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luckyel

Alors ces 6 mois au Québec ... un petit bilan

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Il y a 2 heures, shix88 a dit :

bonjour. Très bon récit merci. une question: quelles sont les astuces pour trouver un emploi ? site de job, LinkedIn, agence de recrutement. ......
Merci d'avance

Envoyé de mon SM-G925F en utilisant application mobile Immigrer.com
 

 

Sur place ou à distance?

 

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Il y a 2 heures, shix88 a dit :

bonjour. Très bon récit merci. une question: quelles sont les astuces pour trouver un emploi ? site de job, LinkedIn, agence de recrutement. ......
Merci d'avance

Envoyé de mon SM-G925F en utilisant application mobile Immigrer.com
 

 

Justement, essaye d'exploiter tous moyen existant, tout en se conformant aux normes d'ici, c'est-à-dire d'établir son CV à la québecoise, privilégier les verbes d'action en élaborant ce dernier et mettre ses qualités personnelles et les réalisations antérieurs en amont.

 

Cibler des postes directement sur l'espace réservé à la chose dans les sites des compagnie + utilisation des moteurs de recherches et explorer toute la province et non pas se contenter de le faire uniquement dans la ville de Montréal.

 

 

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Salut á toutes et à tous.
Je viens pas ce message vous exposer mon cas et avoir vos conseils et suggestions.
Je suis béninois et j'ai été accepté par lúniversité Laval pour un programme de doctorat en Administration et politiques de l'éducation`pour la session d'hiver 2017. J'ai un master en management des projets et organisations éducatives et j'ai cinq ans d'expériences en tant qu'enseignant, directeur d'études et gestionnaire des projets éducatifs dans un collége privé et une ONG au Bénin. Cependant, depuis cinq mois je réside au Brésil.
Après mon admission, j'ai obtenu mon CAQ et je compte déposer ma demande de permis d'études la semaine prochaine au CRDV de Brasilia.
Voici les constituants de mon dossier :
1- Tous les formulaires remplis avec l'aide de l'agent du CRDV;
2- La lettre officielle d'admission au programme de doctorat de l'université Laval;
3- L'original de mon CAQ;
4- Mon projet d'études;
5- La lettre d'appui de mon directeur de recherche;
6- Une déclaration sur l'honneur certifiée;
7-Une bourse d'exmption des frais supplémentaires de scolarité (ce qui me revient à payer juste 2945 dollars canadiens par année pour mes frais de scolarité)
8- Preuve de capacité financière : 
- les relevés bancaires du compte de la société de la femme de mon oncle avec un solde 113.000 dollars canadiens
- des titres fonciers de deux parcelles en son nom;
- tous les documents légaux de la sociétés;
- une lettre de prise en charge signée de sa part chez le notaire;
9- Une promesse d'embauche du fondé du collège ou j'ai enseigné pendant cinq au retour de mes études;
10- la photocopie des pages d'identification de mon passeport et des pages de mon visa pour le brésil;
11- la photocopie de la carte nationale des étrangers du brésil qui prouve que je ne suis pas en situation illégale dans le pays;
12- deux photos suivant les spécificités recommandées;
13- reçu du paiement des frais de visa.

Si je vous expose tout ça, c'est en fait parce que j'ai déjà fait un report de session d'automne 2016 à hiver 2017 à cause du temps très court que j'avais pour l'obtention du CAQ et du PE pour la première session d'admission. Mais surtout parce que je ne n'aurai plus droit à un autre report.
Au vu de mon dossier, j'aimerais avoir vos conseils et suggestions pour voir si je dois ajouter d'autres documents ou un autre garant pour rendre encore plus solide mon dossier. Mon seul souhait est d'avoir mon PE à un seul coup.
Merci d'avance.

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Le 27 septembre 2016 at 12:00, Jpc42 a dit :

 

Je pense être très proche de ce que tu dis, on prépare, on essaye de tout planifier et prévoir mais effectivement le 100% n'existe pas.

 

Une petite question, tu pense que certain point aurait pu être amélioré dans ta préparation ? as tu sous-estimé certaine difficulté ?

