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ollip

Adaptation nouvelle école primaire

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Bonjour,

Au bout d'un an, nous avons eu finalement notre CSQ. Maintenant à l'attaque pour le fédéral. Nous espérons pouvoir déménager avec nos deux enfants ( 4 et 6 ans) d'ici fin 2018. On se pose par contre des questions sur l'adaptation des enfants à l'école. Avez-vous consulter le programme scolaire en avance afin de les préparer un peu? Diffère-t-il beaucoup de celui en France? Peut-on trouver des anciens cahiers et livres ( école primaire 2ème cycle) ? On aimerait faciliter au maximum ce début de nouvelle vie à nos enfants.

 

Y-a-t-il des personnes qui se sont installées dans la région de Gatineau avec des enfants de cet âge? Des recommandations d'école?

 

Merci ... pour votre feedback

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Salut,

 

ton enfant de 4 ans ne pourra aller à l'école que s'il a 5 ans avant le 30 sept sinon il retournera en garderie. Pour plus ton plus grand vu qu'à 5 ans avant le 30 sept il serait rentre en maternelle, a 6 ans il sera en 1 ère année équivalent du cp où ils apprennent à lire et à écrire, en deuxieme année soit ce1 ils consolide l'écriture et la lecture . Tu devrais être capable de trouver  des cahiers d'exercice de 1 ère année du primaire sur amazone.ca. Cependant si son 5

eme anniversaire tombe après le 30 septembre il perd une année dans mon explication. 

T'inquiete le plus dur cela va etre  de décrypter la liste des effets scolaire (duotang) ... et d'acheter beaucoup d'efface et de crayon de papier vu que les élèves ici n'écrivent pas avec des stylo mines encore moins avec ses stylo à encre... 

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salut mayafrance

 

merci pour les infos. lors de notre déménagement je pense le plus grand aura 8 ans et le plus jeune 5 ou 6. je vais faire un tour sur amazon pour voir. la nouvelle année scolaire commence à quelle date? septembre comme chez nous? autre question: est-ce vraie que les écoles n'ont pas de cantine mais il faut donner une lunch box? donc pas de repas chaud à midi?

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Guest jo19963

Dans la majorité des écoles primaires, il y a un service de garde http://www.education.gouv.qc.ca/parents-et-tuteurs/services-de-garde/cadre-organisationnel/#c3152.  

Dans la majorité des cas, les enfants apportent leur repas à l'école. (chaud en thermos ou froid... au gré des parents)

 

Certains parents préfèrent payer une tierce personne qui offrira à leur enfant, un repas du midi en dehors de l'école. Ce sera votre choix en temps et lieu.

A mon avis, les enfants de cet age s'adaptent très vite...  Je crois que les parents sont ceux qui ont le plus de difficulté à le faire!

Edited by jo19963

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Le 28/01/2017 à 09:47, ollip a dit :

On se pose par contre des questions sur l'adaptation des enfants à l'école. Avez-vous consulter le programme scolaire en avance afin de les préparer un peu? Diffère-t-il beaucoup de celui en France? Peut-on trouver des anciens cahiers et livres ( école primaire 2ème cycle) ? On aimerait faciliter au maximum ce début de nouvelle vie à nos enfants.

 

Mes enfants se sont tres naturellement adaptes. Il y a des matieres ou ils etaient en avance sur leur camarade, et pour d'autres, il a fallu faire plus d'efforts. Par exemple en anglais, natation, patinage, basket...

 

En plus de l'ecole, ne pas oublier aussi de prevoir les activites extra-scolaires. C'est parfois aussi important que l'ecole. Au moins pour la socialisation.

 

 

 

 

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Salut, j'ai toujours fait les Lunch de mes enfants car ils n'ont jamais aimé les repas des services traiteurs. Ne pas oublie qu'ils ont juste 30 mn pour manger bien souvent en hivers ils gardent sur eux leur salopettes de neiges afin d'aller jouer plus vite dehors. Au primaire de mes enfants, il y avait deux dîner de 11 h 20 à 11 h 50 pour les plus jeunes maternelle 1 et 2 3!année et de 11h 50 à 12 h 20 pour 4 5 6 annee puis début des cours à 12 h 45. Quand les premiers occupent la cafétéria le second groupe est dans la cours à l'extérieur pour inverse au 2 eme repas. Le primaire finisse à 15 h et secondaire 16 h.

Ou parfois une journée par semaine ils mangaient le respas service traiteur car faire les Lunch à tout les jours c'est lassant. De plus en plus d'école non plus de micro onde car cela était difficile à gérer donc il reste la Thermos (ma fille au secondaire n'utilise que ca est mange chaud) ou les sandwich ou salade. Il faut connaître nos boite à Lunch qui sont bien isolé et tu met des icepack pour garder froid car il n'y a pas de frigo dans les écoles pour toutes les boîtes à Lunch, il est important d'écrire le nom dès enfant sur les boites plastiques car parfois ils mettent toutes les boites avec les repas à chauffer dans un gros bacs et deux élèves apportent tous les plats à réchauffer 10 mn avant le repas au surveillante de dîner qui commence à réchauffer les repas afin que tout le monde puisses manger chaud car il n'y a pas assez de micro onde pour le nombre de plat à réchauffer... 

