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Où y a-t-il le plus de crimes au Canada? La réponse


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Les Canadiens ne sont pas tous égaux devant la criminalité. Une disproportion s'intensifie de l'est vers l'ouest et du sud vers le nord du pays pour frapper avant tout les Autochtones.

Le pays a enregistré une baisse de 3 % de son taux de criminalité en 2014, selon les données dévoilées cette semaine par Statistique Canada.

Mais si l'on regarde le portrait de plus près, les Territoires du Nord-Ouest connaissent pour leur part un taux de 43 917 crimes pour 100 000 habitants. C'est presque neuf fois plus que la moyenne nationale, à 5046 crimes par 100 000 habitants.

Pourquoi? En grande partie en raison de la situation des Autochtones, affirme le criminologue Marc Ouimet, de l'Université de Montréal. Et ce, à cause des inégalités sociales, de la pauvreté et de l'isolation qui les touche, explique-t-il.

Une autre donnée, l'Indice de gravité de la criminalité (IGC), met en évidence ces inégalités.

« La sévérité des crimes qui y sont commis est plus importante, comme les violences conjugales et sexuelles. » — Marc Ouimet, criminologue

De plus, la durée des peines d'emprisonnements des criminels fait augmenter cet indice.

Ainsi, la Saskatchewan a affiché l'IGC et le taux de criminalité les plus élevés en 2014. Les deux indices ont diminué, mais moins que dans les provinces de l'est. À l'opposé, l'Ontario a présenté l'IGC le plus faible en 2014, tandis que le Québec a affiché le taux de criminalité le plus faible.

La criminalité augmente dans plusieurs villes

Du côté des municipalités, la première position peu enviable du palmarès revient à Saskatoon, qui a affiché l'IGC le plus élevé pour la première fois. Cette hausse est principalement attribuable à une importante augmentation des cas d'introduction par effraction. Avant 2014, Regina avait invariablement enregistré l'IGC le plus élevé depuis 1998 - la première année pour laquelle l'IGC a été calculé.

Des villes comme Saskatoon, Regina ou Vancouver accueillent beaucoup de visiteurs autochtones et deviennent des pôles d'attraction pendant les mois d'étés, ce qui a une incidence sur la criminalité, ajoute M. Ouimet.

L'an dernier, 11 des 33 régions métropolitaines de recensement (RMR) ont enregistré une hausse de leur IGC ou de leur taux de criminalité, ou les deux.

Les villes où les augmentations sont les plus fortes entre 2013 et 2014 :

  • Saskatoon (+10 %),
  • Thunder Bay (+ 10 %),
  • Guelph (+ 9 %).

De son côté, la ville de Winnipeg a connu l'une des baisses de la criminalité parmi les plus marquées au pays au cours de la dernière année.

Le Québec en bonne position

C'est toutefois Montréal qui a enregistré la plus forte baisse l'an dernier (- 9 %).

L'IGC de Montréal (66 %) se situe tout juste sous la moyenne canadienne. Saguenay, Sherbrooke, Trois-Rivières et Gatineau présentent également un IGC inférieur à la moyenne nationale.

Le vieillissement de la population explique en partie la baisse des statistiques québécoises et ontariennes, selon M. Ouimet. L'augmentation de la surveillance par caméra, les percées en matière d'empreintes ADN et la traçabilité par Internet ou par appareils mobiles découragent également plusieurs criminels.

Il avance aussi que les jeunes sont de plus en plus devant leur ordinateur et leur console de jeux.

« Les gamers ne sont pas dans la rue à faire des mauvais coups! » — Marc Ouimet

Cette tendance générale à la baisse de la criminalité est-elle là pour rester? Marc Ouimet pense que oui. Les tendances sociales, influencées par les nouvelles technologies qui prennent de plus en plus de place, semblent vouloir le démontrer.

