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La grèce et les risques pour le cours de l'euro


Gibet
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Bonjour,

J'ouvre une petite discutions pour que des experts éclairent ma lanterne.

Je suis depuis le début les déboires de la Grèce avec la zone euro, sans vraiment poussé l'analyse plus profondément.

Ces derniers jours, la zone euro s'est encore plus excitée depuis que le gouvernement grecque à annoncé la mise en place d'un référendum pour savoir si les grecs acceptés les conditions de l'Europe, avec à termes, une possible sortie de la zone Euro (ça fait longtemps qu'ils en parlent, mais la machine pourrait se mettre en route à partir de ce référendum).

Etant un futur immigrant, j'ai des transferts de devises qui se profile à l'horizon.

Malheureusement, mes connaissances en économie et en finances sont assez limités (voir même très limités !)

Peu être ici j'aurai la chance d'avoir des avis de personnes plus informés que moi-même à ce sujet .

La situation actuelle risque-t-elle de faire chuter le cours de l'euro ?

Et si oui, d'ici combien de temps?

Si vous étiez à ma place, attendriez vous début Août pour faire les transferts de fond vers le QC (comme je compte le faire) ou vous bougeriez-vous les fesses de transférer ?

Merci d'avance pour vos réponses/conseils

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  • Habitués

Salut !

Effectivement très bon sujet , je vais suivre ça avec attention !!

Merci

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  • Habitués

Perso, si la Grèce annonce la sortie de l euro, je pense que le cours de l euro va chuter.
Par contre quand cela va se faire, de combien et surtout pour combien de temps, il y a que mme Irma qui pourra le dire. Ça peut être plusieurs mois à plusieurs années...

Edited by kuroczyd
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  • Habitués

Mme Irma, est-ce elle qui avait prédit que tu deviendrais beau et riche? MDR

Il y a plusieurs années (années 70, je pense) quand la Livre anglaise avait dégringolée, mon père en a acheté et par la suite il a fait un bon coup d'argent!!

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  • Habitués

La question est bonne, j'ai envie de faire l'avocat du diable et de dire que bien sur il va probablement y avoir une forte baisse de l'euro au début dans le cas d'une sortie de la Grèce mais je me demande quand même si pour les marchés financiers cela ne représente finalement pas une bonne nouvelle dans le sens que l'incertitude étant levée et l'Europe débarrassé d'un poids mort peut aller plus facilement de l'avant donc une remonté de l'Euro par la suite est surement possible.

Le problème à bien surveiller, à mon avis est la contagion du cas de la Grèce à d'autres pays comme l'Italie ou l'Espagne et même peut être la France. Enfin si j'étais placé devant votre choix, les incertitudes étant grandes, il vaudrait peut être mieux faire le transfert avec un taux de change connu et sécuritaire.

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  • Habitués

Je donne l'avis d'un ami économiste: pas de chute de l'Euro. Les grecs vont vouloir rester en Europe même si leur gouvernement ne veut pas.

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  • Habitués

J'arrive mal a comprendre que le depart de la Grece fasse chuter l'euro, quand un mouton noir s'en va c'est une bonne nouvelle pour le reste du troupeau; par contre vu sur l'angle d'un début de départ d'autres pays c'est une mauvaise nouvelle pour l'euro.

Je ne pense pas que ça fasse bouger l'euro de façon significative, mais si le montant a transférer est important, j'irais en 2 fois, une de suite et une autre plus tard (apres la decision grecque) couper la poire en deux m'apparaissant un bon compromis

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  • Habitués

C'est marrant quand on demande son avis au peuple c'est toujours là que les politiciens sont le plus inquiet mais j'avoue que je suis fier de la Grèce qui donne une bonne leçon de démocratie aux autres après l'avoir inventé. La réaction des autres pays dont plusieurs comme l'Angleterre, l'Allemagne, et bien sur la France ont bien des faillites d'état derrière eux et qui s'insurge contre un référendum cela peut porter à sourire mais comme dirait Coluche je crois que les hommes politiques ne nous feront jamais autant marrer qu'ils nous emmerdent.