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Le 29/01/2017 à 14:19, ollip a dit :

salut mayafrance

 

merci pour les infos. lors de notre déménagement je pense le plus grand aura 8 ans et le plus jeune 5 ou 6. je vais faire un tour sur amazon pour voir. la nouvelle année scolaire commence à quelle date? septembre comme chez nous? autre question: est-ce vraie que les écoles n'ont pas de cantine mais il faut donner une lunch box? ça c'est au Canada donc pas de repas chaud à midi?

 

Non il faut donner une boîte à lunch, tout simplement.

Et pas de cantine, triple hélas ! Cela m'a énormément manqué quand mes enfants allaient à l'école.

Ok c'est mieux de préparer à son enfant, on sait ce qu'il mange, etc.

 

Mais quand on a épuisé tous les sortes de sandwichs, les salades et à-côtés et qu'on n'a plus d'idée ! La mienne fréquentait une école ou il y avait un seul micro-ondes mais réservé aux profs !!!! Donc c'était thermos ou du froid.

 

Je travaillais et faire des lunchs était pour moi une énorme corvée sans parler que les enfants s'échangent les collations et autres trucs santé qu'on leur prépare avec amour.

Mon fils me reprochait de ne pas lui mettre des chips comme ses copains ! Les sucreries primaient sur le fruit, idem pour la boisson.

 

Vive la société qui brime la maman qui travaille et n'a pas toujours le temps de concocter de bons petits plats santé pour sa progéniture (ou alors faut passer ses samedis à faire les courses et ses dimanches à cuisiner) durant toute l'année scolaire.

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Honnêtement ma fille a mangé souvent le lendemain midi ce qu'elle a mangé au souper la veille. Les repas à l'école sont bruyant animé. Ils mangent parce qu'ils doivent manger MAis le temps presse. Et puis ils mangeront mieux le soir. Dans toutes les ecoles les aliments à base d'arachide sont interdites, les chips sont interdis car peu nourrissant à la base, gras... vive les légumes en trempette, les sandwichs avec salade tomate fromage, des fruits frais ou compote ou yaourt ... enfin idéal pour nous parents et éducatrice des services de garde par forcément le meilleur choix du côté des enfants : des petites carottes avec une trempette, sandwich avec pain de mie jambon/roti de boeuf/thon-salade-tomate-fromage-Mayo, pomme/yaourt/barre tendre, bouteille d'eau ou jus .... c'est pas compliqué mais ils faut avoir beaucoup d'idée. Les boîtes à Lunch sont un créneau commercial : livre de recette, petit plat préparé ... parfois les parents se mettent trop de pression. Mon fils ne mange quasiment rien ou toujours la même chose. Pendant de nombreuse année, on a mis des Lunch qui finalement revener entier dans la boîte à Lunch. Tanner du gaspillage je lui met ce qu'il aime cela se résume toujours par même chose 365 jours par annee MAis au moins il mange plus que lorsque je me cassais la tête à faire des Lunch parfait qu'il ne mangeait pas. J'ai écrit un mot à sa surveillante de dîner pour lui dire que j'avais les moyens financiers de faire de beau Lunch MAis qu'il ne les mangeait pas alors à présent il avait ce qu'il voulais lui vraiment. Chacun choisi sa  bataille et  la mienne c'est qu'il mange pour prendre un peu de poids et qu'il est des calories pour fonctionner en classe ! Elle m'a dit tout à fait d'accord ! 

Edited by mayafrance

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Le 29/01/2017 à 14:19, ollip a dit :

autre question: est-ce vraie que les écoles n'ont pas de cantine mais il faut donner une lunch box? donc pas de repas chaud à midi?

 

Juste pour nuancer...
Il y a une cantine dans l'école de mes enfants qui offre à l'occasion des plats chauds. J'imagine que ce n'est pas le seul établissement qui propose cela. Cependant, à l'exception de pizza, de pâté chinois, d'évenements (Noël, etc.) et de menus spéciaux, mes enfants n'y prennent pas leur repas. Parce que c'est simplement trop cher (5$). Surtout lorsqu'ils me disent qu'ils n'ont pas aimé et/ou fini leur plat. En hiver, pour 50c, de mémoire, ils prennent une soupe chaude.

