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UnPeuPlusLoin

Déménager vers la BC depuis Montréal

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Bonjour à tous!!

 

Voilà, pour faire court, nous sommes un jeune couple de français installés à Montréal depuis bientôt 3 ans, très heureux mais peut-être en manque d'aventure...

 

Tout d'abord PVT, puis PTT; nous sommes maintenant résidents permanents depuis plus d'un an. On a vraiment galéré pour en arriver là et encore heureusement que madame est infirmière, son diplôme était donc reconnu et son emploi recherché...

On s'est d'abord dit : "ouf! fini les papiers et les démarches, on file droit vers la citoyenneté et notre petite vie tranquille au Québec". Mais depuis qu'on est ici on a beaucoup voyagé et pris goût au dépaysement, et là on se dit que nous ne sommes plus liés à un employeur, un lieu depuis que nous sommes RP.

On est dans le 2ème plus vaste pays du monde et après tous ces efforts on resterait juste à Montréal? Bien trop dommage...

 

Nous avons donc établi une liste de quatre possibilités :

- la plus folle c'est la DV Lottery et sa précieuse green card, c'est aussi celle à laquelle on ne peut se fier qu'à la chance,

- l'Alberta, 

- le Grand Nord Québécois,

- notre préférée, la Colombie-Britannique!

 

Nous nous sommes mis aux recherches mais ce qu'il nous manque ce sont des témoignages de francophones vivant là-bas, et d'avis sur les différents coins où il y a du boulot et une vie agréable.

 

Pour commencer, nous voudrions vraiment éviter Vancouver ou Victoria, nous songeons plus à Kelowna ou au Sud / Sud Est près de la frontière Albertaine.

 

Elle aimerait un travail dans son domaine (elle est au courant de toutes les démarches) mais dans un secteur ou elle pourrait prendre le temps de parfaire son anglais, donc pas tout de suite un service lourd.

 

Moi je suis prêt à à peu près tout comme je l'ai fait ici (manutention dans le froid de nuit, vendeur de gauffres, manut à homme dépôt...) mais j'aimerais faire fructifier mon français. Pas travailler uniquement en français car notre objectif principal reste d'apprendre l'anglais le mieux possible, mais que ce soit une force qui puisse profiter aux personnes là-bas.

 

Enfin bon on a pas mal de questions sur la vie en général là-bas, on peut aussi vous partager pleins de trucs sur Montréal (qu'on adore au passage, rien ne nous manque ici on veut vraiment bouger pour bouger!)...

 

Merci de nous lire, au plaisir :)

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En CB, c'est certain que vous ne "travaillerez pas uniquement en français" et c'est même tout le contraire. Je dirai même que si toi mais surtout ta conjointe ne parlez pas bien anglais ça peut être un frein à l'embauche.

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Oui on en est conscient, on est en plein apprentissage intensif depuis quelque temps. On y consacre le temps et les moyens qu'il faut car c'est pour nous la clé de notre réussite là bas.

C'est clairement notre but de vivre en anglais, c'est simplement une envie de ma part de partager mon français mais j'accepterais volontiers de travailler uniquement en anglais. Actuellement c'est du 50 50 dans mon travail à Montréal, j'ai donc déjà un pied dans le plat!

De notre côté on se prépare du mieux qu'on peut, ma blonde a déjà quelques pistes sérieuses; mais ce qu'il nous manque encore c'est des témoignages de personnes qui ne vivent pas à ou vers Vancouver et ça semble très rare...

Merci d'avoir répondu!

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Kelowna est aussi chère que Vancouver mais la vie est très agréable et bien plus ensoleillée. Tu trouveras toujours un petit boulot, même sans parler trop Anglais.

 

Infirmière est une profession très en demande ici aussi, mais effectivement, il faut bosser quelque peu l'Anglais. Le Français peut être un atout car rare ici.

 

 

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J'ai un couple d'amis qui après 4 ans à Montréal ont vidés leur appart et sont partis vivre à Kelowna... Ils ne le regrettent absolument pas.

