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Moins de cours «Québec 101» pour les nouveaux arrivants

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Moins de cours «Québec 101» pour les nouveaux arrivants

25 juin 2015 |Marco Fortier | Québec
image.jpgPhoto: Jacques Nadeau Le DevoirLes cours visés par la réduction de l’offre sont veux qui servent à donner aux nouveaux arrivants les clés pour comprendre le Québec.

L’austérité frappe l’intégration des immigrants francophones : sans faire de bruit, le gouvernement Couillard vient de réduire l’offre de deux programmes destinés à faire connaître les valeurs québécoises aux nouveaux arrivants.

Le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) diminuera de 25 %, à compter du 1er juillet, le nombre de séances données aux immigrants dans le cadre des programmes Premières démarches d’installation et Objectif intégration. Ces cours visent à donner aux nouveaux arrivants toutes les clés pour comprendre le Québec : comment trouver du travail, connaître les valeurs québécoises, inscrire ses enfants à l’école, obtenir une carte d’assurance maladie, et ainsi de suite.

Parce que la demande pour ces séances de formation diminue sans cesse, le gouvernement Couillard en offrira 25 % de moins. Le MIDI a informé les 19 organismes qui offrent ces cours, la semaine dernière, de sa décision de couper le nombre de séances offertes.

« On répond à la demande. Les cours sont toujours offerts, mais la demande diminue », explique Marie-Hélène Paradis, directrice de cabinet de la ministre Kathleen Weil. Elle ne pouvait préciser mercredi, jour de la fête nationale, quelle proportion des quelque 50 000 nouveaux arrivants suit ces formations chaque année.

source et suite : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/443578/moins-de-cours-quebec-101-pour-les-nouveaux-arrivants

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Je ne suis pas contre. Y a pas de petites économies.

Aujourd'hui toutes les infos peuvent être obtenues via le Net. Les organismes peuvent s'adapter : prendre plus de monde sur 1 séance d'information/semaine plutôt que faire 3 séances par semaine.

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quand on a reçu nos CRP on nous a donner le nom d'un organisme en ligne : le CIEL. C'est le même type de formation mais en ligne. On peut le faire seul ou avec l'aide d'un formateur. C'est sous forme de modules et ça reprends l'histoire (rapide) du Quebec, la géographie, les valeurs, la vie en société, au travail etc. c'est assez complet. Perso j'avais déjà vu à peu près tout au travers de mes propres recherches sur le net mais c'est une bonne source d'info. Peut-être que plus de monde passe par cette formation. Quand on a tout fait on peu imprimer une attestation et apparemment on peu la montrer au passage à la douane ... Une fois qu'on la faite c'est clair que la formation sur place à moins d’intérêt.

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La formation SIEL en ligne, n'est pas là pour éviter justement ces programmes d'intégration?

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Je pense que oui car elle reprend les mêmes modules et l'attestation est là pour prouver à l'arrivée qu'on a fait cette formation.

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Je pense que oui car elle reprend les mêmes modules et l'attestation est là pour prouver à l'arrivée qu'on a fait cette formation.

A quoi ça sert l attestation ? D autant plus qu il y a rien d obligatoire dans ce type de formation...

