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Le footballeur belge Ciman au Québec pour sa fille autiste


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Le défenseur de l'impact de Montréal, Laurent Ciman, a la chance que d'autres n'ont pas, de pouvoir bouger avec ce diagnostique. Sachez que les candidats à l'immigration ayant un enfant autiste ne peuvent pas immigrer au Canada. 

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si l'autisme est doux .... il y a des problèmes? j'ai une fille qui est autiste léger (3 ans) et je suis dans le quota de 2015......

Edited by rafaelbruno84
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  • Habitués

ouf ma fille est canadienne

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    • By Laurent
      Le chef de service de dermatologie de l’hôpital Charles-Lemoyne attend d’obtenir sa résidence permanente depuis 2017
      Publié le 19 octobre 2019 à 5h00  
      ARIANE LACOURSIÈRE
      LA PRESSE
      Alors qu’il cherche depuis 2017 à obtenir sa résidence permanente, le chef de service de dermatologie de l’hôpital Charles-Lemoyne et seul dermatologue de l’établissement, le Dr Nicolas Bracciani, est exaspéré par la lenteur des procédures.
      « On a affaire à un système sourd, aveugle, muet […] J’ai l’impression d’être un citoyen de troisième zone, d’être puni, et je ne comprends pas pourquoi », affirme le Dr Bracciani, l’un des rares dermatologues à pratiquer au public à Longueuil.
      Le Dr Bracciani est arrivé au Canada en vertu d’un accord France-Québec en 2016. Après avoir terminé avec succès un stage et obtenu une autorisation du Collège des médecins, il a commencé à pratiquer la dermatologie à l’hôpital Charles-Lemoyne, où il se spécialise dans le traitement des effets secondaires liés à la chimiothérapie.
        Au CISSS de la Montérégie-Centre, la porte-parole Martine Lesage affirme que le Dr Bracciani suit environ 2500 patients : « Nous espérons que sa situation se régularise, car la dermatologie est une spécialité [où la demande est grande]. Le Dr Bracciani est très apprécié de ses pairs et possède une grande expertise. »
      Longue procédure
      Le Dr Bracciani affirme qu’il a suivi à la lettre toutes les étapes devant mener à l’obtention de sa résidence permanente. En août 2017, il demande et obtient un certificat de sélection du Québec. Dès septembre 2017, le Dr Bracciani et son conjoint, Frédéric Depuydt, acheminent leur demande d’obtention de résidence permanente au gouvernement fédéral.
       
      Suite et source: https://www.lapresse.ca/actualites/sante/201910/18/01-5246039-residence-permanente-un-dermatologue-francais-repute-songe-a-quitter-le-canada.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • By immigrer.com
      ÉDUCATION QUÉBEC OUVRE LES BRAS AUX ENSEIGNANTS FRANÇAIS
      Une campagne de séduction aura lieu à Paris en juin et des barrières bureaucratiques seront éliminées
      Édition du 17 mai 2019, 
      LOUISE LEDUCLA PRESSE Il y a bel et bien pénurie et il n’est plus question de se priver d’enseignants étrangers en leur opposant des refus tatillons ou des exigences exagérées de cours d’appoint. « On ne va pas les écœurer avec la bureaucratie. On va leur faire la courte échelle », assure en entrevue à La Presse Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation. Le plus gros obstacle pourrait maintenant être le salaire.
       
      Au début du mois de juin aura lieu à Paris une campagne de séduction des enseignants. Des représentants des commissions scolaires et du Ministère seront sur place, et ils fondent beaucoup d’espoirs sur cette démarche de recrutement. Marchera, marchera pas ?
      Quoi qu’il en soit, les candidats se feront dire qu’en ces temps de pénurie, ils peuvent facilement obtenir une « tolérance d’engagement », que des règlements seront bientôt modifiés pour que leurs acquis soient mieux reconnus, qu’ils ont maintenant dix ans plutôt que cinq pour obtenir leur brevet et qu’ils n’auront pas à retourner à l’université « plus longtemps que nécessaire », assure le ministre Roberge.
      « De nouvelles formations seront offertes d’ici un an et demi. »
      — Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation
      Il n’est pas question de niveler par le bas, dit-il, mais d’offrir des formations universitaires plus diversifiées et mieux adaptées à ce type de candidats, ce qui inclura des stages dans les écoles.
       