 

Parfois tout le monde emporte les restes du repas de la veille (enfants et adultes) . Sinon: sandwich ou bento maison pour tous. Je suis rendu pas pire pour transformer une banane en minion ou en avion, déguiser des broccolis en bonhommes ou glisser des dessins surprises dans leurs boîtes à lunch. Depuis que je suis au Canada, j'aime beaucoup ce temps que je peux prendre chaque matin pour préparer leur journée. ;)

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Merci pour tous ces infos. Comme tu dis Jefke (tu connais bien l'ULB aussi je suppose :-) ), une soupe chaude en hiver sera la bienvenue, surtout que c'est galère à emporter. Pour le reste on a l'habitudes des box mais plutôt pour le snacking en pause. Il faudra juste l'étoffer un peu pour le repas de midi et peut être plus se concentrer sur un repas chaud le soir.  Tous vos enfants sont dans des écoles francophones? il y a immersion en anglais des le cycle 1 ?

 

 

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il y a 54 minutes, ollip a dit :

Comme tu dis Jefke (tu connais bien l'ULB aussi je suppose :-) ) une soupe chaude en hiver sera la bienvenue, surtout que c'est galère à emporter

^_^

 

il y a 54 minutes, ollip a dit :

Tous vos enfants sont dans des écoles francophones? il y a immersion en anglais des le cycle 1 ?

Mes enfants frequentent une ecole bilingue. On a fait une croix sur le neerlandais. As-tu une idee du type d'enseignement que tu recherches (prive/public, anglophone/bilingue/francophone) ?

 

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Il y a 2 heures, ollip a dit :

Merci pour tous ces infos. Comme tu dis Jefke (tu connais bien l'ULB aussi je suppose :-) ), une soupe chaude en hiver sera la bienvenue, surtout que c'est galère à emporter. Pour le reste on a l'habitudes des box mais plutôt pour le snacking en pause. Il faudra juste l'étoffer un peu pour le repas de midi et peut être plus se concentrer sur un repas chaud le soir.  Tous vos enfants sont dans des écoles francophones? il y a immersion en anglais des le cycle 1 ?

 

 

Saviez-vous qu'au Québec on priorise le français avant tout ? Et c'est tant mieux (mon avis)

L'école est publique gratuite et l'enseignement se fait en français.  Merci le Qc.

 

Au Qc vous trouverez des écoles enseignant l'anglais mais elles sont privées et pas mal cher.

 

Sinon partout dans le reste du Canada vous aurez un enseignement en anglais, pourquoi ne pas y aller.

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Il y a 4 heures, Jefke a dit :

^_^

 

Mes enfants frequentent une ecole bilingue. On a fait une croix sur le neerlandais. As-tu une idee du type d'enseignement que tu recherches (prive/public, anglophone/bilingue/francophone) ?

 

 

En même temps, le flamand ne doit pas être très utilisé par ici.

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Bonjour, n'y a-t-il pas la règle qui réglemente l'accès à l'enseignement en langue anglaise : un enfant ne peut étudier dans une école anglophone que si l'un des parents est anglophone ou le grand-parent. Mes enfants ont deux parents français et ils ont dû aller à l'école francophone, ma fille fait son secondaire concentration anglais dans une école public francophone. Ils ont 1h15 d'anglais 8 jours sur 9 jours d'école  donc cela enleve 2 h 30 de français (d'où la nécessité d'être bon en français) et 2 h 30 d'art plastique sur 9 jours d'école. Elle avait un niveau super basique style "yes no toaster" et devrait sortir parfaitement billingue en secondaire 5 ce qui devrait être aidant pour le cegep anglophone et université anglophone (enfin si la tendance se maintient ... avec les ado rien n'est toujours sur ) 

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on aimerait une école bilingue (anglais français) on est bien conscient que le Quebec est francophone, mais l'anglais nous est indispensable à l'éducation de nos enfants. Quelqu'un a de l'expérience dans le région de Gatineau / Aylmer ? 

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on aimerait une école bilingue (anglais français) on est bien conscient que le Quebec est francophone, mais l'anglais nous est indispensable à l'éducation de nos enfants. Quelqu'un a de l'expérience dans le région de Gatineau / Aylmer ? 

Le Quebec est le Quebec...
Si tu veux une école bilingue, tu peux mettre tes enfants dans une école privée.

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il y a 53 minutes, ollip a dit :

on aimerait une école bilingue (anglais français) on est bien conscient que le Quebec est francophone, mais l'anglais nous est indispensable à l'éducation de nos enfants. Quelqu'un a de l'expérience dans le région de Gatineau / Aylmer ? 

 

Je vous comprend bien, c'est ce que veulent pratiquement tous les français qui arrivent avec des enfants. Mais pourquoi choisir le Québec dans ce cas ? La meilleure école est l'immersion à 100% surtout pour un enfant. A quoi ça sert si l'enfant étudie quelques heures par semaine et de retour à la maison le naturel reprend le dessus ?