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    • By V72
      Bonjour, 
      V72 comme le nombre de degrés d'ouverture entre les 2 cylindres d'une moto Française, la marque Voxan.
      Abonné newsletter depuis 1 an je viens pour découvrir le forum.
      J'ai démarré le projet de quitter la France fin 2017. Mon apart francilien vendu aussitot, rénovation de la maison de ma blonde puis vente en aout 2018.
      Inscription aux journées emploi Québec de Paris du 3-4 décembre 2018 courant octobre.
      En tant que responsable informatique d'une PME du lot et garonne j'ai eu 8 entretiens planifiés. Ma blonde infirmière urgentiste 1 seul forcément avec RSQ.
      J'ai passé les  8 entretiens prévus et puis 6 autres en candidat libre pour les employeurs qui n'avaient de grosses files d'attente. 
      Bilan 1 refus direct (trop qualifié pour le poste), 2 skype programmés, et un patron qui devait transmettre mon CV le samedi soir à un de ses chefs de service. 
      Dimanche 04/12 j'ai relancé l'entreprise intéressée. On négocie le salaire, en attendant un entretien en soirée heure FR avec mon futur chef 
      Rentré à 23h45 dans le lot et garonne après des heures perdues grace aux GJ j'appelle mon futur chef pour passer l'entretien.
      Lundi 05/12 9h heure du Québec je reçois mon contrat de travail, et à midi contre signé : je commence le 4 mars au plus tard.
      Mardi 06/12 ma blonde signe à l'hopital de son choix (choisi là ou j'allais être) mais avec début en 09/2019 seulement, et je donne mon préavis de 3 mois.
      J'ai 36 ans donc pour un permis de travail c'est plus compliqué et surtout plus long...6mois annoncés pour le Québec alors l'employeur se creuse et je pars dans le programme d'immigration du Canada "Talents mondiaux" certes 1000$ plus cher pour l'employeur, mais qui a un délai raccourci. 
      Je commence à rassembler les divers documents dont conjoint de fait pour que l'employeur fasse l'EIMT. Fin janvier l'employeur reporte ma date de début au 18 mars car les démarches ont du retard
      Je prends nos billets d'avion : 2 adultes, 2 gros chiens à faire maigrir pour respecter le poids max en soute, et 1 chat.
      Début février je reçois le CAQ et j'entame réellement mon dossier d'immigration sur citoyenneté canada. 
      Le temps de tout réunir et de nombreuses galères de validation de déport de documents je valide la demande de permis de travail le 19 févrirer. Délai annoncé : 3 semaines
      20 février : Je pose sur kiJJ une annonce "recherche maison, 2 chiens, 1 chat, pas d'historique de crédit" avec les trombines de chacun
      Un propriétaire nous contacte, nous propose 2 maisons, 45 photos, bonnes discussions, prix en adéquation avec le marché, on signe le bail + 2 mois de loyer payés d'avance.
      Surprise : il faut une prise d'empreintes dans un centre agrée : Paris ou Lyon. Paris 600km 8h (hors GJ). Lyon 500km 8h. Génial. Je fais l'aller retour Lyon dans la journée pour 10 minutes sur place. Heureux. 
      Mardi 12/03 je reçois enfin le courriel de permis pré-accepté pour me présenter à l'immigration à l'aéroport.
      Samedi 16/06 : mon futur chef me propose de commencer le mardi, le temps de faire mes démarches personnelles, génial
      Dimanche 17/03 Les adieux, on embarque les chiens, les bagages, et puis...nous lol. Arrivés à Montreal aucune attente à l'immigration, wow ça change de la France. Controle vétérinaire pour les chiens et le chat, aucune attente. 
      Lundi 18/03 : obtention NAS, 5 mins d'attente, inscription RAMQ 5 mins d'attente. Wow j'aime ne pas attendre dans les administrations ! 
      Du 17 au 31 nous sommes en airbnb à Laval (20$ la nuit à 2 avec 3 animaux) c'est pas mal, pendant ce temps on repère l'électroménager et le mobilier pour la maison qu'on récupère le 31, et on passe une soirée avec nos futurs proprio, simples et pas prises de tête.
      Le 31 mars on emménage, et nos propriétaires nous filent du petit électroménager, des meubles et pret d'outillage pour bricoler et nous demandent ce qui nous ferait quitter la maison, et j'ai répondu "de la place pour réceptionner mon container" car j'avais un garage de mécanique moto. 
      Mi avril notre propriétaire achète une maison avec un grand garage dans le but de réceptionner notre container... soit il nous loue maison + garage à +100$ de loyer ou que le garage à +75$ ... on a visité la maison et on a déménagé dimanche dernier
      Entre temps note négative...ma blonde cherche du taff jusqu'a débuter en septembre, plein d'entretiens malgré n'avoir jamais rien fait d'autre que infirmiere, mais personne ne l'embauche...parce qu'il ne veulent pas d'une personne pour 4 mois sous entendu c'est trop court ! Meme à MacDo ca été compliqué mais c'est passé quand même
      Bref l'état d'esprit n'a rien à voir, les gens sont plus ouverts à la discussion, l'ambiance au taff est top avec un esprit d'équipe en IT comme j'avais vu en 8 entreprises faites en 18ans, le cout de la vie est bien meilleur marché, j'avais peur de manquer de fromage sur place et de légumes frais...bien mal m'en a pris c'est pas 1 rayon de fromage comme en France c'est 3 rayons, certes c'est quand meme bien plus cher mais tant de fromages à tester, idem pour les légumes. En france c'est made in spain, ici c'est made in mexico lol.
      Bilan après 3 mois : heureux, on attend de pouvoir planifier l'envoi de nos 11 palettes en container, ce qui m'amène aussi ici pour piocher des infos à ce sujet car j'avais pu obtenir que 2 soumissions en EUR (environ 4 000€) qui acceptaient mes conditions, maintenant je vais essayer de trouver des infos sur des compagnies spécialisées canadiennes
      Bref on attends maintenant de connaitre les fameux hivers et leurs longues heures de traffic pour aller travailler ^^
      V72.
    • By ortoutoungy
      Bonjour,
      Nous sommes un groupe d’étudiants en pharmacie de l’Université de Montréal. Nous travaillons présentement sur un projet concernant le diabète de type 2 chez les immigrants. Nous souhaitons recueillir des témoignages (trucs) pour comprendre comment les immigrants vivent avec le diabète dans la vie de tous les jours (alimentation, médicaments, exercice, etc.). Tous les témoignages sont les bienvenus! Merci!