      LETTRE MODIFIÉE
      Encore en janvier, le ton était tout autre dans la lettre du ministère de l’Éducation envoyée à Emmanuel Laforge, instituteur belge qui espérait venir enseigner au Québec et qui a quelque 20 ans d’expérience.
      La lettre l’informait qu’il ne pouvait pas avoir de permis d’enseignement. On l’invitait plutôt à communiquer avec une université québécoise pour qu’il y refasse d’abord ses classes, en vue d’obtenir un brevet.
      .....
      Ce type de lettre générique, nous explique-t-on, vient d’être modifié parce qu’il y manque un paragraphe essentiel. Non, en descendant de l’avion, le candidat n’obtiendra pas son permis officiel d’enseigner, mais oui, « il pourra penser avoir un contrat à 80 % ou même à temps plein et avoir une stabilité » dans une école, corrige aujourd’hui le ministre Jean-François Roberge.
      « On a besoin de cette main-d’œuvre », dit-il.
      ANCIENNETÉ NON RECONNUE
      À quel salaire ? M. Roberge souligne que les premiers échelons ont été relevés, mais précise que l’ancienneté accumulée à l’étranger ne sera pas reconnue. Les candidats pourront donc recevoir environ 46 000 $, un salaire semblable à celui que reçoit un instituteur belge à l’entrée.

      suite et source: http://mi.lapresse.ca/screens/39ac2542-b4d3-4233-a762-eeef794fbbcc__7C___0.html
    • By sebsquare
      Bonjour,
      Suite à l'assouplissement des règles concernant l'accueil des personnes handicapées, pensez-vous qu'un dossier avec un enfant autiste puisse être accepté ?
       
      Merci pour vos réponses
    • By immigrer.com
      Publié le 02 juin 2018 à 13h10 | Mis à jour à 13h10 Canada: magasiner quand on est Noir, une illustration du racisme au quotidien


      BRETT BUNDALE La Presse Canadienn Faire ses emplettes quand on est Noir au Canada est une expérience particulière, selon la consultante Tomee Elizabeth Sojourner-Campbell.
      La personne noire entre dans un magasin et réalise rapidement qu'elle est suivie, dit-elle. Un employé est à quelque pas derrière, surveillant chacun des mouvements du client et vérifiant l'inventaire chaque fois qu'il fait une pause dans une allée. Le client noir achète quelque chose, mais il est intercepté à la sortie pour montrer son reçu. Personne d'autre ne l'est.
      C'est souvent subtil, mais ça peut rapidement dégénérer, comme on l'a constaté le mois dernier dans un café de Philadelphie lorsque deux hommes noirs ont été arrêtés en attendant un partenaire d'affaires.
      La vidéo virale de l'incident chez Starbucks est une illustration choquante du «racisme ordinaire» aux États-Unis. Mais pour les Noirs, les Autochtones et plusieurs autres personnes des minorités visibles au Canada, cela fait partie de la vie de tous les jours, selon Mme Sojourner-Campbell, une experte en profilage racial des consommateurs pour la firme torontoise Sojourner Mediation and Consulting Services.

      source et suite: http://www.lapresse.ca/actualites/201806/02/01-5184235-canada-magasiner-quand-on-est-noir-une-illustration-du-racisme-au-quotidien.php
    • By immigrer.com
      Dévoilement de l'oeuvre offerte par Paris à Montréal pour son 375e anniversaire
      PUBLIÉ LE JEUDI 22 JUIN 2017 À 16 H 54 | Mis à jour le 22 juin 2017 à 17 h 16 L'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière La maire de Paris, Anne Hidalgo, a présenté jeudi après-midi l'œuvre d'art public offerte par la Ville Lumière dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, représentée par le maire Denis Coderre.
      L’œuvre Les touristes, réalisée par Elisabeth Buffoli en 1989, sera installée pour au moins 25 ans dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, un espace situé à côté de l’édifice du quotidien montréalais, près de la station de métro Place-d’Armes.
      Les sculptures représentent cinq personnages et un chien, dans une scène « inspirée de la vie quotidienne, celle de l’urbanité occidentale où ses sujets se rapportent à la vie de quartier d’une grande ville ».
      Vue d'ensemble de l'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière L’œuvre, dont le transport a aussi été assuré par la Ville de Paris, a été ajoutée à la collection d’art public de Montréal. Elle vise à « illustrer la pérennité des relations entre ces deux métropoles francophones et faire référence à l’établissement des premiers Français à Montréal », selon le communiqué soulignant l’événement.
      Square Victoria Immobilier, une division de Power Corporation, propriétaire de La Presse, a fait don du terrain à Montréal, à certaines conditions. En avril, la Ville estimait à 120 000 $ les coûts de réhabilitation des sols et du réaménagement du parc.

