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  1. jimmy

    jimmy

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    • By chafikben
      Bonjour,
       
      Pour un enfant de 3 ans, quel serai le mieux pour lui : un centre de la petite enfance (CPE) ou bien une garderie (en milieu familial ou autre) ?
       
      Quels sont les avantages et les inconvénients de chacun des deux établissements ?
       
      Merci d'avance.
    • By Laurent
      Que faire quand un enfant crie dans un avion pendant 8 heures ? C'est la question qu'on dû se poser ces voyageurs pris dans ce vol avec ces bruits. Seulement voilà qu'un des passagers se met à filmer ça, apparemment en cachette et publie le fruit de son labeur sur Youtube, en prenant la peine d'activer les publicités. Et voilà que quelqu'un (anonyme de RTL) a la grande inspiration d'écrire un article de fond (de caniveau) sur cet événement.
      Cette situation peut nous arriver à tous et croyez que c'est aussi pénible pour les passagers, le personnel navigant, les parents et l'enfant. Les longs courriers sont toujours source d'irritants, on est coincés pendant des heures dans un espace restreint où certains développent des psychoses. Alors il faut prendre son mal en patience, et si l'on a le budget, emmener ses écouteurs à suppression de bruit, c'est extrêmement efficace, je ne voyage jamais sans eux. Bon vol
       
       
       
    • By ysbk06
      Bonjour tout le monde;

      Je viens d'être admis dans les universités suivantes et j'ai besoin de votre avis :
      MBA Marketing-ULaval
      Msc. Marketing-HEC Montréal
      Msc. Marketing- UQAM

      Mon choix devrait être basé sur les 3 éléments suivants:
      1. Un meilleur réseautage pour les étudiants (networking & mentorship).
      2. Plus de notoriété à l'Ontario, vu que je vais m'installer là-bas après les études (non je peux pas ètudier à l'Ontario car c'est super cher).
      3. l'École qui a la meilleure réputation chez les employeurs.

      Je sais que ça pourrait être très subjectif mais j'apprécierais toute réponse qui m'aidera à prendre une décision.

      Merci infiniment
       
    • By Med Tahar
      Bonjour, 
      Est ce qu'une admission conditionnée à la réussite de 4 cours pendant la 1ère année (programme maîtrise) est acceptée par l'ambassade pour l'obtention d'un permis d'étude?
      Merci
    • By dannqc
      Bonjour à tous
       
      Je m'adresse surtout à monsieur Laurent Gigon...
       