Je connaissais un couple arrivé en 2006 avec leur petite fille et il voulait absolument que celle-ci parle anglais. Inscription dans une école privée + cours privé en plus. Leur fille n'a jamais progressé en anglais, tout simplement elle n'avait pas d'intérêt pour cette langue ! Le plus étonnant est que la mère parlait l'anglais parfaitement mais à la maison elle n'arrivait jamais à dialoguer en anglais avec sa fille ! Pourquoi ? Avec un prof à la maison c'est étonnant, non ? (jamais compris).

 

Avez-vous regardé du côté du Nouveau Brunswick ? On y parle les 2 langues, ça serait une solution pour vous et vos enfants.

 

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Il y a 15 heures, mayafrance a dit :

devrait sortir parfaitement billingue en secondaire 5 ce qui devrait être aidant pour le cegep anglophone et université anglophone

le parfaitement bilingue est un peu prétentieux, mes enfants dans les années 90 ont été à l'époque dans une école immersion anglaise, ( faisable a l'époque) amie anglophone etc. et arrivée au cegep ont trouvé ça dur la première session, ils ont mis des années pour être bilingue. Ma belle-fille est américaine et parle en anglais aux enfants depuis qu'ils sont nés,  ils sont bilingues

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Guest jo19963

J'abonde dans le meme sens que les autres sur le "parfait bilinguisme".  Il faut pratiquer beaucoup en dehors de l'école et avoir un intéret pour devenir bilingue (lire, ecouter la télé, etc). Les parents ne devraient pas compter sur quelques heures de cours a l'ecole pour bien apprendre.  

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    • By Pieeter
      Bonjour,
      Voilà ma situation :
      CSQ du Québec obtenu – demande de résidence permanente au fédéral en cours. Demande de résidence permanente faite à partir du Canada. J’ai un permis de travail fermé et ma femme, un permis de travail ouvert, les deux permis sont valides. J’ai deux enfants d’âge mineur. Ils ont toujours été déclarés dans nos demandes. Sur le CSQ, il est bien indiqué 4 personnes. Les deux enfants ont un CSQ.
       
      J’ai fait une demande de résidence permanente avec des consultants. J’ai fait une demande pour la famille, moi, ma femme et mes deux enfants depuis le Canada. Je viens de ré-envoyer l’annexe A, et les consultants en immigration me disent que sur le site de l’immigration que le dossier est complet et que nous allons recevoir notre résidence permanente dans les prochains jours.
      Cependant, nous avons reçu une lettre du gouvernement qui nous dit que mes deux enfants sont assujettis à l’article 41  LIPR :

      41 S’agissant de l’étranger, emportent interdiction de territoire pour manquement à la présente loi tout fait — acte ou omission — commis directement ou indirectement en contravention avec la présente loi et, s’agissant du résident permanent, le manquement à l’obligation de résidence et aux conditions imposées.
       
      Et à l’article 29 LIPR.
       
      La lettre dit qu’il qu’ils pourraient être interdit du territoire et me demande des justificatifs de sortie de territoire et des justifications de fréquentation d’école.
       
      Il semble que les enfants n’ont aucun statut légal au Canada.
       
      Je ne comprends pas ce qu’il se passe, depuis 8 ans que nous sommes au Canada ils n’ont pas quitté le territoire, je suis passé par plusieurs visas (étude et permis de travail).
      La lettre du fédéral me dit qu’ils n’ont pas de statut valide, pourtant ils me suivent avec mes permis, non ? Ils sont scolarisés gratuitement, ils ont la RAMQ et le CSQ. Sauf erreur de ma part, ils ne peuvent pas avoir ça s’ils n’ont pas de statuts valides?
      Ai-je manqué quelque chose? Quel est votre avis?
    • By AnnicketMax
      Bonjour,
       
      Je suis canadienne vivant en france depuis 8 ans, mon conjoint est français et nous avons 2 enfants mineurs ensemble, nés en France. Nous souhaitons déménager toute la famille au Québec en 2020. Nous sommes pacsés mais nous allons nous marier courant février.
      Mon mari étant infirmier, je crois qu'il pourrait prétendre à un CSQ travailleur qualifié, mais en tant que conjoint de canadienne serait-il plus rapide de passer par le "parrainage" ou doit-il obligatoirement faire une demande de CSQ auparavant? Qu est-ce qui est le plus rapide et moins laborieux?
      De plus pour nos 2 filles, puis-je leur donner directement la nationalité canadienne ou dois-je demander une résidence permanente pour elles aussi? Il s'agit de 2 jumelles d'un mois.
       
      Nous sommes un peu perdus dans le labyrinthe administratif, vos réponses seraient appréciées...
       
