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Bonjour,

 

Etobicoke fait maintenant partie de la municipalité de Toronto, donc les prix de l'immobilier à l'achat ou en location sont très élevés.

Mississauga et Brampton moins chers (les prix sont quand même montés en flèche en 2016 et 2017), mais les transports en commun insuffisants, d'où un engorgement quotidien des autoroutes 401, 410, 403. J'habite Mississauga centre, je travaille au nord de Toronto, c'est une heure de trajet chaque matin et idem le soir pour le retour.

 

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    • Par manontombi
      Bonjour,
       
      Nous sommes un couple (non mariés mais conjoints de fait au Québec). Nous sommes revenus en France après 5 ans au Canada. Nous avons quitté le Québec en juin 2017 et avons eu notre premier enfant en France. Il est maintenant temps de retourner à Montréal. 
      Cependant nous avons un doute concernant la demande de modification de notre CSQ :
      - Nous avons tout les deux notre propre CSQ = faut-il choisir qui prend l'enfant à sa charge ? L'enfant sera-t-il rattaché qu'à un des deux parents ?
      - Le conjoint commence son travail à Montréal le 11 mars 2019 = le délais est-il bon si on envoie la demande le 16 janvier 2019 ?
      - Nous passons la frontière tout les 3, même si nous avons des csq séparés et un enfant sur un des deux cela posera-t-il problème ?
       
      Formulaire contrat d'autonomie financière = faut-il par contre se déclarer conjoint de fait ?
      Le but étant de rattacher notre fils sur mon conjoint qui lui a déjà un emploi et un revenu annuel à déclarer.
       
      Nous avons également nos deux permis de travail encore bons. 
       
      Merci de votre aide !!
       
      Manon
    • Par Epsilonn
      Bonjour,

      Je souhaiterais faire une démarche pour démontrer mon statut de conjoint de fait pour pouvoir demander un permis de travail ouvert au Canada. Mon copain travaillant désormais à Montréal. J'ai également participé aux sessions pour le permis Experience Canada dans la section PVT, sans succès depuis 2017, je me suis ré-inscrite pour la session 2018-2019.
      Mon copain et moi avons une relation de 4ans avec 15mois de vie en couple en France (Juin 2015- Septembre 2016), après avoir passé en review nos papiers, nous n'avons malheuresement pas de papiers officiels en commun en France ( de type bails, factures etc...), du à ma situation professionnelle qui pouvait bouger à tout moment ( je suis graphiste, artiste 3D).

      Celà fais 1an et demi que nous vivons une relation à distance, avec des visites au moins une fois dans l'année pour ma part, lui travaillant au Canada. Nous cherchons une solutions pour revivre ensemble.

      Je voulais connaitre votre avis sur la liste des documents réunis pour prouver mon statut de conjoint de fait  :

      - Relevé bancaire montrant  que je versais un loyer pdt la durée de vie en commun (électricité + loyer) et frais de course du ménage.
      -Lettre de la propriétaire de l'ancienne location attestant de notre vie ensemble en France.
      -Plusieurs preuves que je recevais mon courrier chez lui
      -Lettre de proche parents ( ses parents et les miens) + 1 ou 2 proches amis les siens et/ou les miens.
      -Photos/messages depuis le debut de notre relation suivis de plusieurs voyages ensemble (et pour se voir pendant que moi je faisais mes études à Singapour et lui était en Australie.)
      -Réservation de billet d'avion pour le voir pour l'année 2017 et fin d'année 2018 au Canada ( +  peut-être si je retrouve preuve de plusieurs billets d'avions pour le voir en Australie)
      - Une lettre de concubinage de sa part

      Qu'en pensez-vous ? 
      Mon copain prends beaucoup en charge les gros frais pendant notre vie commune et continue toujours lors de mes visites au Canada.