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J'arrive mal a comprendre que le depart de la Grece fasse chuter l'euro, quand un mouton noir s'en va c'est une bonne nouvelle pour le reste du troupeau; par contre vu sur l'angle d'un début de départ d'autres pays c'est une mauvaise nouvelle pour l'euro.

Je ne pense pas que ça fasse bouger l'euro de façon significative, mais si le montant a transférer est important, j'irais en 2 fois, une de suite et une autre plus tard (apres la decision grecque) couper la poire en deux m'apparaissant un bon compromis

Si j'ai bien compris, ce que les états de la zone euro ont peur, c'est que la grèce arrive en cessation de paiement et donc n'arrive plus à rembourser les états (de la zone euro) qui lui ont prété :/

Donc c'est vrai que la sortie de la grèce de l'euro est différente de la cessation de paiment... mais l'un n'induit-il pas l'autre?

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  • Habitués

Les états de la zone euro qui ont eux mêmes emprunté a d'autres états hors union européenne comme la chine les états unis ect ect

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La Grèce ne devait pas entrer dans l'Euro mais les deux poids lourds européens ont fermé les yeux en sachant pertinemment que les comptes publics étaient truqués. L'organisation des JO à titre symbolique pour un pays aussi petit n'a fait qu'aggraver les choses.

De toute façon, Berlin et Paris qui ont contribué respectivement à hauteur de 60 et 40 milliards d'euros pour la Grèce devront une nouvelle fois abandonner une partie de ce prêt. La Grèce ne pourra pas rembourser dans les conditions actuelles sa dette. Les politiques finiront par le reconnaître après les élections françaises de mai et juin 2017 et allemandes de septembre 2017. Le reconnaître maintenant c'est faciliter l'ascension des partis d'extrême gauche et d'extrême droite. Une fois les élections passées on nous sortira un autre discours.

Pour la Grèce, sortir de la zone euro ne veut pas dire sortir de l'UE. 19 des 28 pays membres utilisent l'Euro, il y a 9 pays qui ont gardé leurs monnaies dont un grand pays le Royaume-Uni.

Sur la sortie de l'UE du Royaume-Uni on verra, dans les années 70, 3 ans après l'entrée du Royaume-Uni dans l'UE, il y a eu un référendum et les anglais ont voté NON à la sortie de l'UE in fine. Depuis Londres et surtout la city sont devenues le cœur financier de l'Europe donc le résultat de ce second référendum est loin d'être connu, car la capitale britannique à tout à perdre : plus de la moitié des exportations britanniques se font vers l'Europe continentale. Avec une sortie, le marché européen ne sera plus aussi ouvert.

Le grand allié américain de Londres laisse plus ou moins entendre qu'un Royaume-Uni en dehors de l'UE n'est plus aussi stratégique pour Washington.

Edited by Samuel Alexis
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  • Habitués

Pour ta question dépendemment de l argent que tu as tu peux venir avec une petite somme 20 000 ou 30 000$ et laisser le restes en Europe le temps que le change se stabilisés.

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  • Habitués

À partir de 1981 ça as commencer à chuter l Europe quand tu commences à atteler des wagons délabré ça fini par casser .

Avant 1981 il y avait que des états en bonne santé financière et une grosse locomotive (l allemagne) qui commences à être tanné. L allemagne à perdu la guerre et réunifiée et n as jamais sombré depuis ça reconstruction c est dans ce sens la que je parles.

La grece, l Espagne ,le Portugal étaient les parents pauvres à partir de 1981 et n ont survécu qu a coup de subvention.

Edited by hyppo13
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  • Habitués

Ca y'est l'euro est déjà passé à 1,0955 dollar...

Cela n'est pas forcément judicieux de se lancer dans une vente de devises actuellement, il faudrait peut etre attendre que la panique des marchés se tasse un peu

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  • Habitués

Je ne suis pas sur que quelqu'un ait la réponse... Il y a tellement de facteurs qui rentrent en ligne de compte..

Déjà, il faut voir si la Grèce fait défaut ou pas. l'échéance de demain concerne le remboursement d'un prêt au FMI et ne pas payer une dette au FMI n'est pas vraiment considéré comme un défaut de paiement. Et puis le FMI pourrait accorder un nouveau délai pour passer le référendum...