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants risque de s’aggraver non seulement à Montréal, mais partout au Québec. Plus de 100 000 élèves viendront s’ajouter au réseau d’écoles publiques dans les 11 prochaines années, indiquent les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES).
      Selon ce que Le Devoir a appris, le nombre d’élèves doit augmenter de 14 % d’ici 2029 — et de 16 % dans les écoles francophones. La hausse des effectifs étudiants atteindra même 29 % dans les trois commissions scolaires francophones de l’île de Montréal — le nombre d’élèves passera de 150 680 (en 2016-2017) à 192 366 (en 2029-2030).
      Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants.
      « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
      « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation.
      Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx.
      suite et source
    • By immigrer.com
      Des nouvelles règles pour aider les immigrants ingénieurs
      L’Ordre des ingénieurs modifiera ses règles pour reconnaître l’expérience passée à l’étranger
      15 septembre 2017 |Lisa-Marie Gervais | Actualités en société   Photo: Jacques Nadeau Le DevoirMaya Khoury était ingénieure dans son pays, la Syrie, qu’elle a dû fuir. À l’aube de la cinquantaine elle doit réorganiser sa vie au Canada. L’Ordre des ingénieurs du Québec s’apprête à faire adopter de nouvelles règles pour faciliter l’intégration des immigrants. Mais ces changements auront-ils vraiment un impact?
        Dans son pays d’origine, Maya Khoury concevait des bâtiments, « du sous-sol jusqu’à la clé dans la porte » ! Ici, cette ingénieure civile d’origine syrienne cherche plutôt des clés pour ouvrir la porte du marché du travail. « Ce n’est pas facile. Je ne m’attends pas à être ingénieure et c’est correct, je l’ai été pendant 20 ans. Mais j’aimerais au moins travailler dans mon domaine, celui de la construction », raconte la dame, en marge d’ateliers d’aide à l’emploi organisés spécifiquement pour les ingénieurs et architectes par le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI).
        Arrivée au Québec avec toute sa famille il y a un an et demi, Maya Khoury a une bonne humeur contagieuse, quelques expériences de travail au Québec — réceptionniste à l’UQAM et caissière dans un Jean-Coutu — et parle un français excellent appris dans la petite enfance chez les soeurs Saint-Joseph à Alep. Mais la vérité est que les chances qu’elle puisse exercer comme ingénieure sont minces.
        En effet, de moins en moins de permis sont octroyés à des professionnels formés à l’étranger. Selon les plus récentes données, en 2013-2014, 34 % des permis junior à l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) — permettant une pratique sous supervision avant d’avoir le vrai permis — leur étaient octroyés, contre 18 % en 2016-2017. Cependant, le pourcentage d’immigrants déposant une demande de permis junior est quant à lui demeuré stable, entre 20 % et 25 % au cours des quatre dernières années. Ils sont surtout originaires de la France ou du Maghreb, étant donné l’existence de nombreux accords interuniversitaires. « L’accès à la profession, ce n’est pas évident. On ne peut pas dire qu’on ne faisait rien, mais disons qu’il y avait place à l’amélioration », reconnaît Kathy Baig, présidente de l’OIQ. Mais tout va changer, promet-elle.
        « Ça fait depuis 2013 que je m’implique à l’Ordre et que j’entends ces histoires de protectionnisme et de corporatisme. C’est un défi qui revient et, à un moment donné, on a décidé d’en faire une priorité », lance Kathy Baig. Elle admet que les longs délais pouvaient en rebuter plusieurs. Idem pour les coûts (entre 600 $ et 1200 $ pour une demande d’admission et 330 $ par examen prescrit), qui sont toutefois réduits de moitié pour les demandeurs d’asile. « On va changer complètement d’approche. »
        Nouvelles règles à l’OIQ
        Jeudi, le comité exécutif de l’OIQ a en effet entériné une série de nouvelles règles visant à mieux intégrer les immigrants à travers deux objectifs : augmenter le taux d’obtention du permis et réduire les délais. Dès mai 2018, chaque cas soumis sera étudié de manière personnalisée, scrutant le détail du parcours à l’étranger du candidat. L’objectif est de reconnaître son expérience de travail et d’en tenir compte afin de lui épargner certains examens et formations. « Avant, c’était beaucoup plus compartimenté. On se concentrait plus sur les diplômes, les études supérieures. On classait les gens dans des catégories et ça nous indiquait les formations et examens qu’ils devaient faire. Mais là, on va faire une entrevue personnalisée et, si on voit que [la personne] a la compétence requise, on va lui épargner certains examens », explique Mme Baig.
        Aucun quota pour les candidats étrangers ne sera instauré, mais l’idée demeure de réduire le fardeau pour qu’ils puissent obtenir plus facilement un permis de pratique. « On sait que, pour des [immigrants] qui ont 9, 10, 11 examens à faire, c’est long, et ils abandonnent en cours de route, dit-elle. Quand on est retiré de notre domaine de pratique pendant plusieurs mois, voire des années, c’est difficile d’y retourner. »
        Mme Baig dit être consciente que ce ne sont pas tous les immigrants ingénieurs qui tenteront d’obtenir leur permis de pratique. « Il y a beaucoup de gens qui se présentent aux séances d’information, mais très peu entament le processus, constate-t-elle. J’ai cru comprendre que, quand ils arrivent ici, ils ont plusieurs autres préoccupations à court terme que d’avoir leur permis. » Et pendant ce temps, le temps file…
        Le deuil de la profession
        Pour Lida Aghasi, directrice générale du Centre social d’aide aux immigrants, faciliter l’adhésion à l’OIQ est une première étape, mais cela ne garantit en rien l’obtention d’un emploi. « Accélérer l’accès à l’Ordre est une très bonne chose. Mais, selon moi, cela rend perplexes et démotive ceux qui obtiennent le membership et demeurent toujours sans emploi. Les employeurs ont aussi d’autres critères d’embauche [que le permis] », dit-elle, en insistant sur l’importance de les sensibiliser.
       
