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Laurent

Pourquoi le Canada vous fait tant rêver ?

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Je te ''déteste'' ; je n'ai jamais eu la chance de manger de l'origlal! J'ai mangé du chevreuil et la dernière fois c'était en fondue chinoise et j'ai été décu car il n'y avait pas de difféerences de goût avec les autres viandes rouges!

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Je te ''déteste'' ; je n'ai jamais eu la chance de manger de l'origlal! J'ai mangé du chevreuil et la dernière fois c'était en fondue chinoise et j'ai été décu car il n'y avait pas de difféerences de goût avec les autres viandes rouges!

Il faut vraiment que tu essayes un jour d'en avoir car hormis le caribou c'est ma viande préférée.

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En tout cas, Laurent, il est plaisant de voir les réponses à la question que tu as posé :)

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C'est une bonne question !

Le Canada c'est en 1er lieu un pays de tolérance, de respect et de liberté qui n'existe plus en Europe (voir montée extrème en politique).

C'est un pays de prospérité à long terme : association entre les richesses naturelles et la haut niveau de technologie - il y a peu de pays comme celui-ci.

C'est un pays où la qualité de vie est excellente, le rythme de travail et de vie beaucoup plus cool que celui en France.

Les rapports entre les personnes sont polies, les femmes ne sont pas harcelées dans la rue parce qu'elles sont en jupe comme c'est maintenant courant dans les grandes villes de France.

Au travail, on n'est pas là pour presser les gens comme des citrons puis les virer quand il n'y a plus de boulot : il n'y a pas de chômage donc il y a une meilleur équilibre entre patron et salarié.

On peut se balader avec une kippa (ou autre signe distinctif) sans se faire insulter dans la rue : faites l'essai à Paris vous verrez.

Un pays où il n'y a pas la lourdeur des rapports entre les gens : tout est direct, simple.

Un pays où les enfants ont un avenir joyeuse et ne sont pas formatés dès 10-15 ans à la vie : bac puis étude puis CDD puis CDI puis une maison en lotissement. Les parcours de vie sont très ouverts, on peut facilement changer de métier, de vie, sans avoir à se justifier.

Bref c'est un pays où la paix existe - cette paix qui a disparu en Europe l'intolérance, la violence verbale, la marasme économique, l'égoïsme.

Statut :en processus d'immigration.....

Oui en processus mais j'y ai vécu il y a dix et j'ai aussi vécu 10 ans ici et j'en ai marre de me faire insulter dans la rue et de voir ma femme se faire de même ici

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C'est une bonne question !

Le Canada c'est en 1er lieu un pays de tolérance, de respect et de liberté qui n'existe plus en Europe (voir montée extrème en politique).

C'est un pays de prospérité à long terme : association entre les richesses naturelles et la haut niveau de technologie - il y a peu de pays comme celui-ci.

C'est un pays où la qualité de vie est excellente, le rythme de travail et de vie beaucoup plus cool que celui en France.

Les rapports entre les personnes sont polies, les femmes ne sont pas harcelées dans la rue parce qu'elles sont en jupe comme c'est maintenant courant dans les grandes villes de France.

Au travail, on n'est pas là pour presser les gens comme des citrons puis les virer quand il n'y a plus de boulot : il n'y a pas de chômage donc il y a une meilleur équilibre entre patron et salarié.

On peut se balader avec une kippa (ou autre signe distinctif) sans se faire insulter dans la rue : faites l'essai à Paris vous verrez.

Un pays où il n'y a pas la lourdeur des rapports entre les gens : tout est direct, simple.

Un pays où les enfants ont un avenir joyeuse et ne sont pas formatés dès 10-15 ans à la vie : bac puis étude puis CDD puis CDI puis une maison en lotissement. Les parcours de vie sont très ouverts, on peut facilement changer de métier, de vie, sans avoir à se justifier.

Bref c'est un pays où la paix existe - cette paix qui a disparu en Europe l'intolérance, la violence verbale, la marasme économique, l'égoïsme.

Ben tu vois ça c'est con parce que si il y a moins de travail une semaine le patron va te dire de rentrer chez toi et tu sera pas payé pendant ce temps là, et le chômage existe au Canada ...

Si y a pas de boulot le patron aura aucun scrupule à te dire de rester chez toi, ici la masse salariale c'est une charge variable pour un patron.

Pas faux mais il ya beaucoup + de boulot qu'en France et le rythme n'est pas aussi soutenu.

Un salarié reste partout une variable la différence c'est qu'en France pour un poste il y a 10 postulants au Canada pour un postulant il y a 10 offres.

Il suffit de regarder les statistiques de certaines provinces ex. région québec 5% la Beauce fait tout pour attirer les immigrants...

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Pas faux mais il ya beaucoup + de boulot qu'en France et le rythme n'est pas aussi soutenu.

Un salarié reste partout une variable la différence c'est qu'en France pour un poste il y a 10 postulants au Canada pour un postulant il y a 10 offres.

Il suffit de regarder les statistiques de certaines provinces ex. région québec 5% la Beauce fait tout pour attirer les immigrants...

la région de Québec est une région dont l'emploi est boosté par le fonctionnariat... enlève les institutions diverses et le chômage explose!

la beauce... pour connaitre pas mal de personnes (amis et belle famille) c'est un secteur manufacturier, et contrairement à ce que tu dis, ben justement quand plus de d'activité on te renvois chez toi sans autres options, c'est aussi le paradis des emplois précaires et à temps partiel (avec un horaire qui te parvient 2 jours avant comme ça impossible de planifier correctement un autre emploi.)

quand au rythme de travail... ben oui tellement tranquille ici! aucun objectif de rendement, financier à atteindre... je me demande encore pourquoi cet hiver par -25 je faisais entre 50 et 60h par semaine avec 30 min pour manger à midi dans mon auto! et du jour au lendemain on était au chômage 3 semaines pour manque d'activité! et bizarrement il n'y avait pas 10 offres par personnes...

une vision très idyllique.

