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Allez, petit bilan des 1 an !


mariedm
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  • Habitués

Absolument je suis d'accord avec toi quand tu as dit que la première année était difficile tant au niveau du stage, que de l'étape équipe volante, que de travailler de soir était difficile avec une famille car c'était incompatible avec les horaires des écoles. J'ai juste rajouter qu'une fois la difficulté d'installation et d'adaptation professionnel et familiale (conjoint  au niveau du travail et enfant au niveau de la différence à l'école comme tu l'a souligné) que la prochaine étape c'était souvent l'éloignement familliale qui occupe les années suivante et qu'à un moment ou à un autre cet éloignement ou séparation nous atteignez moins ou nous dérangez plus en fonction du type de relation que nous avions en France avec nos amis. Quand j'échange avec d'autres français c'est ce qui ressort, quand je lis des messages de ceux qui retournent ces motifs sont cites. Donc je me suis dit que je n'étais pas été la seule avoir trouver difficile de vivre le 1er Noël, les naissances .... Je me suis dit que cela faisait (évoque la possibilité de)  parti du processus de l'immigration et j'ai nullement voulu insinuer que cela fait parti (certifiant mordicus) du processus. Désolé que tu es mal interprété mon texte. De  plus comme tu précise tu as une assignation de jour  cependant l'employeur peut y mettre fin a tout moment comme le syndicat si un griefs ou une plainte est faite par une infimiere québécoise ayant une ancienneté supérieur à la tienne ou encore si le poste que tu occupe par assignation est affiché et choisi. Avez tu lu que plusieurs CISSS avait tout simplement diminuer le temps complet de certains français en faisant passé d'un 10 quinzaine à un 8 arguant que 8 quinzaine était le minimal accepté par l'immigration dans le cas d'un PTT. Je ne sais pas si tu connais le RIFQ de FB. On échange pas mal la bas et plusieurs recherche des témoignages d'inf française hors Montréal vu qu'aucun CISSS de Montréal et alentours n'embauchent actuellement à cause du stage d'intégration et des coupures qui n'ont peut être pas encore atteint gatineau. 

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  • Habitués
il y a 52 minutes, mariedm a dit :

Quand on a une affectation c'est qu'on remplace quelqu'un, ce n'est donc pas un post bien sûr. Mon post à l'origine c'est temps plein jour soir sur l'équipe volante. Quant au 2 ans dont tu parles je ne comprends pas, si tu as lu mon premier texte tu dois savoir que je dois en résidence permanente ... pour ce qui est de postuler sur des postes, bien sûr qu'on peut, mais ça ne veut pas dire qu'on l'aura vu que c'est à l'ancienneté.

As-tu été recrute par RSQ qui a établi un contrat avec le CISSS de gatineau qui s'engageait  à t'embaucher, à financer ton stage de 5 mois, contrat dans lequel tu t'es engagé à travailler pour eux pendant deux ans sur une assignation temporaire équipe volante deux quart de travail 7 jours sur 7 et qu'en cas  de rupture de ton côté tu pourrais avoir à rembourser certains frais engager pour ta formation. Non une affectation (affectation l'employeur peut y mettre à terme à tout moment) et un remplacement ( nécessité de préciser la durée et le motif du remplacement cela peut être un poste vacant, un poste dont la personne est malade) c'est différent mais je ne connaît pas toutes les spécificités qui permet à l'employeur selon la convention collective de faire beaucoup tracas à l'inf. As-tu eu ton poste lors d'un affichage de poste ou c'est le poste lié à ton contrat d'inf française ? Oui pour les postes selon l'ancienneté mais selon la convention collective toute les infirmières doivent être détentrice d'un poste donc soit elle choisi elle même en sachant que celle avec le moins d'ancienneté auront un poste à temps partiel de soir ou de nuit. Si elles  ne choississent pas de poste l'employeur est libre de leur en attribuer un  car il est impossible de travailler dans la fonction publique sans être titulaire d'un poste. C'est certains qu'avec ta résidence permanente et maintenant que tu as réussi ton stage, si l'employeur te "remercie " et que le syndicat ne pourra rien faire vu que tu n'es pas titulaire d'un poste, tu pourras travailler ailleurs car tu n'a pas PTT lié à cet employeur. Tu pourrais même postuler dans le privée sans problème.

Edited by mayafrance
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  • Habitués

Les coupures ont aussi atteint Gatineau dans le sens où ils ne recrutent plus de française à priori, et que les nouvelles embauchées (des québécoises), ne se voient proposer que des temps partiels. Sinon oui j'ai un poste à l'équipe volante, si mon affectation s'arrête, je retourne sur l'équipe volante.

Le stage c'est pas 5 mois mais 75 jours, et c'est pas la formation qu'on rembourserait mais les frais liés au dossier d'immigration.

Edited by mariedm
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  • Habitués

Donc si je comprend bien tu as une affectation équipe volante de jour sur un poste disponible mais à la base tu avais un poste équipe volante à horaire variable jour/ soir en sachant qu'il devait surtout te faire travailler de soir. 

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  • Habitués

Je suis actuellement en affectation sur un poste disponible en effet (mais il y a aussi des affects pour "surplus", avec les congés d'été par exemple ou pour remplacer lors d'une maladie ou d'un congés maternité). A la base je suis sur un poste équipe volante jour/soir, ce qui signifie moitié jour moitié soir, le même nombre exactement !

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  • Habitués
il y a une heure, mariedm a dit :

Les coupures ont aussi atteint Gatineau dans le sens où ils ne recrutent plus de française à priori, et que les nouvelles embauchées (des québécoises), ne se voient proposer que des temps partiels. Sinon oui j'ai un poste à l'équipe volante, si mon affectation s'arrête, je retourne sur l'équipe volante.

Le stage c'est pas 3.5mois mais 75 jours, et c'est pas la formation qu'on rembourserait mais les frais liés au dossier d'immigration.

Faux l'employeur  pourrait (signifie qu'en vertu de l'entente signé entre l'employeur et l'employé, l'employeur a le droit et es libre) demander le remboursement  d'une parti des frais engagés représentant le salaire de la formatrice durant les  3.5 mois à 4 mois du stage d'intégration (et non de formation)  au prorata d'un pourcentage calcule en fonction du temps qu'il resterais a faire jusqu'au terme de ton contrat de 2 ans. Certains qui ont rompu leur contrat pour X raisons ont du le faire . 