      source et suite: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/508012/ingenieurs-immigrants-cherchent-emploi?
    • By Cherrybee
      Les migrants qui entrent illégalement au Canada en Montérégie n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des acteurs bien payés qui ne laissent rien au hasard, a appris La Presse.
      L'autobus en provenance de New York est apparu avant l'aube à Plattsburgh hier matin. Il s'est arrêté à la petite station de la ville, et quelques passagers sont descendus.
      Parmi eux, Omar, un Yéménite chétif de 31 ans vêtu d'un manteau avec un capuchon sur la tête et des écouteurs aux oreilles. Omar a sauté dans un taxi gris qui s'était rangé contre l'autobus à son arrivée.
      Quarante-cinq minutes et 40 kilomètres plus loin, le taxi a déposé Omar au bout du chemin Roxham, une route reculée située à la frontière entre les États-Unis et le Canada, le passage clandestin le plus fréquenté par les migrants qui entrent en Montérégie.
      « Je veux aller au Canada pour demander le statut de réfugié », a confié Omar, nerveux, à La Presse pendant que les agents frontaliers américains qui patrouillent souvent dans le secteur consultaient son passeport. J'ai un baccalauréat en marketing. Au Canada, il y a la sécurité. Je veux aller à Toronto y faire ma vie, même si je ne connais personne. »