Ainsi, encore une fois, la traçabilité d'une personne y serait pour quelque chose. De plus, comme il y a moins de crimes, les ressources policières sont plus grandes pour enquêter sur les nouveaux crimes.

pour voir la Carte et les tableaux ainsi que l'article, voir ici :

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/07/24/005-taux-criminalite-canada-provinces-cartes.shtml

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La majorité des provinces et des territoires affichent une diminution du nombre de crimes déclarés par la police en 2014

En 2014, la majorité des provinces et des territoires ont enregistré une baisse tant sur le plan de l'IGC que sur celui du taux de criminalité selon les données policières. Parmi les provinces et territoires qui ont enregistré une baisse de l'IGC, ce recul est en grande partie attribuable à la baisse du nombre d'affaires d'introduction par effraction. Toutefois, en Saskatchewan, le fléchissement de l'IGC s'explique surtout par une diminution des affaires de trafic, de production ou de distribution de cocaïne déclarées par la police.

Contrairement aux diminutions enregistrées dans la plupart des provinces et des territoires, l'IGC au Yukon a augmenté de 11 % par rapport à 2013 et le taux de criminalité de ce territoire était stable, alors que l'IGC (+3 %) et le taux de criminalité (+2 %) en Colombie-Britannique ont tous deux progressé par rapport à l'année précédente. La hausse de l'IGC au Yukon est surtout attribuable à une hausse du nombre d'homicides, alors que plusieurs infractions ont contribué à l'augmentation observée en Colombie-Britannique (c'est-à-dire les affaires de vol de 5 000 $ ou moins, la pornographie juvénile, l'introduction par effraction et le vol de véhicules à moteur). De plus, l'IGC de l'Alberta a progressé légèrement (+1 %) de 2013 à 2014, tandis que le taux de criminalité était stable.

L'Île-du-Prince-Édouard a affiché les plus fortes baisses, tant pour la valeur de l'IGC (-17 %) que pour le taux de criminalité (-20 %) de 2013 à 2014. Le fléchissement de l'IGC à l'Île-du-Prince-Édouard est principalement attribuable à la diminution du nombre d'affaires de vol de 5 000 $ ou moins et d'introduction par effraction.

Les territoires ont continué de déclarer des valeurs d'IGC et des taux de criminalité plus élevés que ceux des provinces. Parmi les provinces, la Saskatchewan a affiché l'IGC et le taux de criminalité les plus élevés en 2014, malgré le fait que l'IGC et le taux de criminalité ont diminué. À l'opposé, l'Ontario a présenté l'IGC le plus faible en 2014, tandis que le Québec a affiché le taux de criminalité le plus faible.

Les Canadiens ne sont pas tous égaux devant la criminalité. Une disproportion s'intensifie de l'est vers l'ouest et du sud vers le nord du pays pour frapper avant tout les Autochtones.

L'Indice de gravité des crimes sans violence poursuit sa baisse

En 2014, la plupart des crimes déclarés par la police sont demeurés de nature non violente. La police a déclaré environ 1,4 million d'affaires sans violence en 2014, dont quelque 1,1 million étaient des crimes contre les biens.

L'IGC sans violence, qui tient compte à la fois du volume et de la gravité des crimes sans violence déclarés par la police, a diminué de 2 % par rapport à l'année précédente pour se situer à 65,2 en 2014.

Tous les territoires et toutes les provinces ont vu leur IGC sans violence reculer en 2014, à l'exception de la Colombie-Britannique (+6 %) et de l'Alberta (+1 %). La hausse de l'IGC sans violence en Colombie-Britannique est attribuable à l'augmentation de plusieurs infractions, dont les vols de 5 000 $ ou moins, la pornographie juvénile, les introductions par effraction et les vols de véhicules à moteur.