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La situation est tellement terrible qu'on se demande pourquoi certaines personnes persistent à y rester tout en ne voyant et ne parlant que négativement de la province de Québec?

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La situation est tellement terrible qu'on se demande pourquoi certaines personnes persistent à y rester tout en ne voyant et ne parlant que négativement de la province de Québec?

ah ben c'est vrai vaut mieux dire que quand il n'y a pas de travail, ton patron te paye à rien faire, que certaines endroits sont le paradis des temps plein!

pourquoi dire ce qui se passe est tellement gênant?

bref bonne journée je vais m'arrêter la parce que bientot je vais me prendre un rentre dans ton pays en pleine face!

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La situation est tellement terrible qu'on se demande pourquoi certaines personnes persistent à y rester tout en ne voyant et ne parlant que négativement de la province de Québec?

La situation n'est pas plus terrible en France qu'ici. En France, majorité de courts CDD (contrats à durée déterminée), ici, rupture momentanée du contrat de travail quand il y a une grosse baisse d'activité ( dans ce cas, on passe automatiquement sur le chômage).

Mais bon, ce qui est soigneusement passé sous silence, c'est que les heures supplémentaires sont grassement payées.

Pour ceux qui ont envie d'améliorer leur quotidien ou de prévoir un bas de laine pour les jours sans, c'est très appréciable. Est-ce qu'on a encore le droit de faire des heures sup en France?

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La situation est tellement terrible qu'on se demande pourquoi certaines personnes persistent à y rester tout en ne voyant et ne parlant que négativement de la province de Québec?

La situation n'est pas plus terrible en France qu'ici. En France, majorité de courts CDD (contrats à durée déterminée), ici, rupture momentanée du contrat de travail quand il y a une grosse baisse d'activité ( dans ce cas, on passe automatiquement sur le chômage).

Mais bon, ce qui est soigneusement passé sous silence, c'est que les heures supplémentaires sont grassement payées.

Pour ceux qui ont envie d'améliorer leur quotidien ou de prévoir un bas de laine pour les jours sans, c'est très appréciable. Est-ce qu'on a encore le droit de faire des heures sup en France?

En France l'ont a le droit oui mais depuis l’élection de l'autre bon a rien et de son gouvernement d'incapable les heures supp sont re-soumise a imposition

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La situation est tellement terrible qu'on se demande pourquoi certaines personnes persistent à y rester tout en ne voyant et ne parlant que négativement de la province de Québec?

Le masochisme ne s'explique pas :)

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Dentan,

Tout dépend les attentes des personnes. c'est toujours le même problème.

Samsara, j'adore ta signature. :biggrin2:

Si la vie te tend des citrons, fais-en de la limonade...et partage avec voisins :hug:

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Dentan,

Tout dépend les attentes des personnes. c'est toujours le même problème.

Samsara, j'adore ta signature. :biggrin2:

Si la vie te tend des citrons, fais-en de la limonade...et partage avec voisins :hug:

Je me rends compte que j'ai oublié "tes" ^^

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La situation est tellement terrible qu'on se demande pourquoi certaines personnes persistent à y rester tout en ne voyant et ne parlant que négativement de la province de Québec?

La situation n'est pas plus terrible en France qu'ici. En France, majorité de courts CDD (contrats à durée déterminée), ici, rupture momentanée du contrat de travail quand il y a une grosse baisse d'activité ( dans ce cas, on passe automatiquement sur le chômage).

Mais bon, ce qui est soigneusement passé sous silence, c'est que les heures supplémentaires sont grassement payées.

Pour ceux qui ont envie d'améliorer leur quotidien ou de prévoir un bas de laine pour les jours sans, c'est très appréciable. Est-ce qu'on a encore le droit de faire des heures sup en France?

Dans le tertiaire, les heures supps non rémunérés non rattrapés c'est plutôt la norme. Sinon je penses que tu connais les normes contraignantes (+de 11h de repos entre la fin de mission la veille et le jour meme, heures supps limités à un plafond tres bas (49 ou 50h je crois) etc

En+ quand tu fais ne serait ce qu'une heure supp par jour, tout les magasins sont fermés à l'heure ou tu pourrais consommer quand tu sors du boulot.

Modifié par Jusqu_ici_tout_va_bien

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Elle oublie de préciser que c'est grassement payé dans le public (le "grassement payé" était 50 % en plus du salaire horaire hors prime, être précis, c'est trop compliqué pour certains). Est-ce que toute la population travaille dans le public ? Bein non, pas trop...

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WOW j'aimerais savoir d'où tu tires ton 50% ? Selon un rapport de 2013 qui comparaît le public avec le privé, la différence n'est que de 7,0% pour les fonctionnaires. Donc avant d'accuser les autres et dire qu'être précis semble leur être très compliqué, tu devrais te regarder.

(Comparaison de la rémunération dans les secteurs public et privé au Québec)

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WOW j'aimerais savoir d'où tu tires ton 50% ? Selon un rapport de 2013 qui comparaît le public avec le privé, la différence n'est que de 7,0% pour les fonctionnaires. Donc avant d'accuser les autres et dire qu'être précis semble leur être très compliqué, tu devrais te regarder.

(Comparaison de la rémunération dans les secteurs public et privé au Québec)

Sa y est vous nous l'avez énervé :biggrin2:

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Alors je ne sais pas si le mot "rêver" peut être employé dans mon vocabulaire lorsque je parle de ma décision d'immigrer au Canada, mais ce qui est certain est que ma décision s'est basait sur des motivations qui ont fait qu'à un certain moment de ma vie j'ai décidé d'immigrer en premier et puis opter plus spécialement pour le Canada.

Les motivations se basent sur les aspects de la vie dans mon pays d'origine ainsi que celui d'acceil. En gros y a des avantages et inconvénients liés à la vie et à cette transition et que je voyais lympidement que les avantages aquis une fois résident permanent du Canada sont beaucoup plus nombreux et conséquants par rapport à ceux d'y rester dans mon pays d'origine ou encore par rapport aux inconvénients relatifs à la vie au Canada pour mon cas.