Elle se débrouillait en anglais et à tout de suite trouvé un boulot (vendeuse dans un magasin de jouets je pense) et lui ne parlait que quelques mots mais a aussi trouvé un boulot assez rapidement (à l'aéroport) et appris l'anglais en parallèle.

Selon eux, oui la vie est plus chère qu'à Mtl mais tellement plus agréable. Ils sont clairement du genre débrouillards et ouverts et ont rencontré que peu de difficultés à s'intégrer. Depuis, ils ont acheté un logement là-bas... (et ils vivent heureux et eurent beaucoup d'enfants :P )

Modifié par Watreal

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Merci beaucoup de ta réponse!

Pour être précis, c'est vers Penticton que nous nous installerions, j'imagine que ça doit être les mêmes prix également vu la courte distance depuis Kelowna...

Enfin bon, on se donne du mal avec l'anglais (l'ordre exige une moyenne de 7 avec l'IELTS alors qu'on a à peine arraché un 5 pour la RP), on espère atteindre un niveau convenable d'ici in an puis un départ dans la foulée ou peu après!

Edit : pour Blueberry, j'ai oublié la fonction "citer"!

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Doublon

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J'ai un couple d'amis qui après 4 ans à Montréal ont vidés leur appart et sont partis vivre à Kelowna... Ils ne le regrettent absolument pas.

Elle se débrouillait en anglais et à tout de suite trouvé un boulot (vendeuse dans un magasin de jouets je pense) et lui ne parlait que quelques mots mais a aussi trouvé un boulot assez rapidement (à l'aéroport) et appris l'anglais en parallèle.

Selon eux, oui la vie est plus chère qu'à Mtl mais tellement plus agréable. Ils sont clairement du genre débrouillards et ouverts et ont rencontré que peu de difficultés à s'intégrer. Depuis, ils ont acheté un logement là-bas... (et ils vivent heureux et eurent beaucoup d'enfants  )

Un véritable conte de fée ton histoire ;)

On est plutôt simples et ouverts aussi, je pense qu'on devrait pas se faire trop détester... Après c'est l'inconnu pour nous, on a aucune idée de comment ça va se passer sur le plan des relations... Ça fait partie de l'aventure!

Comme je disais plus haut on vise une petite ville au sud mais on réfléchit quand même à Kelowna, on recueille pas mal de témoignages positifs.

Nous évitons Vancouver pour trouver autre chose qu'une grande ville, après Paris et Montreal on s'est dit qu'un peu moins d'habitants au km carré pourrait être une expérience sympa.

Si on se plante on aura perdu de l'argent mais on sera un peu meilleurs en anglais alors on s'en remettra!!

Merci de ton témoignage :)

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Doublon à nouveau, mon appli est fatiguée ce soir...

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Le 5/24/2016 at 19:17, UnPeuPlusLoin a dit :

 

Merci beaucoup de ta réponse!

 

Pour être précis, c'est vers Penticton que nous nous installerions, j'imagine que ça doit être les mêmes prix également vu la courte distance depuis Kelowna...

 

Enfin bon, on se donne du mal avec l'anglais (l'ordre exige une moyenne de 7 avec l'IELTS alors qu'on a à peine arraché un 5 pour la RP), on espère atteindre un niveau convenable d'ici in an puis un départ dans la foulée ou peu après!

Edit : pour Blueberry, j'ai oublié la fonction "citer"!

 

Penticton est un peu moins chère.

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Le ‎2016‎-‎05‎-‎20 at 19:00, kuroczyd a dit :

En CB, c'est certain que vous ne "travaillerez pas uniquement en français" et c'est même tout le contraire. Je dirai même que si toi mais surtout ta conjointe ne parlez pas bien anglais ça peut être un frein à l'embauche.

 

Même si c'est ultra minoritaire, il est possible de travailler à 100 % en français en CB. ;)

 

Au début, un niveau d'anglais moyen est nécessaire ; à terme, il faut vraiment être fonctionnel (fluent). Le bilinguisme - le vrai ! - s'acquiert au bout de plusieurs années.