      Merci pour vos retours et vos avis 😊
       

       
    • Par cathy60000
      Bonjour,
      mon mari a obtenu le feu vert de l'immigration pour partir travailler au Quebec il a un contrat de travail et aura donc un visa fermé en arrivant à l'aeroport (si j'ai bien compris).
      De mon coté je n'avais fais aucune démarche.Nous sommes une famille recomposée un des enfants est à lui mais pas les 3 autres.Je suis actuellement enceinte et j'aimerais evidemment le suivre alors qu'il doit partir rapidement.
      Son employeur lui recommande un depart imminent pour que j'accouche au Quebec en profitant d'abord de la securité social francaise (3mois) puis de l'assurance de son travail.Donc son enfant , moi en aura un permis de travail ouvert grace à son permis fermé et son contrat de travail à l'aeroport moyennant 250$ et 155$.Mais comment faire pour les autres enfants ??J'ai pris rendez vous  avec une avocate.Ou en prenant juste un AVE et un billet aller est possible de regulariser une fois sur place?
      Desolée du fouilli mais la nouvelle est toute fraiche et j'ai 1500000 questions...
    • Par maknass
      les amis à votre avis quels sont les avantages et inconvénient à suivre une formation universitaire pour un immigrant, a t il a perdre par rapport a suivre une formation au CEGEP est ce plus cher ou peut t il bénéficié d'un prêt bourse, et s'il en bénéficie et qu'au final après le diplômes il voudrait par exemple suivre une formation au CEGEP qu'encours t il? merci de partager vos experiences.
    • Par ioanaMTL
      Bonjour à tous, 
       
      Cela fait deux ans que nous sommes au Canada avec mon compagnon. En venant nous rendre visite ma famille pris la décision de nous rejoindre. Cependant les procédures leurs étant accessibles demeurent flou, je cherche à savoir si certain d'entre vous auraient vécu une situation similaire ou auraient des idées. 
       
      Mon frère souhaite étudier, ma soeur hésite entre travailler et étudier et mes parents veulent travailler.
      Je leur ai conseillé de faire un permis d'étude pour mon frère et ma soeur cependant pour mes parents qui ont 50 ans je ne sais pas comment procéder. 
       
      Avec mon compagnon nous sommes en attente de résidence permanente (vu les délai nous devrions avoir une réponse en septembre prochain). Les parrainer semble trop lointain. 
      Mon père est électrotechnicien à son compte spécialisé en sécurité depuis 15 ans et à une expérience de plus de 30 ans. Ma mère était commerçante et ancienne comptable. 
      Je pense les inciter à trouver un emploi depuis la France. Pensez vous que cela aurait des chances de succès ? Avez vous vécu des situations comparables? 
       
      En vous remerciant pour votre aide et vos témoignages,
      Ioana
    • Par CélineOnline
      La première chose à vous dire et surement la plus importante : nous ne regrettons pas une seule seconde notre choix. Nous sommes très heureux et même si tout n’est pas encore en place et que l’adaptation prend évidemment du temps, nous ne ferions marche arrière pour rien au monde.
       
      Donc nous voilà à Moncton (Nouveau-Brunswick) avec une enfant de 6 ans.
      (L'article complet et en image dispo sur le blog : www.celineonline.fr/category/canada/)
       
      Nous sommes arrivés un 10 août et avions prévu 10 jours de Airbnb. Nous sommes rentrés dans notre location le 20 août. Achat de voiture réalisée dans la foulée, le 24.
      Le samedi 22, nous partions à Halifax chercher nos cartons et acheter tous nos meubles à Ikea pour notre installation 24 heures après.
      Pour ce qui est de la banque, nous avons profité du programme nouveaux arrivants de la BNC (Banque Nationale du Canada) donc nous avons pu avoir nos cartes de débit et de crédit très rapidement également. Hop internet, téléphone, électricité… en un claquement de doigt (et de grosse cautions ^^) ce fut réglé. Nous avons choisi d’être en location pour commencer. Pour ne pas être embêtés, nous avons choisi une location mensuelle. L’appartement n’est pas le plus génial du monde mais cela nous laisse le temps de voir où nous souhaitons nous installer. 
       
      Je ne vais pas vous mentir, je ne trouve pas Moncton belle. Elle ne possède pas de charme particulier. C’est une ville qui est en pleine croissance et dont les deux rues principales (la Main et la Saint Georges) sont à l’image de la pauvreté et la misère qui y règne. Tout le monde me dit que Dieppe est plus « sûre » et francophone mais moi Moncton, je l’aime bien. Il faut juste apprendre à la connaitre. J’adore son dynamisme, ses habitants, sa mixité, ses parcs, ses écoles, son ambiance… Moncton, je dirais que je m’y sens à ma place.
       