      Cdlt
       
      Annick et Max
    • By Baloucita
      bonjour tout le monde
       
      nous comptons immigrer à Montréal prochainement, mes enfants sont déjà scolarisés dans une école française et l’aîné est déjà au lycée d'où le choix de la continuité dans le système français afin d'éviter plus de changements. 
      Par contre je vous serais très reconnaissante si vous pouviez me donner votre avis sur les  écoles françaises Stanislas et marie de France, tous les aspects m’intéressent
       
      merci merci beaucoup
    • By cathy60000
      Bonjour,
      mon mari a obtenu le feu vert de l'immigration pour partir travailler au Quebec il a un contrat de travail et aura donc un visa fermé en arrivant à l'aeroport (si j'ai bien compris).
      De mon coté je n'avais fais aucune démarche.Nous sommes une famille recomposée un des enfants est à lui mais pas les 3 autres.Je suis actuellement enceinte et j'aimerais evidemment le suivre alors qu'il doit partir rapidement.
      Son employeur lui recommande un depart imminent pour que j'accouche au Quebec en profitant d'abord de la securité social francaise (3mois) puis de l'assurance de son travail.Donc son enfant , moi en aura un permis de travail ouvert grace à son permis fermé et son contrat de travail à l'aeroport moyennant 250$ et 155$.Mais comment faire pour les autres enfants ??J'ai pris rendez vous  avec une avocate.Ou en prenant juste un AVE et un billet aller est possible de regulariser une fois sur place?
      Desolée du fouilli mais la nouvelle est toute fraiche et j'ai 1500000 questions...
    • By robert84
      Bonjour,
      Je suis entrain de regarder pour les inscriptions aux écoles primaires pour mes enfants. Mon premier choix était l'école publique mais celle à côté de chez nous est dans les pires de Montréal au classement... 
      Quelqu'un connait-il l'école primaire st joseph 1985 ? Je peine à trouver des avis...
       
      Merci d'avance ! 
    • By GAMOUDI
      Bonjour tout le monde, 
       
      Je viens de recevoir la prorogation de mon CAQ,  je vais à présent faire les demandes de celle de mon permis d'étude et du permis de travail ouvert de mon mari. Ma question est qu'en est il de mes enfants? ils sont venus depuis une année avec CAQ et permis d'étude. Sur leur permis il est mentionné qu'ils doivent obligatoirement quitter le pays à la fin de leur permis c'est à dire le 30 aout 2018. Quand j'ai appelé le MIDI pour leur CAQ, ils m'ont dit que les enfants, une fois ici, n'ont pas besoin de renouveler leur CAQ et permis, et qu'ils dépendent de leur parents. Mais je n'arrive pas à joindre le CIC pour en avoir la certitude en ce qui concerne le permis d'étude. Est ce que vous avez une idée ? est ce que je dois juste renouveler leur visas pour que s'ils sortent du territoire, ils peuvent revenir sans problème? 
      Pour l'école on ne leur a rien demandé pour leur réinscriptions, ils sont inscrit normalement pour la prochaine année scolaire. 
       
      Merci ! 
    • By Mandy78955
      Bonjour je suis enseignante primaire en région parisienne.
      J'aimerais venir habiter à Québec et dans l'idée continuer d'y exercer mon métier, pour le moment je sais que c'est impossible car je suis enseignante depuis 1an or il me faut 3ans d'ancienneté.
      Cependant, je voulais avoir des informations là-dessus, en effet je sais que les enseignants sont recrutés par les écoles voir les parents en eux-mêmes au Canada.
      Qu'en est-il vraiment ? Existe-il une équivalence de diplôme ? On m'a parlé de me mettre en suppléante car c'est le plus simple au départ mais j'ai cru comprendre que c'était contraignant car il faut appeler toutes les écoles susceptibles d'avoir besoin d'un remplaçant le matin même ?
      Merci de m'éclairer sur tout cela et n'hésitez pas à me parler de l'école primaire à Québec en tant que telle, je prends toutes les informations possibles !
       
      On m'a aussi conseillé de travaillé en école française donc sous contrat français mais cela m'intéresse peu car bien que ce soit plus simple et plus rapide, ce contrat ne dure que 6ans après quoi je devrais revenir en France pour au minimum 3ans avant de pouvoir repartir.
       
      Merci beaucoup!
    • By Barrington
      Bonjour à tous et vous parents,
       
      Depuis un long moment, je scrute le Web à la recherche d'information sur les structures secondaires au Québec. Parisien et futur migrant, je récupère tout plein d'information et aussi tout plein de tableaux sur les classements et palmarès des écoles : (http://www.journaldemontreal.com/actualite/education/PalmaresEcole). Mais pour moi, malgré les détails, tout cela reste encore subjectif. Je souhaiterai savoir selon vous, quelles sont les structures secondaires (publiques ou privées) qui pourraient convenir pour des jeunes entre 11 et 15 ans provenant de Paris ?
       