 

Le ‎2016‎-‎05‎-‎24 at 15:46, Blueberry a dit :

Kelowna est aussi chère que Vancouver mais la vie est très agréable et bien plus ensoleillée.

 

Eh non ! Encore une idée reçue. :P 

 

Vancouver : 1 938 h de soleil par an ;

Kelowna : 1 949 h de soleil par an.

 

À titre de comparaison, c'est moins que Toulouse (2 050 h), mais plus que Paris (1 700 h).

 

L'hiver est très gris à Kelowna - encore plus qu'à Vancouver -, et l'été est bien ensoleillé - comme à Vancouver - et surtout très sec.

Il pleut 4 fois moins à Kelowna qu'à Vancouver mais il y neige aussi 3 fois plus.

 

En fait, hormis l'ensoleillement, les deux climats n'ont rien en commun. Kelowna, comme tout l'intérieur-sud de la CB, a l'un des climats les plus secs du pays, avec le sud-est de l'Alberta. Et des coins comme Lillooet, Lytton, Ashcroft, Kamloops, etc. sont de véritables fournaises en été (> 40 °C tous les étés au moins une ou deux fois).

En été, les coins les plus chauds de la CB sont plus chauds que les coins les plus chauds du sud de la France... ;) Mais l'air est très sec et les pluies excessivement rares, hors orages. La chaleur humide de l'est du continent n'existe pas en CB.

En hiver, il peut faire en dessous de -30 °C lors des plus grosses vagues de froid, alors que Vancouver peinera à descendre sous les -5/-10 °C car protégée par le relief. Ce même relief qui, par effet orographique, permet à Vancouver et sa région de recevoir énormément de pluie d'octobre à mars. Alors que les vallées du Fraser et de l'Okanagan restent très sèches. Voilà, rapidement, un petit point climatique. Je précise que je connais bien le sujet...

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Salut!

 

Merci beaucoup pour les précieuses infos, c'est exactement ce que je suis en train de chercher!

Le climat tel que tu le décris ressemble à un rêve pour moi, j'adore un hiver très marqué et neigeux!

 

En fonction de l'hôpital qui voudra bien donner sa chance à ma blonde nous irions entre Penticton et Vernon. Nous cherchons le meilleur moyen de déménager et il semblerait que louer un gros U-Haul et se taper le trajet avec toutes nos affaires soit le plus rentable...

 

Ça s'annonce encore plus compliqué que de s'installer depuis la France à Montréal :)

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il y a 23 minutes, UnPeuPlusLoin a dit :

Merci beaucoup pour les précieuses infos, c'est exactement ce que je suis en train de chercher!

Le climat tel que tu le décris ressemble à un rêve pour moi, j'adore un hiver très marqué et neigeux!

 

En fonction de l'hôpital qui voudra bien donner sa chance à ma blonde nous irions entre Penticton et Vernon. Nous cherchons le meilleur moyen de déménager et il semblerait que louer un gros U-Haul et se taper le trajet avec toutes nos affaires soit le plus rentable...

 

Ça s'annonce encore plus compliqué que de s'installer depuis la France à Montréal :)

 

Attention, je n'ai pas dit que l'hiver était rigoureux, mais disons qu'il sera plus froid et un peu plus neigeux qu'à Vancouver... :P 

 

À Penticton - où l'on ne sera pas loin des 35 °C ce week-end - , c'est décembre qui est le mois le plus froid de l'année (comme souvent dans ce coin de pays), avec des moyennes de -3,5 °C le matin et 1,4 °C l'après-midi (amplitude très faible qui confirme une grande nébulosité). À comparer avec les -14,0 °C/-5,3 °C de Montréal en janvier - mois le plus froid.

 

Toujours à Penticton, il tombe en moyenne 59 cm de neige, contre 210 cm à Montréal (et 35 cm à Vancouver).

Il y a 11 jours par an, en moyenne, où il fait en dessous de -10 °C (contre 1 jour à Vancouver).