Ensuite, la sortie de la Grèce de la zone euro est une décision politique qui n'est pas forcément lié à un défaut de paiement. Par le passé, des états américains ont fait défaut sans quitter la zone dollar.

Quant à l'évolution de l'euro en cas de sortie effective... Certains y verront un affaiblissement de la zone, d'autres une épuration (avec la fin des dépenses à fond perdus) et d'autres encore vont parier sur son effondrement et voudront acheter des euros pour récupérer des marks.

Et la BCE continuera t'elle le QE en cas de sortie de la Grèce?

Mais c'est vrai que j'aurai tendance à acheter des CAD surtout si ton projet s'annonce pour bientot

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Ca y'est l'euro est déjà passé à 1,0955 dollar...

Cela n'est pas forcément judicieux de se lancer dans une vente de devises actuellement, il faudrait peut etre attendre que la panique des marchés se tasse un peu

Les marchés paniquent vite quand il y a des annonces comme ça, l'euro va remonter c'est sur

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sans vouloir repondre a la place de Mme irma, voici ce que l'on constate sur la journée du lundi 29 juin 2015.

le dollar canadien a baissé par rapport a l'euro.

http://www.xe.com/fr/currencycharts/?from=EUR&to=CAD

Edited by Clems865
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    • By Cherrybee
      Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés peine à convaincre les réfugiés syriens à choisir le Canada comme destination.
      L’ONU a transmis 41 000 messages textes à de potentiels candidats syriens pour venir au Canada d’ici le 31 décembre.
      Les responsables n’ont pu en joindre que 28 000 au téléphone. De ce nombre, 3049 ont accepté de rencontrer un représentant de l’ONU pour une entrevue et, au final, seulement 1801 ont dit qu’ils voulaient venir au Canada, selon leNational Post.
      Un représentant des Nations unies a cependant invité les Canadiens à ne pas tirer de conclusions hâtives.
      «Cela ne veut pas dire qu’ils n’aiment pas le Canada ou que l’option canadienne n’est pas valable», a déclaré Furio de Angelis, qui représente le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés au Canada.
      Il a expliqué que la situation familiale était le premier et plus important facteur qui retient les Syriens de venir au Canada.
      «En raison de leur culture et de leur société, les familles sont très liées entre elles, a expliqué M. de Angelis. Une famille peut être composée d’un père, d’une mère et d’enfants, mais ils ne prendront pas une décision aussi radicale sans consulter la famille élargie. Et cela peut prendre un certain temps et peut demander un peu plus de réflexion sur les différentes options», a raconté le représentant de l’ONU au National Post.
      Les réfugiés syriens pourraient, par exemple, évaluer si toute la famille élargie peut se retrouver ensemble ou si elle a une meilleure chance de se faire une nouvelle vie ailleurs.
      «L’une des meilleures stratégies d'adaptation des réfugiés est de mettre vos œufs dans autant de paniers que possible, a déclaré M. de Angelis. Donc, une famille peut avoir 10 paniers avec un œuf chacun.»
      L’autre explication, selon M. de Angelis, est que plusieurs réfugiés vivent dans cette situation depuis des années, que ce soit dans un camp ou au Liban. Ils ont investi le peu d’économies qu’ils avaient dans un refuge ou dans d’autres biens, qu’ils voudraient sans doute vendre pour avoir de l’argent dans les poches avant d’entreprendre leur nouvelle vie au Canada.
      M. de Angelis prédit que la décision du Canada de reporter la date limite au mois de février va favoriser une importante hausse du nombre de Syriens qui voudront venir au pays «parce que cela va leur donner un délai plus réaliste».
      Le plan du gouvernement canadien prévoit que les Nations unies vont identifier 15 000 réfugiés syriens parmi les plus vulnérables pour venir au Canada d’ici le mois de février. Les donateurs privés, les églises et les familles canadiennes seront responsables de parrainer 10 000 autres réfugiés pour un total de 25 000.
      http://www.journaldequebec.com/2015/12/03/les-syriens-ne-se-bousculent-pas-pour-venir-au-canada
    • By immigrer.com
      Étudier même l'été ! L'UQAM offre une quinzaine d'écoles d'été à Montréal et à l'étranger. Par Jean-François Ducharme
      24 FÉVRIER 2015 À 15H49