 

 

 

 

Je pense que concrètement je me suis préparée le maximum possible .

Le point que j'ai appris à améliorer , c'est de ne pas hésiter à aller vers les autres à tous les niveaux que ce soit socialement ou professionnellement afin d'avoir tous les tuyaux possibles dans sa phase d'adaptation. 

 

Par exemple , j'ai dû revoir ma façon de passer mes entrevues , ici , c'est plus la motivation et le feeling qui prime lors des entretiens . Il faut donc miser sur la présentation . Ce sont des petits détails qu'il faut savoir ajuster 

 

Sinon , la préparation parfaite à 100 % n'existe pas , il est important de s'adapter et changer certaines choses . 

 

 

 

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Le 29 septembre 2016 at 09:01, Mark-Beaubien a dit :

 

La question ne s'adressait pas à moi, mais je peux te dire que oui, on sous-estime certains aspects.

 

La surestimation de mon expérience et de mon diplôme est ma principale erreur. Pourtant, je ne cherchais pas la Lune en arrivant, mais j'ai vraiment été sous-estimé et plus encore mésestimé. C'est ça le pire d'ailleurs: on nous case arbitrairement dans une case qui n'est pas la nôtre... J'ai alors entrepris un retour aux études pour obtenir une formation ici, les portes s'ouvrent, six mois à faire un travail cinq étages sous nos compétences, et puis ça débouche, et là ça s'emballe vite, très vite, car ton expérience acquise en Europe, tu peux enfin la montrer. Au Québec, ce que j'ai aimé, c'est la vitesse avec laquelle on monte une fois le doigt dans l'engrenage. C'est moins rigide qu'en Europe, donc on rattrape vite le temps perdu, pour même dépasser (avec un peu de réussite) ce qu'on aurait eu en Europe.

 

Pour le reste, bof... Ce n'est pas pire que la Belgique, c'est juste différent, avec des meilleurs et des pires... Il faut s'adapter, presque renaître, car impossible de vivre si on reste accroché de trop près à ce qu'on connaissait avant d'arriver. Une erreur que je n'ai pas faite mais que tellement de gens (Français surtout apparemment) font souvent.

 

Tout à fait d'accord avec ce que tu dis. Une fois qu'on a acquis un peu d'expérience ici , on peux évoluer  et gravir des échelons très rapidement. 

 

Egalement , on a souvent tendance à comparer les situations par rapport de là d'où on vient et je pense que ça se fait naturellement. Il faut surtout pas s'accrocher à cela . L'immigration implique le changement et il faut savoir s'adapter 

 

 

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Le 1 octobre 2016 at 09:28, shix88 a dit :

bonjour. Très bon récit merci. une question: quelles sont les astuces pour trouver un emploi ? site de job, LinkedIn, agence de recrutement. ......
Merci d'avance

Envoyé de mon SM-G925F en utilisant application mobile Immigrer.com
 

 

Je pourrai pas te donner des astuces précis ... J'ai refait mon CV à la québécoise ( en essayant de détailler mes compétences à mettre en avant , être le plus clair possible ...) il y a plein de sites qui donnent des conseils là dessus 

 

Après concernant les sites , il faut passer sur tous les sites d'emploi , c'est ce que j'ai fait ( je pense être inscrite sur tous les sites d'emplois  :) ) : Linkedin , Indeed, monster , .... J'ajouterai qu'ici on utilise beaucoup Linkedin , il faut donc penser mettre à jour son profil et consulter les offres régulièrement .