Disons que, en moyenne, ce n'est pas bien froid, surtout d'un point de vue canadien, mais les vagues de froid peuvent être sévères. Je rappelle que les records de froid, dans ce secteur de la CB, sont de l'ordre de -25 °C à -35 °C. Mais il est bien rare que l'on atteigne les -20 °C.

 

En été, les maxima moyens sont du même niveau qu'à Toulouse, voire plus en juillet (28,7 °C). On compte 29 jours par an où la température dépasse les 30 °C.

Mais les nuits sont nettement plus fraîches grâce à l'air très sec qui favorise la baisse.

 

Il ne pleut que 300 mm de pluie par an, ce qui est ultra sec (moitié moins qu'à Paris ou Marseille).

Et l'on est ici à la même latitude que Beauvais, par exemple.

 

Voici pour tous les chiffres. :) 

 

Concernant le déménagement, en effet, la solution la plus économique semble être la route.

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C'est extrêmement difficile d'avoir des informations sur cet endroit, on pense finalement abandonner la Colombie Britannique.

Nous n'avons pas pu entrer en contact avec des immigrés ou travailleurs sur place, les seuls qui ont pu à peu près nous en parler sont seulement allé là-bas quelques jours en vacances.

C'est un peu risqué de s'investir avec tant d'inconnu alors nous suspendons ce projet et explorons les autres!

Bon courage à ceux qui le tenteront ;)

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    • Par sunshinespike
      Bonjour à tous ! 
      J'essaye de trouver des réponses mais je reste tout de même un peu perdue :,)
      Je souhaiterai , d'ici l'année prochaine immigrer en Colombie britannique. J'ai un diplôme de management et j'ai eu plus de 2 ans d’expérience en tant qu'assistante manager. Je regarde les visas de travail mais peut on présenter un visa de travail pour la Colombie britannique sans faire partie des emplois prioritaires ? Je compte passer le tef , l'ielts et mettre de l'argent de coté mais je ne voudrais pas que tout ça soit inutile . Est ce que quand ils demandent "emploi spécialisé" c'est forcement ceux de la liste des emplois prioritaires ?
      Pour couper court à toutes les réponses que je vois venir de loin , j'ai déjà fais un PVT en 2014 à Montréal , cette option n'en n'est désormais plus une pour moi ^^.
      Pouvez vous me partager vos expériences ? Pour tout ceux qui ont immigré en CB , faisiez vous partie des emplois prioritaires ? L'avez vous fait seul ?
      En vous remerciant!
    • Par Raul_Pangea
      Bonjour everyone!

      Please excuse my lack of knowledge of votre beau language, I'm representing Pangea Pod Hotel, a new exciting project starting in the heart of Whistler Village.

      We're opening this summer and will be employing a decent number of workers, please feel free to apply.

      We are also keen to help you to get a working visa through one of the programs available (Francophone Mobility Program or Young Professionals)

      Feel free to contact me directly to apply or if you have any questions I could help you with at   r.bc@pangeapod.com

      Check us out!  www.pangeapod.com

      Merci!
    • Par immigrer.com
      La Vérif : Tentant, pour les inrmières françaises, de pratiquer au Québec?
       
      Publié le mardi 1 mai 2018 à 17 h 22
       
      Le réseau de santé québécois se tourne de nouveau (https://ici.radiocanada.ca/nouvelle/1098339/penurie-inrmieres-etablissements-quebecois-recrutefrance) vers la France pour embaucher des infirmières.
       
      Mais pourquoi voudraient-elles pratiquer au Québec? Voici deux arguments d'ordre financier.
       
      Un texte de Vincent Maisonneuve et Nathalie Lemieux
       
      Tout d’abord, le revenu. Les infirmiers français sont parmi les moins bien payés des pays industrialisés. L’OCDE a mené une étude visant, entre autres, à comparer le revenu du personnel infirmier dans les pays occidentaux. Les statisticiens ont calculé le salaire de base, les différentes primes, les avantages sociaux et le revenu tiré des heures supplémentaires.
       
      Résultat : une infirmière en France gagne en moyenne 55 000 $ canadiens. Le même travail au Canada rapporte en moyenne 71 000 $, selon l’étude de l’OCDE. En traversant l’Atlantique, l’infirmière française peut donc espérer gagner environ 23 % de plus. 
       