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, ici, rupture momentanée du contrat de travail quand il y a une grosse baisse d'activité ( dans ce cas, on passe automatiquement sur le chômage).

Mais bon, ce qui est soigneusement passé sous silence, c'est que les heures supplémentaires sont grassement payées.

Pour ceux qui ont envie d'améliorer leur quotidien ou de prévoir un bas de laine pour les jours sans, c'est très appréciable. Est-ce qu'on a encore le droit de faire des heures sup en France?

ah ben oui c'est vraiment grassement payé... aucune majoration, l'employeur à le choix de les payer au taux x1,5 ou les mettre en banque au taux normal... quelle solution est prise? en bref mes heures sups ne sont pas payées plus, elles me servent uniquement à combler des pertes de revenu quand je ne travaille pas (pas de travail, retard, pluie, neige, froid...)

c'est vrai c'est super appréciable et passé sous silence!

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Exactement, dans le privé ce n'est juste pas payé et ça passe sous forme de récup (jour de congés supplémentaire) si par chance on te file de la récup, qui est souvent partielle (genre tu fais 50 heures sup et on te file juste une journée, ça c'est dans la boîte de mon mari qui n'est pas un petit truc isolé mais emploie 3000 personnes à Montréal). Dans le public, rien à voir vu que 100 % des heures sup' te sont payées.

Je me suis d'ailleurs livrée à un petit exercice dernièrement, pour calculer mon salaire horaire (brut) minimum et maximum. Donc minimum 45 dollars brut de l'heure en travaillant de soir et maximum 70 dollars brut de l'heure si je travaille de nuit, de week-end et en heure supplémentaire (+ 50 % donc). Ca fait une méchante différence, c'est clair que c'est grassement payé, mais qui a la chance d'avoir ce genre de rémunération en taux sup' pour chaque heure supplémentaire faite ? Sûrement pas beaucoup de monde.

Modifié par valhalla

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    • Par yayamino06
      Bonjour a toute et a tous 
      Apres mainte procedure et appel je poste ce message pour que je puisse enfin trouver de l'aide .
      Depuis la lois mis en vigueur en Novembre 2016 qui stipule que pour tout les entrée au Canada doit être suivis par un visa , AVE, etc je suis bloquée.
       
      Je vous explique:
      Je suis residente permanent depuis toute petite (depuis que j ai 1/2 ans) car je ''navigue'' entre la Canada et la France. 
      C'est a dire
      Je vis en France et je vais chez mes grand parents l’été (Au Canada).
      MAIS
      Aujourd'hui vue que je n'ai plus aucune trace de ma RP ,  a part un mail de refus d'AVE comme quoi Je suis residente permanente et que je dois faire la demande d'un TVRP .
      Je ne sais pas quoi faire 
      je n''arrive pas a renouveler cette carte car je n'ai pas de trace 
      je ne peux pas avoir d'AVE car je suis une RP dons je dois ''postuler pour une ''TVRP''.
      je ne peux pas avoir de TVRP car je n'ai pas de trace de ma RP.
       
      J'ai demander de l'aide en appelant le consulat de Lyon , la personne en charge de la ligne telephonique ma proposer d'aller sur le site IRCC de crée un compte GC et de faire soit une résilience de RP ou une confirmation.
      alors je ne veux pas faire de résilience car je tiens a mon appartenance a ce pays et a pouvoir voir ma famille  , et je ne vois pas ou je peux faire une confirmation ou une mise a jour de RP .
      J'ai aujourd'hui 20 ans , je suis prenante pour toute personne qui pourrait m'aider dans ma situation , ça va faire presque 2 ans que je suis pas retourner au Canada .
      Merci 
       
    • Par GattaNera
      Le Québec a décidé de fermer, PUREMENT ET SIMPLEMENT, tous les dossiers ouverts avant aout 2018 ! C'est incroyable, inhumain, et surtout INACCEPTABLE ! 
      Je suis tombé ce soir sur cette vidéo d'une immigrante qui s'adresse directement au 1er ministre du Québec. 
      PARTAGEONS LA VIDEO jusqu'à ce qu'elle lui parvienne ! 
       
       
    • Par sarahselfridj
      Bonjour,
      je suis arrivée au canada le 18 janvier 2019 (il y a 13 jours),et je suis inscrite a l’institut Teccart en dep soutien informatique (j’ai 19ans ), la date limite du début etait le 14 mais ils m’on envoyé une autre lettre pour arriver le 21 janvier,  je me suis présentée ce jour la a 8h et la le conseiller me dit qu’il n’y a plus de places et qu’il va me mettre en liste d’attente, je lui explique que pourtant je suis arrivée à temps comme la lettre l’indique et la il me dit qu’ils mettent cette date juste pour que l’étudiant puisse rentrer au canada. Je ne me suis pas du tout inquiétée parce qu’il m’a tout de suite rassurée en me disant qu’il m’appelera au plus ratd dans 4 jours et qu’il aura trouvé une place, il m’explique aussi que si il ne trouve pas de groupe pour janvier alors ce sera pour le 8 fevrier mais toujours en liste d’attente, et qu’au pire des cas je commencerai en mars, des que j’ai entendu « mars »  j’ai paniqué, je lui dis que je n’ai sûrement pas le droit de rester tout ce temps sans étudier et la encore il me rassure en me disant que si parce que ce n’est pas de ma faute et qu’en tout cas il trouvera un groupe pour janvier ou février. Le problème c’est qu’on est le 31 janvier aujourd’hui et qu’il n’a toujours pas trouvé de place, il ne m’a meme pas appelé j’ai dû le faire moi-même et après plusieurs appels et messages il me dit qu’il n’a toujours pas de confirmation d’annulation.
      voila mon cas désolé si c’est un peu long mais je suis tellement inquiete et le fait aussi de rester ici sans rien faire m’angoisse. Dois je prevenir le ministère ou un truc du genre ? Je suis vraiment perdue
      je vous remercie d’avance pour vos réponses.
    • Par Webmarketer
      Bonjour,

