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  1. Amina.AR

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  2. sanogoabbc

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    • By CobRex123
      Bonjour,
      Les personnes qui ont postulé pour la RP en tant que travailleur qualifié sélectionné par le Québec voient le délais de traitement augmenter d'un mois encore. C'est la 4ème fois que le ministère allonge les délais de traitements de ces demandes.
      J'arrive pas à comprendre cette situation honnêtement, est-ce que c'est le Québec qui a fermé les vannes de l'immigration et le Canada est obligé de respecter ? Est-ce que quelqu'un a une idée claire de ce qu'il se passe ?
       
      Merci
    • By etudiant15
      salut 
      j'ai étais parrainé par ma femme il y a un an .
       
      je veux parrainer mes filles de 19 ans ( de mon ancien mariage) pour venir vivre avec moi au quebec.
       
       ma femme actuelle a deja commencé une procédure de parrainage de ses parents 
       
      est ce que si je commence la procédure de parrainage pour mes filles , ça va affecter le parrainage des parents de ma femme vu qu'on va mettre la même adresse de maison dans les deux dossiers 
       
      remarque : je ne suis pas cosignataire du parrainage des parents de ma femme
       
                          elle ne sera pas cosignataire du parrainage de mes filles 
       
       
       
    • By etudiant15
      SALUT,
      s'il vous plait c'est urgent.
       
      on m'a récemment refusé le visa touristique cause de ma situation financière et  qu'il ne sont pas convaincu que je reviendrais 
      maintenant mon père qui vit au Quebec veut me parrainé
      je remplie le dossier du parrainage , j'ai trouvé une question qui me demande un IUC ,- quand j'ai fait ma demande visa touristique on m'a donné un IUC -
      est ce que je dois l’écrire dans ma demande de parrainage ? 
      et est ce que ça va jouer un rôle important dans le traitement de ma demande ?
      merci
    • By Cherrybee
      Les migrants qui entrent illégalement au Canada en Montérégie n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des acteurs bien payés qui ne laissent rien au hasard, a appris La Presse.
      L'autobus en provenance de New York est apparu avant l'aube à Plattsburgh hier matin. Il s'est arrêté à la petite station de la ville, et quelques passagers sont descendus.
      Parmi eux, Omar, un Yéménite chétif de 31 ans vêtu d'un manteau avec un capuchon sur la tête et des écouteurs aux oreilles. Omar a sauté dans un taxi gris qui s'était rangé contre l'autobus à son arrivée.
      Quarante-cinq minutes et 40 kilomètres plus loin, le taxi a déposé Omar au bout du chemin Roxham, une route reculée située à la frontière entre les États-Unis et le Canada, le passage clandestin le plus fréquenté par les migrants qui entrent en Montérégie.
      « Je veux aller au Canada pour demander le statut de réfugié », a confié Omar, nerveux, à La Presse pendant que les agents frontaliers américains qui patrouillent souvent dans le secteur consultaient son passeport. J'ai un baccalauréat en marketing. Au Canada, il y a la sécurité. Je veux aller à Toronto y faire ma vie, même si je ne connais personne. »

