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Est-il possible d'immigrer au Canada sans emploi ?


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Ben là ! Vous êtes directeur de projet en informatique et vous ne savez pas vous servir de votre ami G,,,,e pour trouver un site officiel?     Moi, si j'étais vous, je ne serais pas si

Absolument  vrai pour tout. Mon conjoint a passé la première entrevue pour un poste qu'il convoite il ya 3 ans. À chaque fois qu'il se renseigne, on lui répond "Oh que oui tu nous intéresses! Ça s'en

@alain_canada il ne faut pas forcément y voir une mauvaise intention, je pense que nous avons seulement relaté nos vécus d'expériences dans le monde des TI ou d'entreprise ici au Québec. Les choses ic

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Quand elle dit "qu'ici tu n'es rien" elle n'a pas tord au risque de te déplaire.

 

Je vais te donner l'exemple de mon chum, c'est un ancien directeur des TI, il a 20 ans d'expérience cette année. Il occupe actuellement un poste d'architecte IT senior, il a la responsabilité de valider les architectures des autres architectes, il a aussi été formé aux processus d'affaire, je ne vais pas détailler tout son CV qui tient sur 40 pages.

 

Je peux te dire que malgré son bagage, il se fait malmener comme si c'était un vulgaire débutant mais bon il a de la bouteille, on ne va pas lui apprendre à faire la grimace.

 

 

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il y a 18 minutes, alain_canada a dit :

1) Oui t'inquiète j'avais bien compris, et je ne voulais pas paraitre prétentieux, 3-4 mois ça me parait/paraissait raisonnable. Juste, "ici tu n'es rien", ça ne se dit pas àmha, dans le contexte d'une recherche d'emploi ou un autre. Bref, pas bien important.

 

Effectivement la formulation "ici tu n'es rien" est un peu rapide  (ou peut être ressentie de façon violente quand on la lit), mais elle n'est en rien personnelle, et j'aurais pu moi-même la formuler, car elle constitue une information qui est loin d'être totalement fausse.

 

Pour préciser un point connexe de ma première intervention, il y a à mon sens deux paramètres forts : la compétence, et le marché. La compétence relève du CV. Comme partout ailleurs il est plus ou moins lu, en fonction de facteurs qui nous échappent. Tout dépend du panel des candidats, à l'interne comme à l'externe, issus d'une cooptation ou non (ici, les gens sont assez souvent rémunérés s'ils présentent un candidat qui fini par être recruté par l'entreprise), Québecois ou non (et ce, avant même l'idée d'un candidat international). Là, je ne parle que de ce que je vois, c'est à dire le Québec (comme peut-être la majorité des participants à cette discussion).

 

Deuxième facteur, le marché. Comme je le disais, et comme beaucoup d'autres intervenants l'ont confirmé, le marché est très différent, et la perception d'un parcours professionnel aussi, y compris au sein d'un même groupe, quand il ne s'agit pas d'une expatriation opérée par et au sein d'une même société. C'est après tout logique : une personne capable de répondre aux besoins du business à un bout du monde ne sera pas pressentie comme étant immédiatement capable de répondre avec la même pertinence dans une autre région du monde. Le mode opératoire n'est pas le même, tant au sens commercial que dans la relation client tout court : une connaissance approfondie des acteurs d'un marché (Europe) d'un coté, et généralement aucune connaissance (dans la pratique - et pour cause...) des acteurs du marché visé (Canada). C'est un peu comme arriver dans un nouveau quartier ou une nouvelle ville, sauf qu'il est ici question de business. Je crois que c'est à cela que correspond principalement la formulation "ici tu n'es rien". Une formulation qui peut être traduire en : "Ici, les employeurs vont considérer que tu ne connais rien au marché d'Amérique du nord, si tu n'a pas d'expérience concrète sur place". Dans cette dernière formulation, aussi étonnant que cela puisse paraître, "sur place" a une importance considérable dans la façon dont les choses seront appréciées (c'est également cela qui invalide à 85% la possibilité de rencontrer un succès dans le cadre de candidatures à distance).
 

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  • Habitués
il y a 6 minutes, theroad a dit :

 

Effectivement la formulation "ici tu n'es rien" est un peu rapide  (ou peut être ressentie de façon violente quand on la lit), mais elle n'est en rien personnelle, et j'aurais pu moi-même la formuler, car elle constitue une information qui est loin d'être totalement fausse.