      J'ouvre ce sujet pour regrouper les attendeux des AR Rabat ou Sydney/ brune/ Visa 2016>>>2019 afin de consolider et d’échanger le max d'informations et stats sur le Tableau
       
      goo.gl/5hD3N1
       
      📣📯Mobilisons nous tous et partageons le max d informations de détails et surtout n’hésitez pas a partager le fichier avec les personnes hors du forum pour rajouter leurs stats 
       
      Amicalement,
       
       
         
       
    • Par relbadri
      Bonjour ,
       
      je suis nouveau sur ce forum, je suis heureux d'être parmi vous, selon vous est ce que j'ai de fortes chance d'être admis pour entrer expresse Ontario selon mes critères suivant :
      - licence en Economie.
      - diplôme en informatique.
      -3 d’expérience dans le domaine des centres d'appel ( 10 mois pour une entreprise canadien BELL CANADA) au maroc.
      actuellement je travail dans une banque (caissier).
      j'ai 28 ans
       
      ps: j'ai pas encore passé le tcf canada.
       
      Merci svp de me répondre aussi vite que vous liserez mon message , je vous embrasse d'avance.
       
      Cordialement
    • Par habibou117
      salut tt le monde. j'ai juste quelque question si vous pouvez me repondre je vai faire un maitrise en génie électrique a l'université de l'UQTR mais avec memoire ...est ce que c'est une bonne formation !? est ce que je vai trouvé un boulot apré ma formation !? sachant que j'ai deja mon CAQ ...est ce que ca sera facile pour avoir mon PE avec cette formation !!? merci de me répondre
    • Par Iggyzen
      Il est très important de rappeler que le seul moyen de savoir si on est fait pour Montréal ou non, c'est de tenter l'aventure. Mais comme toute aventure, il y a des risques qu'il faut prévoir et gérer avec sagesse. Tout plaquer d'un coup en croyant à un Eldorado c'est très naïf. Je voudrais également rappeler que rentrer en France parce qu'on ne se sent pas à notre place au Québec, ce n'est pas un échec. L'échec c'est d'avoir peur de franchir le pas ou de s'obstiner à rester si on n'y est pas heureux. Il n'existe aucune destination, aucun pays ni aucune culture parfaits. Le Canada et la nation québécoise ne font pas exception. 
      D'abord, il faut se débarrasser de l'image de carte postale provenant du marketing gouvernemental québécois ou canadien. L'immigration au Canada, et notamment au Québec, a été longtemps un juteux commerce, les démarches sont très longues et très coûteuses. Puis il ne faut pas donner de crédit à la fierté québécoise qui tentera de vous faire culpabiliser dès que vous aurez des doutes ou que vous vivrez le désenchantement, comme si d'un coup vous ne méritiez pas le Québec. Le réflexe d'orgueil tant lu peut se résumer à : "si vous n'aimez pas le Québec, vous le quittez". Certes. Une manière très enfantine de faire taire toute critique, si mal gérée en Amérique du nord, et spécialement au Québec. Le plus gros effort qu'un français doit faire en venant au Québec c'est d'apprendre la diplomatie (la France excelle davantage dans l'art du débat et de la critique continuelle stérile). Je n’exagérerai pas en disant qu'en venant ici vous devrez l'effort supplémentaire de vous laisser taquiner par les québécois sur votre identité française tout en ne cédant pas à l'envie de répliquer. Une manière de faire plaisir à l'hôte en quelque sorte. 
       