      Voir le reportage de Radio-Canada
       

       
      source : Radio-Canada
    • Invité
      Par Invité
      Bonjour,
       
      J'ai 25 ans,resident permanent et j'aimerai apprendre l'anglais. Je suis actuellement au quebec, mais j'aimerai une immersion totale. 
      Pour cela j'aimerai aller vers l'ouest : colombie britannique, yukon ou alberta.
       
      Le probleme c'est que mon niveau est plutot moyen, et je m'adresse a vous si vous avez des astuces, des solutions, comment vous avez reussi a immigrer dans une province anglophone sans bien parler la langue.
       
      J'ai deja pensé a plusieurs solutions :
       
      - m'inscrire a l'université en tant qu"audit" dans un programme peu importe. Audit permet generalement de passer outre les pre requis comme la langue pour moi, mais n'autorise pas a passer l'examen final donc pas de diplome.
       
      - trouver un emploi, mais difficile a distance, et difficile de trouver un emploi quand la langue est l'anglais obligatoire.
       
      - Faire du wwoofing, mais cela ne m'arrange pas car j'ai pleins d'affaires que j'aimerai emmener avec moi.
       
      - Plan ultime : Trouver une copine anglaise ( mais a distance c'est impossible )  
       
      Voila, je suis a recherche d'autres solutions si vous avez des pistes je suis preneur. Et ca pourrai aider d'autres personnes j'en suis sur.
       
      Ou et comment apprendre l'anglais dans une province anglophone ? tel est la question 
       
    • Par immigrer.com
      Les besoins en infirmières sont criants, là n’est pas la question. Ainsi, même si le Centre hospitalier universitaire de Québec calcule qu’il aura besoin de 350 à 400 infirmières au cours de l’année, il n’embauche plus à l’étranger.
       
      «C’est trop compliqué», laisse tomber Geneviève Dupuis, porte-parole du CHU de Québec et de l’Université Laval, qui comprend tous les hôpitaux de la ville à l’exception de l’hôpital Laval. «Les règles d’immigration et les règles syndicales sont complexes. Et ça coûte cher, au moins 5000 $ par infirmière.»
      On a donc décidé de tirer un trait sur cette option. «Nous ne faisons plus de mission de recrutement à l’étranger depuis quelques années. On a déjà participé, et ça n’a pas toujours été de bonnes expériences.»
      Pour embaucher une infirmière de l’étranger, un hôpital doit d’abord lui offrir un stage rémunéré de 75 jours en soins aigus, une exigence de l’Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec. Le stage doit être assorti d’une garantie d’emploi. «Même si ça ne fait pas l’affaire, on est obligés de l’engager.»
      On préfère donc fermer la porte à tout le monde. «On aime mieux ne pas faire miroiter d’emplois.»
      Pourtant, de l’autre côté de l’Atlantique, la province cherche activement des infirmières par l’entremise de Recrutement Santé Québec, qui se trouvait justement à Paris à la fin novembre pour convaincre des candidates de venir prêter main-forte aux travailleurs de la santé.
      Ce qui ne semble pas être clair, c’est qu’on n’embauche pas partout.
      Si la filière française est fermée depuis deux ans pour les infirmières, elle reste toutefois ouverte pour d’autres postes à combler. «Ça nous arrive d’embaucher des pathologistes, des ingénieurs.»
      Avec les mêmes règles d’immigration. 
      Des règles jugées trop complexes quand il s’agit des infirmières. «Les stages, c’est extrêmement complexe, a insisté plusieurs fois Geneviève Dupuis. Ça devient très difficile de recruter comme ça.»
       
      Suite et source
    • Par aliyah
      Bonjour,

      je suis infirmière bachelière diplômée en Belgique vivant à Montréal. J'attends la réponse de l'OIIQ concernant mon dossier...C'est long d'attendre....
      Je voulais savoir si des infirmières belges étaient ou ont été dans le même cas que moi ?
      Savez-vous quel est notre devenir au Québec ? Stages ? Reprise des études ? Vais-je être reconnue infirmières "technicienne" ou "clinicienne" ?
       