 

Pour préciser un point connexe de ma première intervention, il y a à mon sens deux paramètres forts : la compétence, et le marché. La compétence relève du CV. Comme partout ailleurs il est plus ou moins lu, en fonction de facteurs qui nous échappent. Tout dépend du panel des candidats, à l'interne comme à l'externe, issus d'une cooptation ou non (ici, les gens sont assez souvent rémunérés s'ils présentent un candidat qui fini par être recruté par l'entreprise), Québecois ou non (et ce, avant même l'idée d'un candidat international). Là, je ne parle que de ce que je vois, c'est à dire le Québec (comme peut-être la majorité des participants à cette discussion).

 

Deuxième facteur, le marché. Comme je le disais, et comme beaucoup d'autres intervenants l'ont confirmé, le marché est très différent, et la perception d'un parcours professionnel aussi, y compris au sein d'un même groupe, quand il ne s'agit pas d'une expatriation opérée par et au sein d'une même société. C'est après tout logique : une personne capable de répondre aux besoins du business à un bout du monde ne sera pas pressentie comme étant immédiatement capable de répondre avec la même pertinence dans une autre région du monde. Le mode opératoire n'est pas le même, tant au sens commercial que dans la relation client tout court : une connaissance approfondie des acteurs d'un marché (Europe) d'un coté, et généralement aucune connaissance (dans la pratique - et pour cause...) des acteurs du marché visé (Canada). C'est un peu comme arriver dans un nouveau quartier ou une nouvelle ville, sauf qu'il est ici question de business. Je crois que c'est à cela que correspond principalement la formulation "ici tu n'es rien". Une formulation qui peut être traduire en : "Ici, les employeurs vont considérer que tu ne connais rien au marché d'Amérique du nord, si tu n'a pas d'expérience concrète sur place". Dans cette dernière formulation, aussi étonnant que cela puisse paraître, "sur place" a une importance considérable dans la façon dont les choses seront appréciées (c'est également cela qui invalide à 85% la possibilité de rencontrer un succès dans le cadre de candidatures à distance).
 

@theroad excellente synthèse.

 

Bonne journée,

Q

 

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Merci pour vos précisions, et juste pour élaborer, cela correspond tout à fait à la vision que je me fais du marché et de ma recherche. Mon expérience commerciale en terme de réseau ou contexte client ne vaut plus rien, reste juste le processus d'affaires comme disait Hei. Bref sans entrer dans les détails, ce n'est pas ce point de mon expérience que je comptais essayer de vendre.

 

@Hei Si cela n'est pas indiscret, est-ce qu'il s'agit d'un des Big 5 (Accenture, IBM etc.) ?

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  • Habitués
Il y a 23 heures, Hei a dit :

 

Je trouve ça ignoble de donner des faux espoirs à ton mari. Je pense qu'ils font ça pour ne pas le froisser mais il vaut mieux un non catégorique qu'à un oui peut être on verra blablablabla-bla-bla

 

Non, il faut voir le contexte :). C'est une création de service. Et après avoir passé des mois à attendre les autorisations,  ils attendent d'avoir trouvé les mandats. . Pour mon conjoint, ce n'est pas un problème puisqu'il est déjà employé permanent. Il veut juste améliorer sa qualité de vie. Il est déjà allé faire des présentations avec eux pour ramener des mandats. Ca viendra quand ça viendra. 

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  • Habitués
Il y a 7 heures, alain_canada a dit :

 

Lol, je ne suis pas sûr mais j'ai l'impression que vous avez un souci avec moi... Est-ce dû au premier post où vous avez trouvé que je ne m'étais pas assez bougé les fesses ? Trop confiant sur le fait de trouver du taf rapidement ? Allez, dites-moi ce qui vous a chagriné, j'aimerais comprendre...

Est-ce que votre conjoint est chef de projet ou directeur de projet ? Il y a une différence importante. Combien d'années d'expérience ?

 

Mon conjoint a 20 ans d'années d'expérience dans les TI, dont 8 ans comme chef de projet et 2 ans ( les deux dernières années) comme directeur de projet. Ca s'appelle une progression de carrière. 

 

Il y a 7 heures, alain_canada a dit :

Du monde devant moi ? Vu les infos que j'ai partagées jusqu'à présent, je crois que vous vous avancez un peu... Enfin bref, pas grave.

 

Et sinon, mise à pied à cause d'un manque de travail ? Il n'y a donc jamais de licenciement économique ? Que des mises à pied sans indemnités ? Etonnant...