      L’emploi, c’est surement le sujet qui inquiète le plus. En tout cas pour moi. Je me revois me poser 15 milliards de questions dont surtout une qui me hantait au quotidien : et si notre niveau d’anglais ne suffisait pas ? J’ai été très vite rassurée (alors attention, que ça ne vous empêche pas de pratiquer votre anglais avant de partir, bien au contraire).
      Je vais me concentrer sur la petite histoire de mon copain, aide-soignant en France. Je suis travailleuse autonome donc c’est totalement différent pour moi.
      Nous nous étions laissé un mois de « tranquillité » après notre arrivée. Nous voulions prendre le mois d’août pour nous et nos démarches. Faire visiter la région à notre fille. En gros, prendre le temps de s’acclimater en douceur. Et puis septembre arrive avec son salon pour l’emploi dédié à la santé.
      Seb s’y rend et y dépose quatre CV. Il décrochait deux rendez-vous d’entretien le jour même et une semaine plus tard, tous les employeurs rencontrés l’avaient rappelé. Résultat, plusieurs propositions et un contrat de travail signé dans la foulée (avec évidemment vérification des références, du casier judiciaire et visites médicales).
      Il travaille présentement dans une maison de repos pour aînés, principalement anglophone. Si vous êtes dans ce domaine de la santé, vous n’aurez aucun mal à trouver. La preuve, la pénurie est tellement forte que l’employeur à engagé mon copain qui possède un anglais très limité. Mais je trouve ça chouette aussi de lui laisser sa chance car de toute façon, ça reste la meilleure façon de l’apprendre. Pour ce qui est du salaire, il est de 19 $ 30 de l’heure (brut), payé par quinzaine.
       
      L’école
      Popo a la chance d’être, et je pèse mes mots, avec la meilleure « Madame » qui puisse exister. Je l’adore. C’est simple, je voudrais qu’elle reste en première année jusqu’à sa majorité. Elle est à l’école Saint-Henri et se retrouve dans une classe flexible qui est la chose la plus chouette qui puisse être proposée aux enfants de cet âge. Ah oui, gros changement aussi, les classes sont à 19 enfants maximum, et là, sa classe est à 17 gamins.
      Alors grande question que peuvent se poser des parents français. Après avoir fait trois ans en maternelle, est-ce que son enfant ne va pas avoir trop d’avance et s’ennuyer ? C’est une question légitime sans pour autant prendre sa progéniture pour un surdoué.
      Popo en quittant la maternelle savait déjà un peu écrire et lire alors oui évidemment elle va revoir beaucoup de choses. La madame souhaite ne pas traiter les enfants de façons différentes en fonction du niveau et j’accepte cette façon de faire. Je la comprends même. Du coup nous en profitons à la maison pour travailler sur d’autre chose. Mais j’aime la pédagogie de l’école. Il y a une grosse idée d’entraide, de partage mais surtout de respect et d’acceptation des différences.
      La classe commence à 8 h 10 et se termine à 13 h 30 (12 h 30 le mercredi). Elle fonce en garderie après école l’après-midi. Pour le midi, le pli de la boîte à dîner se prend très vite. C’est quand même cool de pouvoir faire le repas de son enfant je trouve. En tout cas, sachez que vous pouvez aussi les faire manger à la cantine mais ils ne peuvent pas rentrer à la maison.
      Popo s’est très vite adaptée. Elle adore sa maîtresse, sa garderie, sa vie ici. Et c’est vraiment drôle de la voir prendre des expressions de la région, voir l’accent en si peu de temps se développer. Elle nous apprend l’histoire de l’Acadie, nous fait découvrir des artistes locaux. Bref, c’est génial !
       
      Alors oui, de temps en temps il y a des coups de blues. C’est dur d’être seuls, dans le sens, de ne connaître personne. Nous sommes extrêmement impatient d’accueillir les proches qui voudront venir nous visiter. Mes ami.e.s, ma famille me manquent, malgré internet, c’est compliqué. Les relations sociales sont très particulières. On nous a appris qu’ici, les gens fonctionnaient selon la technique – vérifiée – du sandwich : une mauvaise nouvelle qu’on va enrober de deux bonnes paroles. Des politiciens quoi ^^
      Je vais passer pour un cliché mais tant pis : la nourriture française me manque à la folie ! 
      D’ailleurs, préparez des plages de plusieurs heures pour les premières virées au supermarché, c'est bien différent (dans la disposition et les noms des choses).
       