Edited by mayafrance
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  • Habitués
il y a 13 minutes, mariedm a dit :

Je suis actuellement en affectation sur un poste disponible en effet (mais il y a aussi des affects pour "surplus", avec les congés d'été par exemple ou pour remplacer lors d'une maladie ou d'un congés maternité). A la base je suis sur un poste équipe volante jour/soir, ce qui signifie moitié jour moitié soir, le même nombre exactement !

Oui mais des que le poste lié à ton affectation va être affichés et comblés tu va retourne sur ton poste.  Des que la fin du temps des vacances qui arrivent incessamment sous peu (fin septembre) la période de manque dimminue il y aura moins d'absentéisme. Je sais car je suis équipe volante de jour depuis 10 ans certes pas à gatineau. Et nous sommes les premières a qui ont proposé des absences autorises non payé le matin quand on appelle pour savoir ou il nous envoie,  si on n'accepte l'absence offerte il nous envoie dans  l'étage ou personne ne veut aller. A propos connaît tu les truc à ne pas faire ( jours de vacances non payé, différence entre AANP (absence autorisé non payé ) et absence non autorisé (ANA). 

Edited by mayafrance
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  • Habitués
il y a 17 minutes, mariedm a dit :

Encore une fois, le stage d'intégration est de 75 jours ... 

75 jours travailles ( donc 3.5 mois à 4 mois) 

en comptant avec un 10 quinzaine si calcule avec une diminution du nombre de jour en faisant travaille 8 au lieu de 10 ( ça c'est déjà vu) tu augmente le temps de 3 semaines 

Edited by mayafrance
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  • Habitués

Elle a raison, appelons un chat un chat et soyons précis, c'est 75 jours au total le stage.

 

Oui ça s'est déjà vu, mon second stage d'intégration, ils ont commencé par me le faire faire en 8/quinzaine.

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  • Habitués
il y a 3 minutes, Demina47 a dit :

Elle a raison, appelons un chat un chat et soyons précis, c'est 75 jours au total le stage.

 

Oui ça s'est déjà vu, mon second stage d'intégration, ils ont commencé par me le faire faire en 8/quinzaine.

Ce qui fait combien de mois si c'est fait à temps complet 10 quinzaine ou à 8 quinzaine. ? Bien que la plupart du temps c'est 10

 

 

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  • Habitués
il y a 19 minutes, Demina47 a dit :

Elle a raison, appelons un chat un chat et soyons précis, c'est 75 jours au total le stage.

 

Oui ça s'est déjà vu, mon second stage d'intégration, ils ont commencé par me le faire faire en 8/quinzaine.

Qui a raison démina ?

 

 

 

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  • Habitués
il y a 13 minutes, Demina47 a dit :

De dire que c'est mieux de parler de 75 jours

Oui et non, il faut précise en jours travailles enfin c'est un détail on arrête d'en parler 

Edited by mayafrance
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  • Habitués
Le 12 août 2016 at 17:58, mariedm a dit :

Je ne sais pas trop par où commencer ! Cela fait très longtemps que je n'étais pas venu sur le forum, et je tiens à m'excuser pour les personnes qui m'avaient laissé un message ... Je viens de les découvrir, oups !

Je sais que quand on est dans la phase d'interrogation sur une éventuelle immigration, ou quand on est dans l'attente des visas, chaque témoignage est comme un trésor, on s'y raccroche, on s'y compare, on s'y projette. Je vais donc tenter de vous faire un petit résumé, même si cela n'est pas si simple car la vie suit son court avec sa routine, et les choses qui nous paraissaient surprenantes au début, nous sont maintenant familières.

 

Mon mari, mon fils et moi sommes arrivés à Gatineau le 1er juillet 2015 avec des RP, le logement avait été trouvé grâce à l'aide d'une bonne âme sur place, heureusement car à distance ce n'est pas facile. Mais comble du bonheur, la maison est à 8 min à pieds de l'hôpital de Gatineau et à 5 min à pieds de l'école primaire. Un vrai confort apprécié chaque jour car mon fils et moi rentrons manger chez nous le midi, c'est chouette.

 

J'ai commencé mon stage d'intégration à l'hôpital fin août 2015, qu'on se le dise, ce n'est pas une simple formalité, c'est une épreuve. Pour moi ça s'est bien passé mais ça demande beaucoup d'énergie, on n'a pas le droit à l'erreur et il faut de suite rentrer dans le moule. Mais je dois dire que j'ai vraiment bien été accueillie dans les services, ça a été un grand réconfort.

Finalement le stage s'est terminé en décembre et j'ai eu mon permis définitif en janvier, une bonne chose de faite ! Après ça, j'ai commencé sur l'équipe volante jour/soir ... ça s'est moins le fun ... souvent pas 2 jours de suite sur le même service, parfois pas placée du tout et obligée d'attendre qu'on te dise où aller, ou qu'on te propose de prendre ta journée si ça te tente. Heureusement, il y a les affectations ! Tu fais alors un remplacement de plus ou moins longue durée, en ce moment je suis en chimiothérapie et j'aime ça ... dommage que cela ne puisse durer, à un moment on me dira qu'on n'a plus besoin de moi et je retournerai sur l'équipe volante ... on verra ! 

Et puis honnêtement, l'horaire de soir, c'est juste affreux pour la vie de famille, tu pars bosser avant que les enfants ne rentrent de l'école et tu reviens quand il dorment. En général tu ne dors pas avant 1h du mat mais tu dois de lever pareil à 7h le lendemain ... Autre point noir, comme vous le savez surement les postes sont octroyés à l'ancienneté, donc dès qu'il y a un poste un peu sympa, il y a 50 personnes qui postulent et les 15 premiers on au moins 20 ans d'expérience dans l'hôpital ... c'est un peu désespérant. Mais bon, c'est comme ça ... A ce compte là, j'aurai peut-être un post pour ma retraite ! :blink: Sinon, j'aime l'ambiance de travail, on se marre bien quand même.

Du côté de mon fils, aucun problème d'intégration, il s'est vite fait des amis. Il aime le fonctionnement à l'école même si il a du beaucoup travailler. En septembre 2015 il est entré en 4ème année, et on s'est aperçu que beaucoup de choses avaient été déjà vu ici, qu'ils étaient en avance sur les maths mais aussi sur le français ! Il a donc fallu ramer pas mal. De plus, il avait beaucoup de devoirs à faire à la maison, on leur donnait une liste de travail à faire pour la semaine suivante et à eux de s'organiser pour tout faire ... ça s'était vraiment nouveau pour nous !!! Au moins mon fils a appris ce que s'est de travailler, et heureusement il a été récompensé car il est passé en 5ème année (et a eu aussi droit à un beau trampoline ;) il l'a franchement mérité). Sinon, pour lui la vie est belle, il joue avec ses copains dans la rue ou dans les parcs autour, il peut faire du vélo ou du patin à glace l'hiver (une patinoire est créée l'hiver sur un terrain à côté de l'école, c'est "nice" comme il dit).