      L'école d'été en Italie permet d'étudier à Florence, en Toscane.Photo: iStock En ces froides journées d'hiver, la période d'inscription aux écoles d'été de l'UQAM est déjà commencée. De multiples possibilités s'offrent aux personnes qui désirent profiter de la période estivale pour suivre des cours dans des domaines spécifiques, tout en participant à des colloques et à des séminaires. Offertes à Montréal comme à l'étranger, les écoles d'été permettent aux étudiants, aux professionnels et au grand public de profiter de l’expertise de professeurs reconnus internationalement, d'obtenir un diplôme plus rapidement, de reprendre un cours ou d'explorer de nouveaux horizons.
      Italie, Grèce, Allemagne L’école d’été en Italie permettra d’étudier deux mois à Rome et en Toscane, du 1er mai au 30 juin. Deux cours consécutifs de 45 heures seront offerts, à raison de 3 heures par jour, 4 jours par semaine, soit ceux sur Rome et le Moyen Âge italien et sur Florence et la Renaissance.
      Depuis 2005, l'école d'été en Grèce ouvre les portes de Molyvos, l'un des plus anciens villages de l'île de Lesbos, dans la mer Égée. La formation s'étalera sur une période de huit semaines, du 1er mai au 30 juin. Deux cours consécutifs de 45 heures seront offerts, soit un atelier de production en cinéma et en technologies numériques et un cours sur les différents genres et procédés de réalisation de carnets d'esquisses dans l'histoire de la peinture, de l'architecture et de la littérature.
      Berlin sera de nouveau le siège de l'école d'été en Allemagne, du 1er juin au 31 juillet. L'école propose de choisir entre deux cours en design de l'environnement et deux cours en langues et en sociologie. L'atelier en design, donné à Cesky Krumlov, en République Tchèque, permettra de voyager de Prague à Amsterdam, en passant par l'Allemagne centrale.
      Risques météorologiques Chaque année, les risques naturels d'origine hydrométéorologique – inondations, ouragans, cyclones, typhons, sécheresses – causent la mort de centaines de milliers de personnes, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). Ces risques sont susceptibles d'augmenter en raison des changements climatiques mondiaux.
      Afin de répondre aux besoins croissants dans le domaine de la gestion des risques, l'UQAM tiendra la première école d'été sur la réduction des impacts et la gestion des risques météorologiques dans le monde francophone, du 8 au 12 juin. Ce projet, réalisé grâce à un partenariat avec le Service météorologique d'Environnement Canada, rassemblera les diverses expertises développées depuis plusieurs années à l'UQAM, notamment en ce qui concerne la modélisation régionale du climat, les impacts de l'activité humaine sur l'environnement et la communication des risques. «Il est important de sensibiliser tous les acteurs – météorologues, scientifiques, étudiants, spécialistes en santé et en sécurité publique, en météorologie et en communication – sur l'importance de travailler de façon transdisciplinaire», souligne Philippe Gachon, professeur au Département de géographie.
      Des présentations et plénières auront lieu le matin, alors que des ateliers se tiendront en après-midi. Les étudiants de l'UQAM peuvent recevoir des crédits universitaires selon leur parcours académique, alors que les professionnels obtiendront une attestation de la Société de formation et d’éducation continue de l’UQAM.
      «L'école d'été contribuera à renforcer la place de l'UQAM en communication et en gestion des risques hydrométéorologiques, en plus de développer un réseau international dans toute la francophonie», note Bernard Motulsky, professeur au Département de communication sociale et publique et titulaire de la Chaire de relations publiques et communication marketing. Yves Baudouin, professeur au Département de géographie, Pierre Gauthier, professeur au Département des sciences de la Terre et de l'atmosphère, et René Canuel, agent de recherche et de planification à la Faculté des sciences, collaborent également à l'organisation de cette première école.