      Voilà, hier nous avons eu des bourrasques de neige mais je ne trouve pas qu’il fasse froid. Nous profitons de l’automne et de ses magnifiques (vraiment incroyables) paysage. Popo compte les jours jusqu’à Halloween. Ici, les choses vont commencer à prendre leur petite routine. Nous allons vivre notre premier hiver. Ce qui signifie aussi notre premier Noël sans famille. Nous découvrons le chiac et c’est en train de devenir une vraie passion pour moi. Je veux absolument tester le curling et le patin à glace car je n’en ai jamais fait. Nous sommes beaucoup plus détendus. Nous prenons la vie au jour le jour et nous verrons ce qu’elle nous réserve. En tout cas, pour le moment, elle a été plutôt chouette avec nous.
    • Par Amaelle
      Envie de vous partager un bout de mon bilan de deux ans d’installation au Québec. Mon projet d’installation remonte a 2011 où j’ai fais un stage de 4 mois dans un organisme communautaire féministe oeuvrant dans la promotion des sciences auprès des filles par le biais de diverses activités. J’ai ensuite voyagé, seule, pendant 6 mois au Etats-unis et canada, mon premier voyage qui a m’a fait beaucoup évoluer et mieux me connaître. De retour en France, le moral dans les chaussettes, j’ai fais ma demande de résidence permanente assez rapidement. Entre temps, je change de ville et trouve divers emploi touchant de près ou de loin mon diplôme de Conseillère en économie sociale et familiale  : serveuse, hôtesse d'accueil, auxiliaire de vie sociale, aide-soignante, enseignante, coordinatrice, responsable de secteur mais surtout un cercle d’amis solide. Je fais un saut a Montréal en 2014 pour valider ma résidence. En 2016, après la fin de mon CDD et une relation amoureuse bancale, je décide (enfin) de partir vivre au Canada, j’hésite entre Montréal et Vancouver, la distance, le coût de la vie et l'accès a un travail dans le domaine du social me font choisir Montréal. Sur place, j’arrive en Airbnb pour 1 mois, le temps de me trouver un job et une colocation : au bout de deux semaine, je trouve un job de commis dans une épicerie gastronomique a temps partiel (j’accepte de travailler seulement 20h par semaine pour pouvoir me garder du temps pour trouver un “vrai” emploi et ne pas rester bloquer dans un emploi au salaire minimum), je trouve une colocation rapidement (mais qui ne fonctionne pas a cause de personnalité divergente et je déménage au bout d’un mois pour en retrouver une autre plus adéquate). Je débute un suivi avec une conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal, je répond a des offres d’emploi et j’envois des candidatures spontanées dans les organismes qui m'intéresse et je fais du bénévolat dans un centre d'hébergement pour hommes itinérants. Deux mois plus tard je trouve un emploi “sur appel” dans un centre d'hébergement en santé mental que je quitte un mois plus tard pour un poste permanent dans un centre d'hébergement pour femmes itinérantes (où j’ai commencé par travailler deux mois de nuits, puis 1 an ½ de soir). Insatisfaite de mes conditions de travail et de la nature de mon travail, je cherche a changer d’emploi et candidature sur mon temps libre, et j’ai débuté, en septembre, un poste temporaire dans le public, en milieu hospitalier qui je suis sur va m’ouvrir de nouvelles portes et un poste permanent.
      Socialement, je me suis fais des ami(e)s, surtout des français au début mais aussi, via mon travail, des amies québécoises. J'ai rencontré mon copain ici, un français des îles, et nous habitons ensemble depuis peu. 
      Je reviens de trois semaines de vacances en France et j'étais contente de rentrer a Montréal, mon bilan d'installation est positif , j'ai pu évoluer professionnellement, trouver un partenaire de vie, voyager, j'ai accès a un confort de vie (weekend prolongé, activités sportives et de plein air, développement personnel, spa, psychothérapie etc). Bien sûr il y a eu des moments difficiles avec des hauts et des bas mais en se donnant de temps et les moyens, on arrive a tout et je sais que rien n'est figé, on peut encore changer de ville ou même de pays, pour le moment ma vie ici, au Québec me convient . 
    • Par JamyJamy
      Bonjour à tous,
       
      Ma conjointe et moi même partons le mois prochain pour le Québec pour ses études.
       