      Je reçois régulièrement (chaque mois) dans mon courriel le « bulletin d'immigrer.com », présentant son lot d'articles sur tout ce qui touche de près ou de loin à l'immigration au Québec, comme vous le savez.
      Alors si je poste aujourd'hui ce message, c'est un peu à cause d'une goutte d'eau qui a fait déborder le vase...
      Si je conçois qu'il soit logique que votre site (immigrer.com) ait pour but d'attirer, d'encourager des francophones (et surtout des Français...) à venir s'installer au Québec, voire au Canada, je commence en revanche à être un peu irrité par cette méthode (pardonnez-moi) très racoleuse, pour ne pas dire parfois propagandiste voire mensongère dans certains cas.
      En effet, chaque mois donc, de nombreux articles vantent sans cesse les mérites et la soi-disant excellence du Québec (et/ou du Canada) dans bien des domaines importants : « le Canada (ou le Québec), 1er, 2ème ou 3ème meilleur endroit au monde pour vivre ! », « le Canada et le Québec meilleurs endroits au monde pour ci ou pour ça », etc... et là, je suis tombé sur « Education : le Canada en tête de peloton », de même que sur « Le Québec, élève modèle en mathématiques », sans parler de (alors là, celui-là, il fallait oser !) : « le Canada : 9ème pays au monde pour la santé » (avec, cerise sur le sunday, comme on dit ici, un CHU québécois en image de fond)...
      Bref, alors écoutez (ou plutôt lisez) :
      S'agissant du système scolaire, je pratique moi-même l'enseignement au cégep et à l'université, et en plus dans les sciences physiques. Tout ça pour dire que je suis à même de pouvoir évaluer le niveau des étudiants québécois en sciences et en mathématiques.
      Par ailleurs, notre fils étant scolarisé en école primaire depuis plusieurs années, je côtoie donc beaucoup d'enseignants, et ce dans tous les niveaux du système éducationnel québécois.
      Alors laissez-moi vous dire qu'en réalité, les étudiants québécois sont, pour beaucoup d'entre eux, malheureusement assez peu aiguisés en mathématiques : par exemple, une grande partie d'entre eux sont incapables de trouver (de tête, sans calculatrice) le résultat de 5000 / 2 (si, si , je vous l'assure !), ou bien de 230 + 80 (!), ou même de trouver 10% de 1200 par exemple ! Et là, je parle d'étudiants du cégep en sciences de la nature ou même d'étudiants en sciences géographiques à l'université, donc de 16 ans et plus, censés être déjà au moins un peu aguerris en mathématiques ! D'une manière générale, les étudiants sont très très fréquemment surestimés ici (leurs résultats scolaires ne reflètent absolument pas leur niveau).
      Quant au niveau de certains enseignants du primaire qui vous disent ouvertement qu'ils ont « teinduré » la table (oui, du verbe teindre...!), avec des « malgré que », des « C'est nous qu'on l'a faite », et j'en passe (!) à tout bout de champ, cela fait peur, voyez-vous. Ces enseignants qui sont désormais tenus de passer un test de français (le TFLM) pour pouvoir enseigner (oui l'Etat québécois s'est quand même rendu compte du petit problème...) . Or, les enseignants (et les futurs enseignants) ont le droit de le passer autant de fois qu'ils le veulent, jusqu'à obtenir la note de passage de 75% (très facile à obtenir pourtant, croyez-moi !), et c'est à chaque fois le même test, avec exactement les mêmes questions (communication personnelle). Je vous laisse réfléchir au problème que cela peut causer...
       
      Par ailleurs, et c'est encore beaucoup plus grave (et de ça, vous n'en parlez jamais...), et cela est lié à ce que je viens de dire précédemment, j'aimerais que les Français qui me lisent (et même certains Québécois qui ne le sauraient pas) sachent ceci : d'après une étude réalisée en 2014, au Québec, le taux d'illettrisme (càd les gens qui ont du mal à comprendre des textes simples) atteignait... 53 % (oui, cinquante trois !!!) et le taux d'analphabétisme (càd ceux qui ne savent pas lire du tout) atteignait la marque invraisemblable (mais pourtant bien réelle !) de ... 19 % !  Soit 1 Québécois sur 5 qui ne sait pas lire !! (et cette étude concerne la tranche d'âge 16-65 ans, autrement dit la tranche d'âge active, càd les gens censés savoir lire).  
      En 2003, une même étude indiquait que le taux d'analphabétisme au Québec (pour la même tranche d'âge) était déjà de 16%, et de 49% pour le taux d'illettrisme.
      Dans les années 80, on en était à 12% d'analphabètes et 35% d'illettrés. Bref, vous voyez en plus la tendance ahurissante.
      Et ça, malheureusement, c'est le concret. Le réel. Et je le vois, on le voit tous les jours. Et c'est seulement un tout petit peu moins catastrophique dans le reste du Canada, mais à peine moins.
      Il existe même beaucoup de pays du Tiers-monde présentant des taux d'analphabétisme bien moins problématiques qu'au Québec ou même qu'au Canada...
      Alors forcément, aujourd'hui en 2016, parmi les 47% de Québécois qui savent correctement lire (par rapport aux 80-90% dans les autres pays occidentaux, hormis Canada et Etats-Unis qui sont en très mauvaise posture sur ce plan), il va sans dire que le niveau moyen (en maths, en sciences ou en français) des Québécois lettrés est forcément moindre que celui de bon nombre de pays occidentaux. C'est... mathématique, justement !
      On nous parle fréquemment dans les medias québécois du taux très inquiétant de « décrochage scolaire », notamment (et j'en sais quelque chose) dans les matières scientifiques (maths inclus). J'ai moi-même été convié (comme beaucoup d'autres de mes pairs) à faire des exposés-conférences dans des cégeps dans le but de susciter l'intérêt pour les sciences aux étudiants. Le nombre d'étudiants en sciences diminuant d'année en année. C'est bien qu'il y a un réel problème quelque part...  problème que vous mentionnez jamais, bien au contraire.
      Cette étude PISA est censée concerner des élèves de 15 ans pris au hasard dans tous les pays étudiés. S'agissant du Canada, je suis persuadé (mais peut-être que je me trompe) que les étudiants qui ont participé au test n'ont justement pas été pris au hasard, Ce n'est pas plus compliqué que cela. En effet, il est fréquent que, dans ce domaine entre autres, des informations soient occultées ou falsifiées : de nombreux sites internet «pseudo-officiels» cachent cette réalité : plutôt que d'exposer et de prendre le problème à bras le corps pour tenter de le résoudre, même si ça prendrait du temps et des efforts importants, on préfère édulcorer voire mentir pour toujours valoriser la fameuse « estime de soi ». Il en faut, bien sûr, mais avec modération et discernement, de façon constructive et non pas dans le but de cacher un certain complexe d'infériorité dû à une déficience, et une absence totale de remise en question. Ah, en revanche, ici, tous les élèves (même les jeunes !) ont des tablettes high-tech, des smartphones et autres gadgets. En effet, ça, c'est plus sexy que d'apprendre à lire...
      Cette « estime de soi » surestimée ressort par exemple de façon flagrante au travers de la teneur des articles que vous postez régulièrement. 
       