      Merci encore.
    • By Isa78
      18 avril 2016 - 18 avril 2018
        Il y a deux ans pile, nous débarquions au bureau de l'immigration de Montréal-Trudeau, pour valider nos résidences permanentes. Une journée qui a changé nos vies et qu'on n'est pas prêts d'oublier !   Tout avait commencé un soir de déprime, arrosé d'alcool, à l'automne 2013. Bilan de nos vies actives respectives, stagnation de poste et de salaire pour moi, cadre dans une grande entreprise industrielle française, et pour mon mari, une startup au bord du dépôt de bilan, faute d'investisseurs, devenus trop frileux dans un pays enfoncé dans la crise économique. A cela s'ajoutait la vie francilienne et ses désagréments quotidiens, transports, pollution, insécurité, grèves, et j'en passe... Et quel avenir ici pour notre fille, qui n'avait alors pas 5 ans ? Et au fil de nos discussions, une idée folle était en train de naître : pourquoi pas partir au Québec ? On avait déjà regardé des reportages, ça avait l'air simple, et on s'y voyait déjà dans 6 mois !   Le lendemain, l'idée ne s'était toujours pas envolée, et mon mari me ramenait à la maison le fameux livre de Laurence Nadeau, "S'installer et travailler au Québec, édition 2013". Commence alors, comme pour tout le monde ici, le parcours du combattant, jalonné d'intentions de rejet et de rude épreuve pour notre patience . C'est seulement deux ans plus tard, en décembre 2015, qu'on recevra dans notre boite aux lettres les précieuses CRP, notre sésame pour une nouvelle vie !   Peu de temps après, une bonne nouvelle tombe : mon mari obtient une offre d'emploi en informatique après avoir passé des entretiens aux Journées Québec à Paris en novembre. Tout s'accélère, on organise le déménagement avec Galieni, on vend nos meubles, nos voitures, on achète les billets d'avions pour toute la famille, y compris notre chat qui voyagera en soute. On s'occupe également de trouver une école pour notre fille, et une fois sur place, on trouvera un 4 1/2 à louer juste à côté.   De mon côté, j'avais établi plusieurs contacts avec des employeurs potentiels via linkedIn, et à mon arrivée en avril, je passe plusieurs entretiens, et j'obtiens rapidement un travail dans une grande institution financière québécoise. Je retourne seule en France quelques mois pour finir l'année scolaire, et reviens définitivement début juillet avec ma fille.   Niveau administratif, le Québec est incroyablement efficace. NAS, RAMQ, SAAQ, tout se fait à chaque fois en quelques dizaines de minutes, et on est impressionnés par la gentillesse du personnel, qui nous explique tout en détail, et avec le sourire ! Il faut dire qu'on sortait de 2 mois d'affronts, coups de gueule et médiation avec la CPAM des Yvelines qui refusait de nous délivrer le formulaire SE401-Q207 (celui qui nous permet d'être couverts par la RAMQ dès notre arrivée), et qui avaient osé nous dire au téléphone, sic : "si ça ne vous plait pas vous n'avez qu'à pas partir au Canada ! ". Heureusement, l'extrême efficacité de l'administration québécoise nous fait vite oublier cette mésaventure   Depuis notre arrivée, peu de choses nous ont déçu. Il faut dire qu'en deux ans et demi d'attente, nous avons eu largement assez de temps pour nous préparer. Comprendre la culture québécoise, connaitre l'histoire, les lois, les démarches, le format des CV, le système bancaire, apprendre les expressions locales, s'habituer à l'accent en écoutant les web radios... On peut dire, en empruntant une expression québécoise, qu'on était "pas mal prêts", avant de monter dans l'avion.    Il y a encore quelques petites choses qu'on a appris sur place, et qui nous font sourire en y repensant, comme par exemple, ma fille qui rentre de son premier jour d'école en nous disputant parce qu'on ne lui avait pas donné de souliers d'intérieur : oui, toute l'année, même l'été, il y a les chaussures pour dehors et les chaussures pour la classe. Ici, c'est comme ça que ça se passe ! Et dans le même esprit, on ne garde jamais ses chaussures dans une maison, même quand on est invités, on les retire toujours à l'entrée, heureusement qu'un ami Français immigré de longue date nous avait prévenu !   Mois après mois, la routine s'est installée, et on a vite eu l'impression d'être ici depuis toujours ! Mais cette routine-ci est nettement meilleure que la précédente. Sortis à 16h30 chaque soir, chez nous à peine 30 minutes plus tard, on a gagné du temps de qualité tous ensemble en famille.    