En parlant d'expression, mon fils ne parle plus tout à fait la même langue qu'il y a un an ... AWEIE, tu viens tu ?, C'est dont bien plate ! C'est une joke etc. Bon honnêtement pour moi c'est pareil, un peu moins d'anglicisme peut-être ... encore que moins aussi maintenant avec mes patients je cédule et je cancèle ... ça fait parti du quotidien ! (il faut savoir aussi qu'à Gatineau avec la proximité de l'Ontario, il y a énormément de patients anglophones).

 

Du côté de mon mari maintenant, ça a été beaucoup plus compliqué, il est plombier et avait fait toutes les démarches depuis la France pour obtenir sa carte de compagnon, il ne lui restait "plus qu'à" passer 3 petites formations complémentaires organisées par la CCQ, il en a passé une en 2015 à Montréal mais les 2 autres on été annulées faute d'avoir suffisamment de participants, or, il a en principe 2 ans pour passer ces formations ... il doit donc se réinscrire cet été. Comme il s'était inscrit au syndicat il a pu travailler quelques jours à 2 reprises quand beaucoup de main d'oeuvre était nécessaire. Voyant que ça  n'avançait pas de ce côté, il a refait ses CV, et a postuler chez Rona, réno dépôt, Canadian tire et bien d'autre. Les entretiens se passaient tous super bien et on devait toujours le rappeler quelque soit la décision .... mouais, quand il finissait par appeler pour savoir où ça en était, le poste était déjà pris .... Bof !

Et puis enfin, grâce à un ami déjà dans la place, il a pu obtenir un entretien dans un centre commercial et a obtenu un poste de maintenance technique ... ouf un premier vrai poste ! c'était il y a 3 mois, un contrat de 20h (il en fait le double), au salaire minimum donc pas top, mais enfin on lui donnait la chance de faire ses preuves, il s'est donné à fond et on vient déjà de lui proposer d'évoluer sur un autre poste .... ça s'est vraiment l'fun :j-aime: 

J'avoue qu'à un moment, quand toutes les réponses étaient négatives, j'ai eu un moment de panique et une petite voix dans ma tête commençait à me dire qu'on allait devoir rentrer en France "la queue entre les jambes", amers et délestés d'une bonne grosse partie de nos économie ... Heureusement le vent a tourné en notre faveur !

 

Finalement après 1 an et 1 mois, on est plutôt bien et on peut partir sur d'autres projets. En ce moment on cherche donc une maison à acheter (et on l'a peut-être trouvé!), on va rester dans le même quartier pour l'école et la proximité de l'hôpital. Le point pénible c'est d'être "pogné" avec notre bail jusqu'au 1er juillet (d’ailleurs on cherchera surement quelqu'un pour reprendre notre location ou pour la sous louer, si ça intéresse quelqu'un, ça vaut le coup !!!!).

 

Bon là je me rend compte que j'ai écrit un gros pavé qui ne décrit qu'une partie de notre expérience et qui ne peut rendre vraiment compte de ce qu'est la vie ici, mais il faut le vivre pour se faire vraiment une idée. En gros, si on fait la part du "bof" et du "c'est l'fun", et bien le bilan est positif.

 

Comme je le disais au départ, la routine s'installe à un moment et ça fait un bien fou après 2 ans et demi de démarches en France et 1 an d'installation et d'intégration ici ... ça prend une bonne dose d'énergie quand même !

 

Ah, j'ai oublié de parler de Gatineau, je dirais que pour les jeunes célibataires qui aiment faire de grosses fiesta ce n'est pas vraiment la bonne place, mais pour les familles, c'est vraiment chouettes. Pour les vrais citadins qui veulent des transports en communs et une vie culturelle débordante c'est pas le top non plus (même s'il y a beaucoup de musées et d’événements organisés), par contre pour les amoureux de natures et de sports en plein air c'est parfait ! Si vous voulez vous passer de voiture c'est possible à condition d'habiter Hull ou sur le parcours du Rapibus, ailleurs c'est galère !

 

Voilà ! Bonne démarches à tous ! :)

 

Marie

 

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Juste pour dire qu'on aime ça quand les autres viennent raconter leurs expériences bonnes ou mauvaises surtout hors Montréal car plus rares.  Donc continue. 

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  • Habitués
Il y a 4 heures, Bzh95 a dit :

Bonjour , merci pour ton retour d'expérience , je le lisais avec attention avant que tu te fasse vampiriser l'auditoire , alors raconte nous la suite !

 

Bonjour, depuis peu il se passe des faits navrant pour les infirmières française employés par les hopitaux du quebec. La complicité des texte de la convention collective qu'elle cite elle-même et d'autre points sont difficiles à comprendre. Il peut avoir des renversements rapide de situation dans les hopitaux. Celui qui a été assez marquant pour beaucoup d'infirmière était quand ils ont décidé de garantir juste le temps  poste. Donc quand cela fait 5 ans que tu travailles avec certitude 8 jours par quinzaine et que soudain tu regarde ton horaire et que tu n'a que quatre jours d'indiquer car tu n'a eu qu'un temps partiel 4/15 de jour au dernier salon de poste je peux te dire que tu panique. D'autant plus qu'à l'affichage suivant il n'y avait pas beaucoup de poste et aucun de jour. Pour m'assurer un minimun de jour de travail garanti afin d'être capable de payer mon hypothèque avec 10 ans d'ancienneté j'avais du me rabattre sur un temps partiel de nuit. Elle ne connait pas tout et il est difficile d'avoir de vrai info à moins d'aller voir le syndicat qui peuvent avoir du mal avec l'interprétation de certains texte. Son texte était très intéressant peut être que vous étiez intéressé plus par la vie extérieur. Bye

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  • 3 weeks later...