      Montréal numérique La deuxième édition de l'école d'été Montréal numérique, qui se tiendra du 19 au 25 mai, se concentrera sur le thème du «Passé modélisé». Organisée par les départements d’histoire de l'UQAM et de l'Université de Sherbrooke, avec la collaboration de l’équipe de recherche Montréal, plaque tournante des échanges: histoire, patrimoine, devenir et le ministère de la Culture et des Communications, l'école se consacrera à l’exploration des relations entre l’histoire et le numérique, avec Montréal comme laboratoire de recherche.
      Plusieurs conférences, visites de terrain et ateliers pratiques permettront aux participants de découvrir l’apport du numérique et de la modélisation 3D/4D à la recherche, à sa diffusion et à l’élaboration d’applications destinées à divers milieux (écoles, musées, organismes en patrimoine).
      En science politique et droit Pas moins de sept écoles d'été seront organisées par la Faculté de science politique et de droit. L'université d'été sous les baobabs: enjeux et défis du développement en Afrique se tiendra du 11 au 22 mai au Burkina Faso, une première pour la faculté en sol africain. Cette école abordera les trajectoires des États africains postcoloniaux confrontés aux problématiques du développement et aux défis de l'intégration régionale et de la mondialisation.
      L'Observatoire sur les missions de paix et les opérations humanitaires de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques propose trois écoles d'été: la première, sur les opérations humanitaires, se tiendra du 4 au 9 mai; la seconde, qui se déroulera du 11 au 16 mai, portera sur les missions de paix; et la troisième, du 25 au 30 mai, sera consacrée aux interventions de consolidation de la paix.
      Une école d'été sur la protection internationale et comparée des droits de l'enfant se tiendra du 8 au 15 juin. Organisée en partenariat avec le Bureau international des droits de l'enfant, elle examinera divers enjeux, dont l’exploitation sexuelle et l’utilisation des enfants dans les conflits armés, la violence à l’école et la discrimination fondée sur le sexe ou l’origine ethnique.
      L’école d’été sur la Russie, organisée en collaboration avec l’Institut d’études internationales de Montréal, aura lieu du 15 au 19 juin. Elle portera sur les principaux aspects de la politique contemporaine de l’État russe, notamment le droit et la justice, le marché intérieur, la politique économique et les relations internationales.
      Enfin, l'école d'été sur les négociations commerciales: commercer dans un monde multipolaire, organisée conjointement avec l'École nationale d'administration publique, se tiendra du 20 au 29 août. Elle proposera aux étudiants et aux professionnels une formation sur les enjeux commerciaux, les négociations commerciales et le contenu des grands accords de commerce internationaux. «Les participants acquerront des outils pour mieux comprendre, analyser, négocier, administrer et appliquer des politiques publiques en matière de négociations commerciales internationales», mentionne Daniel Bonilla, coordonnateur de l'école.
      Écologie forestière La quatrième édition de l’école d’été du programme interuniversitaire et interdisciplinaire de formation en modélisation de la complexité des forêts aura lieu du 25 au 29 mai, à la Station de biologie des Laurentides. Une douzaine d’intervenants traiteront de thèmes liés à l’écologie forestière, à la complexité et à la modélisation. «En séjournant pendant une semaine dans une station de recherche située en forêt, les étudiants peuvent échanger sur leurs projets de recherche, faire du réseautage avec des professeurs ou explorer des possibilités d’études supérieures ou de stages», souligne Virginie Angers, coordonnatrice de l'école d'été.
      Une autre école d’été portant sur la complexité et les systèmes complexes adaptatifs en lien avec la forêt sera offerte à la forêt de recherche et d’enseignement HJ Andrews, en Oregon, du 8 au 12 juin.