      Omar grelotait, et pas seulement parce qu'il faisait froid. « J'ai peur », a-t-il soufflé.
      Du côté canadien, des agents de la GRC lui criaient qu'il était illégal d'enter au pays ici et qu'il serait mis en état d'arrestation. Son passeport en poche, Omar s'est mis à avancer dans la neige et est entré au Canada, où les agents de la GRC lui ont passé les menottes.
      Les images des familles de migrants qui arrivent en Montérégie montrent des scènes chaotiques de détresse humaine. Or, ces migrants n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des « facilitateurs » bien payés qui ne laissent rien au hasard, a-t-on appris.
      Hier matin, le même taxi gris de la société Northern Taxi qui a emmené Omar est revenu au point de passage clandestin moins de deux heures plus tard. Cette fois, il transportait une famille de quatre personnes : une femme et trois enfants, qui disaient arriver d'Arabie saoudite. Avec son bras, le chauffeur a discrètement indiqué au groupe où passer dans la neige pour rejoindre le Canada, à 10 mètres de là.
      « Moi, j'emmène les gens là où ils veulent aller, a affirmé à La Presse le chauffeur, qui a simplement dit s'appeler Chris, en entrevue téléphonique hier après-midi. Je ne suis pas le seul à venir ici. Ce qu'ils font ensuite, ça ne me regarde pas », a-t-il dit, ajoutant qu'il allait « presque tous les jours » sur le chemin Roxham depuis quelque temps.
      Selon une personne bien au fait qui ne veut pas être identifiée, un chauffeur peut demander jusqu'à 300 $US pour transporter les migrants depuis Plattsburgh jusqu'à ce point de passage clandestin, un trajet qui peut être complété plusieurs fois dans un même avant-midi. Des chauffeurs téléphonent souvent aux agents frontaliers américains pour les prévenir qu'ils viennent déposer un client - souvent démuni et désorienté - sur le chemin Roxham, histoire d'avoir une bonne relation avec eux.
      Laisser une personne près de la frontière en sachant très bien qu'elle va entrer clandestinement au Canada « n'est pas illégal aux États-Unis, mais c'est moralement discutable », dit notre source.
      Les migrants arrivent souvent de Boston, New York ou Washington, et entrent aux États-Unis grâce à des visas de touristes ou d'étudiants, dont l'obtention peut couter jusqu'à 1500 $. Comme nous avons pu le constater, la plupart des migrants qui entrent au Canada connaissent très peu d'anglais et sont incapables de répondre aux questions les plus rudimentaires.
      Pourtant, leur trajet - souvent le même -, est planifié par une ou des personnes qui connaissent bien le territoire. Un papier retrouvé dans la neige, hier, au point de passage clandestin sur le chemin Roxham, en offre un exemple frappant.
      Sur la note manuscrite vraisemblablement tombée de la poche d'un migrant, on peut lire le nom de l'aéroport LaGuardia de New York, l'adresse de la station d'autobus de New York, l'adresse de la station d'autobus de Plattsburgh avec l'appellation « Dahkent Donats » (sic), pour Dunkin Donuts - le restaurant de la station. On y lit ensuite le nom et l'adresse complète du chemin Roxham, de même que le numéro de téléphone de la petite firme indépendante de taxi Northern Taxi, celle qui transporte souvent des migrants.
      Plusieurs numéros de téléphone liés à des gens situés près d'Atlanta, en Géorgie, et à Toronto, en Ontario, sont aussi inscrits. À un numéro de téléphone cellulaire d'Atlanta, le second de la liste après le numéro du taxi, un homme qui a répondu dans un anglais impeccable à La Presse, hier, a raccroché après avoir écouté nos questions, et n'a plus répondu aux appels subséquents.
      Nous avons composé les autres numéros hier, mais les personnes jointes, qui parlaient mal l'anglais, disaient ne pas comprendre pourquoi leur numéro s'est retrouvé sur ce papier.
      Quant à Omar, il dit avoir vécu en Arabie saoudite avant de décider d'entrer au Canada en passant par les États-Unis. Le Canada était une destination logique, selon lui.
      « Je ne peux pas retourner au Yémen à cause de la guerre. J'ai passé plusieurs années en Arabie saoudite, mais vous n'y aurez jamais de statut légal, même après y avoir vécu pendant 50 ans. C'est impossible de faire une vie là bas. »
      Selon l'ONU, « les civils au Yémen souffrent de manière insoutenable depuis des années du fait de plusieurs conflits armés simultanés qui se chevauchent. » Les Yéménites vivent des attaques visant des civils dans des lieux publics, des installations médicales et scolaires, en plus recrutement d'enfants pour en faire des soldats.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/15/01-5070003-passages-clandestins-a-la-frontiere-un-systeme-bien-organise.php
    • By Milio802000
      Je ne sais pas ce qui se passe au Quebec , ni comment ça évolue vers ceci , mais à la lecture de cette annonce en arabe sur le site d'annonce Kijiji, je suis resté scotché , ébahi, 
      à la quête des francophone , comment le Quebec arrive T il a ce resultat , 
      je suis ni québécois ni resident permanent , mais je vois le pays de mes rêves se transformer avant meme d'y avoir mis les pieds , 
      je suis pour les libertés , mais pas celles qui transforment des sociétés paisibles , ou à ces coutumes importées qui dénaturent l'essence même des peuples autochtones , si on immigré c'est parce que on est attiré par le mode de vie , la culture des pays d'accueil , oui on apporte certainement un plus avec nos différentes origines , mais si le français est un fondamental du Quebec , écrire on arabe ......... , j'écris et je vous assure que je n'en revient pas encore , et ce n'est que le début ........, virage à bâbord toute pour sauver le Quebec , 
       