      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1041304/oeuvre-touristes-villes-paris-montreal-375e-anniversaire-devoilement-parc-presse-jardin-paris
    • By immigrer.com
      CHRONIQUE AVEZ-VOUS DEUX MINUTES POUR MOSTAFA ?
      RIMA ELKOURILA PRESSE
        « Quelqu’un vous a-t-il un jour donné une chance ? »
      Mostafa m’a lancé la question en m’invitant à prendre deux minutes pour écouter une vidéo racontant son parcours digne de la maison qui rend fou des 12 travaux d’Astérix. L’histoire d’un immigré hautement qualifié de 32 ans qui, après quatre ans d’efforts et plus de 1000 CV sans réponse, garde toujours espoir de trouver du travail dans son domaine. Un gars qui était ingénieur électrique dans son pays et qui travaille aujourd’hui dans un café… Une histoire devenue trop banale à Montréal. Ce qui ne la rend pas moins scandaleuse.

      Vidéo
       
      « Pourquoi ne pas faire une vidéo ? » C’est la belle-mère de Mostafa Annaka, Catherine Dutil, qui a lancé l’idée. Mostafa est, depuis trois ans, l’amoureux de sa fille Rachelle. « Il fait partie de ma famille. Je l’aime comme mon fils », me dit cette architecte paysagiste, chef de service à la Ville de Terrebonne.
      Voir Mostafa faire autant d’efforts pour trouver du travail sans jamais obtenir de résultats la peine beaucoup. Car ce jeune homme a le profil de l’immigré idéal. « Voilà un gars qui est brillant, scolarisé et qui aime apprendre. Il a une belle personnalité. Il parle trois langues. Il a deux maîtrises… Et il est réduit à travailler dans un café ? C’est inacceptable ! Ça n’a pas de bon sens ! »

      Une vidéo ? Mostafa a hésité. Revendiquer, ce n’est pas trop son truc. Mais sa blonde et lui ont fini par se dire qu’il n’avait rien à perdre. Ce qu’il vit, trop d’immigré qualifiés le vivent dans l’indifférence. Il connaît un professeur d’université qui travaille dans un stationnement, un dentiste qui travaille dans une cuisine, un chimiste qui a abandonné sa carrière… Tant de rêves brisés. Tant de talents gaspillés.
      « On a réalisé que ce n’était pas le problème de Mostafa, mais un problème global. Il faut en parler », me dit Rachelle, qui a beaucoup d’admiration pour la détermination de son amoureux.
      C’est ainsi qu’est née cette vidéo, réalisée par Alexandre Turgeon Dalpé, qui donne un visage humain à un enjeu qui suscite trop peu d’intérêt. Avant de la faire circuler dans les réseaux sociaux, Mostafa est allé, tablette à la main, dans des parcs et au marché Jean-Talon pour voir si son message parvenait à toucher des passants choisis au hasard. « Excusez-moi, madame, avez-vous deux minutes ? » Les premières réactions étaient encourageantes pour la plupart. Une dame s’est mise à pleurer. Des larmes d’espoir pour Mostafa. « Si ça ne marche pas pour moi, je suis sûr que ça va aider d’autres immigrants dans le futur », me dit-il.
      D’origine égyptienne, Mostafa a choisi de quitter Le Caire pour Montréal après avoir vu une annonce dans le journal disant que le Québec avait besoin de professionnels comme lui. Il vient d’une famille aisée. Père chirurgien, mère diplômée en commerce. Il a deux sœurs, qui vivent toujours en Égypte. L’une est médecin. L’autre est pharmacienne. Il avait lui-même un très bon emploi d’ingénieur au Caire. Mais il avait envie d’un défi. Et le Québec le faisait rêver. « Les ingénieurs électriques étaient dans la liste des professionnels recherchés. Je me suis dit : pourquoi pas ? »

      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/dd76bb22-ae2a-4d3b-8849-6e8da8c8da2e|_0.html
       
    • By Laurent
      CÉGEP DE MATANE AMENEZ-EN, DES FRANÇAIS !
      LOUISE LEDUCLA PRESSE « Vivez l’expérience Matane », venez étudier « à proximité de la mer, des montagnes Chic-Chocs, de paysages magnifiques », au cœur « de grands espaces », dit la brochure publicitaire du cégep de Matane, qui insiste davantage sur les feux de camp au bord du fleuve et les expéditions en kayak que sur le rude hiver à affronter. En substance, pourquoi aller dans le Plateau Mont-Royal quand il y a Matane ?
       