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    • By ChristinaPLaurence
      Déjà 8 ans au Québec.
      4 ans après avoir perdu mon mari avec qui on avait construit ce rêve commun, mon choix reste intact. Depuis mon dernier bilan, beaucoup de nouveautés. J'ai pu décrocher le poste que j'ai toujours voulu dans mon domaine d'études aussi mais avec des responsabilités et de très bonnes conditions de travail. Cela fait 2 ans que j'exerce aussi comme photographe, je développe une clientèle tranquillement et surtout, j'ai énormément de plaisir. Pendant les shootings, je ne suis ni une maman, ni une employée. Je crée, j'imagine et je fais plaisir aux autres. Que du bonheur.
      C'est à contre-cœur que j'ai dû quitter mon emploi de technicienne juridique en mars mais c'est pour le bien de ma plus jeune fille qui a des besoins spéciaux, en attente de diagnostic TSA et scolarisée seulement en septembre. 
      Alors plutôt que de mettre mon équipe dans le trouble avec un arrêt maladie, j'ai préféré laisser la place et partir la tête haute et la conscience tranquille. Je ne suis pas inquiète de retrouver un emploi rapidement car déjà acceptée pour des examens au Ministère de la justice (annulés pour cause de covid bien-sûr).
      J'ai récemment été confrontée à ma pire angoisse d'expatriée avec mon père qui est très malade et qui me dit être sur le point de rejoindre ma mère. Très dur, d'autant plus que tout voyage serait impossible si quelque chose devait arriver. Mais c'est un choix qu'on fait et c'est un risque qu'on prend en traversant la flaque. Alors évidemment, on s'appelle beaucoup et on croise les doigts très fort pour que tout rentre dans l'ordre.
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      Merci de m'avoir lue.
      Christina
       
       
    • By Aliza
      Bonjour,
       
      Je vois pas mal de post de personnes qui racontent leurs mauvaises expériences d'arrivée au Québec.
      Histoire d'équilibrer un peu la balance, je vais raconter les trucs sympas.
       
      L'aéroport:
      - C'est très bien organisé. Il y a des bornes pour enregistrer votre passeport, votre carte de résident, et le personnel est toujours dispo pour vous aider;
      - Apres l'étape "borne d'enregistrement," il y a toujours un agent qui me demande ce que je suis allée faire a l'étranger et ce que je ramène. Vu que mon metier m'oblige a aller dans des pays pas faciles, je trouve rassurant qu'on me demande ce que je suis allée faire la-bas. Note: quand je vais en France, RIEN, nada, que dalle, aucune question!!!!
      - Je me rappellerais toute ma vie de l'agent qui m'a expliqué comment me connecter au Wifi de l'aéroport: "vous allez sur Gogeule..."   
      - On trouve le bus, le taxi, la navette facilement. Les chauffeurs sont très sympas pourvu que vous soyez sympa aussi et que vous ne payiez pas en billet de Monopoly.
       
      En ville:
      - Étant médaille d'or pour me paumer à Montréal (que voulez-vous, je pige pas ces quadrillages tout droits), les gens sont toujours prêts a vous aider pourvu que vous demandiez avec le sourire;
      - Une fois, il y a un type qui m'a un peu trop collée dans le hall du metro et quand j'ai levé la voix pour lui dire de me laisser, trois gars se sont interposés pour me protéger. Note: Je n'ai JAMAIS vu ca en France;
      - De façon générale, on ne se fait pas harceler. L'incident plus haut est le seul que je puisse rapporter;
      - Dans les restos, etc.: Si vous ne savez pas quoi choisir, demandez a la personne qui sert ce le plat/la boisson qu'elle préfère. J'ai toujours reçu d'excellents conseils;
      - En hiver, je vous conseille d'aller aider vos voisins a pelleter la neige et dégager leur voiture. J'en garde un superbe souvenir et c'est une excellent moyen de faire connaissance avec ses voisins;
      - Les gens tutoient facilement. C'est pas irrespectueux, c'est juste comme ca.
       
      Si vous êtes chialeur comme moi:
      Partagez vos talents. Lors des pannes de metro, les gens ont apprécié que je leur dise comment j'ai réussi a me faire rembourser mes frais de taxi par la STM. Dans une des entreprises ou j'ai travaillé, les patrons ne voulaient pas payer le jour férié de Pâques. Apres avoir gentiment demandé a la Commission du Travail si c'était normal, j'ai réussi a obtenir le paiement de cette journée pour mes collègues et moi-meme. 
       
      Les gens:
      Il y a des trucs qui m'ont décontenancée au debut:
      - Les gens ne disent pas toujours au revoir avant de raccrocher le telephone. Ca semble un peu brutal quand on n'est pas habitué;
      - Ils n'ont pas autant de "protocoles de politesse" comme en France. Il faut pas le prendre personnellement;
      - Etant sportive et me levant avec joie a 5 heures du mat pour m'adonner a mes exercices, je tiens a remercier mes voisins pour leur patience infinie. J'ai bien du les réveiller 2-3 fois. Les immeubles sont mal isolés au Québec.
       
      Pensez-y!
      - Au début, je trouvais les gens super lents. On s'y fait. Maintenant, moi aussi j'attends tranquille sur l'escalator;
      - Étant à la base indisciplinée, je traversais les rues hors des passages piétons. Les policiers qui m'ont arrêtée (deux fois) ont été bien sympathiques de ne pas me coller d'amende. Maintenant j'attends que le bonhomme soit vert. C'est dire si on me regarde bizarrement ici en Irak.
       
      La langue:
      - J'ai mis deux semaines à me faire à l'accent. Il y des gens qui m'ont parfois reprise quand je disais un anglicisme. C'est l'occasion de leur demander ce que représente la francophonie pour eux (c'est très interessant). Il m'arrive parfois de les taquiner en leur disant que parking est un mot de l'ancien français qui est passé chez les anglais puis revenu chez les français. C'est de bonne guerre;
      - Oui, ils font souvent plein de fautes à l'écrit. Les gens sont un peu honteux de l'admettre. Mon orthographe en a un peu pâti d'ailleurs (mais je connais plein de nouvelles expressions sympas comme "se paqueter la fraise"). Au travail, il m'arrivait que mes collègues me demandent de les relire, ce que je faisais avec plaisir;
      - Certains mots de vocabulaire déconcertent au debut. Un ami québécois me parlait de ses "bas." Je lui ai répondu "mais Paul, tu t'habilles comme tu veux le soir, c'est pas moi qui va te juger." Il a fait une drôle de tête.
       
      Infrastructures:
      Il y a l'eau et l'électricité H24!!!!!!! C'est merveilleux! je n'ai pas ça ici.
       