Alors que les taux de la majorité des infractions sans violence au Code criminel (sauf les délits de la route) ont diminué en 2014, des augmentations ont été observées pour certaines formes de crime contre les biens, y compris la fraude d'identité (+8 %), la fraude (+2 %) et le vol de véhicules à moteur (+1 %). De plus, parmi les infractions qui font partie de la catégorie des autres infractions auCode criminel, des augmentations importantes ont été enregistrées pour ce qui est des taux de pornographie juvénile (+41 %) et d'infractions liées au terrorisme (+39 %).

comparaison-2014.png
carte-canada.png

Indices%20de%20gravit%C3%A9%20des%20crim

source : http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/150722/dq150722a-fra.htm?HPA

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    • By Ryouman
      Bonjour, 

      Dans l'optique de collecter les statistiques des délais d'attentes des parrainages Époux/Conjoint de fait 2019 pour les demandeurs francophones  (ce qui permettra une meilleure visualisation de l'évolution de nos demandes) J'ai adapté un Google Sheet, utilisé par la partie anglophone, pour les spécificités des demandes francophones ( Traduction +  CSQ ) j'ai tâché de le simplifier au plus possible ( parrainages extérieurs + intérieurs sur les mêmes feuilles, pas de graphs inutiles, etc ) j'ai ajouté un code couleur plus lisible ( couleurs correspondant aux différentes étapes du processus de traitement de la demande). 
      Ce genre de tableau prend tout son sens si on est plusieurs à le mettre à jour régulièrement avec nos statistiques, je vous invite donc à commencer à inscrire vos stats de façon à savoir où vous en êtes par rapport au autres qui ont déposé au même moment que vous.
      PS: J'ai utilisé quelques exemples de stats sur les mois de : Juillet, Août, Sept, Oct. Stats partager sur le forum par les utilisateurs suivant : @Mike-A , @2012Quebec , @Diamondshine , @medhunter1 , et moi même.  

      Lien Google Sheet :  

      https://docs.google.com/spreadsheets/d/1sFqbYti1AD2VJKcDdnuu28_Kmgu5-W6_zb1GcNud_XA/edit?usp=sharing
       
      Merci.
       