      Omar grelotait, et pas seulement parce qu'il faisait froid. « J'ai peur », a-t-il soufflé.
      Du côté canadien, des agents de la GRC lui criaient qu'il était illégal d'enter au pays ici et qu'il serait mis en état d'arrestation. Son passeport en poche, Omar s'est mis à avancer dans la neige et est entré au Canada, où les agents de la GRC lui ont passé les menottes.
      Les images des familles de migrants qui arrivent en Montérégie montrent des scènes chaotiques de détresse humaine. Or, ces migrants n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des « facilitateurs » bien payés qui ne laissent rien au hasard, a-t-on appris.
      Hier matin, le même taxi gris de la société Northern Taxi qui a emmené Omar est revenu au point de passage clandestin moins de deux heures plus tard. Cette fois, il transportait une famille de quatre personnes : une femme et trois enfants, qui disaient arriver d'Arabie saoudite. Avec son bras, le chauffeur a discrètement indiqué au groupe où passer dans la neige pour rejoindre le Canada, à 10 mètres de là.
      « Moi, j'emmène les gens là où ils veulent aller, a affirmé à La Presse le chauffeur, qui a simplement dit s'appeler Chris, en entrevue téléphonique hier après-midi. Je ne suis pas le seul à venir ici. Ce qu'ils font ensuite, ça ne me regarde pas », a-t-il dit, ajoutant qu'il allait « presque tous les jours » sur le chemin Roxham depuis quelque temps.
      Selon une personne bien au fait qui ne veut pas être identifiée, un chauffeur peut demander jusqu'à 300 $US pour transporter les migrants depuis Plattsburgh jusqu'à ce point de passage clandestin, un trajet qui peut être complété plusieurs fois dans un même avant-midi. Des chauffeurs téléphonent souvent aux agents frontaliers américains pour les prévenir qu'ils viennent déposer un client - souvent démuni et désorienté - sur le chemin Roxham, histoire d'avoir une bonne relation avec eux.
      Laisser une personne près de la frontière en sachant très bien qu'elle va entrer clandestinement au Canada « n'est pas illégal aux États-Unis, mais c'est moralement discutable », dit notre source.
      Les migrants arrivent souvent de Boston, New York ou Washington, et entrent aux États-Unis grâce à des visas de touristes ou d'étudiants, dont l'obtention peut couter jusqu'à 1500 $. Comme nous avons pu le constater, la plupart des migrants qui entrent au Canada connaissent très peu d'anglais et sont incapables de répondre aux questions les plus rudimentaires.
      Pourtant, leur trajet - souvent le même -, est planifié par une ou des personnes qui connaissent bien le territoire. Un papier retrouvé dans la neige, hier, au point de passage clandestin sur le chemin Roxham, en offre un exemple frappant.
      Sur la note manuscrite vraisemblablement tombée de la poche d'un migrant, on peut lire le nom de l'aéroport LaGuardia de New York, l'adresse de la station d'autobus de New York, l'adresse de la station d'autobus de Plattsburgh avec l'appellation « Dahkent Donats » (sic), pour Dunkin Donuts - le restaurant de la station. On y lit ensuite le nom et l'adresse complète du chemin Roxham, de même que le numéro de téléphone de la petite firme indépendante de taxi Northern Taxi, celle qui transporte souvent des migrants.
      Plusieurs numéros de téléphone liés à des gens situés près d'Atlanta, en Géorgie, et à Toronto, en Ontario, sont aussi inscrits. À un numéro de téléphone cellulaire d'Atlanta, le second de la liste après le numéro du taxi, un homme qui a répondu dans un anglais impeccable à La Presse, hier, a raccroché après avoir écouté nos questions, et n'a plus répondu aux appels subséquents.
      Nous avons composé les autres numéros hier, mais les personnes jointes, qui parlaient mal l'anglais, disaient ne pas comprendre pourquoi leur numéro s'est retrouvé sur ce papier.
      Quant à Omar, il dit avoir vécu en Arabie saoudite avant de décider d'entrer au Canada en passant par les États-Unis. Le Canada était une destination logique, selon lui.
      « Je ne peux pas retourner au Yémen à cause de la guerre. J'ai passé plusieurs années en Arabie saoudite, mais vous n'y aurez jamais de statut légal, même après y avoir vécu pendant 50 ans. C'est impossible de faire une vie là bas. »
      Selon l'ONU, « les civils au Yémen souffrent de manière insoutenable depuis des années du fait de plusieurs conflits armés simultanés qui se chevauchent. » Les Yéménites vivent des attaques visant des civils dans des lieux publics, des installations médicales et scolaires, en plus recrutement d'enfants pour en faire des soldats.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/15/01-5070003-passages-clandestins-a-la-frontiere-un-systeme-bien-organise.php
    • By Cherrybee
      Un nombre croissant de demandeurs d'asile affrontent le climat des prairies pour traverser des États-Unis vers le Canada, affirme le préfet d'une localité manitobaine qui demande l'aide du fédéral pour gérer l'arrivée de réfugiés
       
      Seulement en fin de semaine, 22 personnes ont traversé la frontière à partir du Dakota du Nord jusqu'à Emerson-Franklin, a confirmé mardi la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Dix-neuf d'entre elles ont été accueillies dans une salle communautaire et ont été surveillées et nourries par les autorités et des bénévoles de la localité de quelque 2000 résidants.
       