      Merci d'avance.
       
    • Par lululatrotteuse
      Bonjour, je suis infirmière française et je travaille depuis trois ans au Québec. Je cherche des infirmières qui auraient fait le choix de partir exercer au Canada anglophone mais plus précisément en Ontario. Avez vous dû passer un examen? L'enregistrement a l'OIIQ est il suffisant? Merci
    • Par Wither
      Bonjour ou bonsoir à tous et à toutes, en fonction de l'heure.
       
      Voilà, mon copain et moi nous songeons de plus en plus à nous installer au Québec (nous avons tous les deux 19 ans), mais cela une fois nos études terminées. Cette année je vais passer les concours afin de devenir infirmière en France et, je voulais savoir s'il y avait une équivalence ou si je devais refaire des années d'études une fois là-bas ? Je vous avouerai que j'ai fait plusieurs recherches mais je me suis plus embrouillée qu'autre chose, c'est pour cela que je préfère créer un nouveau sujet. J'en profite aussi pour me renseigner pour mon fiancé : ce dernier entame sa 1ère année de BTS MUC en alternance (Management des Unités Commerciales), est-ce que ce diplôme possède une équivalence au Québec ou bien devra-t-il repasser des études et si oui, à quel prix environ ?
       
      Sinon, le métier d'infirmière praticienne m'attire énormément et j'aimerais savoir quelles études dois-je suivre, leur coût et surtout, si cela est possible.
       
      Deuxième question et pas des moindres, quels papiers devons-nous obtenir pour être considérés comme des immigrés et travailler de façon permanente ? 
       
      Merci d'avance pour vos réponses et je vous souhaite une très bonne journée/soirée !
       
    • Par PaulineQ
      Bonjour à toutes et à tous ! 
       
      Petite présentation rapide, je débute actuellementma troisième et dernière année de formation en école d'infirmiere en France. Je souhaite depuis aussi longtemps que je me souvienne venir m'installer au Quebec pour de nombreuses raisons. J'ai quand même fais mes études en France, choisis un métier qui me plaît, sans avoir vraiment fais attention aux conditions d'immigrations liées à mon diplôme. Puis en 2013, l'arrangement France-Quebec, etc, la suite on la connait
       
      Depuis le début de ma formation, je me renseigne régulièrement sur l'évolution des démarches à effectuer et des conditions à respecter pour demander l'immigration. L'année dernière j'ai entendu parlé du Salon Recrutement Santé Quebec, avec tous les témoignages de personnes satisfaites qui en découlaient. Seulement aujourd'hui, plus mon diplôme approche, plus je suis perdue dans les informations. 
       
      Alors faisons comme si je ne connais rien au sujet et reprenons par les bases. 
       
      - Quelles sont les conditions pour immigrer au Quebec lorsque on sera, comme moi en Juillet 2017, jeune diplômée Infirmière ?
      - Combien de temps prennent les démarches ?
      - Quels sont les organismes à contacter ?
      - Combien coute environ la totalité des démarches d'immigration ?
      - Dans quel sens faire : trouver un travail puis poser une candidature d'immigration (et dans ces cas là, par quels biais trouver cet emploi) ou alors déposer une candidature puis chercher du travail ?
       
      Toutes les informations sont bonnes à prendre, et des récits d'expériences tout autant 
       
      C'est vraiment un projet qui me tiens à coeur depuis longtemps pour de nombreuses raisons, dont personnelles et professionnelles, je souhaite profondément le réaliser et toute l'entraide qu'il y a autour de ce rêve partagé est vraiment un moteur pour moi mais aussi pour beaucoup d'autres je pense.
       