    • By Laurent
      Femmes immigrantes: une règle sur le parrainage bientôt annulée
      Une mesure édictée sous le gouvernement Harper leur fait risquer l'expulsion du pays en cas de rupture avec leur conjoint
      17 septembre 2016 |Isabelle Porter, Lisa-Marie Gervais, Marco Fortier | Actualités en société Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le gouvernement Trudeau s’apprête à renverser une mesure controversée qui force les femmes immigrantes parrainées par leur conjoint à rester en couple au moins deux ans, à défaut de quoi elles risquent l’expulsion vers leur pays d’origine.
        Ces règles ont été édictées par le gouvernement Harper en 2012. En cas de rupture dans les deux années suivant le début de leur relation conjugale, ces femmes doivent reprendre à zéro le processus d’accession à la résidence permanente, qui ouvre la porte à une vie normale au Canada. Elles risquent d’être expulsées vers leur pays d’origine, même si elles ont des enfants nés au Canada.
        Selon ce que Le Devoir a appris, le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté compte déposer, d’ici la fin de l’année 2016, un projet de règlement qui modifiera ces règles encadrant la « résidence permanente conditionnelle ».
        Le Conseil du statut de la femme, le Conseil canadien des réfugiés et des chercheurs spécialisés en immigration attendent avec impatience ces changements à la loi. Ils dénoncent depuis longtemps les « effets pervers » de ce règlement, qui vise d’abord à empêcher les mariages de convenance destinés uniquement à obtenir la citoyenneté canadienne.
        Cette mesure touche tous les immigrants parrainés par un conjoint — environ 36 000 personnes au Québec, entre 2008 et 2012 — mais les femmes sont plus vulnérables que les hommes, selon les organismes d’aide aux nouveaux arrivants.
        « Le gouvernement Harper a instauré une résidence permanente conditionnelle. Beaucoup d’hommes en profitent. Ils vont chercher des femmes à l’étranger en se disant que les femmes ne connaissent pas leurs droits ni les lois, elles ne parlent ni français ni anglais, elles sont donc plus faciles à contrôler. Et ils savent que, si ça ne fait pas leur affaire, en deux ans monsieur peut quitter madame, et celle-ci perd sa résidence et sera retournée dans son pays d’origine », dit Nicole Richer, coordonnatrice depuis près de 30 ans de la maison d’hébergement Secours aux femmes de Montréal.
       