      Nous nous posons quelques questions sur certaines démarches administratives à faire avant notre départ, et d'autres à l'arrivée, et espérons que certains ici pourront répondre à nos interrogations.
       
      - Nous n'avons pas très bien compris comment nous devions procéder pour la Sécu. Nous avons bien compris que ma conjointe, étant étudiante et grâce aux accords entre la France et le Quebec disposait d'une protection sociale. Elle s'est donc rendue à la CPAM afin d'obtenir plus de renseignements, et la personne au guichet lui a demandé de remplir une déclaration de changement d'adresse (avec certificat d'admission joint au document) afin d'obtenir le formulaire SE 401-Q-102 (trouvable sur internet)
      De mon côté, que dois-je faire en tant que conjoint de fait ? dois-je souscrire à une assurance privée avant d'arriver au Québec ?
       
      Seconde question :
      -Est-il intéressant d'ouvrir un compte bancaire en ligne (type Boursorama) avec de quoi payer nos premiers jours (ou semaines sur place) en attendant l'ouverture d'un compte sur place et le transfert de notre argent depuis la France ?
       
      Merci d'avance.
       
       
    • Par ClassicJonesy
      Allo tout le monde ! 
       
      Présentement à Montréal avec mon conjoint de fait PVTist (depuis le 12 septembre), ce dernier a pu obtenir son travail catégorie B en seulement 7 jours (chef d'équipe on le félicite), il a commencé hier.
      Du coup, je m'empresse d'entamer les démarches pour ma demande de permis de travail ouvert !
      Je souhaitais donc poser quelques questions concernant la démarche :
      - En effet, au bout de combien de temps après le début de son contrat puis-je émettre la demande de permis ouvert ?
      - Au delà de son contrat de travail et fiche de poste que j'ai en ma possession, ai-je nécessairement besoin d'un talon de paie ?
      - J'ai lu sur 2 témoignages qu'avec tous les bons documents réunis (ce que nous avons je pense) cela pouvait se dérouler en 15 jours et recevoir le permis par la poste sans faire de tour de poteau. Est-ce vrai ?
      - Aussi, question très très bête mais qui me perturbe. Dans le formulaire, que mentionner comme "raison de votre venue au Canada" ? Visiteur ? ou autre (accompagne le conjoint de fait) ?
      - Et enfin, sur le formulaire de renseignement sur les familles, sachant que je suis présentement au Canada avec le statut "visiteur" de 6 mois, lorsqu'on demande mon adresse résidentielle, puis-je inscrire mon adresse à Montréal (je suis déclarée sur le bail du coup) sans que cela n'éveille leurs "soupçons" ? Idem lorsqu'ils demandent un emploi, j'ai tout quitté en France, si je n'inscris rien, cela ne va pas être douteux pour eux ? 
       
      Je précise qu'à notre arrivée, nous sommes passés ensemble avec mon conjoint PVT et lorsque l'agent m'a demandé ma raison de venue j'ai dit que j'accompagnais mon conjoint de fait. Elle a ronchonné car c'était son travail, mais mon conjoint l'a rassurée en précisant qu'il allait vite trouver un travail pour assurer notre foyer financièrement. Donc nous sommes déjà "annoncés" si je puis dire, comme tel. Pensez vous qu'il y ait une trace de ceci ?
       
       
      Merci par avance pour vos réponses, témoignages et avis ! J'ai tellement hâte de commencer à travailler, c'est frustrant de ne pouvoir rien entreprendre (même pas avoir un compte en banque ou numéro de tel donc...) et jouer à la desperate housewife haha
       
       
    • Par collegien
      BONJOUR,
      en tant que diplômé du Quebec , j occupe actuellement le titre de travailleur temporaire (PEQ),
      ma question est de savoir si cest possible dinviter ma conjointe (nous sommes pas marier mais en couple depuis 6ans ,3ans avant mon entrée au canada et attendons en enfant) . cest a dire la faire venir sous mon statut. je précise ; jai eu mon CSQ et jattends ma résidence permanente .
      si cest possible comment posseder,
      jai ecris a limmigration depuis sans reponses
      merci pour vos reponses
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