      http://www.actualites.uqam.ca/2015/uqam-offre-quinzaine-ecoles-ete

    • By Cherrybee
      Le rêve canadien n'est rien de plus qu'un mythe et la classe moyenne du pays doit hypothéquer son avenir pour se maintenir à flot, indique-t-on dans une étude interne du ministère fédéral de l'Emploi.

      Ce constat diffère toutefois largement de celui qu'avait présenté Ottawa dans son plus récent budget, déposé plus tôt en février.

      La Presse Canadienne a obtenu copie du document, préparé en octobre l'an dernier par des experts du ministère de l'Emploi, en vertu de la Loi d'accès à l'information.

      Le revenu des travailleurs de la classe moyenne a stagné entre 1993 et 2007, indique-t-on dans le rapport en référence à la période étudiée par les experts gouvernementaux.

      On y prévient que les familles de la classe moyenne sont de plus en plus vulnérables aux soubresauts financiers et que leurs revenus ont augmenté de 1,7 % seulement au cours de ces quinze années.

      Le marché ne récompense pas suffisamment cette tranche de la population, ce qui fait que la croissance de leurs revenus est de plus en plus limitée par rapport aux familles aisées, expliquent les auteurs.

      Ils ajoutent que ces travailleurs obtiennent moins de soutien de la part du gouvernement en période de transition professionnelle, citant en exemple la baisse marquée de leurs prestations de chômage en comparaison avec d'autres groupes économiques.

      Le rapport n'évalue pas les impacts de la crise financière de 2008, mais d'autres études ont déjà souligné que la récession avait entraîné des pertes d'emplois bien rémunérés pour les travailleurs du secteur manufacturier dans le centre du Canada, entre autres.

      Source : http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201402/23/01-4741686-la-classe-moyenne-canadienne-est-en-difficulte.php
    • By ilham1989
      Salut,
      Aux algériens, quel est le taux de change actuel (marché noir évidemment) pour le dollar canadien et pour l'euro?
      Merci!!
    • By Laurent
      L'euro est à son plus haut niveau depuis bien longtemps, c'est une chance pour tout ceux qui doivent s'installer au Canada en ce moment.

      http://www.immigrer.com/convertisseur-de-devises

      Trouvez-vous que cela fait une différence dans votre budget prévisionnel ?


    • By Cherrybee
      Clara G., 20 ans, "mauvaise citoyenne", explique à son président pourquoi elle aimerait s'expatrier.

      "Monsieur le Président de la République,



      D'abord, je me présente : Clara G., 20 ans, étudiante en deuxième année d'histoire à la Sorbonne. Si je vous écris, c'est pour vous expliquer pourquoi j'aimerais faire ma vie ailleurs qu'en France. Comme une majorité de jeunes Français, d'ailleurs, à en croire les résultats de ce sondage Viavoice pour W-Cie publié en avril. A la question : "Si vous le pouviez, aimeriez-vous quitter la France pour vivre dans un autre pays ?", 50 % des 18-24 ans et 51 % des 25-34 ans ont répondu oui, contre 22 % pour les personnes âgées de plus de 65 ans.

      Vous voyez, les temps changent. Mes grands-parents soixante-huitards avaient eu la tentation de la révolution, j'ai la tentation de l'expatriation. Mes grands-parents, qui coulent aujourd'hui une retraite heureuse dans leur petite maison de campagne du Limousin, rêvaient de transformer la société française, je ne songe qu'à la fuir.

      Cela va sans doute vous choquer, mais d'abord pour des raisons fiscales. Pas les mêmes que Jérôme Cahuzac, je vous rassure, mais simplement parce que je n'ai pas envie de travailler toute ma vie pour payer des impôts dont une bonne partie ne servira qu'à honorer les 1 900 milliards d'euros de dettes que votre génération nous a aimablement légués en héritage. Si ces emprunts avaient au moins servi à investir et préparer l'avenir du pays, si j'avais l'impression de pouvoir en profiter un peu, cela ne me poserait aucun problème de les rembourser. Mais ils ont seulement permis à votre génération de vivre au-dessus de ses moyens, à s'assurer une protection sociale généreuse à laquelle je n'aurai pas droit. A s'offrir des vies, j'allais dire "pépères", mais j'ai peur que le mot vous froisse.

      Mon travail et mes impôts vont devoir également payer vos retraites que vous n'avez pas pris la peine de constituer, et puis aussi tous les frais de santé et de dépendance de toutes ces personnes âgées que vous allez devenir et qui, dans moins de vingt ans, seront majoritaires dans le pays. Du coup, que me restera-t-il comme argent pour vivre convenablement et élever mes enfants ? J'ai lu il y a quelques jours une étude de l'économiste Patrick Artus qui m'a fait un peu froid dans le dos : "Avec la faiblesse de la croissance potentielle et compte tenu du vieillissement démographique,écrit-il,les jeunes français ont la perspective de subir une stagnation continuelle de leur pouvoir d'achat pendant leur vie active." Avouez que ce n'est pas un projet de vie très réjouissant.