       
      Les Québécois (Montréalais)
      J'ai beaucoup entendu de choses à leur sujet, toujours exagérément positif. D'abord de quels Québécois parle-ton à Montréal ? En 10 mois, je n'ai pas eu beaucoup de contacts ni personnels ni professionnels avec des franco québécois "de souche". Rappelons-nous que le Canada est une terre d'immigration, Montréal une destination privilégiée de toutes sortes d'immigrants. Les probabilités sont grandes que vous aurez, à Montréal, des contacts avec d'autres immigrants de première génération. Ces quelques rapports avec les immigrants russes, chinois, libanais, marocains sont précieux, car il vous faudra attendre parfois longtemps avant d'avoir des relations même superficielles avec des locaux, pour qui au mieux vous n'existez pas.
      Vous souvenez-vous de la magie de vos premiers séjours en tant que touristes ? La rapidité avec laquelle un Montréalais se précipitait pour vous indiquer le chemin ? Oubliez ça. Car dès lors que vous poserez le sol en tant qu'immigrant, vous n'aurez plus le droit à autant d'égards. Si vous avez immigré c'est que l'opération de séduction a fonctionné. Il faudra ensuite vous débrouiller avec la réalité.
      J'ai entendu dire que les québécois étaient "authentiques", plus "vrais". Outre le fait que ces qualificatifs ne sont pas porteurs de beaucoup de sens, il vaut mieux vous atteler à définir rapidement les personnes que vous rencontrerez en usant d'un prisme moins naïf. Ceux que j'ai rencontré à l'ouest de l'île, que d'autres amis français  ont eux-mêmes rencontrés, sont plutôt "mal polis" et indifférents ... et là je parle surtout des francophones. Vous n'aurez pas de bonjour, aucun au revoir ni de merci en tenant une porte, de la part de vos voisins d'immeuble. Même un voisin qui était pourtant monté chez moi Si c'est le cas c'est une bonne surprise, n'y comptez pas. Certains seraient tentés d'y voir de l'impolitesse caractérisée, presque une provocation, alors que c'est une simple différence culturelle majeure, lourde de conséquence aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Les modèles français et québécois situent, de ce point de vue, vraiment aux antipodes. Si vous ne connaissez pas un québécois, vous ne le saluez pas, il faut le savoir. C'est socialement acceptable de croiser vos voisins sans piper mot, en regardant vos chaussures. Accueillez ces instants de solitude et de silence complices comme votre première vraie expérience québécoise et Montréalaise.
      Si vous travaillez ça sera aussi drôle. Les collègues ne se saluent ni en arrivant, ni en quittant au bureau. Les français qui ne peuvent s'empêcher de dire bonjour, au revoir, merci, désolé dans l'ascenseur, toute la sainte journée, doivent vite se reprogrammer. Il ne s'agit pas d'une norme québécoise, mais d'une absence de règle établie qui engendre une confusion amusante. Car, quand deux personnes se croisent seuls dans un ascenseur, ne croyez pas qu'il n'y a aucune gêne. Vous aurez des tentatives approximatives par le regard ou des mouvements de menton de contrebalancer leur incapacité à échanger des mots de politesse un tant soit peu formels. Les franco Québécois ont un vrai handicap très British, se révélant dans certaines circonstances, qui contrastent avec le contact facile et peu formel dont ils sont capables dans bien d'autres circonstances.
      Vivant dans les quartiers ouest de Montréal, mêlé d'anglophones et d'allophones (donc anglophones !), je peux vous dire que sur les petites formalités du quotidien, les petits mots et sourires qui ne coûtent pas cher, les anglos sont beaucoup plus agréables au premier contact. Ce n'est pas ici un à priori de français frustré, mais d'un français né à Montréal, ayant eu quelques amis québécois et de la famille québécoise sur place ayant vécu dans d'autres provinces canadiennes et qui attestent de ce fait surprenant.
      Les québécois sont des hypersensibles, très fiers. Cette hypersensibilité s'accorde mal avec l'arrogance parisienne, car encore une fois les deux se situent aux antipodes. Si vous ne pouvez accepter cette hypersensibilité presque enfantine, vous aurez de mauvaises surprises. A la question fréquente et très naïve : "Aimez-vous le Québec ? Que préférez-vous la France ou le Québec ?" simplifiez votre pensée et acceptez de mentir pour faire plaisir à l'hôte. N'essayez pas de leur faire remarquer que vous ne connaissez que Montréal et que la région parisienne, seuls points de comparaison possibles, c'est peine perdue. Ce qu'ils veulent entendre c'est leur hymne national (québécois). Ils ne s'intéressent pas à une étude comparée des deux cultures et encore moins aux avantages et aux inconvénients des deux références, c'est une approche rationnelle qui ne répond pas à leur besoin primaire, celui d'entendre que le Québec c'est beau et que les québécois sont gentils, deux affirmations qui se défendent et sur quoi il faudra focaliser votre discours. Ils ont besoin de prolonger le mythe et d'être continuellement rassurés sur leur identité québécoise. C'est important de comprendre ça du point de vue historique, des changements que le Québec a opérés depuis seulement 40 ou 50 ans, cette fierté nationale francophone, après avoir vécu sous le joug des anglophones. C'est ce souvenir, cette souffrance identitaire, qui ont conduit à passer de l'étape "Québec, la Belle Province" à "Québec, je me souviens". Une manière de rappeler d'où ils viennent, du miracle québécois et d'entretenir pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, une dent tenace contre les anglophones. 
      Les québécois ont tendance à rester au premier degré. La veille France taquine avec un nombre de degrés qui décontenancent et irritent jusqu'à ses voisins européens. Là encore, le danger vient des extrêmes qu'il faut tenter de réconcilier. Si vous ne connaissez pas bien vote interlocuteur, ne tentez pas de complexifier votre discours à outrance, restez direct et simple. Le reste viendra progressivement.
      Si on pouvait se risquer à une généralité sur le Québec qui vaut pour tout le Canada, c'est que les gens tiennent à leur mode de vie basé sur la tranquillité et leur liberté, leur tendance à voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. Il n'est donc pas étonnant que les canadiens sont globalement un peuple plutôt heureux, tandis que nous français (parisiens surtout), nous nous condamnons nous-mêmes à rester malheureux en toute circonstance. Ceci a des conséquences directes sur les relations sociales. Comme dans beaucoup d'autres cultures, on cherche à garder ce point d'équilibre et de bonheur canadien qui oblige à se voiler la face si nécessaire. Oubliez la critique directe, sans ménagement. Préférez le contournement, les périphrases et pour faire passer un message en Amérique du nord, rien ne vaut que commencer par présenter d'abord les aspects positifs.
       