Alors bien sûr, il y a l'hiver ! Notre deuxième hiver tente désespérément de s'achever, et on a hâte de pouvoir ranger les manteaux en duvet, les tuques et les mitaines ! Cet hiver a d'ailleurs été un peu plus éprouvant que le précédent, beaucoup de neige, et une longue période de froid extrême début janvier, qui nous a valu des canalisations gelées, et plus d'eau dans la cuisine pendant 24 heures... Mais nous ne nous plaignons pas trop, Montréal est largement épargnée par les gros désagrément de l'hiver, comparée à la ville de Québec ou au Saguenay. Les grands axes sont rapidement dégagées, et les écoles rarement fermées (un jour par hiver depuis notre arrivée). Et on adore les anneaux de patinoires extérieures qui apparaissent un peu partout dans les parcs, de bon moments à passer en famille quand il ne fait pas en bas de -15° !   A l'inverse, l'été est agréable et chaud, le ciel souvent bleu (comparé à Paris...), et l'été indien s'étire jusqu'à la fin octobre : il n'est pas rare de se promener en manches courtes à cette période de l'année. Mais on passe de l'été à l'hiver en deux ou trois semaines. Je me souviens qu'en novembre dernier, on a perdu quelque chose comme 25 degrés en deux jours.   Mais Montréal a son charme, été comme hiver. Même dans le froid, de nombreuses festivités se déroulent un peu partout, pour tous les âges et tous les goûts. Et l'été, c'est encore plus animé : on sent que les Québécois ont à cœur de profiter de chaque minute de chaleur, pour recharger les batteries avant la prochaine hibernation   Mais parlons d'un sujet un peu plus sérieux : le travail. Je lis des choses parfois horribles sur le forum, mais heureusement, ce sont des cas isolés, ou tout simplement des immigrants qui n'ont pas su s'adapter: il y en a plus qu'on ne le croit ! De notre côté, dans nos jobs respectifs, on apprécie vraiment l'ambiance de travail. On se sent utiles, valorisés, efficaces, pas grand chose à voir avec la France. Ici, pas question d'heures sup' à n'en plus finir, mais on attend de vous de l'implication et de l'autonomie, et on vous demande même souvent votre avis (oui, au début, ça fait bizarre, mais on s'habitue vite... ). Et pour passer haut la main l'étape du recrutement, c'est vraiment important de bien rédiger son CV à la québécoise, en mettant en avant les réalisations qu'on a accomplies dans le passé, et ce qu'on recherche dans notre futur emploi. Le CV peut être long et détaillé, mais pas la peine d'écrire qu'on est marié 2 enfants 1 chien, ni qu'on est passionné de pétanque. Par contre, si vous avez fait du bénévolat, ou si vous êtes engagés activement dans une grande cause respectable (environnement, éducation, humanitaire...), vous pouvez le noter, car c'est très bien vu par ici ! Et si vous avez une passion directement liée à votre métier, bien évidemment, mettez-la ! Dans 99% des cas, on vous demandera des références, donc il faut espérer que votre ancien chef vous apprécie, parce qu'il va avoir un long questionnaire à remplir sur la qualité de votre travail et votre personnalité.    Une fois retenus pour un entretien, apprêtez-vous à passer à la laveuse en mode essorage. Ça va être long et difficile. Les recruteurs voudront voir ce que vous avez dans le ventre, et si vous avez vraiment le profil pour le poste. Finis les CV maquillés, ici vous serez rapidement démasqués. Si votre entretien ne dure que 15 minutes, attendez-vous à ne pas être rappelés. Mais avec un taux de chômage très bas, il est quand même probable que vous n'ayez pas trop de difficultés à trouver un emploi en quelques mois, même si ce n'est pas exactement le poste que vous recherchiez. Et ici, ce n'est pas du tout mal vu de partir rapidement pour un autre emploi. Ça m'avait choqué au début, mais je commence à m'habituer : une personne qui trouve mieux ailleurs aura juste deux semaines de préavis à respecter, et personne ne va lui en vouloir, pas même le manager, ça fait partie du jeu.   Pour ceux qui le souhaitent (ou qui n'ont pas le choix si leur métier est régit par un ordre professionnel), ici ce n'est pas du tout mal vu de reprendre ses études à l'âge adulte, c'est même très répandu. Et surtout, c'est un moyen sûr de trouver un emploi par la suite, car la formation québécoise sera immédiatement reconnue par les employeurs québécois. De notre côté, on a de la chance, on a pu trouver un travail sans repasser par la case études, nos diplômes et notre expérience en France ont été suffisants.   Pour les enfants aussi, l'école ici est très différente de la France. Beaucoup moins de devoirs (au primaire), et des cours très ludiques : on joue pour apprendre. Une méthode pédagogique qui a fait ses preuves: ici, les enfants sont plus épanouis et heureux d'aller à l'école, et ils ont même une belle avance sur le programme de France. Un seul bémol : ils ont des cours obligatoires d'éthique religieuse, où finalement, ils parlent de toutes les religions... sauf l'athéisme ! A la fin, les enfants s'imaginent qu'il est obligatoire de choisir une religion, et se sentent exclus quand ils n'en ont pas... Mais voyons le bon côté des choses, ça nous a permis d'aborder le sujet en famille à la maison, pour mieux expliquer nos choix.    