    • By Cherrybee
      De tous les maux qui touchent le réseau de la santé, c'est le manque d'accès aux soins qui demeure la problématique la plus importante pour les Québécois, révèlent les résultats de l'enquête internationale sur les politiques en santé du Commonwealth Fund 2016, publiés ce matin par le Commissaire à la santé et au bien-être (CSBE).
      Il s'agit de la troisième enquête du genre à avoir été menée, les précédentes versions ayant été publiées en 2010 et en 2013.
      Même si les Québécois ont une perception généralement positive des soins reçus alors que 70 % des répondants jugent la qualité des soins très bonne à excellente dans la province, ils sont surtout insatisfaits du manque d'accès, note la Commissaire par intérim, Anne Robitaille.
      En tout, une douzaine de sujets ont fait l'objet de questions dans l'enquête, menée dans 11 pays, dont la France, la Norvège et les États-Unis. De 2010 à 2016, le Québec affiche une performance stable sur la plupart de ces enjeux.
      Un bon système, difficile d'accès
      Depuis 2010, 22 % des Québécois estiment que le système de santé fonctionne assez bien. Le Québec est toutefois en retard en ce qui concerne l'accès aux médecins souligne le rapport.
      Proportion d'adultes rapportant ne pas avoir de médecin de famille
      Québec : 25 % Ontario : 8 % Norvège : 5 % France : 1 % Pays-Bas : 1 % Seulement 41 % des répondants québécois disent pouvoir rencontrer un médecin ou une infirmière le jour même ou le lendemain quand ils en ont besoin. Si bien que le temps d'attente aux urgences est plus élevé au Québec qu'ailleurs, note le CSBE. Au Québec, 38 % des répondants disent être allé aux urgences au moins une fois dans les deux dernières années et 44 % mentionnent qu'ils auraient pu aller voir leur médecin à la place « si celui-ci avait été disponible », note le rapport.
      L'accès aux médecins spécialistes n'est pas plus simple au Québec révèle l'enquête.
      Nombre d'adultes ayant attendu moins de quatre semaines pour voir un médecin spécialiste
      Québec : 36 % Canada : 39 % Moyenne des autres pays sondés : 58 % Le Québec est toutefois en avance sur les autres pays en ce qui concerne la qualité de la relation avec le médecin de famille alors que la majorité des patients affirment que leur médecin de famille passe suffisamment de temps avec eux et explique les choses clairement.
      Parmi les problématiques qui semblent s'accentuer dans la province, le rapport note que 27 % des Québécois n'ont pas reçu de soins dentaires au cours de la dernière année à cause des coûts liés, soit près du double depuis 2013.
      Dernière sortie du Commissaire
      Annoncée il y a près d'un an, l'abolition des fonctions du Commissaire à la santé et au bien-être, décriée par plusieurs, est imminente.
      Dans le rapport, Mme Robitaille note que « malgré la cessation annoncée des activités du Commissaire à la santé et au bien-être, la collaboration du Québec avec l'enquête internationale du Commonwealth Fund devrait se poursuivre », car elle « s'avère essentielle afin de ne pas perdre cette précieuse source d'information longitudinale qui permet de suivre l'évolution du système de santé et des services sociaux du Québec ». Pour Mme Robitaille, l'organisation qui aura désormais le mandat de participer à cette enquête au Québec « devra cependant avoir la neutralité et l'indépendance nécessaires afin que l'ensemble de ces données comparatives soit rendu public en toute transparence ».
      http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201702/16/01-5070130-vaste-enquete-les-quebecois-denoncent-toujours-le-manque-dacces-aux-soins.php
    • By Laurent
      Si peu de meurtres à Montréal, du jamais vu depuis les années 60
      RCQC  |  Par Radio-Canada.ca Publication: 03/10/2016 19:45 EDT Mis à jour: 03/10/2016 19:46 EDT        
      Montréal se dirige vers un record du plus faible nombre de meurtres depuis 50 ans. Il y en a eu 14 jusqu'à maintenant en 2016, en date du 3 octobre.
      Un texte de Benoît Chapdelaine
        x  
      Il y en aura donc à peine une vingtaine d'ici la fin de l'année, si la tendance se maintient. Ce serait une baisse environ du tiers par rapport à l'an dernier.
      Le commandant de la section des crimes majeurs au SPVM, Vincent Rozon, attribue la diminution des dernières années à plusieurs facteurs comme les progrès de la médecine, qui permettent de sauver des vies, et le succès de ses enquêteurs.
      « Sur 29 dossiers d'homicide en 2015, 21 ont été résolus. Ce qui donnait 72 % de taux de solution, un excellent taux. Des joueurs importants sont mis hors d'état de nuire, ce qui fait qu'ils ne peuvent pas commettre d'autres crimes, donc ça calme parfois cette traînée de violence là », explique M. Rozon.
      Les statistiques du SPVM remontent au regroupement des services de police municipaux de la Communauté urbaine de Montréal, en 1972. Il était alors survenu 92 meurtres, dont plusieurs attribuables à l'incendie criminel du Blue Bird Café, rue Union, qui avait fait à lui seul 37 victimes.
      Ce nombre est tombé à 28 en 2013 et 2014, un record. Avant 1972, les données recueillies par le criminologue Daniel Élie, dans son livre L'homicide à Montréal de 1944 à 1975, indiquent qu'il y a eu 17 homicides dans la métropole en 1966, un nombre qui s'est toujours maintenu au-dessus de 20 par la suite.

      suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/10/03/si-peu-de-meurtres-a-montreal-du-jamais-vu-depuis-les-annees-60_n_12321858.html
    • By Laurent
      Pour une première fois depuis les 12 dernières années, le nombre de crimes a augmenté au Canada en 2015 contrairement à ce qui a été enregistré au Québec. Fraude, introduction par effraction, vol qualifié et homicide ont été plus fréquents.
       
      Selon des données de Statistique Canada, l'IGC* a augmenté de 5 % de 2014, à 2015, mais restait néanmoins inférieur de 31 % par rapport à 2005.
       