      Mais le plus déprimant, c'est de savoir très exactement de quoi sera faite ma vie si je reste en France. Une fois mes études terminées, une fois mes beaux diplômes inutiles obtenus, je rejoindrai sans doute d'abord les rangs fournis des jeunes chômeurs avant d'enquiller pendant des années les stages et les CDD. Je serai, comme le disent les spécialistes, je crois, la "variable d'ajustement" d'un marché du travail qui a choisi délibérément d'exclure les jeunes pour protéger les salariés en CDI bien en place. Avec ces petits boulots précaires et mal payés, il me sera impossible de convaincre un banquier de m'accorder un prêt immobilier pour m'acheter un appartement à Paris. Et si jamais, par une sorte de miracle improbable, je venais à gagner beaucoup d'argent, je sais d'avance que non seulement je devrais en reverser l'essentiel au fisc, mais que cela me vaudrait aussi l'opprobre général de mes concitoyens et votre mépris personnel.

      Voilà pourquoi, Monsieur le Président, je songe à quitter la France. Pourquoi aussi votre - au demeurant charmant - ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, devrait moins se préoccuper des dangers de l'immigration que des menaces de l'émigration de la jeunesse du pays. Je partirai où ? En Allemagne peut-être, dont vous dites tant de mal, mais qui a l'air d'être un pays qui a confiance en lui. Ou alors plus loin, au Canada, en Australie. Ou dans un pays en développement. En Afrique, pourquoi pas ?

      Car - c'est aussi ce qu'indiquait le sondage Viavoice - je suis comme l'ensemble des jeunes Français. Je ne vois pas du tout la mondialisation comme une menace, mais plutôt comme une chance. Mais ce n'est sûrement pas dans une France qui fait tout pour s'en protéger, où vos ministres et camarades socialistes passent leur temps à dire qu'elle constitue un mal absolu, que je vais pouvoir en profiter. Alors, oui, j'ai envie d'aller vivre dans un pays où il y a de la croissance, où les salaires augmentent, où être riche n'est pas considéré comme un péché mortel, un pays surtout où l'on a le sentiment à la fois individuel et collectif que demain sera meilleur qu'aujourd'hui.

      Vous me direz que je manque du sens le plus élémentaire de la solidarité nationale, que je suis affreusement matérialiste et parfaitement égoïste. C'est sans doute un peu vrai. Mais mon égoïsme n'est rien en comparaison de l'égoïsme dont ont fait preuve vos prédécesseurs et vous-même, qui avez sacrifié notre génération en gaspillant l'argent public pour ne pas avoir à prendre de décisions difficiles.

      Je me disais quand même, Monsieur Hollande, que vous alliez faire "bouger les choses", que vous alliez redonner un peu d'espoir à une jeunesse qui ne peut pas s'en passer. Je m'aperçois aujourd'hui qu'en fait, malgré vos grands discours enflammés sur les jeunes, en un an la France a vieilli de dix ans. Qu'elle se rabougrit, se fige, se crispe, s'aigrit à toute vitesse. Quel dommage ! Quel gâchis !

      Voilà ce que tenait à vous dire, Monsieur le Président, la mauvaise citoyenne que je suis et l'expatriée qu'il me tarde d'être."

      http://www.lepoint.fr/editos-du-point/pierre-antoine-delhommais/lettre-d-une-etudiante-a-francois-hollande-02-05-2013-1662146_493.php

    • By Cherrybee
      Crise: 40% des Français travaillant à l’étranger ne veulent plus revenir vivre en France


      SOCIAL - Ils attendent avant tout un changement de mentalité dans l’Hexagone...


      Est-ce un effet de la crise qui secoue une France qui doit faire face à des réformes cruciales dans les mois à venir? En tout cas, les Français qui se sont installés à l’étranger ont de moins en moins envie de rentrer au pays, selon la dixième étude «Expatriés, votre vie nous intéresse…»réalisée par Mondissimo et que 20 Minutes s’est procurée.
      Elle sera présentée mardi à Paris lors de la 25ème convention dédiée à la mobilité internationale.