 

Il y a aussi pas mal de soirées de réseautage à Montréal ( si tu viens à Montréal bien sûr) , ces soirées aident pour se faire son petit réseau et surtout que le bouche à oreille fonctionne très bien : il y a énormément d'offres d'emplois qui ne sont pas sur internet et qui passent de bouche à oreille . D'où l'importance de faire le réseautage ;)

 

 

 

 

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Il y a 17 heures, Patrice Ahehehinnou a dit :

Salut á toutes et à tous.
Je viens pas ce message vous exposer mon cas et avoir vos conseils et suggestions.
Je suis béninois et j'ai été accepté par lúniversité Laval pour un programme de doctorat en Administration et politiques de l'éducation`pour la session d'hiver 2017. J'ai un master en management des projets et organisations éducatives et j'ai cinq ans d'expériences en tant qu'enseignant, directeur d'études et gestionnaire des projets éducatifs dans un collége privé et une ONG au Bénin. Cependant, depuis cinq mois je réside au Brésil.
Après mon admission, j'ai obtenu mon CAQ et je compte déposer ma demande de permis d'études la semaine prochaine au CRDV de Brasilia.
Voici les constituants de mon dossier :
1- Tous les formulaires remplis avec l'aide de l'agent du CRDV;
2- La lettre officielle d'admission au programme de doctorat de l'université Laval;
3- L'original de mon CAQ;
4- Mon projet d'études;
5- La lettre d'appui de mon directeur de recherche;
6- Une déclaration sur l'honneur certifiée;
7-Une bourse d'exmption des frais supplémentaires de scolarité (ce qui me revient à payer juste 2945 dollars canadiens par année pour mes frais de scolarité)
8- Preuve de capacité financière : 
- les relevés bancaires du compte de la société de la femme de mon oncle avec un solde 113.000 dollars canadiens
- des titres fonciers de deux parcelles en son nom;
- tous les documents légaux de la sociétés;
- une lettre de prise en charge signée de sa part chez le notaire;
9- Une promesse d'embauche du fondé du collège ou j'ai enseigné pendant cinq au retour de mes études;
10- la photocopie des pages d'identification de mon passeport et des pages de mon visa pour le brésil;
11- la photocopie de la carte nationale des étrangers du brésil qui prouve que je ne suis pas en situation illégale dans le pays;
12- deux photos suivant les spécificités recommandées;
13- reçu du paiement des frais de visa.

Si je vous expose tout ça, c'est en fait parce que j'ai déjà fait un report de session d'automne 2016 à hiver 2017 à cause du temps très court que j'avais pour l'obtention du CAQ et du PE pour la première session d'admission. Mais surtout parce que je ne n'aurai plus droit à un autre report.
Au vu de mon dossier, j'aimerais avoir vos conseils et suggestions pour voir si je dois ajouter d'autres documents ou un autre garant pour rendre encore plus solide mon dossier. Mon seul souhait est d'avoir mon PE à un seul coup.
Merci d'avance.

Je ne pourrai malheureusement pas te renseigner 

Je ne connais pas du tout les procédures pour le permis études 

 

Il doit y avoir des sujets là dessus sur ce forum ;) 

 

Bon courage 

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On 2016-10-02 at 4:53 PM, luckyel said:

Egalement , on a souvent tendance à comparer les situations par rapport de là d'où on vient et je pense que ça se fait naturellement. Il faut surtout pas s'accrocher à cela . L'immigration implique le changement et il faut savoir s'adapter 

Bien dit ! Même si, oui, ce n'est pas facile...

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Le 29/09/2016 at 09:01, Mark-Beaubien a dit :

 

La question ne s'adressait pas à moi, mais je peux te dire que oui, on sous-estime certains aspects.

 

La surestimation de mon expérience et de mon diplôme est ma principale erreur. Pourtant, je ne cherchais pas la Lune en arrivant, mais j'ai vraiment été sous-estimé et plus encore mésestimé. C'est ça le pire d'ailleurs: on nous case arbitrairement dans une case qui n'est pas la nôtre... J'ai alors entrepris un retour aux études pour obtenir une formation ici, les portes s'ouvrent, six mois à faire un travail cinq étages sous nos compétences, et puis ça débouche, et là ça s'emballe vite, très vite, car ton expérience acquise en Europe, tu peux enfin la montrer. Au Québec, ce que j'ai aimé, c'est la vitesse avec laquelle on monte une fois le doigt dans l'engrenage. C'est moins rigide qu'en Europe, donc on rattrape vite le temps perdu, pour même dépasser (avec un peu de réussite) ce qu'on aurait eu en Europe.