      Si des hausses faibles ont été enregistrées en Ontario, en Colombie-Britannique et en Saskatchewan, c'est en Alberta où il y a eu la plus grande augmentation. La criminalité y est en hausse de 18 %. Depuis la création de l'IGC en 1998, c'est seulement la quatrième fois qu'une progression de l'IGC* de 10 % ou plus est notée. Pendant ce temps au Québec, l'IGC a enregistré une baisse de 3 %. 
       
      C'est à l'Île-du-Prince-Édouard où les Canadiens sont le plus en sécurité avec un indice de gravité de la criminalité établi à 49,7, par rapport à 319 aux Territoires du Nord-Ouest.
       
      Ce sont les villes de Québec et de Sherbrooke où les taux d'IGC étaient les plus faibles et en baisse de 6 %.
       
      L'IGC* chez les jeunes de 12 à 17 ans a baissé pour une neuvième année consécutive, même si six homicides de plus ont été commis par des Canadiens de leur groupe d'âge.
       
      La tendance générale demeure néanmoins à la baisse depuis le début des années 1990, la seule autre hausse étant survenue en 2003.
       
      * L'Indice de gravité de la criminalité (IGC) mesure le volume et la gravité des crimes déclarés par la police.
       
      Source : Radio-Canada
       
    • By Cellonauta
      Bonsoir, 
      En vue du possible future immigration de l'Europe vers Prince George en Colombie Britannique, je me demandais si vous connaissiez cette ville. Un peu plus que les médias ...
      je vois qu'il y pas mal de mauvais reports, mais les personnes avec qui je suis en contact n'en parle pas..
      pour ceux qui sont sur place, connaissez vous la ville, la Province. Auriez vous qqe chose à dire sur ce sujet.
      merci!!
      flora
    • By Jefke
      http://www.environicsanalytics.ca/prizm5 Allez voir cet outil qui exploite plusieurs bases de données — recensement 2011 de Statistique Canada, données d'entreprises, sources médiatiques, etc. A l'origine, l'objectif était d'aider les entreprises à mieux cibler géographiquement leur clientèle. Mais on peut aussi s'en servir pour, sur base du code postal, découvrir ses voisins sous un angle différent : style de vie présumé, estimation de leur éducation, revenu déclaré, passes-temps recensés...
    • By Jefke
      Analyse statistique sommaire des Journées Québec: juin-12 déc-12 juin-13 déc-13 juin-14 déc-14 Nbr postes proposés: 650 450 250 250 370 189 Entrevues prévues: 2636 3539 1114 2463 1427 1747 Embauches confirmées: 104 81 80 64 59 N/A entrevues prévues/poste: 4 8 4 10 4 9 embauches/postes: 16% 18% 32% 26% 16% N/A embauches/entrevues prévues: 4% 2% 7% 3% 4% N/A - au printemps, la compétition est plus ouverte (4 candidats/poste contre 10 candidats/poste en décembre)
      - avec plus de 100.000 inscriptions annoncés, la probabilité initiale d'embauche d'une personne qui s'inscrit est de l'ordre de … 0,05 % - une fois présélectionné pour une entrevue, la probabilité d'embauche d'un candidat est de l'ordre de 4 % - le nombre d'entrevues prevues augmente plus vite que le nombre de postes proposés Enfin dernier chiffre de quebecentete.com : plus de 75% des postes annoncés ne débouchent finalement pas sur une embauche à l'occasion des Journées Québec ! Une raison pour désespérer, ou au contraire pour se surpasser dans le cadre des Journées Québec...
    • By immigrer.com
      L'Indice de gravité de la criminalité chute Par RédactionLa Presse Canadienne Partager cet article OTTAWA – L’Indice de gravité de la criminalité (IGC) déclarée par la police au Canada a reculé de 9 pour cent en 2013 par rapport à l’année précédente.
      Selon Statistique Canada, il s’agit d’une dixième baisse consécutive de cet indice qui tient compte de la peine moyenne prononcée par les tribunaux de juridiction criminelle à l’égard d’une infraction.
      Quant au taux de criminalité traditionnel, qui mesure le volume de la criminalité, il a baissé de 8 pour cent l’an dernier par rapport à 2012.
      Les services de police canadiens ont dénombré un peu plus de 1,8 million d’affaires criminelles, soit environ 132 000 de moins que l’année précédente.
      L’agence fédérale estime que le recul de l’Indice de gravité l’an dernier était plus particulièrement attribuable à une diminution des affaires d’introduction par effraction et de vol qualifié.
      Des baisses pour certaines infractions moins graves mais très fréquentes, telles que les vols de 5000 $ ou moins et les méfaits, ont aussi contribué à la diminution.
      Par contre, les services de police ont déclaré davantage d’affaires d’extorsion, de pornographie juvénile, d’agressions sexuelles graves, d’infractions sexuelles contre des enfants et de fraude d’identité.
      Parmi les provinces et les territoires, l’Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick, le Québec et le Manitoba ont enregistré les plus fortes baisses, soit 12 pour cent pour chacune d’entre elles.
      Dans la plupart des provinces, le recul de l’Indice de gravité s’explique en grande partie par la baisse du nombre d’introductions par effraction, selon Statistique Canada.

