "engrenage".  Les recruteurs regardent surtout les expériences récentes et si dans ton CV, tu mets que tu as passe les 2 dernières années sur une chaîne a l'usine (un exemple) et ben c'est 2 ans ou tu n’étais pas en RH.  

 

 
 

Donc selon toi, ne pas  prendre le premier boulot qui se présente (pour avoir un peu d'expérience canadienne) mais avoir assez de cash pour tenir 6 mois sans travailler? ?????
Lors d'une entrevue pour une job, c'est toujours apprécié de savoir que le candidat travaille "déjà", qu'il n'a pas perdu de temps, qu'il est courageux, etc...Même si l'emploi n'est pas relié à l'objectif de carrière, un peu de variétés dans les expériences ce n'est pas négatif et démontre un certaine ouverture d'esprit.

Edited by Guest
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7 hours ago, Ayaba said:

 

Moi je te suggérerai d'amener assez d’économies pour te/vous permettre de tenir 3 a 6 mois sans boulot.  Prendre le premier job (surtout si c'est un job alimentaire) qui se présente n'est pas forcement un bonne idée si tu veux continuer dans ton choix de carrière.  Il y a beaucoup d'immigrants qui se retrouvent pris dans cet "engrenage".  Les recruteurs regardent surtout les expériences récentes et si dans ton CV, tu mets que tu as passe les 2 dernières années sur une chaîne a l'usine (un exemple) et ben c'est 2 ans ou tu n’étais pas en RH.  

 

Merci de ton retour Ayaba. Tu as clairement pointé du doigts ce que je souhaite éviter.

On peut également travailler à un job alimentaire et ne pas le mettre sur le CV par la suite et ainsi ne conserver que l'expérience pertinente une fois acquise. Je me demande si rester 6 mois sans travail me permettra de trouver plus rapidement un métier dans mon domaine...

 

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  • Habitués

Il n'y a rien qui garantit que tu auras un job rapidement.  La chance joue aussi la dedans.  Quand je dis d'avoir assez d'argent pour tenir six mois, c'est que si tu as de l'argent tu peux te permettre de faire du volontariat et si c'est pas en RH ca pourra etre dans quelque chose qui se rapproche de ça.  Si tu n'as pas assez d'argent, il faudra trouver du travail assez vite et les chances que ce soit une jobine sont plus grandes.  Et n'en déplaise a certains, je suis convaincu que 3 mois de volontariat dans ton domaine valent beaucoup plus que 3 mois d'experience canadienne dans une jobine quand on cherche un boulot en RH. 

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