      Je remercie ceux qui prendront le temps de me lire, de me répondre ou d'apporter leur petite pierre à l'édifice  Je suis certaine que vous n'aiderez pas que moi héhé
       
      Pauline.
    • Par mariedm
      Je ne sais pas trop par où commencer ! Cela fait très longtemps que je n'étais pas venu sur le forum, et je tiens à m'excuser pour les personnes qui m'avaient laissé un message ... Je viens de les découvrir, oups !
      Je sais que quand on est dans la phase d'interrogation sur une éventuelle immigration, ou quand on est dans l'attente des visas, chaque témoignage est comme un trésor, on s'y raccroche, on s'y compare, on s'y projette. Je vais donc tenter de vous faire un petit résumé, même si cela n'est pas si simple car la vie suit son court avec sa routine, et les choses qui nous paraissaient surprenantes au début, nous sont maintenant familières.
       
      Mon mari, mon fils et moi sommes arrivés à Gatineau le 1er juillet 2015 avec des RP, le logement avait été trouvé grâce à l'aide d'une bonne âme sur place, heureusement car à distance ce n'est pas facile. Mais comble du bonheur, la maison est à 8 min à pieds de l'hôpital de Gatineau et à 5 min à pieds de l'école primaire. Un vrai confort apprécié chaque jour car mon fils et moi rentrons manger chez nous le midi, c'est chouette.
       
      J'ai commencé mon stage d'intégration à l'hôpital fin août 2015, qu'on se le dise, ce n'est pas une simple formalité, c'est une épreuve. Pour moi ça s'est bien passé mais ça demande beaucoup d'énergie, on n'a pas le droit à l'erreur et il faut de suite rentrer dans le moule. Mais je dois dire que j'ai vraiment bien été accueillie dans les services, ça a été un grand réconfort.
      Finalement le stage s'est terminé en décembre et j'ai eu mon permis définitif en janvier, une bonne chose de faite ! Après ça, j'ai commencé sur l'équipe volante jour/soir ... ça s'est moins le fun ... souvent pas 2 jours de suite sur le même service, parfois pas placée du tout et obligée d'attendre qu'on te dise où aller, ou qu'on te propose de prendre ta journée si ça te tente. Heureusement, il y a les affectations ! Tu fais alors un remplacement de plus ou moins longue durée, en ce moment je suis en chimiothérapie et j'aime ça ... dommage que cela ne puisse durer, à un moment on me dira qu'on n'a plus besoin de moi et je retournerai sur l'équipe volante ... on verra ! 
      Et puis honnêtement, l'horaire de soir, c'est juste affreux pour la vie de famille, tu pars bosser avant que les enfants ne rentrent de l'école et tu reviens quand il dorment. En général tu ne dors pas avant 1h du mat mais tu dois de lever pareil à 7h le lendemain ... Autre point noir, comme vous le savez surement les postes sont octroyés à l'ancienneté, donc dès qu'il y a un poste un peu sympa, il y a 50 personnes qui postulent et les 15 premiers on au moins 20 ans d'expérience dans l'hôpital ... c'est un peu désespérant. Mais bon, c'est comme ça ... A ce compte là, j'aurai peut-être un post pour ma retraite !  Sinon, j'aime l'ambiance de travail, on se marre bien quand même.
      Du côté de mon fils, aucun problème d'intégration, il s'est vite fait des amis. Il aime le fonctionnement à l'école même si il a du beaucoup travailler. En septembre 2015 il est entré en 4ème année, et on s'est aperçu que beaucoup de choses avaient été déjà vu ici, qu'ils étaient en avance sur les maths mais aussi sur le français ! Il a donc fallu ramer pas mal. De plus, il avait beaucoup de devoirs à faire à la maison, on leur donnait une liste de travail à faire pour la semaine suivante et à eux de s'organiser pour tout faire ... ça s'était vraiment nouveau pour nous !!! Au moins mon fils a appris ce que s'est de travailler, et heureusement il a été récompensé car il est passé en 5ème année (et a eu aussi droit à un beau trampoline  il l'a franchement mérité). Sinon, pour lui la vie est belle, il joue avec ses copains dans la rue ou dans les parcs autour, il peut faire du vélo ou du patin à glace l'hiver (une patinoire est créée l'hiver sur un terrain à côté de l'école, c'est "nice" comme il dit).
      En parlant d'expression, mon fils ne parle plus tout à fait la même langue qu'il y a un an ... AWEIE, tu viens tu ?, C'est dont bien plate ! C'est une joke etc. Bon honnêtement pour moi c'est pareil, un peu moins d'anglicisme peut-être ... encore que moins aussi maintenant avec mes patients je cédule et je cancèle ... ça fait parti du quotidien ! (il faut savoir aussi qu'à Gatineau avec la proximité de l'Ontario, il y a énormément de patients anglophones).
       