      Au travail:
      - Si vous travaillez dur et que vous ne martyrisez pas vos collègues, vous aurez surement la chance d'avoir des promotions. En France, je pouvais m'assoir dessus;
      - Je n'ai jamais entendu de commentaires sexistes ou des remarques sur mes jambes, ma poitrine ou whatever. C'était un vrai festival sexiste en France;
      - Les gens ne passent pas des heures en reunion. Ca commence a l'heure, ca finit a l'heure et il y a un agenda. Pour moi qui souffre de rester dans des reunions sans but et a rallonge, c'était un soulagement;
      - On peut se déguiser a Halloween (et faire des super photos avec ses collègues);
      - Si vous avez des collègues d'origine grecque ou italienne, vous aurez surement des bons biscuits au bureau pour Noël;
      - Vous pouvez manger un hamburger à 11 heures du matin, personne ne vous jugera.
       
      Si vous avez d'autres expérience positives à partager, postez votre témoignage!
       
       
       
    • By Aliza
      Bonjour,
       
      J'ai immigré au Québec en 2012 comme travailleuse qualifiée. Je suis française. Je ne connaissais rien du Canada et je n'y étais jamais allée. J’avais bien préparé mon installation. Ainsi, pour les novices, pas de panique, vous pouvez très bien vous en sortir.
       
      Le travail
      - J'avais trouvé un travail temporaire avant d’arriver. J'ai crié sur tous les toits que j'allais au Québec et que je cherchais un travail, ça m’a aidée;
      - Soyez prêt à commencer un premier travail qui est en-dessous de vos souhaits. Je n'ai pas travaillé au Mac Do mais j'étais prête à le faire;
      - Quand je cherchais un meilleur travail, je ne comprenais pas pourquoi je ne recevais aucune réponse. Puis j’ai téléphoné avant de postuler pour poser des questions. J'ai été invitée a beaucoup d'entretiens ainsi;
      - J’ai dû me réorienter dans la finance car je ne trouvais rien dans ma branche. Je ne le regrette pas même si je travaille dans un autre milieu maintenant;
      - Soyez plus futés que moi. Dès votre arrivée, renseignez-vous pour obtenir un diplôme d'une université locale. Je m'y mets seulement en automne 2020.
       
      La culture
      - J'ai été très bien accueillie. Beaucoup de gens m'ont dit qu'ils étaient contents que je sois là. J'ai même reçu des cartes de bienvenue;
      - La plupart de mes amis sont des immigrés. Je n'ai pas encore percé tous les mystères pour approcher les québécois. Si quelqu'un peut m'éclairer, merci car je les trouve bien sympathiques;
      - Note sur un racisme éventuel: J'ai eu deux soucis à Montréal. A part ça, RAS. Je précise que je n'ai pas la peau noire ni un physique typé. 
       
      La citoyenneté 
      - Je suis devenue humanitaire en 2015 et canadienne en 2018. Je suis restée au Canada entre deux missions pour me remettre de ma vie trépidante dans un pays en guerre;
      - J'ai tous le temps le mal du pays. Et pour moi le pays c'est le Canada.
       
      La santé
      - Avant de devenir humanitaire, je soupçonnais qu'on était mieux soigné dans un camp de réfugiés qu'à Montréal. Ayant visité des camps en Irak, je confirme que je préfère me péter une jambe ici;
      - Avant de rentrer, je vais faire mes visites médicales. Je vous conseille de faire pareil;
      - Je connais des gens très exigeants qui sont ravis des soins qu'ils ont reçus à Montréal.
       
      Ma situation maintenant
      - Je parraine mon époux et nous attendons notre invitation pour sa visite médicale;
      - Je suis autant stressée par la situation que vous pouvez l'être. 
       
      Je pourrais aborder plein d'autres choses mais ce post est déjà trop long.
      N'hésitez pas à me poser des questions.
    • By Souslaneige
      Bonjour à tous 😎
      je me presente femme de 45 ans avec mon mari de 45 et enfants de 18 et 21 ans.
      moi et les enfants avons la double nationalité , car mon papa est canadien. ( mais on a toujours vécu en france  )
      nous avions fait quelques voyages au Québec avant de décider de venir nous  y installer .
      nous voila ici depuis un an , et nous devons tenir encore 6 mois ( l enfer) pour nous .
      alors avant d attirer les foudres des lecteurs et de leurs reponses agressives .
      je tiens a dire que ce que j écris ce n est que mon simple vécu et notre simple avis .
      vous prenez et vous jeter ce qui vous intéresse.
      ce post est vraiment a titre de prévention pour ceux qui ont des doutes ou questionnement intérieur.
      donc voici les point négatifs que vous allez rencontrer :
      - l administration : parrainage pour mon époux : il va falloir vous accrocher pour remplis les documents , prévoyez du temps de de l argent 2500 $ dans notre cas.
      le traitement est très très long ...
      et les retours de documents vous mettent le stress ..!
       
      Vie courante et supermarché :
      sachez que vous ne serez plus faire vos courses, ici tout change .. normal jusqu a la vous avez changer de pays !
      oublier les yaourts de toutes sortes , oublier la bonne crème fraiche , oublier votre charcuterie , a moins de la pays en vendent un rein .
      idem pour le fromage etc...
      et oublie d acheter autre chose que de l alimentaire dans beaucoup de magasin.
      il fait souvent faire plusieurs supermarchés avant d avoir toute votre épicerie .
       
      climat: alors ci vous êtes prêt pour 8 mois de neige et bien vous êtes au bonne endroit !
      a l heure ou je vous parle nous sommes le 24 avril 2020 et la neige est toujours là, et des chutes de neige son encore prévu 🤦🏻‍♀️
      On en peut plus .
      on a froid on a besoin de soleil !
      la température est de max 5 degrés. Dure a vivre pour des sudistes .
      donc on oubli le bronzage .
      après en mai ce sera le temps des moustique ou maringoind comme ils disent .
      alors au début ce mots fait rire mais très vite, vous allez en voir mare de ces moustiques qui arrivent en massent , au point de ne pas pouvoir rester dehors deux minutes, ils embrassent votre visage ...! C'est top
      de plus il y a les mouches a chevreuil  qui sont grosse   comme des oiseaux...et qui vous arrache des morceaux de peau.
      ( pour info je suis d origine de la campagne en france avec chevaux etc ... donc je ne suis pas une précieuse )
      bref !!!! Le moment ou il fait bon et que vous pourriez vous détendre en terrasse et bien non !!!!!
      tu rentre ..!!
      après l été arrive en fin il faut en profiter ça  ne dure que 60 jours deux petit mois de rien du tout et vous ne dépasserais pas les 27 ! Degrés.
       