 

Pour le reste, bof... Ce n'est pas pire que la Belgique, c'est juste différent, avec des meilleurs et des pires... Il faut s'adapter, presque renaître, car impossible de vivre si on reste accroché de trop près à ce qu'on connaissait avant d'arriver. Une erreur que je n'ai pas faite mais que tellement de gens (Français surtout apparemment) font souvent.

Et oui la france ou tu la quittes comme disait le nain.

Néanmoins j'aime la France, mais franchement j' aime aussi le Canada

 

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Bonjour,
Merci d'avoir partagé votre expérience qui semble s’être bien déroulé.
je me permets de vous contacter car ma famille et moi même sommes actuellement en France et nous souhaiterions partir nous installer au Quebec.
Pourriez vous nous dire,fort de votre expérience, qu'elles démarches avez vous entrepris afin d'obtenir un visa. Est ce que le fait d'avoir un niveau moyen en Anglais est pénalisant (sachant qu'a priori prés de 95% de la population au Quebec semble parler français). Et concernant votre emploi si cela est difficile de trouver (sachant que justement nous sommes 2 employés de banque, donc votre expérience tombe plus que bien).
Merci à vous et pour votre retour.
Fiona

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    • By Jazzann
      Bonjour à tous et à toutes! Je suis une recherchiste/scénariste de Montréal et pour un projet lié à l'accueil des nouveaux arrivants, je suis à la recherche de familles avec un enfant (ou plus) âgé entre 4 et 7 ans, venues d'Europe, et qui s'installeront à Montréal ou dans les environs au cours de l'été 2020 (entre la fin juin et le début septembre). Vous vous reconnaissez ou vous reconnaissez certains de vos proches? J'aimerais vous parler! Au plaisir de faire votre connaissance!


       
       
    • By Guigou
      Bonjour à tous!
       
      J'ai jusqu'à présent eu de la chance, je n'ai encore jamais eu besoin de consulter un médecin au Québec.
      Le moment est cependant venu, j'ai une douleur persistante qui traine depuis 3 mois et je voudrais consulter pour savoir de quoi il retourne et me faire soigner.
      J'ai bien du mal à comprendre le système de santé Québécois et je me demande si vous sauriez me renseigner.
       
      Pour info, je suis résident permanent, j'habite à Montréal, j'ai la RAMQ, un emploi salarié, une assurance collective par mon employeur. Rien que tu très classique pour un immigré salarié au Québec.
       
      De ce que je comprends, il y'a le "choix" pour se faire soigner de:
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      Il reste l'appel au 811 qui me semble ne servir à rien. Prendre du Tylenol ne servira à rien pour une douleur de 3 mois.
       
      Concernant les cliniques sans avec rendez-vous, je crois comprendre que:
      - Il faut obligatoirement un rendez-vous pour s'y rendre
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      - Il existe aussi un site gouvernemental du ministère de la santé pour les prises de rendez-vous (https://www.rvsq.gouv.qc.ca/fr/)
       
      Mon problème avec Bonjour-Santé et le site gouvermental est que je ne trouve strictement aucun rendez-vous dans aucune de la petite dizaine de cliniques testées. Je suis allé chercher jusqu'à Chicoutimi, sans succès.
       
       
      Rendu là, j'ai plusieurs questions pour la communauté:
       
      Je crois comprendre que les consultations en clinique sont payantes. Si c'est bien le cas, sont-elles remboursées (au moins en partie) par la RAMQ? Par l'assurance collective de mon employeur?
       
      Dans mon cas (non urgent), comment puis-je voir un docteur?
      Vaut-il mieux aller à l'hopital? Dans une clinique?
      Si c'est dans une clinique, faut-il ou pas un rendez-vous? Si oui, comment en prendre un sachant que je n'arrive à rien via les sites indiqués plus haut?
       