      http://journalmetro.com/actualites/national/528650/lindice-de-gravite-de-la-criminalite-chute/

    • By immigrer.com
      La criminalité montréalaise, quartier par quartier
      Par Mathias MarchalMétro Partager cet article Archives Métro Les quartiers les plus animés sont aussi ceux où la criminalité est la plus florissante, selon une compilation des données de chaque poste de quartier du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
      Mis à part le centre-ville, c’est dans le sud du Plateau-Mont-Royal et dans le quartier Centre-Sud qu’il se commet le plus de crimes par habitant à Montréal.
      Le quartier Centre-Sud est sous la responsabilité du poste de quartier (PDQ) 22. En 2013, le SPVM y a enregistré 623 cri­mes contre la personne (un taux de 21 crimes/1000 ha­­bi­tants). Aucun meurtre ni tentative de meurtre n’y a toutefois été répertorié en 2013.
      À ce sujet: Un nouveau centre d’entraînement policier à 8M$ Bars ouverts jusqu’à 6h: plus de policiers seront déployés Reddition d’un homme soupçonné d’homicide Montréal-Nord (15,5 cri­mes/1000 habitants) et le sud du Plateau-Mont-Royal (14 crimes/1000 habitants) suivent dans cette catégorie qui englobe notamment les homicides, les tentatives de meurtre, les agressions sexuelles et les vols qualifiés.
      Ces résultats s’expliquent notamment par le fait que ces quartiers accueillent une importante population flottante venant profiter d’activités festives et des artères commerciales, indique Didier Deramond, directeur adjoint aux Activités de soutien aux opérations du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). «L’achalandage important facilite les actes criminels, et la présence de bars amène un autre type de criminalité, mais c’est une réalité que les policiers du secteur connaissent bien», ajoute-t-il.
      Pour établir ce classement, nous n’avons pas retenu les données des deux PDQ 20 et 21 du centre-ville. La trop faible population de ces deux secteurs avait pour conséquence de gonfler artificiellement leurs statistiques. «Mais si on ajoutait dans ces calculs une population flottante de 100000 personnes (visiteurs, travailleurs), on verrait que le centre-ville de Montréal est un des plus sécuritaires en Amérique du Nord et en Europe», précise Rémi Boivin, chercheur au Centre international de criminologie comparée.
      Le quartier Centre-Sud domine aussi le palmarès des secteurs où l’on recense le plus haut taux de crimes contre la propriété (vols d’auto, cambriolages, fraudes, méfaits…). En 2013, la police y a recensé 1 701 infractions (un taux de 56 méfaits pour 1000 habitants). Le sud du
      Plateau-Mont-Royal suit de près (55 crimes/1000 habitants), puis le secteur ouest d’Hochelaga-Maisonneuve (PDQ 23).
      4,74 L’arrondissement le plus sûr en 2013 a été L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève, avec 4,74 cri­mes contre la personne pour 1000 habitants et 11,37 crimes contre la propriété pour 1000 habitants.
      Toutes ces données sont à prendre avec des pincettes, souligne M. Boivin. «Il s’agit de données brutes qui mériteraient d’être pondérées selon un indice de gravité. Cela permettrait à une simple voie de fait de ne pas avoir la même valeur comptable qu’un homicide», donne-t-il en exemple.
      En 2007, Statistique Canada avait pondéré le taux de criminalité de 27 villes canadiennes selon la gravité des crimes commis. Avant la pondération, Montréal arrivait en 6e position des villes affichant le plus bas taux de criminalité. Mais en ajoutant un critère de pondération selon les peines encourues, Montréal chutait au 16e rang.
      Des particularités locales
      En analysant les données par quartier, des particularités apparaissent. C’est dans l’arrondissement de LaSalle que le SPVM a recensé le plus haut taux d’homicides par habitant en 2013. «Il y a eu là-bas deux doubles meurtres. L’un était lié au crime organisé, l’autre était un cas de violence conjugale», indique M. Deramond, officier du SPVM.
      «Mais ce quartier n’est pas plus dangereux qu’un autre, c’est très variable d’une année à l’autre», dit-il. En 2012, c’est le secteur d’Ahuntsic qui s’était distingué par un fort taux d’homicides, alors qu’en 2011, c’était le Sud-Ouest.
      Pour les tentatives de meurtre, l’arrondissement de Saint-Laurent est arrivé en première position, avec 11 cas répertoriés en 2013. «Il faudrait regarder la gravité de ces tentatives», indique le SPVM, c’est-à-dire vérifier s’il y a eu ou non l’intention criminelle de tuer.
      «Les victoires obtenues par les femmes dans nos sociétés au cours des trente dernières années ont permis de redéfinir nos valeurs collectives en ce qui concerne la violence conjugale et l’agression sexuelle.» -Marc Ouimet, chercheur de l’Université de Mont­réal, qui émet l’hypothèse que des facteurs culturels, dont le rejet graduel de la violence, sont en partie responsables de la baisse de la criminalité.