      source: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/480254/immigration-prisonnieres-de-leur-couple?utm_medium=Social&utm_campaign=Autopost&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed#link_time=1474097294
    • By Laurent
      Une nouvelle fraude cible les immigrants en les menaçant d'expulsion
      20 juillet 2016 |Marie-Michèle Sioui | Actualités en société Photo: iStockDe quatre plaintes en 2013, le nombre de signalements concernant la fraude d’immigration est passé à 1087 en 2015, selon des chiffres que le Centre canadien antifraude (CCAF) a transmis au «Devoir». Pendant quelques minutes, la semaine dernière, Yoann a bien cru que le Canada allait l’expulser vers son pays d’origine, la France. Au bout du fil, un agent des services canadiens de l’immigration lui disait bel et bien que des policiers l’attendaient chez lui, prêts à l’embarquer dans le premier avion qui traverserait l’Atlantique.
        Sauf que Yoann a eu un doute quand il s’est rendu compte que l’employé en question ne parlait pas français et ne semblait avoir aucun collègue qui puisse s’exprimer dans cette langue. Son incertitude aura été bénéfique : le Français était bel et bien victime d’un type de fraude qui fait de plus en plus de victimes chez les immigrants installés au pays.
        De quatre plaintes en 2013, le nombre de signalements concernant la fraude d’immigration est passé à 1087 en 2015, selon des chiffres que le Centre canadien antifraude (CCAF) a transmis au Devoir. Depuis le début de l’année en cours, 554 Canadiens ont porté plainte pour cette raison, un chiffre qui laisse entendre que la quantité de signalements pourrait dépasser ceux compilés l’année précédente. En pertes, cela équivaut à plus de 416 000 $ depuis janvier. En général, le modus operandi des fraudeurs consiste à exiger des frais qui permettent d’éviter une prétendue expulsion du pays.
        « La fraude fonctionne. Les gens payent. C’est aussi simple que ça », a répondu la caporale Josée Forest, de la Gendarmerie royale du Canada, quand on lui a demandé pourquoi les plaintes continuaient d’augmenter. Pire, les statistiques du CCAF montrent qu’environ 5 % de la population rapporte les cas de fraude. « Ce n’est pas beaucoup », a commenté Mme Forest.
        Des victimes ciblées
        Yoann, qui préfère taire son nom de famille, a reçu un type d’appel qui correspond en tout point à ceux que décrit Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) sur son site Web afin de sensibiliser les nouveaux arrivants. « J’ai eu quelqu’un en anglais qui m’a expliqué qu’il appelait des services d’immigration du Canada, qu’ils avaient reçu un avis d’expulsion, que je devais me rendre à mon domicile, que deux policiers m’y attendaient pour m’emmener au poste du centre-ville et me mettre dans le premier avion », a-t-il raconté au Devoir. L’interlocuteur de Yoann connaissait son prénom, son nom, son numéro de téléphone et son adresse. « Il savait que j’étais immigrant », a aussi relevé celui qui habite à Montréal depuis des années.
        Yoann, dont le nom de famille n’a pas de consonance étrangère, a peut-être été victime d’une étrange coïncidence. Parce qu’habituellement, les fraudeurs consultent les bottins téléphoniques et appellent les résidants qui ont des noms de famille exotiques, a remarqué Josée Forest. « Si une personne vient juste d’immigrer, elle n’est pas au courant de nos lois et elle peut avoir une certaine crainte des services policiers », a-t-elle expliqué, pour justifier le recours à ce genre de pratique. Aussi les fraudeurs choisissent-ils certaines régions dans l’espoir d’y trouver davantage d’immigrants. « Ils vont cibler Toronto, par exemple. Ils n’iront pas à Sept-Îles », a illustré la caporale Forest, qui se garde d’associer la hausse des plaintes constatée en 2016 avec l’arrivée de réfugiés syriens.
       