       
      Un gros merci par avance!
    • By mbl
      Bonjour, 
      Je suis étudiante à Montreal depuis 1 ans et demi, à mon retour en France pour noel je suis allée chez la gynéco qui ma trouvé un kyste à l'ovaire. Elle m'a demandé de retourner voir une gynéco à mon retour au Canada pour voir si le kyste était parti avec mes règles, sinon je devrais me faire opérer pour l'enlever.
      Cela fait maintenant 2 mois et je ne sais toujours pas comment prendre un rdv ici chez une gynécologue, j'ai contacté des cliniques mais elles me proposaient soit des prix exorbitant (plus de 300 dollars juste pour une consultation!) ou me répondaient qu'elles ne faisaient pas ce type d'échographie. 
       
      Est-ce que quelqu'un connaitrait une gynécologue dans le centre-ville ou une clinique ou je pourrais aller? Est-ce que quelqu'un a déjà connu une situation similaire et pourrait peut être me guider?
       
      Merci de votre aide
    • By salwaG
      Bonjour,
      alors voila je suis un peu mélangé ces derniers jours. En effet, l'admission d'automne 2020 pour l'université de Montréal approche à grand pas et j'ai des millions de questions dans ma tête. je désire aller en médecine (tout ce qui est dentiste, pharmacie, nutritionniste, etc..), mais, malheureusement je n'ai pas une cote r de 100 (aha) pour y entrer directement. Voici mes questions:
      - Est-ce possible de choisir n'importe quelle programme pour y entrer par la suite ou je suis obliger de prendre un programme en science de la nature?
      - Il me reste un DERNIER cour de cegep en été, puis-je quand même m'inscrire à l'admission d'automne 2020?
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      Merci d'avance
      Salwa G
       
    • By PaolineRDlny
      Bonjour à tous 😊
       
      Avec mon mari, nous aimerions partir vivre au Canada, à Montréal. 
       
      Je suis journaliste de formation. On nous a conseillé de partir en contrat jeunes professionnels car nous avons un enfant. Avez-vous des conseils à me donner pour pouvoir postuler là-bas dans les meilleures conditions ? 
       
      Merci beaucoup pour vos réponses. 
       
      Paoline
       
    • By Olivia729
      Bonjour à vous,
       
      Je suis une future travailleuse sociale diplômée de l'UQÀM. Je souhaite déménager à Bruxelles pour un an afin de découvrir un réseau de santé et de services sociaux différent et retourner en Europe (je suis française et canadienne).
       
      J'ai remarqué qu'il y a plusieurs Belges qui souhaitent immigrer au Québec sur ce forum. Je peux vous informer sur les procédures (je fais justement mon stage dans un centre d'aide aux immigrant.e.s).
      Je recherche des collègues assistantes sociales belges qui pourraient me partager leurexpérience de travail en Belgique et les équivalences de diplômes. Je peux également vous renseigner sur les conditions ici au Québec.
       
      Au plaisir de discuter,
      Olivia
    • By chachawa
      Tsé, 7 ans et demi c'est un moment étrange pour faire un bilan. C'est même pas une date anniversaire. C'est juste qu'en enfilant mes bottes, j'ai réalisé que c'est la huitième fois que je vis cette entrée dans l'hiver québécois, celui-là même qui agite les forums et déchaîne les passions. Et wow, c'est fou le chemin parcouru. 
      Déjà, j'écris "wow".
      Et "tsé".
      Et puis après des années d'absence ici, j'ai eu envie de sacrifier au rituel du bilan, de faire un point. De redonner au suivant, peut-être.
       
      Bref, en 2012, j'ai débarqué pas assez préparée. Sans argent, avec 23 kilos de bagages, avec zéro connaissance du système universitaire dans lequel je m'embarquais. L'année que j'ai passée a été celle qui a le plus testé ma détermination de ma vie.  Préparez-vous un peu, on ne le dira jamais assez.
      En 2019, je suis toujours aux études, mais aussi insérée dans un milieu professionnel universitaire. La demande de RP est envoyée. Je regarde du côté de l'achat immobilier. 
      Pas mal installée, quoi.
       