      Ensuite pour ce qui est de la socialisation:
      nous sommes d'origine très sociable , mais ici oulaaaa accrochez vous ..!!! Car quant les québécois comprennent que vous n êtes pas un touriste , leurs façons d être changent ..
      nous avons subi beaucoup de racismes anti francais ..! 
      Je comprend maintenant ce que ressente les immigrer dans d autres pays. 
      C'est vraiment dure a vivre.
      toute les 5 minutes C'est VOUS ETES FRANCAIS ? Ah ! Maudit francais .
      qu est ce que vous faite ici.
      avez vous un travail.
      quel âge avez vous ?
      que venez vous faire ici?
      avez vous des enfants?
      etc... je vous en passe !
      ils sont hyper incorrect avec leurs questions personnel.
      et pourtant le mot correct ils l emplois a toutes les sauces .
      par contre toi tu pose pas de questions , eux ils te disent C'est pas correct !
      ben voyons ! 
      Donc au début vous vous faite avoir mais après vous commencer a vous défendre .
      ce qui est dure et fatiguant !!
      donc pour nous :
      ils posent trop de questions privée 
      ils parle francais comme une vache espagnol .
      ex: bienvenue pour te dire merci 🧐
      ils te vois comme un français qui viens piller leurs pays
      et ils veulent profiter de tes euros .
      il ne faut pas oublier qu ici c'est le pays du dollar et que qui que tu sois on te vois comme un dollars bien grassouillet .
      les arnaques sont toujours là.
      ici personne ne te rend de service , tout est payant , 20$ par ci 40 par là.
      punaise !!!! Oublie de demander a ton voisin un balais ou une aide pour autre chose .
       
      je crois que je vais arrêter la vous avez compris !
      j en ai tellement a dire que ce ne serai pas bienvenue .
       
      alors juste un conseil quant vous immigrerai ici pensent que l herbe est plus verte comme nous l avons pensé.
      faite attention à vous et a votre portefeuille!
       
      et bon courage a tous !
      et n oublier pas il fait fret ici tres fret 
      by by 
      🇨🇦🤗😃  
       
       
       
       
       
       
       
        
          
       
       
       
    • By immigrer.com
      HÉLOÏSE ARCHAMBAULT     Dimanche, 2 février 2020 01:00MISE À JOUR Dimanche, 2 février 2020 01:00 Un projet pilote prometteur implanté à Montréal permet aux infirmières immigrantes d’intégrer plus facilement le réseau de la santé et de combler la pénurie de personnel.    
        « Mon programme a tout changé, jure Julie Dufort, conseillère en soins infirmiers, volet intégration au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Nord-de-l’Île-de-Montréal. Dès qu’on a une diplômée hors pays, les CV me sont transmis. »   
      « On a besoin d’effectifs partout ! » répète-t-elle.  
      En 2018, ce CISSS a pris part au projet intégration-travail-formation, créé par le Bureau d’intégration des nouveaux arrivants à Montréal, et financé par le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale. À noter que le projet s’applique à plusieurs domaines d’emploi (courtier, ingénieur, caissier, etc.).  
      L’objectif ? Mieux intégrer les infirmières immigrantes, accélérer la reconnaissance de leurs compétences et embaucher du personnel.   
      Ainsi, 15 infirmières et infirmiers immigrants ont suivi un stage rémunéré de 40 jours, à l’hôpital Jean-Talon. Cette formation novatrice leur a permis d’éviter de retourner à l’école durant six à dix mois. Tout au long du stage, Julie Dufort les a suivis pas à pas.  
      source et suite: https://www.journaldemontreal.com/2020/02/02/les-immigrants-contre-la-penurie
    • By nicol3a
      Bonjour tout le monde,
       
      je suis infirmière bachelière belge (reconnue clinicienne au québec), quand je vois les infirmières françaises qui ont l'ARM, je me demande pourquoi pas nous les belges ? Nos études sont équivalentes aussi. On doit fournir plus de paperasses, repasser l'examen de l'ordre...
      Bon je suis d'accord de repasser un stage d'équivalence et l'examen de l'ordre (c'est nécessaire, je me demande pourquoi les français ne passe pas l'examen de l'ordre? C'est pas logique par rapport aux Québécois mais tant mieux ça fait moins de stress pour eux !) mais on devrait avoir un ARM pour ce qui est de pratique d'exercice, de vouloir continuer nos études, des formations. Car à chaque fois que je dois passer une petite formation (genre de 2h en ligne pour avoir le droit de prescrire), je dois fournir 10000 papiers (ou pire, refaire une formation de 45 heures de soins de plaies et soins communautaires....bon c'est pas gratuit et ça prend du temps, et j'ai suivi durant mes trois année d'études ces cours, comme les français..) prouvant que j'ai bien suivi au moins 45 heures de formation de soins de plaies ou autre car je n'ai pas un diplôme français donc je ne bénéficie pas d'un ARM. 
      Bref, je créer ce forum, pour mobiliser les infirmiers et infirmières belges qui veulent exercer au Québec ! Sommes-nous assez nombreux pour demander un ARM ? Comment fait-on pour obtenir un ARM ? J'ai besoin de savoir que je ne suis pas seule dans cette situation...

      Précision, je n'ai rien contre les infirmiers et infirmières Français(es). Ils méritent amplement l'ARM avec le Canada, c'est juste que je me demande pourquoi nous, les belges, nous l'avons pas, et qu'est ce qu'on devrait faire pour l'avoir...

      En attente de vos retours les infirmiers et infirmières belges !
    • By chachawa
      Tsé, 7 ans et demi c'est un moment étrange pour faire un bilan. C'est même pas une date anniversaire. C'est juste qu'en enfilant mes bottes, j'ai réalisé que c'est la huitième fois que je vis cette entrée dans l'hiver québécois, celui-là même qui agite les forums et déchaîne les passions. Et wow, c'est fou le chemin parcouru. 
      Déjà, j'écris "wow".
      Et "tsé".
      Et puis après des années d'absence ici, j'ai eu envie de sacrifier au rituel du bilan, de faire un point. De redonner au suivant, peut-être.
       
      Bref, en 2012, j'ai débarqué pas assez préparée. Sans argent, avec 23 kilos de bagages, avec zéro connaissance du système universitaire dans lequel je m'embarquais. L'année que j'ai passée a été celle qui a le plus testé ma détermination de ma vie.  Préparez-vous un peu, on ne le dira jamais assez.
      En 2019, je suis toujours aux études, mais aussi insérée dans un milieu professionnel universitaire. La demande de RP est envoyée. Je regarde du côté de l'achat immobilier. 
      Pas mal installée, quoi.
       