      En poursuivant les calculs, on remarque que la plus forte proportion d’agressions sexuelles est recensée dans l’est de l’arrondissement
      de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. «C’est parce que l’Unité des agressions sexuelles est située à la Place Versailles. Cette unité constitue le point de chute de tous les crimes sexuels qu’on n’arrive pas à attribuer à un secteur précis, ou qui sont survenus il y a plusieurs années et même sur un ter­ritoire autre que celui du SPVM», explique M. Deramond.
      Anjou se distingue dans le vol de voiture. «On trouve dans ce secteur deux grands centres commerciaux qui ont comme particularité d’offrir des accès rapides (l’A-25 et l’A-40), ce qui facilite la fuite», précise l’officier du SPVM, en ajoutant que cette problématique a diminué de moitié en 10 ans.
      La criminalité est à la baisse de façon globale, précise le SPVM. Le nombre d’homicides répertoriés en 2013 est le plus bas depuis 1967. Le nombre de crimes contre la personne a baissé de 21% depuis 2009, et le nombre de crimes contre la propriété a chuté de 27%.
      Ces baisses sont majoritairement attribuables au vieillissement de la population et à l’amélioration économique, selon Marc Ouimet, chercheur de l’Université de Mont­réal. «L’emploi est un facteur décisif dans la décision d’abandonner le crime», écrit-il dans une de ses analyses sur la baisse de la criminalité aux États-Unis et au Canada entre 1991 et 2002.

      suite et source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/502949/la-criminalite-montrealaise-quartier-par-quartier/

    • By immigrer.com
      La criminalité toujours en baisse au Canada

      RCQC | Par Radio-Canada.ca

      Publication: 25/07/2013 12:47 EDT | Mis à jour: 25/07/2013 12:59 EDT

      Le taux de crimes rapportés à la police a reculé de 3 % au pays l'an dernier, une tendance observée depuis plus de 20 ans, note Statistique Canada.