      Et puis, cette sensation permanente de grand écart.
      Au Québec, je suis la Française, celle qui parle avec son accent pointu, qui râle un peu trop et qui ne comprend pas certains aspects du système québécois auxquels elle ne s'est jamais confrontée. Celle qui ne prend ses vacances annuelles que pour partir en France parce que c'est Noël. Celle qui boit du vin, tant pis pour les prix de la SAQ. Celle qui s'émerveille encore devant les partys de l'Halloween ou qui ne comprend pas pourquoi toutes ces grosses voitures. Celle qui haï l'hiver. Mais vraiment.
      En France, je suis devenue la Québécoise, celle qui parle avec un accent "de là-bas", qui ne connaît plus personne aux Unes des journaux. Celle qui ne comprend plus vraiment le concept du CDD versus le CDI, qui s'émerveille devant le prix du vin, et qui propose de passer au supermarché sur la route du retour, le dimanche soir à 20 heures. Celle qui dit que "ça va, l'hiver, on y survit hein", et qui passe ses samedis matins à passer d'étal en étal au marché avec des cris de joie.
       
      Je suis mélangée. Pétrie de deux cultures. Ni d'ici ni de là-bas, mais à la fois de là-bas et d'ici. Quitter le pays dans lequel j'ai grandi m'a permis de m'en détacher et de l'aimer un peu plus. De réaliser que la France, c'est incroyablement beau, avec ses vieilles pierres et ses paysages variés, son odeur des pins au bord de la mer et ses terrasses mignonnes. J'apprécie maintenant y séjourner, avec ce qu'il faut de recul pour ne pas m'enflammer dans des luttes qui  ne sont plus les miennes et qui pourtant m'importent tant. Mon regard est moins acerbe, plus compréhensif. Je n'ai pas quitté la France par désamour, mais elle me semblait acquise, dévoilée, brute. Elle m'apparaît maintenant dans ses nuances, ses ombres, ses pétillements, et j'ai découvert que je l'aimais.
      À l'inverse, je suis arrivée acquise au Québec. Toute cette nouveauté, c'était magique. La neige ? Tellement belle ! Les grosses voitures ? Tellement dépaysantes ! La poutine ? Tellement goûteuse ! Les québécois ? Tellement gentils ! Et puis, l'isolement, les difficultés, l'éloignement, le mois d'avril qui n'en finit pas. Être perçue comme l'étrangère, toujours. J'ai appris à voir aussi les nuances de ce pays d'accueil, à en accepter les failles, à en découvrir le fonctionnement et à en apprécier les délices. J'ai pris et j'ai laissé, j'ai pilé sur moi, et j'ai fini par m'acclimater, doucement. Pas juste parce que je sais ce que veut dire "pogner un flat". Mais parce que je fonctionne sans gros heurts dans la société qui m'entoure.
       
      Et puis, les douleurs que les expats connaissent. Cette nuit dans l'avion pris en urgence, sans contact avec le sol, à ne pas savoir si l'être cher sera toujours en vie à l'arrivée pour qu'on lui dise au revoir. Les Noël sur Skype, à trinquer avec son chat parce qu'on n'a pas osé accepter l'invitation de ses amis dans leur famille, pour ne pas déranger. Ces questionnements sur l'avenir : ici, là-bas ? Ailleurs ? Ces gens aimés qui se marient, qui ont des enfants, et toi qui n'es toujours pas sur les photos du grand jour. Celles et ceux qui s'éloignent aussi, ou qui croient que tu es en perpétuelles vacances et qui repartent frustrés que tu aies dû travailler pendant leur séjour chez toi. 
       
      Sauf que. Il y a le retour des beaux jours, le Saint-Laurent majestueux et l'incroyable lumière des couchers de soleil d'ici. Il y a le plein emploi, le salaire valorisant, les possibilités professionnelles. Il y a le jour où tu te surprends à échanger avec tes collègues sur le fait que quand même, y en a beaucoup des français icitte, pff, on n'entend que ça dans la rue !  L'habitude que tu as prise de passer chercher ton (grand) café en allant travailler ou de souper pendant ton cours (d'ailleurs, tu dis "souper"), ton avis sur la politique qui s'affine, ton inscription au compost communautaire de ton quartier et au panier bio du maraîcher. Tu te rends compte que tu cherches du sucre d'érable chez Carrefour... mais aussi que tu cherches ta pâte feuilletée bio chez IGA. 
       