Autre point à ne pas négliger, si vous souhaitez que votre enfant apprenne l'anglais dès le primaire (au cas où ça lui servirait plus tard, sait-on jamais...), il vaut mieux choisir une école privée avec une filière d'anglais renforcé, car ici au public, c'est comme en France, seulement 1h par semaine pendant les 6 années de primaire, alors ça ou rien... Et bien entendu, pour nous francophones, les écoles anglophones sont tout simplement interdites d'accès, c'est bon à savoir, car beaucoup de parents débarquent à Montréal en pensant que leur enfant aura facilement accès à un enseignement bilingue dans le public, et finalement, c'est la désillusion. Mais a Montréal, il y a beaucoup de choix pour les écoles privées, et les prix varient de 3000 à 30000$ par année, de quoi trouver son bonheur   Dans notre cas, le choix de l'école nous a amenés à nous installer dans un coin tranquille et agréable de l'ouest de l'île de Montréal. Beaucoup de Français vont s'installer sur le plateau, complètement à l'opposé. "Du coup", ici, on ne croise pas beaucoup de Français : il y a en majorité des anglophones et des immigrants asiatiques, et aussi des Québécois francophones. Le bord du lac Saint Louis est à quelques centaines de mètres, on aime s'y promener été comme hiver. C'est certainement l'un des plus beaux coins de l'île, mais peu de gens le connaissent.    Alors bien sûr, habiter loin du centre-ville rend l'achat (ou leasing) d'une auto indispensable. Les trains de banlieue passent entre deux et trois fois par heure aux heures de pointe, et on peut aussi compter sur quelques lignes de bus express passé 18h30. Mais ici, les transports sont très ponctuels dans l'ensemble, c'est très appréciable. Pour aller au centre ville en voiture, notre passage obligé est l'échangeur Turcot. En travaux depuis notre arrivée, on le voit évoluer chaque jour, et ça devrait encore durer au moins deux ans. Cela cause quelques ralentissements, mais rien d'insurmontable quand on débarque de l'île de France... Mais les Québécois, eux, sont scandalisés par tant de travaux. L'île est recouverte de gros cônes oranges, devenus l'emblème de la ville, presque autant que le 1000 gauchetière ou le pont Jacques Cartier. Mais je reste persuadée que ces travaux sont une bonne chose, la ville en avait vraiment besoin ! Ils vont fluidifier nos trajets et dynamiser cette belle et grande capitale d'Amérique du Nord.    On se sent bien dans notre West Island, alors en janvier dernier, on y a acheté une maison, dans un programme de constructions neuves. On est vraiment contents de notre investissement. Avec 18 mois d'historique de crédit et un statut de résidents permanents, on n'a eu aucun mal à avoir une hypothèque au même taux que n'importe quel Canadien. Mais ça ne nous a pas empêché de magasiner les banques et courtiers, pour faire marcher la concurrence, et finalement, notre banque s'est alignée sur le meilleur taux, nous a offert les frais de notaire, et maintenant on ne paie plus aucun frais bancaire mensuel, c'est vraiment un bon deal.    Au bilan, deux années merveilleuses, aucun regret, une excellente intégration pour nous autant que pour notre fille, de belles expériences, de belles rencontres avec les Québécois qui sont tellement gentils, accueillants et généreux avec nous! Mais pour nous, ce sont aussi de nombreux voyages à travers le Canada et aux USA (l'un de mes rêves avant d'immigrer!), et pour finir, nous avons fait comme tout bon Québécois, le printemps refusant d'arriver, nous avons décidé de partir une semaine à Punta Cana ! Il paraît qu'il neige encore à Montréal, ce 18 avril 2018, mais moi je ne le vois pas, car je termine d'écrire ces lignes au bord de la piscine, sous le soleil des Carraibes, par 28 degrés Celsius !    Bonne semaine à tous! Et je souhaite que vos projets se réalisent autant que les miens!   Isa            
    • By lobnaespoir
      bonsoir les amis ,
      un sujet qui me derange a chaque fois que j y pense  ... bientot a montreal je suis dans la  phase final attente de la brune depuis un bail Aout 2017 date de ma visite medicale .
      le sujet c est le lycée secondaire pour mon fils comment le choisir .. tout le monde me disent que suivant ou vous allez habitez mais pour moi le choix du lycée vient en premier et suivant le choix du lycée je choisis la cité ou je vais habité .  d après vos expérience ceux que vous êtes déjà a Montréal  un ado de 15 ans comment vous avez fais pour le choix du lycée public car tout le monde me parle du privée mais c est pas évident pour moi un lycée privé ... j ai vus sur palmarès que les lycée privée sont en premier coté niveau je cherche un lycée dans un coin sain bonne fréquentation   coté sécurité ça me dit aussi et niveau d étude bien sur  vos suggestions svp les amis déjà a Montréal 
      merci a l avance 
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