      Et puis, cette sensation permanente de grand écart.
      Au Québec, je suis la Française, celle qui parle avec son accent pointu, qui râle un peu trop et qui ne comprend pas certains aspects du système québécois auxquels elle ne s'est jamais confrontée. Celle qui ne prend ses vacances annuelles que pour partir en France parce que c'est Noël. Celle qui boit du vin, tant pis pour les prix de la SAQ. Celle qui s'émerveille encore devant les partys de l'Halloween ou qui ne comprend pas pourquoi toutes ces grosses voitures. Celle qui haï l'hiver. Mais vraiment.
      En France, je suis devenue la Québécoise, celle qui parle avec un accent "de là-bas", qui ne connaît plus personne aux Unes des journaux. Celle qui ne comprend plus vraiment le concept du CDD versus le CDI, qui s'émerveille devant le prix du vin, et qui propose de passer au supermarché sur la route du retour, le dimanche soir à 20 heures. Celle qui dit que "ça va, l'hiver, on y survit hein", et qui passe ses samedis matins à passer d'étal en étal au marché avec des cris de joie.
       
      Je suis mélangée. Pétrie de deux cultures. Ni d'ici ni de là-bas, mais à la fois de là-bas et d'ici. Quitter le pays dans lequel j'ai grandi m'a permis de m'en détacher et de l'aimer un peu plus. De réaliser que la France, c'est incroyablement beau, avec ses vieilles pierres et ses paysages variés, son odeur des pins au bord de la mer et ses terrasses mignonnes. J'apprécie maintenant y séjourner, avec ce qu'il faut de recul pour ne pas m'enflammer dans des luttes qui  ne sont plus les miennes et qui pourtant m'importent tant. Mon regard est moins acerbe, plus compréhensif. Je n'ai pas quitté la France par désamour, mais elle me semblait acquise, dévoilée, brute. Elle m'apparaît maintenant dans ses nuances, ses ombres, ses pétillements, et j'ai découvert que je l'aimais.
      À l'inverse, je suis arrivée acquise au Québec. Toute cette nouveauté, c'était magique. La neige ? Tellement belle ! Les grosses voitures ? Tellement dépaysantes ! La poutine ? Tellement goûteuse ! Les québécois ? Tellement gentils ! Et puis, l'isolement, les difficultés, l'éloignement, le mois d'avril qui n'en finit pas. Être perçue comme l'étrangère, toujours. J'ai appris à voir aussi les nuances de ce pays d'accueil, à en accepter les failles, à en découvrir le fonctionnement et à en apprécier les délices. J'ai pris et j'ai laissé, j'ai pilé sur moi, et j'ai fini par m'acclimater, doucement. Pas juste parce que je sais ce que veut dire "pogner un flat". Mais parce que je fonctionne sans gros heurts dans la société qui m'entoure.
       
      Et puis, les douleurs que les expats connaissent. Cette nuit dans l'avion pris en urgence, sans contact avec le sol, à ne pas savoir si l'être cher sera toujours en vie à l'arrivée pour qu'on lui dise au revoir. Les Noël sur Skype, à trinquer avec son chat parce qu'on n'a pas osé accepter l'invitation de ses amis dans leur famille, pour ne pas déranger. Ces questionnements sur l'avenir : ici, là-bas ? Ailleurs ? Ces gens aimés qui se marient, qui ont des enfants, et toi qui n'es toujours pas sur les photos du grand jour. Celles et ceux qui s'éloignent aussi, ou qui croient que tu es en perpétuelles vacances et qui repartent frustrés que tu aies dû travailler pendant leur séjour chez toi. 
       
      Sauf que. Il y a le retour des beaux jours, le Saint-Laurent majestueux et l'incroyable lumière des couchers de soleil d'ici. Il y a le plein emploi, le salaire valorisant, les possibilités professionnelles. Il y a le jour où tu te surprends à échanger avec tes collègues sur le fait que quand même, y en a beaucoup des français icitte, pff, on n'entend que ça dans la rue !  L'habitude que tu as prise de passer chercher ton (grand) café en allant travailler ou de souper pendant ton cours (d'ailleurs, tu dis "souper"), ton avis sur la politique qui s'affine, ton inscription au compost communautaire de ton quartier et au panier bio du maraîcher. Tu te rends compte que tu cherches du sucre d'érable chez Carrefour... mais aussi que tu cherches ta pâte feuilletée bio chez IGA. 
       
      Aujourd'hui, au bout de 7 ans et demi, j'ai l'impression de porter en moi une double culture, un heureux mélange, une complexité qui me rend fière. L'immigration n'est plus un sujet cantonné au journal télévisé, je bondis quand j'entends des discours expliquant que les immigrants veulent transformer le pays d'accueil ou profiter des aides sociales. C'est plus compliqué que ça, l'immigration. C'est un défi à relever, qui nous apprend beaucoup, à commencer par nos propres contradictions. Ça ne se prend pas à la légère, mais ce n'est pas la fin du monde non plus, surtout quand on a un passeport qui nous permet de faire machine arrière. L'immigration aujourd'hui fait partie de mon identité, identité multiple, complexe, joyeuse. Je suis un peu française, mais plus vraiment ; un peu québécoise, mais pas complètement.
       
      J'aurais aimé pouvoir dire tout ça à la moi d'il y a sept ans, qui n'avait pas mesuré les défis qu'allait poser la première année. "Ne t'inquiète pas, l'aventure est belle". ❤️
    • By MarySeventeen
      Je pense que ma mémoire me joue des tours, il y a sûrement des détails que j’oublie de préciser. Ne m’en voulez pas pour les accents, je ne connais pas tous les raccourcis clavier !
       
      Je suis arrivée en mars 2016, afin d’effectuer mon stage de fin d’études. Je connaissais déjà un peu la ville puisque j’y avais passé six mois en 2014 (et vu l’hiver 2014, je savais très bien dans quoi je m’embarquais). Fin août, mon stage se termine, je me rattache au permis de travail ouvert de mon conjoint dans la foulée et je trouve mon emploi en 1 mois et demi.
      Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de chance avec cet emploi, j’étais au bon endroit au bon moment disons. Le process a été très rapide : premier contact téléphone le lundi, entretien le mercredi, début du contrat une semaine et demi après. J’ai eu la chance de trouver dans ma branche du premier coup, mais j’avais tout de même postulé aux classiques postes de customer care representative au cas où. Après 3 contrats temporaires, je suis passée en contrat permanent en octobre 2017 (j’attendais alors ma RP via EE déposée en juillet 2017).
      Niveau immigration, j’ai donc enchainé un permis stage coop, un permis de travail ouvert et une RP via EE. Nous avons attendu un peu plus de 6 mois pour la RP, il y avait du retard pour les dossiers de juin à aout et ils avaient tenté de mettre en place la validation de RP par téléphone (gros échec vu le nombre de gens qui ne recevaient pas leur COPR avant leur rendez-vous téléphonique…).
      Je vais reprendre les 4 questions qui reviennent le plus souvent, à savoir : le froid, le cout de la vie à Toronto, le manque des proches et la nourriture.
       