      Le préfet de la municipalité, Greg Janzen, a dit commencer à croire qu'il «faudrait davantage de sécurité ou faire les choses différemment». Il a indiqué que la localité allait envoyer des demandes au gouvernement fédéral relativement aux coûts pour les contribuables.
      Le nombre de demandeurs d'asile traversant dans le secteur a augmenté considérablement au cours des dernières semaines à la suite des restrictions annoncées sur les réfugiés par l'administration du président Donald Trump.
      Plusieurs des gens traversant la frontière sont originaires de pays africains comme la Somalie, et ont vécu aux États-Unis, a indiqué Cliff Graydon, qui représente le secteur à l'Assemblée législative du Manitoba. Ils avaient l'habitude d'arriver seuls ou en groupe de deux ou trois, mais débarquent ces temps-ci en plus grands groupes après avoir été amenés en voiture près de la frontière.
      Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, a dit mardi que des postes frontaliers dans d'autres régions du pays avaient aussi enregistré des hausses, tout en affirmant que la quantité totale était moindre qu'il y a plusieurs années.
      Le ministre a affirmé à des journalistes à Ottawa que le nombre avait augmenté au cours des trois ou quatre dernières années, mais qu'il était en baisse significative par rapport à ce qui prévalait il y a une dizaine d'années.
      M. Goodale a dit qu'il envisagerait d'offrir plus de ressources à Emerson-Franklin et d'autres secteurs, mais n'a pas pris d'engagement ferme.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/07/01-5067203-des-refugies-fuient-les-etats-unis-et-traversent-au-canada.php
    • By Cherrybee
      Les Québécois qui veulent parrainer des réfugiés devront prendre leur mal en patience. Par l'entremise d'un communiqué, la ministre de l'Immigration du gouvernement Couillard, Kathleen Weil, a annoncé lundi qu'aucune demande ne sera acceptée par le Québec après le 26 janvier, et ce, jusqu'à nouvel ordre.
      Selon la ministre, cette suspension temporaire du programme qui permet à des organismes ou des groupes d'individus de faire venir au Canada des réfugiés se trouvant à l'étranger, permettra d'éliminer l'inventaire de quelque 10 000 demandes reçues en 2015 et 2016. Toujours selon le ministère, un groupe ou une organisation qui déposerait une demande aujourd'hui devra attendre jusqu'en 2019 avant de voir de nouveaux parrainés arriver au Canada.
      « Nous avons reçu beaucoup de demandes de parrainage dans le cadre de l'opération d'accueil des personnes réfugiées syriennes, et les organismes de parrainage sont conscients que les délais de traitement sont dus à l'inventaire important qui s'est accumulé au cours de la dernière année. Par ailleurs, nous poursuivrons notre étroite collaboration avec ces organismes afin d'accompagner les personnes réfugiées déjà arrivées dans leur francisation et leur participation à la société québécoise », a écrit Mme Weil dans le communiqué.
      Victime de son succès ?
       
      Cette nouvelle survient alors que le programme de parrainage canadien, unique au monde, est vanté par les Nations unies qui proposent à d'autres pays occidentaux de s'en inspirer. Par ailleurs, les parrainages de réfugiés au privé coûtent beaucoup moins chers au gouvernement que les parrainages de l'État puisque les parrains s'engagent notamment à subvenir aux besoins de leurs parrainés pendant la première année de leur vie au pays.
      Depuis l'arrivée au pouvoir de Justin Trudeau, qui a été accompagnée par une main tendue aux réfugiés syriens, le nombre de demandes de parrainages privés a explosé à travers le pays. Forte de la plus grande communauté syrienne au Canada, le Québec est au coeur de cet élan d'hospitalité.  Au 31 décembre 2016, le Québec a accueilli 7431 réfugiés syriens, soit 131 de plus que la cible établie par le gouvernement provincial.
      http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201701/09/01-5057875-le-programme-de-parrainage-prive-des-refugies-suspendu.php
    • By Laurent
      « Nous accueillons notre 10 000e réfugié syrien cette année », annonçait la Maison Blanche, lundi 29 août. Un chiffre qui porte à un total de 12 000 le nombre de Syriens accueillis sur le sol américain depuis le début de la crise. Rapporté aux 318 millions d’Américains, cela représente 0,38 réfugié pour 10 000 habitants. Moins bien que leurs 35 millions de voisins canadiens, qui émargent à 30 000 personnes accueillies – soit 8 pour 10 000 Canadiens.
      Avec 600 000 réfugiés accueillis en Allemagne – soit 74 pour 10 000 habitants –, Berlin fait bien plus pour l’accueil des réfugiés syriens que tous les autres pays occidentaux.
      La France, qui a promis d’en accueillir 30 000, n’atteint que le chiffre de 10 000 pour le moment, soit 1,51 pour 10 000 habitants.
      Accueil de réfugiés syriens : l'Allemagne et le Canada devant la France
      Cette infographie représente la proportion de réfugiés syriens accueillis par pays pour 10 000 habitants.