      Matane ? « Au début, ça me faisait un peu peur de partir étudier dans une ville excentrée comme Matane où, par moments, il y a 60 degrés d’écart entre ici et chez moi, raconte Célia Alvarez, qui est partie de l’île de la Réunion pour venir étudier au cégep de Matane. Mais je suis tombée totalement amoureuse de ce pays et mon but, c’est de rester au Québec. »
      Si le mot s’est répandu depuis, le cégep de Matane a été le premier à flairer ce bon filon de la Réunion, territoire français au cœur de l’océan Indien où, à l’inverse de Matane, il y a trop, beaucoup trop de jeunes.
      « On nous paie pour qu’on parte, et ils ne veulent surtout pas que l’on rentre comme chômeurs. »
      — Olivier Beguin, originaire de la Réunion
        « CASSE-TOI, MON FILS »
      C’est dit plutôt crûment et le discours détonne au Québec, surtout en région, où l’on fait des pieds et des mains pour attirer des jeunes, mais c’est quand même cela. La Réunion verse de fait de généreuses bourses à ses jeunes pour qu’ils partent acquérir une formation, un avenir, voire trouver un pays d’accueil, parce que dans cette toute petite île, des emplois, il n’y en a pas.
      Si le problème est moins critique en France même, la situation de l’emploi n’y est pas particulièrement reluisante non plus.
      « Mon père m’a toujours dit : “Dès que tu le peux, casse-toi, mon fils” », lance Charles Chaumienne, Français qui est arrivé au cégep de Matane en août 2015.
      « Moi, le mien a halluciné quand je lui ai annoncé que je gagnais déjà plus que lui. Ici, on est payé à sa juste valeur, renchérit Julien Naumann, qui vient de la région parisienne. En France, les entreprises cherchent des jeunes dynamiques… avec 40 ans d’expérience. Tu fais un entretien d’embauche et t’es en compétition avec 89 autres personnes. »
      « L’été dernier, je suis restée à Matane et j’ai tout de suite été embauchée à la boulangerie, raconte Célia Alvarez. Chez moi, pour être embauchée pour un même boulot, on aurait au moins exigé que j’aie l’équivalent d’un DEP en cuisine. »
      LA SURVIE DU CÉGEP
      La France ne veut pas d’eux, le Québec leur déroule le tapis rouge. Ils partent. Réductrice, cette vision des choses pour les jeunes cégépiens français rencontrés à Matane ? Tout nouveau, tout beau ?
      En tout cas, les Français, de façon générale, sont nombreux à se voir ailleurs. En 2015, selon Immigration Canada, près de 5000 Français sont devenus résidents permanents au Québec ; bon an, mal an, ces années-ci, plus de 14 000 autres mettent aussi le cap sur le Québec pour y étudier.
       
      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/b32e8942-97f3-4308-8588-b52c6a22856f|IKq0vsPH4fGu.html
    • By immigrer.com
      Canada
      LE GUIDE DE L'EXPAT
      Les conditions d’installation Le contexte économique L’environnement éducatif voir le guide Fiches pratiques
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      Le journal de Montréal rappelle qu’entre 2010 et 2014 les inscriptions en provenance de France ont connu une hausse spectaculaire : + 74 %. Très logiquement, il impute le tassement notable de l’année dernière à l’augmentation des droits d’inscription en premier cycle. Depuis septembre 2015, en effet, les étudiants français inscrits au baccalauréat dans une université québécoise paient environ 7 000 dollars canadiens (6 380 euros) – soit le tarif pratiqué pour les étudiants du reste du Canada – au lieu de 2 300 dollars (2 060 euros) auparavant.
      La Presse rappelle que  
      Reste que les droits payés par les étudiants français sont encore nettement inférieurs à ceux que paient les autres étudiants étrangers au Québec (15 000 dollars en moyenne, soit 10 500 euros). Ajoutons, autre bonne nouvelle, que les deuxième et troisième cycles resteront épargnés par l’augmentation, le pays ayant grand besoin d’étudiants diplômés.
      suite et source: http://www.courrierinternational.com/article/canada-les-universites-quebecoises-ont-toujours-la-cote?
    • By immigrer.com
      Publié le 18 octobre 2016 à 16h04 | Mis à jour le 18 octobre 2016 à 16h04
       
      Le quotidien français Libération s'intéresse à Justin Trudeau
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      Justin Trudeau
      PHOTO ARCHIVES REUTERS

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      DU MÊME AUTEUR
      Le quotidien françaisLibération s'intéresse à Justin Trudeau «Hey Canada, fuck you»: le compte Twitter d'un ministre belge piraté PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
      La Presse Justin Trudeau est «l'homme d'une nouvelle ère... et des promesses en l'air», écrit le quotidien français Libération dans son édition de demain, dont la une et les quatre premières pages sont consacrées au premier ministre canadien.
      Agrandir
      La une de l'édition de mercredi.
       