      L'indice de gravité des crimes déclarés aux autorités a lui aussi diminué de 3 % en 2012.

      Selon Statistique Canada, près de 2 millions de crimes ont été rapportés à la police au Canada en 2012. Un chiffre qui ne tient cependant pas compte des infractions liées au Code de la route.

      En 2012, le taux de criminalité au Canada était de 5588 par 100 000 habitants.

      D'après les données compilées, 36 000 crimes de moins ont été déclarés à la police en 2012, par rapport aux statistiques de 2011.

      En 2012, le taux de crimes déclaré a atteint son plus bas niveau au Canada depuis 1972, soulignent les chercheurs de Statistique Canada.

      La baisse du taux de criminalité enregistrée en 2012 est attribuable, selon Statistique Canada, à la diminution d'infractions tels le méfait, l'introduction par effraction, le fait de troubler la paix, le vol de véhicules à moteur et la possession de biens volés.

      Toujours moins de meurtres

      En ce qui a trait aux crimes violents, la police a enregistré 543 homicides au Canada l'an dernier, soit 55 de moins qu'en 2011. La police canadienne a répertorié un peu plus de 415 000 affaires de violence en 2012, soit 9000 de moins qu'en 2011.

      Le taux de crimes violents a ainsi diminué de 3% au Canada pour atteindre son plus bas niveau depuis 1987

      Hausse des cas d'extorsion

      Si le nombre de meurtres est toujours en baisse au Canada, « les infractions causant la mort autre que l'homicide, de même que les affaires d'extorsion, les infractions avec violence relatives aux armes à feu et les infractions sexuelles contre les enfants, figuraient parmi les crimes violents à avoir affiché une hausse en 2012 », note Statistique Canada dans son rapport.

      Les fraudes d'identité, les affaires liées au terrorisme et les infractions relatives aux drogues autres que le cannabis ont aussi été en hausse au pays en 2012.

      Les provinces et territoires



      Parmi les provinces, c'est en Saskatchewan que le taux de criminalité était le plus élevé en 2012 avec un taux de criminalité de 11 513 crimes par 100 000 habitants.

      Paradoxalement, c'est aussi en Saskatchewan que la plus importante baisse de la criminalité (-7 %) a été enregistrée l'an dernier.

      C'est par ailleurs l'Ontario qui récolte le taux de criminalité le moins élevé au pays en 2012 avec un taux de 4016 crimes par 100 000 habitants. Le Québec arrive deuxième avec 4316 crimes déclarés par 100 000 habitants.

      Situation problématique dans les Territoires

      Dans les territoires cependant, le taux de criminalité a augmenté en 2012, note Statistique Canada.

      Dans les Territoires-du-Nord-Ouest, le taux de crimes rapportés était de 48 052 par 100 000 habitants l'an dernier, en hausse de 1 %.

      Au Nunavut, où le taux était de 39 229 par 100 000 habitants, le nombre de crimes rapportés a grimpé de 3 %.

      Criminalité dans les grandes villes

      Dans les grandes villes canadiennes, c'est à Kelowna, en Colombie-Britannique, que le taux de criminalité a été le plus élevé en 2012, en hausse de 6 % par rapport aux chiffres de 2011.

      Régina, qui détenait le taux de criminalité le plus élevé au pays depuis quatre est passé au deuxième rang en 2012 avec une baisse de 10 % des crimes rapportés.

      C'est en revanche à Toronto que le taux de criminalité est le moins élevé parmi les grandes villes du pays avec un taux de 3131 crimes par 100 000 habitants.

      Québec arrive au deuxième rang avec un taux de criminalité de 3216 par 100 000 habitants.

      Le taux de criminalité a chuté de 7 % à Toronto en 2012 alors qu'il a reculé de 5 % à Montréal, de 1 % à Ottawa et de 2 % à Vancouver.

      Il a cependant augmenté à Moncton, Windsor, Kelowna, Guelph, St Catharines-Niagara, Gatineau et Brantford.

      source : http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/07/25/baisse-taux-de-criminalite-canada_n_3653495.html


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