       
      Source : Le Monde
    • By Laurent
      La dirigeante du Front national - parti d'extrême droite français - Marine Le Pen effectue depuis vendredi une visite de six jours au Québec. Dès l'annonce de sa venue, tous les partis politiques provinciaux et fédéraux ont déclaré qu'ils ne rencontreraient pas Mme Le Pen.
       
      L'accueil de 25 000 réfugiés syriens par le gouvernement Trudeau est une « folie ». La classe politique d'ici subit une forme de « terrorisme intellectuel ». Les Québécois ne sont pas assez combatifs quand vient le temps de défendre leur langue. En visite au Québec, la présidente du Front national (FN), ce parti d'extrême droite de France, en a long à dire sur la politique canadienne et québécoise.
      Marine Le Pen estime que son parti a des affinités avec le Parti québécois. Elle appuyait le projet de charte des valeurs, qui a soulevé une telle controverse. Elle croit que Pierre Karl Péladeau donnera un « nouveau souffle à la souveraineté ». La Presse l'a rencontrée. 
       
      DU « TERRORISME INTELLECTUEL »
      Sa visite au Québec était à peine annoncée que tous les partis politiques provinciaux et fédéraux sont sortis sur la place publique pour déclarer qu'ils ne rencontreraient pas Marine Le Pen et qu'ils ne voulaient rien avoir à faire avec elle. À croire que la chef du FN est radioactive. Que pense-t-elle de ce traitement ?
      « La classe politique québécoise semble vivre dans une forme de crainte. Et je trouve que quand il y a de la crainte dans une démocratie, c'est que la démocratie va mal. » Mme Le Pen, qui trouve la réaction des politiciens « puérile », affirme que des gens du milieu politique ont sollicité des rencontres avec elle, mais qu'ils ont eu « peur de le faire » ou qu'ils l'ont contactée « pour dire qu'ils [avaient] subi beaucoup de pression ». Elle refuse de divulguer leur nom ou leur allégeance.
      « Il y a une forme de terrorisme intellectuel qui est très dommageable. Parce qu'une démocratie mature n'a pas peur du débat d'idées. Ça en dit long sur le poids du politiquement correct et de la pensée unique. Cela dit, ce n'est pas très grave. Je ne suis pas là pour faire la tournée des popotes politiques. Même s'il y a toujours intérêt, quand on est un responsable politique, à pouvoir échanger avec des gens qui peuvent sur certains sujets partager vos préoccupations. » 
       
      Source
       
    • By immigrer.com
      Si vous voulez aider les réfugiés syriens, voici le lien officiel d'immigration Québec pour venir en aide:
       
      http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/informations/accueil-refugies-syriens/index.html

    • By Laurent
      Avec l'arrivée prévue de milliers d'immigrants Syriens au cours des prochains mois, nous nous sommes posé la question sur l'incidence en matière de délai des traitements des autres dossiers d'immigration en provenance de l'Europe par exemple. La question est de savoir si les ressources en place actuellement seront partagées avec le traitement des dossiers des réfugiés. Nous avons donc posé la question au Ministère concerné et voici donc la réponse du MIDI :
      Le MIDI n'affecte pas les mêmes ressources humaines aux traitements des dossiers des différentes catégories d'immigration. Comme les personnes travaillent dans des sous-secteurs distincts, l'affluence de dossiers dans une catégorie n'affecte pas le délai de traitement des autres catégories tel que les travailleurs qualifiés, par exemple.
      Considérant que la plupart du délai est induit sous le mandat de la province de Québec, on peut donc supposer qu'il n'y aura donc pas d'incidence pour la plupart d'entre vous.
      J'espère que vous voilà rassurés
       
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