      Plus de deux millions d’expatriés

      Et le résultat est détonnant: quatre personnes interrogées sur dix envisagent de ne jamais revenir dans la mère patrie! Un sur cinq attendra l’âge de la retraite et trois sur dix dans quelques années.
      Des chiffres qui ne surprennent pas Christophe Bouruet de chez BVA qui a lancé avec Berlitz en 2011 un observatoire sur l’expatriation sur alors 404 personnes: «L’expérience de travail à l’étranger nourrit le souhait d’y poursuivre sa carrière». En effet, 92% percevaient l’expatriation comme une occasion de progresser professionnellement.

      D’après Mondissimo, ils sont de plus en plus heureux de leur sort. En tout, 54% se disent très satisfaits contre 41% il y a sept ans et 40% plutôt satisfaits. D’ailleurs selon Mondissimo, depuis
      2003, les missions des salariés se sont rallongées. Pour deux sur trois d’entre eux, elles durent désormais au minimum cinq ans. Une tendance qui se renforce chaque année depuis 2007.
      Et depuis 2010 pour les «non-salariés»: sept sur dix restent pour un séjour minimum de dix ans…

      82% souhaitent un changement de mentalité

      Et pour 82%, seul un changement de mentalité dans l’Hexagone pourrait inciter les Français de l’étranger à revenir. «Quand on voit la France aujourd’hui, on n’a pas envie de rentrer. De plus en plus d’expatriés ont honte de leur pays. En France, on n’a pas le droit de réussir, mais on n’a pas le droit à l’erreur non plus», avance Sandrine Chauvet, la directrice générale adjointe de la Convention Mondisssimo. Le changement de modèle fiscal et social et le changement de politique est aussi cité par 81% des répondants. A noter que 27% ont déclaré gagner moins de 30.000 euros par an, 17% de 30.000 à 44.900 euros, 15% de 45.000 à 59.900 euros, 10% de 60.000 à 75.900 euros, 27% plus de 76.000 euros et 5% ne sont pas rémunérés.

      Moins de retour en France chaque année

      Autre phénomène, depuis 2006, les Français de l’étranger rentrent de moins en moins souvent en France. Désormais près de la moitié ne rentrent dans leur pays d’origine qu’une seule fois par an… «Un effet de la crise assurément!», estime l’étude. En effet, certains ne sont pas immunisés contre le ralentissement économique mondial. Fini le temps où les entreprises envoyaient leurs salariés aux quatre coins du monde tous frais payés. Ils ne sont plus que 19%, contre 36%, il y a dix ans. Enfin, 50% contre 47% en 2003 sont embauchés par une entreprise locale, 18% sont commerçants ou créateurs d’entreprise (10% en 2003) et 3% étudiants.

      Selon les deniers chiffres disponibles, en tout,1,6 million de Français sont inscrits dans les registres des consulats étrangers, mais dans les faits, ils seraient plutôt 2,2 millions

      http://www.20minutes.fr/economie/1119287-20130315-crise-40-francais-travaillant-a-letranger-veulent-plus-revenir-vivre-france





    • By Laurent
      Le Canada est actuellement un des rares pays dont on peut dire qu'il est épargné par la crise mondiale. Son dollar dépasse maintenant celui des USA, le marché de l'emploi est vigoureux, ses banques sont en santé et sa croissance économique est constante.
      Pensez-vous que dans un tel contexte mondial, face aux USA en récession et à l'Europe en pleine crise de l'Euro, le Canada peut passer au travers et continuer sa course actuelle sans en subir les conséquences ?
    • By Laurent
      Faut-il encore partir étudier au Québec?

      Près de 9000 jeunes Français partent étudier chaque année au Québec. Mais les grèves qui secouent les campus depuis cent deux jours pourraient remettre en cause cet engouement.






      Pour lire la suite et tout l'article :

      http://www.leparisien.fr/societe/faut-il-encore-partir-etudier-au-quebec-24-05-2012-2014737.php
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