      Alors on pourrait développer longtemps sur les autres aspects, comme la santé (soi-disant quasi-exemplaire ici au Québec, selon votre article, M. Gigon !) : il est pourtant désormais reconnu que le système de santé québécois est très sérieusement perfectible, pour dire les choses gentiment ! plus de 20 heures d'attente aux urgences, en moyenne ; urgences du Québec : pire performance du monde occidental (ce n'est pas moi qui le dit, mais radio-canada) ; 25% des Québécois n'ont pas accès à un médecin de famille ; impossible de se faire soigner à domicile (sauf cas extrêmement urgent, évidemment) ; l'accès aux spécialistes (gynécologues, allergologues, etc...) prend des mois, voire des années !!  de nombreux patients (ici, on dit « clients »...  sans commentaires...), les plus fortunés, partent aux Etats-Unis pour se faire soigner certaines maladies... Je connais même un Brésilien qui a préféré retourner se faire soigner au Brésil !!  Le prix des médicaments ici est exorbitant (rien à voir avec les prix européens pour les mêmes médicaments, souvent 4 à 5 fois moins chers là-bas !).
      Tout ce que je dis là est vérifiable et sourcé.
      Même les Québécois admettent aisément qu'il y a un réel problème avec le système de santé. Alors pourquoi un tel article, M. Gigon ?
       
      Et si nous parlions du respect de l'environnement....? je n'ai pas vu d'article de vous sur les sables bitumineux, ni sur le déversement de dizaines de milliards de litres d'eaux usées (égouts) directement dans le Saint-Laurent par la ville de Montréal pas plus tard que l'an passé... 
      Et où sont-ils, vos articles décrivant l'état général du réseau routier et des infrastructures au Québec ? moi j'en aurais plein à vous montrer, et surtout à montrer aux immigrants potentiels... qui n'imaginent même pas à quel niveau se trouve la situation sur ce point. Et vos articles sur la fraude ahurissante des coûts exorbitants et complètement injustifiés de la « construction » (ponts et chaussées), etc. Sur le fait, par exemple, que les ingénieurs québécois en viennent à interroger un ingénieur français pour savoir si le fait de repeindre le Pont de Québec (qui est de plus en plus rouillé) lui éviterait un délabrement accéléré ?! Ce sont des choses qui sont faites systématiquement partout (dans les pays occidentaux, et pas que...!), mais pas ici ! Tout ça pour ne pas dépenser d'argent à court terme !  Voilà comment on raisonne ici : sur le court terme, et sur les apparences. Et ça, vous en parlez, M. Gigon ?
       