      Sous le titre «La recette Trudeau», le journal campé à gauche souligne le succès politique du premier ministre, avec «sa communication léchée», «sa politique progressiste et ses sourires charmeurs».
      Mais elle met aussi ses lecteurs trop enthousiastes en garde : «son soutien sans faille au traité de libre-échange avec l'UE est critiqué, sa relation avec les provinces se dégrade et sa com [communication] commence à agacer».
      Le dossier l'accuse aussi de «double discours sur l'environnement», de «libéralisme économique à tous crins», et d'avoir signé un «traité d'extradition avec la Chine».
       
      source : http://www.lapresse.ca/actualites/201610/18/01-5031707-le-quotidien-francais-liberation-sinteresse-a-justin-trudeau.php

    • By immigrer.com
      Publié le 13 octobre 2016 à 12h58 | Mis à jour à 12h58
       
      Quatre villes québécoises parmi les meilleures pour les femmes
      Agrandir
      La ville de Québec est la mieux classée dans la province, au quatrième rang du palmarès canadien.
      PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE

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      La Presse Canadienne
      TORONTO Les villes de Québec, Gatineau, Montréal et Sherbrooke font partie des meilleures villes canadiennes pour les femmes.
      C'est toutefois la ville de Victoria, en Colombie-Britannique, qui prend le premier rang du palmarès dressé par Kate McInturff, chercheuse principale du Centre canadien de politiques alternatives, qui a classé les plus grandes régions métropolitaines du pays.
      Mme McInturff a expliqué avoir examiné l'écart entre les hommes et les femmes pour ce qui est de l'accès à la sécurité économique, la sécurité personnelle, l'éducation, la santé et les positions de leadership dans les grandes villes canadiennes.
      La ville de Québec est la mieux classée dans la province, au quatrième rang du palmarès canadien. Gatineau, Montréal et Sherbrooke suivent respectivement en cinquième, sixième et septième positions.
       
      Selon Mme McInturff, la première place de Victoria est attribuable en majeure partie à la représentation des femmes en politique. La ville compte une femme à sa tête et est la seule municipalité de l'étude à avoir plus de femmes que d'hommes dans son conseil. Victoria avait d'ailleurs pris le premier rang en 2015 également.
      C'est la ville de Windsor, en Ontario, qui se classe au 25e et dernier rang, en raison du peu de femmes dans des rôles de leadership, un écart plus grand que la moyenne dans l'accès à l'emploi et le pourcentage de femmes vivant dans la pauvreté, comparativement aux hommes.
      L'étude révèle par ailleurs que les femmes ont plus de risques que les hommes d'être victimes de crimes violents.
      «Pour la première fois depuis que c'est étudié, les femmes courent maintenant plus de risques que les hommes d'être victimes de crimes violents, en raison des taux toujours aussi élevés d'agressions sexuelles», a expliqué Mme McInturff.
      Selon elle, les statistiques citées dans l'étude marquent «le début de la conversation, et non la fin» et «les villes en ont beaucoup à apprendre les unes des autres».
      L'étude indique également que certains écarts se referment.
      Les femmes forment maintenant 48 % de la main-d'oeuvre au Canada et elles ont la même probabilité d'avoir fait des études postsecondaires que les hommes.
      Le rapport souligne aussi que des projections de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) indiquent que la réduction de l'écart entre les hommes et les femmes en matière d'emploi pourrait ajouter 160 milliards $ au produit intérieur brut (ou 8 pour cent) d'ici 2030.
      Les dix meilleures villes pour les femmes au Canada
      1. Victoria
      2. Kingston, Ontario
      3. London, Ontario
      4. Québec
      5. Gatineau
      6. Montréal
      7. Sherbrooke
      8. Saint-Jean, Terre-Neuve-et-Labrador
      9. Vancouver
      10. Halifax
       
      suite et source: http://www.lapresse.ca/actualites/national/201610/13/01-5030037-quatre-villes-quebecoises-parmi-les-meilleures-pour-les-femmes.php
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