      Les anglicismes et le franglais (Montréal)
      Chaque semaine dans les journaux locaux nous apporte une nouvelle salve d'hypocrisie toute québécoise sur le nombre d’anglicismes scandaleux utilisés par les français, tout en leur se moquant de leur accent (il est proverbial), et en balayant derechef l'excuse d'une proximité avec un vilain impérialiste anglophone qui ne vaut que pour eux. Or, il n'en est rien. L'impérialisme linguistique anglophone est un problème mondial qui est totalement décorrélé de la situation de nos frontières physiques, même si le Québec oublie vite la proximité physique française et britannique. Je ne peux me prononcer pour le Québec, je ne connais vraiment que Montréal, ville particulière, internationale, qui impose progressivement l'anglais au grand dam des identitaires québécois. N'avez-vous pas entendu le scandale à propos du débat politique télévisé exécuté en anglais les candidats au poste de premier ministre de la nation québécoise ? On y apprend deux choses : le débat identitaire francophone est toujours vif (et parfois fort drôle); tous les québécois ne parlent pas bien l'anglais... loin s'en faut.
      Le français à Montréal est en réel danger. Non pas à cause de la présence massive des allophones qui parleront plutôt l'anglais que le français, mais parce que le niveau du français écrit et parlé est dramatiquement bas. Pour s'en convaincre, il suffit de lire les interventions des personnalités québécoises dans les réseaux sociaux. Les fautes de grammaire sont si fréquentes qu'il faut user de courage et de détermination pour aller au bout de certains échanges. Cette tendance n'est pas que québécoise, et questionne sur les causes de cet appauvrissement. Les identitaires n'auront que la prépondérance de l'anglais à la bouche, ce qui n'est que partiellement vrai. La raison est bien plus simple : le français est une langue très exigeante et bien plus complexe à maîtriser que la langue anglaise, les efforts consentis à correctement parler et écrire une langue diminuent dramatiquement. L'omniprésence de l'anglais et sa relative facilité d'apprentissage, jouent de concert pour affaiblir toujours plus le français. Pour ma part, né à Montréal, éduqué en France, amoureux de la langue anglaise tout autant que de la langue française, le bilinguisme devrait être ressenti par tout Canadien qui se respecte comme une partie essentielle de son identité, débarrassé des reliques du passé. Ce qui m'irrite ce n'est pas tant qu'on parle beaucoup anglais à Montréal, c'est que dans les provinces anglophones canadiennes on préfère apprendre l'espagnol pour commander une Tequila durant les vacances au Mexique ou à Cuba, plutôt que de se donner le défi de maîtriser le français. A chaque fois que je croise à Montréal un anglo qui tente d'utiliser son français même fragile, je suis ému, parce que je connais les difficultés derrière.
      Les anglicismes et franglais à Montréal sont partout. Dans la catégorie du franglais, je range tous ces termes anglais indûment traduits littéralement en "français" alors même qu'un terme francophone existait déjà. La liste est sans fin, avec des exemples particulièrement irritants comme céduler (de schedule), cancellation (de cancel), application (de apply). Ne croyez pas que je sois dur avec les québécois, le Comité québécois chargé du bon emploi du français est assez critique lui-même. Je suis convaincu que les québécois ont une trop grande facilité à prendre pour excuse leur imposant voisin Etatsunien (le jour où les canadiens arrêteront d'appeler les Etats-Unis du nom d'un continent tout entier, ça sera le début de leur liberté !) plutôt que de résoudre le problème d'apprentissage et d'encouragement positif.
      Une autre réaction (moquerie) fréquente des québécois à l'encontre des français c'est à propos de leur accent anglais. Nous partageons avec les anglophones une difficulté toute particulière et réciproque, qui nous rend misérable à parler dans la langue de l'autre. Certains québécois semblent avoir résolu ce problème, grâce à un subterfuge intéressant : la prononciation québécoise s'est progressivement adaptée (altérée)  à certains endroits à la prononciation anglaise américaine : rythme, son nasillard, "eurisation", etc.
       
      La langue québécoise
      Ça y est vous êtes arrivés au Québec. Une fois passées les approximations langagières du commun des mortels, paresseux et mal formé, profitez de l'occasion pour vous plonger dans vos racines. Vous venez de France ou de Belgique, vous avez donc une histoire linguistique croisée, commune et une partie distincte que vous aurez l'occasion d'approfondir. Partez chez Renaud Bray et achetez-vous vos premières œuvres littéraires québécoises. Les différences sont parfois saisissantes, les "néologismes" et expressions québécoises peuvent vraiment vous régaler. Ce n'est malheureusement pas à Montréal que vous vivrez le Québec au quotidien, ça sera plutôt pendant le peu de jours de vacances. oubliez ce que vous avez entendu et qui vaut peut-être pour le reste du Québec : personne ne vous regardera de travers si vous dites email au lieu de courriel. La présence française de longue date à Montréal, l'omniprésence anglaise, ont quelque peu assoupli les règles qui ne sont jamais strictes. Vous n'aurez aucune difficulté à comprendre vos interlocuteurs dans la grande majorité des cas, et réciproquement. 
       
      La nourriture
      C'est là que le bât blesse. Si vous êtes un viandeux comme les français peuvent l'être, que vous salivez à la vue d'une bonne grosse pièce de viande grasse et juteuse ? Vous serez heureux en Amérique du nord (en Amérique de manière générale). Si vous préférez les légumes (c'est mon cas), la vie sera plus décevante : les légumes ne goûtent pas grand chose et sont de faible variété. Si je mange occasionnellement certaines viandes, j'ai la palais sensible : oubliez la viande de bœuf extra-maigre à 5% de MG, ici c'est 15%. C'est une culture de barbecue, c'est le gras qui donne la saveur. Le poulet est la viande la plus mauvaise qu'il m'est été donné de goûter (achetée chez Provigo, Métro), même bio nourri au grain. Nous avons décidé de l'écarter de notre menu définitivement, faute d'avoir trouvé une manière de le cuisiner. On l'utilise que pour créer un bouillon.
      Les produits industriels sont généralement trop sucrés et trop salés, même si cela change lentement. Si vous voulez connaître votre budget avec précision en dehors des sites d'expatriation, vous pouvez vous rendre sur le site de Métro et simuler des achats en ligne pour la semaine. 
      Montréal est une grande destination pour les gastronomies du monde entier. Ce qui ne signifie pas que tout y est bon. L'ouest de Montréal offre peu d'endroits sympas pour souper dehors, sauf sur Monkland. Vers Côte des Neiges,  Acadie ou Villeray vous trouverez sans doute des bons restaurants indiens ou pakistanais. Le seul endroit riche en restaurant de touts sortes c'est le Plateau et le centre-ville. Si on habite à l'opposé, c'est un peu long la balade.
       