      Bref, j'ai par ailleurs remarqué que, très fréquemment, dans vos articles à peine orientés, vous parlez de la « piètre performance » de la France pour ceci pour cela, de la « France médiocre », etc... à chaque fois, cela sort comme un cheveu sur la soupe, comme une rengaine, comme une obsession !  À vous lire, je ne peux m'empêcher de penser que vous semblez être l'exemple parfait du Français qui renie ses origines et qui se veut plus royaliste que le roi. Après tout, vous en avez le droit, bien sûr, mais là où cela commence à être problématique, c'est que vous diffusez de tels messages lus par des milliers de gens qui, du coup, risquent de prendre vos paroles pour argent comptant (oui, car, comme vous le savez, vous avez une certaine influence) et d'aller au devant de grosses désillusions en immigrant au Québec. Attention, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas : on peut avoir de très bonnes raisons de venir s'installer ici, et d'y trouver son compte, bien sûr. Il y a beaucoup de points positifs en faveur du Québec et du Canada. Cela dit, il y a un « mais ». Un gros « mais », même. Ce « mais » dont vous ne parlez jamais, ou que vous cachez. Et cela, c'est très malhonnête.
      Je trouve en revanche que Madame Nadeau est, contrairement à vous, beaucoup plus loyale et ouverte.
       
      Merci, 
       
      Bonne journée.
    • By UBRANE
      CBC - Radio Canada, article du 12 décembre 2016 : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005326/cout-garderie-toronto-montreal-winnipeg
       
       
    • By Laurent
      Que se passe-t-il en France pour avoir d'aussi mauvais résultats en éducation chez les adolescents ?
       
      L’organisme PISA (Programme for International Student Assessment) qui teste les étudiants de 15 ans dans l’ensemble des pays de l’OCDE tous les 3 ans vient de publier les derniers résultats de son étude. Plusieurs matières sont traitées, et tout est segmenté en fonction du sexe, de l’origine de l’adolescent. Plus de 500,000 étudiants du secondaire ont participé à cette évaluation de 2 heures regroupant des questions sur les sciences, les mathématiques, la lecture, ou encore la résolution de problèmes.
      À l’issue de ces tests, PISA détermine un palmarès mondial où l’on retrouve le classement par pays, par discipline et la progression dans le temps. On remarque cette année que les élèves du Canada se positionnent en sciences en 7ème place, battant ainsi leurs homologues français en 26ème place, en lecture, les élèves canadiens obtiennent la 2ème place contre la 19ème place pour les français et en mathématiques, le Canada en 10ème position et la France en 26ème.
      Globalement, les étudiants canadiens se situent en haut de la moyenne dans ces trois matières principales, et leurs résultats sont presques identiques à ceux  d’il y a trois ans. L’étude conclut aussi que 22,7 % des élèves du Canada sont « très performants » dans au moins un des trois domaines d’évaluation, ce qui les place au huitième rang à ce chapitre. Le pourcentage d’élèves « peu performants » se situe à 5,9 %, bon pour la septième place.
      La performance française est jugée médiocre, Avec un score de 495 points en sciences, la France se situe légèrement au-dessus de la moyenne de l’OCDE (493), derrière l’Allemagne ou la Belgique (au-dessus de 500 points)
      Voici le tableau détaillé :


    • By Sarayoo
      J'ai vu cette vidéo avec passion. Je suis impressionné par cette approche éducative: la discipline. À part les conclusions et les comparaisons hasardeuses du reportage, ca reste quand même un modèle éducatif à suivre. Nos enfants, au lieu de leur apprendre la discipline, on les drogue.
       
      J'aurais aimé envoyé mes enfants passer leur scolarité en Chine, mais bon...
       
      https://www.youtube.com/watch?v=1BfUwhx7mis
    • By rbrllt
      Bonjour à tous !
      Je suis en train de finir une licence en sciences de l'éducation en France pour me préparer à devenir enseignante en primaire.
      Je commence à réfléchir au fait de partir finir mes études au Canada, pour si possible enseigner là bas. Mais je me pose plusieurs questions :
       
      Ma licence étant en 3 ans, est ce qu'il pourrait être possible d'intégrer directement une 4ème année par exemple de Baccalauréat en enseignement préscolaire et primaire au Canada ?
      J'ai vu que ce baccalauréat était contingenté, mais je ne comprend pas ce que cela veut dire exactement ?
      En faisant des recherches j'ai parfois lu que le métier d'enseignant en primaire était saturé au Québec, est ce qu'il est compliqué de trouver un poste même après avoir obtenu le brevet d'enseignement ?

      Merci d'avance !
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