      Aujourd'hui, au bout de 7 ans et demi, j'ai l'impression de porter en moi une double culture, un heureux mélange, une complexité qui me rend fière. L'immigration n'est plus un sujet cantonné au journal télévisé, je bondis quand j'entends des discours expliquant que les immigrants veulent transformer le pays d'accueil ou profiter des aides sociales. C'est plus compliqué que ça, l'immigration. C'est un défi à relever, qui nous apprend beaucoup, à commencer par nos propres contradictions. Ça ne se prend pas à la légère, mais ce n'est pas la fin du monde non plus, surtout quand on a un passeport qui nous permet de faire machine arrière. L'immigration aujourd'hui fait partie de mon identité, identité multiple, complexe, joyeuse. Je suis un peu française, mais plus vraiment ; un peu québécoise, mais pas complètement.
       
      J'aurais aimé pouvoir dire tout ça à la moi d'il y a sept ans, qui n'avait pas mesuré les défis qu'allait poser la première année. "Ne t'inquiète pas, l'aventure est belle". ❤️
    • By Rachelle12
      Bonjour,
       
      Mon amie a reçu sa confirmation de résidence permanente... cependant, rien ne lui a été décrit plus précisément... Est-ce qu'elle doit aller au bureau du 1025 St Jacques à Montréal ? Doit-elle prendre un rendez vous ? 
      Merci
    • By Jurafsky
      Bonjour! Je viens d'arriver dans ce forum et j'espère que cette section soit la bonne! ça fait une dizaine d'années que je n'utilise pas de forums!
       
      Quelques détails sur moi:
      j'habite en Ontario depuis février avec un permis de travail temporaire et fermé. Je travaille à l'université et dans quelques semaines ils vont me renouveler le permis de travail pour 1 an. Mon copain a un permis de travail lié au mien mais c'est ouvert donc il peut travailler où il veut. Je n'avais pas pris en considération la possibilité de me déplacer dans la partie francophone du Canada mais le mois dernier j'ai eu une proposition pour un job à Montréal. L'employeur est très collaboratif mais il ne sait pas ce qu'il faut faire et surtout quelles sont les possibilités pour moi et mon background pour pouvoir me déplacer à Montréal et travailler pour lui. C'est une offre pour moi très importante soit à cause du sujet, soit parce qu'il s'agit d'un "CDI" et ça serait mon premier CDI!  
      Honnêtement je me sens un peu perdue parce que je n'avais pas considéré aller à Montréal avant. Si je connais bien les programmes d'immigration pour l'Ontario ce n'est pas le cas pour le Québec.
      En plus, j'avais commencé l'entrée express pour l'Ontario et j'ai déjà tous les documents prêts pour demander la résidence permanente.
      Encore quelques détails: Je n'ai pas la nationalité française mais j'ai réussi le TCF Canada avec les notes les plus élevées (et aussi IELTS). J'ai un doctorat français qui compte 3 ans d'expérience de travail normalement.
       
      Je suis en train de lire comment ça marche pour le Québec. La RP je crois qu'elle prend trop de temps: 17 mois au minimum! Dans ce cas-là je pourrais obtenir avant la RP en Ontario et après me déplacer au Québec. Mon employeur m'a parlé du PEQ mais si j'ai bien compris c'est réservé seulement aux gens qui ont un diplôme québécois?
       
      Merci pour l'aide!
    • By dihzih
      Salut,
      J ai besoin de vos avis 
      Est ce que C'est mieux de prendre un vol direct alger montreal avec air algerie
       
      ou bien C'est mieux de prendre vol avec escale avec air canada ou lufthansa ou turkish airlines  
       
      Svp, Partagez vos experiences avec air algerie 
       
      Merci 
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