      Les habitations
      Si les habitations traditionnelles Montréalaises, les duplex et triplex, peuvent avoir un attrait certain, Montréal n'est pas une jolie ville par absence de règle urbanistique. le très joli peut y côtoyer le très laid. Oubliez les ghettos et les cités. Les rues sont longues, et le niveau social évolue pas mal au fil des artères Montréalaises. Il y a des quartiers de perdition qu'il faut éviter. C'est en général là on où on va faire la fête, pas le meilleur endroit où habiter pour se reposer entre deux cuites.
      Vous louerez sûrement votre logement à Montréal et sans références vous aurez moins le choix. Mais le parc immobilier de Montréal est très vieillissant, peu isolé phoniquement. Probablement, vos premiers choix à modeste budget seront limités en termes de quartiers et de qualité. Si vous aimez entendre vivre vos voisins, que vous trouvez ça festif et communautaire, vous serez heureux n'importe où à Montréal. Si le bruit des voisins qui se lèvent tôt vous dérange, vous y serez malheureux. Dans le deuxième cas, il faut éviter l'ouest vieillissant avec majorité de jolis duplex au charme typique des parois en bois fines et plancher qui grince. Les duplex Montréalais peuvent être un régal pour les yeux de l'extérieur, un enfer à l'intérieur. Dès que vous le pouvez, misez sur le budget supérieur. Si c'est difficile à trouver, privilégiez un bail court quitte à le renouveler ou à payer un déménagement : avec 6 mois d'historique de locataire payant rubis sur l'ongle, vous aurez plus de possibilités.
      Le bail de location est obligatoire maintenant au Québec. Par contre, une promesse verbale vous engage encore comme dans le temps. Ne dites pas oui avant d'être sûrs.
      Les rénovations des logements sont très superficielles. Ce n'est pas la peine d'inspecter dans le détail comme on le fait en France (c'est même mal perçu), ici on fait avec l'approximatif qui vaut dans les deux sens. Il y a deux raisons à cela : les propriétaires louent pour leur investissement de retraite mais très souvent c'est un parc géré par une poignée de riches propriétaires qui veulent juste que leur commerce tourne en investissant le moins possible; les loyers sont théoriquement capés par un organise québécois qui tire le prix des loyers vers le bas par rapport à la réalité du marché (dans ce cas pourquoi investir dans une rénovation professionnelle de qualité non rentable ?).
      Pour les européens, le parc vieillissant de Montréal, avec l'absence de normes d'isolation phonique, d'éléctro-ménagers de qualité, est un choc culturel. Dans la majorité de cas, ce sera un semi-meublé, c'est-à-dire que le propriétaire fournira l'éléctro-ménager très basique et les meubles de cuisine, avec une buanderie communautaire au sous-sol. Cette histoire de buanderie communautaire me fait encore transpirer : c'est une habitude locale très ancienne, qui fait économiser de la place mais dont l'hygiène me dépasse complètement. Préférez les logements qui vous autorisent à installer vos propres laveuse-sécheuse. 
      Sachez qu'un propriétaire individuel met plus en péril le remboursement de son crédit hypothécaire (immobilier) qu'une société de gestion qui doit absolument faire le plein dans ses immeubles. Si vous manquez de références, privilégiez les sociétés de gestion, potentiellement plus souples avec les conditions. 
      Si vous devez passer un été à Montréal, veillez à louer un logement avec climatisation. Choisissez le quartier après l'avoir visité, mais aussi par rapport aux écoles (système de "carte scolaire"), à la proximité des épiceries et d'une station de métro (8 mn pied par -25 c'est long mais faisable, le double devient rapidement et inutilement pénible).
       
      La sécurité
      Toute le monde vous dira que Montréal est une ville sécuritaire, et en vous disant cela tout le monde vous mentira partiellement. Statistiquement, la criminalité par nombre d'habitants est assez proche d'une grande ville française comme Paris. Côté maffieux, Montréal serait plus proche de Marseille que de Paris (les Hells, Cosa Nostra, les gangs qui ont pignon sur rue). Mais la sécurité ne se trouve pas dans les statistiques, c'est un sentiment général. Montréal est une ville le plus souvent paisible. De même qu'on y fait gentiment la file d'attente (sauf exceptions grossières), on n'y ressent pas de tensions particulières. Il y a des vols et des agressions à un nombre assez normal pour une grande ville (en réalité j'ai plus été témoin dans les trois premiers mois à Montréal qu'en dix ans en banlieue parisienne, sans jamais me sentir en réel danger, allez comprendre !), mais on s'y sent en sécurité. on peut prendre les transports en commun sans regarder derrière soi en toute circonstance. La région parisienne, est à l'opposé de Montréal : à statistiques très proches, il ne nous arrive rarement quelque chose de fâcheux, mais on s'y sent toujours tendu et sur le qui-vive.
       
      Le système de santé
      Catastrophique. Grâces aux conservateurs et à la réalité politique particulière du Québec qui fait que les médecins ne sont pas du tout obligés de participer à l'assurance maladie nationale, Montréal se trouve dans une sorte de désert médical étonnant et frustrant. Oubliez votre médecin de famille référent, vous n'en aurez pas. Pour se faire soigner à peu de frais avec sa belle carte Soleil, il faut aller dans une "clinique sans rendez-vous" à l'accueil pitoyable, à la file d'attente parfois interminable, mais aux services médicaux corrects. Or, ces cliniques ne se trouvent pas partout. Si vous voulez choisir votre lieu de résidence prenez ça en considération, pensez quand vous aurez la grippe, que votre enfant sera fiévreux et que vous devez marcher dans le froid pendant 15 mn puis prendre le métro deux ou trois stations, attendre deux ou trois heures, avant de vous faire ausculter 10 mn.
      Dans votre budget, comptez 300$ ou 600$ par hiver le coût d'une ou deux visites médicale à domicile, pratique, de bonne qualité .... et non remboursé par le RAMQ (assurance maladie).
      Selon votre lieu de résidence à Montréal, le coût d'une visite à domicile vous reviendra 240$-280$ (hors frais de médicaments). 
       