       
      Le froid
      J’avais déjà vécu un premier ‘demi’ hiver en 2014, j’étais arrivée en pleine tempête de neige avec des températures avoisinant les -30. Je n’ai donc pas été surprise de débarquer dans la neige en mars, je me souviens même qu’il a neigé lors du weekend prolongé de mai.

      Il suffit d’être bien équipé (exit les Canada Goose et autres doudounes à 1500$ s’il vous plait, aller chez Winners ou Uniqlo et vous économiserez pas mal) et d’être stratégique : on ne sort pas la doudoune d’hiver en novembre quand il fait 10 degrés, on couvre le maximum de ‘peau’ à partir de -15 (perso je sors même les lunettes de soleil en cas de vent, sinon mes yeux se mettent à pleurer dès que je pose le pied dehors) et en cas de températures extrêmes, on utilise le path au maximum.
      Pour parer à la déprime de l’hiver trop long, nous avons opté pour l’option vacances au soleil (Cuba, Mexique, Hawaii, Californie…). Toronto offre beaucoup de possibilités nvieau voyage, nous en profitons donc énormément que ce soit pendant nos congés ou lors de weekends prolongés.
      Bref, il faut se dire que nos voisins d’autres provinces ont bien plus de neige que nous et que les températures sont bien plus basses !
       
       
      Le coût de la vie
      SPOILER ALERT : Oui, vivre à Toronto n’est pas donné. J’ai vu le prix des loyers exploser ces trois dernières années, je ne paye ‘que ‘ 2000$ pour mon appartement à 500 m du métro avec locker et parking. Sachez que le même appartement 7 étages en dessous vient d’être mis en location pour… 2500$ (et pourtant, l’immeuble vieilli mal).
      Il existe toujours des perles rares mais attention aux arnaques : si on vous propose un 2-beds à 1500$ downtown dans un condo tout neuf, il y a éléphant sous gravillon.
      Si vous voulez quelque chose d’abordable, éloignez-vous des stations de métro, tentez les villes de la GTA, mais sachez que les transports en commun sont pas terribles et assez chers (notamment si vous prenez le Go Train + les TTC).
      Je ne recommande pas le basement, mais certains peuvent aimer !
      Les loisirs et la nourriture ne sont pas si chers que ça, je sors plus souvent au restau qu’en France, je n'achète pas de produits français hors de prix et ma note d’épicerie est correct (entre 70 et 100$ par semaine pour 2, lunch box incluses).
      Pour le téléphone, nous payons chacun 50$ HT pour 4 Go, ce qui est suffisant. Nous avons juste un abonnement internet à 65$ + Netflix à 14.99$.
      Niveau vêtements, pas de grosses différences à noter.
      Notre plus gros pôle de dépenses serait les billets d’avion pour la France (nous sommes rentrés deux fois en 3 ans et notre prochain voyage se fera Noël prochain).
       
       
      Le manque des proches
      Évidemment, nos proches nous  manquent énormément, d’autant plus que nous ne sommes rentrés que deux fois pour le moment. Mais nous avons eu la chance de les recevoir ici (mêmes nos grands-parents ont fait le voyage). Skype et Messenger tournent à plein régime, je pense que c’est la seule raison qui nous fera rentrer au pays d’ici deux ans. Je pense également que ressentir ou non ce manque est propre à chacun, certaines personnes vivent très bien cet éloignement !
       
       
      La nourriture
      Je crois que je n’ai jamais mangé aussi varié qu’à Toronto. Je ne comprends pas trop les gens qui se plaignent de la nourriture ici, mais c’est encore quelque chose de subjectif. La multi culturalité de Toronto se ressent dans la diversité des restaurants et supermarchés que l’on trouve ici, je trouve ça juste génial. Moi qui adore aller au restau, je suis comblée haha !
      Il y a juste un phénomène qui semble toucher les plus sensibles je dirais : la transition nourriture FR / nourriture CA peut causer des troubles intestinaux (j’avoue, il m’a fallu du courage pour vous avouer ça haha). Après avoir discuté avec pas mal de nouveaux arrivants, c’est quelque chose d’assez courant et ça ne dure que quelques mois.
       
       
      Je ne vais pas vous le cacher, j’adore Toronto. Ça bouge tout le temps, la proximité avec les US permet de pas mal voyager, la météo est plus clémente (quoi que cette année c’était un peu n’importe quoi) et tout le monde vient d’horizons différents donc personne ne vous jugera pour votre accent ou votre façon de vous habiller (oui, même quand vous irez faire vos courses un dimanche soir en pyjama). Nous nous y sentons bien même trois ans après.
       
       
      C'est tout pour moi, j'espère que ce bilan vous apportera quelque chose. Encore une fois, si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas !
    • By kayette917
      ⁉️ hello la communauté,
       
      J'ai été sélectionnée la semaine passée par RSQ recrutement santé Québec et à l'issue de l'entretien j'ai signé un contrat avec un hôpital à Baie-St-Paul.
       
      Pas de précision sur le salaire ou la nature des taches à effectuer, bon je suis infirmière donc je connais mon job.
       
      Mais voilà je me pose des questions, existentielles quand même à savoir si je vais donner suite ou pas.
       
      Le secteur est assez touristique mais isolé tout de même, mon mari va avoir très, très difficile de trouver un job dans son domaine, il est dans l'industriel, et je me demande ce à quoi je dois m'attendre pour éviter de me faire avoir, quelles assurance dois-je prendre ou pas, je sais que je ne peux pas emporter mes voitures, j'essaie de me renseigner sur le coût de la vie, j'ai regardé pour me loger, sachant que nous sommes 2 adultes et nos deux fils, 7 et 14 ans, j'ai également 1 chien (pas très docile) et 3 chats, donc je suis perdue un peu.
      Quelqu'un pour m'éclairer ???

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