 

Enfin, pour commenter sur le "on vous laisse mariner longtemps", il faut voir aussi qu'il peut y avoir une chaine de décision un peu longue... Qui commence par le client final, qui prend peut-être plus de temps que prévu pour se décider... Ca m'est arrivé de faire attendre des candidats dans des situations similaires, ce n'était pas par gaité de coeur, mais simplement parce que de mon côté j'attendais aussi que ça se décante... Bref, il ne faut pas y voir forcément de mauvaises intentions.

 

Personne ne voit de mauvaises intentions. On ne voit qu'un citoyen français habitant en France qui aimerait bien s'installer au Québec en essayant de le faire le plus vite possible .... Et on partage l'expérience du monde du travail. Maintenant, si vous ne nous croyez pas, vous êtes libre de faire comme vous le souhaitez. 

L'intérêt de votre fil de discussion, c'est que d'autres personnes peuvent le lire, se faire une opinion et prendre leur décision en connaissance de cause. 

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  • Habitués
Il y a 2 heures, alain_canada a dit :

1) Oui t'inquiète j'avais bien compris, et je ne voulais pas paraitre prétentieux, 3-4 mois ça me parait/paraissait raisonnable. Juste, "ici tu n'es rien", ça ne se dit pas àmha, dans le contexte d'une recherche d'emploi ou un autre. Bref, pas bien important.

 

 

Ce n'est bien évidemment pas dit méchamment. C'est dit, plus clairement dans le contexte : vous êtes un étranger, dont on ne connait rien. Et si vous n'êtes pas Dieu dans votre domaine, on va vous préférer des locaux qui sont sur le marché de l'emploi. On en parlait justement hier avec mon conjoint. Il me disait que, de sa connaissance, il avait vu une seule fois aller chercher deux spécialistes en Russie. C'étaient des cryptos extraordinaires dans le domaine de la sécurité. Ils ont été ici assez rapidement...... Mais c'était des "tronches", parait-il. 

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Il y a 14 heures, Cherrybee a dit :

 

Mon conjoint a 20 ans d'années d'expérience dans les TI, dont 8 ans comme chef de projet et 2 ans ( les deux dernières années) comme directeur de projet. Ca s'appelle une progression de carrière. 

 

 

Personne ne voit de mauvaises intentions. On ne voit qu'un citoyen français habitant en France qui aimerait bien s'installer au Québec en essayant de le faire le plus vite possible .... Et on partage l'expérience du monde du travail. Maintenant, si vous ne nous croyez pas, vous êtes libre de faire comme vous le souhaitez. 

L'intérêt de votre fil de discussion, c'est que d'autres personnes peuvent le lire, se faire une opinion et prendre leur décision en connaissance de cause. 

 

1) OK, j'ai dû mal comprendre. Je pensais que vous décriviez le fait qu'en tant que directeur de projet, il soit obligé de chercher un poste de chef de projet à cause de la difficulté du marché. Je comprends que le test avec 150 personnes était pour un ancien poste quand il était CP. C'est bien ça ?

 

2) Hmm il me semble qu'il y ait confusion. Quand je parlais de mauvaises intentions, c'était lié au fait de faire attendre un candidat pour un poste. Juste pour dire que ce n'est pas tout blanc ou tout noir et que le recruteur a peut-être lui aussi des contraintes. Rien à voir avec le reste du fil ou mes intentions.

 

^ Bien sûr ça marche pareil partout, si vous allez chercher quelqu'un à l'étranger il faut le justifier, expliquer en quoi ce n'est pas possible de trouver en local, etc. C'est entre autre pour cette raison qu'il me parait difficile de trouver à distance en demandant à la boite de prendre en charge les formalités.

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  • Habitués
Il y a 5 heures, alain_canada a dit :

Bien sûr ça marche pareil partout, si vous allez chercher quelqu'un à l'étranger il faut le justifier, expliquer en quoi ce n'est pas possible de trouver en local, etc. C'est entre autre pour cette raison qu'il me parait difficile de trouver à distance en demandant à la boite de prendre en charge les formalités.

 

Si vous venez prospecter ici et que vous rencontriez des personnes chaleureuses intéressées par votre profil, vous tomberez exactement dans ce cas de figure. L'employeur devra faire une demande d'EIMT, payer pour et justifier qu'il n'a pas trouvé un citoyen canadien ou un résident permanent pour faire le travail. Ensuite, vous obtiendrez un permis de travail de 3 ans qui vous lie uniquement à cet employeur et qui est annulé si l'employeur vous remercie comme ça a été le cas ces jours-ci pour des centaines de personnes. Vous ne pourrez demander votre CSQ qu'au bout d'1 an de travail avec cet employeur. 

C'est pour cela qu'on vous expliquait qu'arriver sans passer par la voie classique est très difficile. 

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