      Le climat
      Je suis d'origine italienne et je croyais que l'hiver à Montréal serait insupportable. Mais si vous n'avez pas de climatisation, c'est l'été humide et caniculaire qui va vous faire souffrir. En comparaison, l'hiver est plus facile à s'adapter. Il suffit de vous couvrir autant que nécessaire jusque dans certains cas très exceptionnels, ne pas sortir de chez soi lors des froids polaires. Mais le Québec est une très grande province, qui s'étire très au nord près du pôle nord. Montréal se situe au sud. Ses températures hivernales sont impressionnantes, mais largement supportables. Si vous avez la thyroïde paresseuse et que vous ne régulez pas bien la température de votre corps, c'est une destination peu commode. 
      Mais le froid se stabilise très froid en janvier et surtout février, avec une tendance fréquente à se prolonger encore en mars. Perdez vos repères de températures qui n'ont plus rien à voir avec la France. Quand vous grelottiez de froid en région parisienne dans une humidité à 5°C c'est plus difficile que -10° dans un froid relativement sec et un ciel bleu ! 
      En revanche, si vous dépendez d'une voiture, l'hiver va vous gâcher la vie ... :-)
       
      En conclusion : ne partez pas au Canada avec les étoiles plein les yeux. Y vivre et y passer des vacances sont deux réalités bien différentes. Le Québec (Montréal) n'est pas la destination parfaite, elle a de très bon côtés et de mauvais côtés également. N'écoutez pas les grincheux de tout bord, mais ne risquez pas votre vie sans avoir pesé le pour et le contre, ne négligez pas les différences culturelles. Quitter la France après avoir goûté la douceur de Montréal l'été, n'a rien à voir que de devenir un immigrant, d'y chercher du travail et d'y passer l'hiver. Si vous essayez mais que vous rentrez plus tôt que prévu, ce n'est pas un échec, vous aurez tenté l'aventure et vous ne serez pas les mêmes. Gérez vos risques financiers en prévoyant votre retour anticipé, ne mettez pas tout dans votre changement de vie. 
      Choisissez votre destination avec soin : Montréal c'est bien pour trouver du travail dans le tertiaire, les postes de spécialistes (les salaires commenceront en moyenne plus bas qu'à Paris), la ville de Québec y est sensiblement plus froide l'hiver mais également plus francophone. Mais il y a des destinations plus intéressantes encore comme les provinces atlantiques (le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse).
       
    • Par Epsilonn
      Bonjour,

      Je souhaiterais faire une démarche pour démontrer mon statut de conjoint de fait pour pouvoir demander un permis de travail ouvert au Canada. Mon copain travaillant désormais à Montréal. J'ai également participé aux sessions pour le permis Experience Canada dans la section PVT, sans succès depuis 2017, je me suis ré-inscrite pour la session 2018-2019.
      Mon copain et moi avons une relation de 4ans avec 15mois de vie en couple en France (Juin 2015- Septembre 2016), après avoir passé en review nos papiers, nous n'avons malheuresement pas de papiers officiels en commun en France ( de type bails, factures etc...), du à ma situation professionnelle qui pouvait bouger à tout moment ( je suis graphiste, artiste 3D).

      Celà fais 1an et demi que nous vivons une relation à distance, avec des visites au moins une fois dans l'année pour ma part, lui travaillant au Canada. Nous cherchons une solutions pour revivre ensemble.

      Je voulais connaitre votre avis sur la liste des documents réunis pour prouver mon statut de conjoint de fait  :

      - Relevé bancaire montrant  que je versais un loyer pdt la durée de vie en commun (électricité + loyer) et frais de course du ménage.
      -Lettre de la propriétaire de l'ancienne location attestant de notre vie ensemble en France.
      -Plusieurs preuves que je recevais mon courrier chez lui
      -Lettre de proche parents ( ses parents et les miens) + 1 ou 2 proches amis les siens et/ou les miens.
      -Photos/messages depuis le debut de notre relation suivis de plusieurs voyages ensemble (et pour se voir pendant que moi je faisais mes études à Singapour et lui était en Australie.)
      -Réservation de billet d'avion pour le voir pour l'année 2017 et fin d'année 2018 au Canada ( +  peut-être si je retrouve preuve de plusieurs billets d'avions pour le voir en Australie)
      - Une lettre de concubinage de sa part

      Qu'en pensez-vous ? 
      Mon copain prends beaucoup en charge les gros frais pendant notre vie commune et continue toujours lors de mes visites au Canada.

      Merci pour vos retours et vos avis 😊
       

       
    • Par youssef94
      Salut tt le monde , j'ai pas encore fait EDE pour mon diplome , Bref je suis marocain et  j'ai fait 5 ans d'etudes universitaire à l'université cadi ayyad de marrakech , j'ai eu une une licence  (3ans d'etudes) en chimie puis apres deux ans j'ai eu un master en chimie bientot . ma question est concernant le WES , d'apres vos experiences quel sera l'equivalent de mon diplome a votre avis aussi est il plus utile d'envoyer mes deux diplomes en vue d'y avoir un bon equivalent ?? que pensez vous n'hesitez pas de donner de long paragraphes .
      j'ai essayé le wes tool mais c pas du tt fiable d'aprés les commentaires des gens .
      désolé pour mon niveau en francais je me sens bien en anglais .
      Bonne journée a vous tous et que du succés pour nous tous .
    • Par Camus_2001
      Salut à tous.
      Je viens d'arriver sur le forum pour vous expliquer ma situation.
      Actuellement, je suis en secondaire et je recherche de quoi faire
      après mon diplôme. Et le Canada est un pays qui m'intéresse
      énormément depuis 4 ans. Malheureusement, je ne sais toujours
      pas si je vais rester en France un ou deux ans, ou si je peux
      partir, surtout avec mes économies dérisoires (~600.00 $) et ma
      moyenne, qui n'est pas géniale (je devrais être avec énormément
      de notes C avec le système canadien). Et même si je pars au 
      Canada, je ne sais pas du tout dans quelle province partir, et
      encore moins dans quelle ville. Et côté administratif, j'ai à peine
      commencé à m'y plonger, et j'ai du mal à récupérer des infos au
      niveau des factures, du système de santé, et caetera... (peut-être
      faut-il que je me fasse au système fédéral canadien ?)
      Si quelqu'un peut me partager des informations, ce serait
      sympathique. En tout cas, je fais de mon mieux pour me
      renseigner.
      Cordialement.
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