      Du côté de mon mari maintenant, ça a été beaucoup plus compliqué, il est plombier et avait fait toutes les démarches depuis la France pour obtenir sa carte de compagnon, il ne lui restait "plus qu'à" passer 3 petites formations complémentaires organisées par la CCQ, il en a passé une en 2015 à Montréal mais les 2 autres on été annulées faute d'avoir suffisamment de participants, or, il a en principe 2 ans pour passer ces formations ... il doit donc se réinscrire cet été. Comme il s'était inscrit au syndicat il a pu travailler quelques jours à 2 reprises quand beaucoup de main d'oeuvre était nécessaire. Voyant que ça  n'avançait pas de ce côté, il a refait ses CV, et a postuler chez Rona, réno dépôt, Canadian tire et bien d'autre. Les entretiens se passaient tous super bien et on devait toujours le rappeler quelque soit la décision .... mouais, quand il finissait par appeler pour savoir où ça en était, le poste était déjà pris .... Bof !
      Et puis enfin, grâce à un ami déjà dans la place, il a pu obtenir un entretien dans un centre commercial et a obtenu un poste de maintenance technique ... ouf un premier vrai poste ! c'était il y a 3 mois, un contrat de 20h (il en fait le double), au salaire minimum donc pas top, mais enfin on lui donnait la chance de faire ses preuves, il s'est donné à fond et on vient déjà de lui proposer d'évoluer sur un autre poste .... ça s'est vraiment l'fun  
      J'avoue qu'à un moment, quand toutes les réponses étaient négatives, j'ai eu un moment de panique et une petite voix dans ma tête commençait à me dire qu'on allait devoir rentrer en France "la queue entre les jambes", amers et délestés d'une bonne grosse partie de nos économie ... Heureusement le vent a tourné en notre faveur !
       
      Finalement après 1 an et 1 mois, on est plutôt bien et on peut partir sur d'autres projets. En ce moment on cherche donc une maison à acheter (et on l'a peut-être trouvé!), on va rester dans le même quartier pour l'école et la proximité de l'hôpital. Le point pénible c'est d'être "pogné" avec notre bail jusqu'au 1er juillet (d’ailleurs on cherchera surement quelqu'un pour reprendre notre location ou pour la sous louer, si ça intéresse quelqu'un, ça vaut le coup !!!!).
       
      Bon là je me rend compte que j'ai écrit un gros pavé qui ne décrit qu'une partie de notre expérience et qui ne peut rendre vraiment compte de ce qu'est la vie ici, mais il faut le vivre pour se faire vraiment une idée. En gros, si on fait la part du "bof" et du "c'est l'fun", et bien le bilan est positif.
       
      Comme je le disais au départ, la routine s'installe à un moment et ça fait un bien fou après 2 ans et demi de démarches en France et 1 an d'installation et d'intégration ici ... ça prend une bonne dose d'énergie quand même !
       
      Ah, j'ai oublié de parler de Gatineau, je dirais que pour les jeunes célibataires qui aiment faire de grosses fiesta ce n'est pas vraiment la bonne place, mais pour les familles, c'est vraiment chouettes. Pour les vrais citadins qui veulent des transports en communs et une vie culturelle débordante c'est pas le top non plus (même s'il y a beaucoup de musées et d’événements organisés), par contre pour les amoureux de natures et de sports en plein air c'est parfait ! Si vous voulez vous passer de voiture c'est possible à condition d'habiter Hull ou sur le parcours du Rapibus, ailleurs c'est galère !
       
      Voilà ! Bonne démarches à tous ! 
       
      Marie
       
       
       
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