      source: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/475888/une-nouvelle-fraude-qui-cible-les-immigrants
    • By Cherrybee
      Cela fait des années que démographes et économistes nous mettent en garde contre la grave pénurie de main-d'oeuvre qui va bientôt frapper le Québec en raison du vieillissement de sa population, un phénomène inéluctable que seule une immigration bien planifiée permettra de combler les dizaines de milliers d'emplois qui vont se libérer.
      Cette appréhension est d'ailleurs déjà devenue réalité dans bien des régions du Québec où l'absence de main-d'oeuvre disponible - qu'elle soit spécialisée ou non - constitue un véritable casse-tête pour des centaines d'entreprises.
      Dans bien des cas, cette pénurie de travailleurs constitue même un frein au développement de quantité de PME qui se retrouvent dans l'incapacité de répondre à la demande tout simplement parce qu'elles n'ont pas les effectifs nécessaires pour le faire.
      Cette réalité régionale où l'apport de travailleurs étrangers est devenu une nécessité pour faire rouler correctement l'économie est toutefois loin de s'avérer à Montréal, où immigration et mobilité sociale ne font visiblement pas bon ménage.
      La chambre de commerce du Montréal métropolitain a dévoilé mercredi les résultats d'une étude qu'elle a réalisée auprès de quelque 700 entreprises de la grande région métropolitaine pour mesurer le taux d'intégration des immigrants au marché du travail montréalais et surtout évaluer leur représentativité dans les postes d'encadrement.
      Les résultats, il faut le dire, sont déconcertants. Les immigrants, qui constituent 27 % de la force de travail dans la grande région de Montréal, ne représentent pourtant que 18 % du nombre total d'employés des entreprises.
      Sur l'île de Montréal, les immigrants représentent 40 % de la main-d'oeuvre disponible mais seulement 23 % des effectifs des entreprises.
      Et le portrait n'est guère plus reluisant lorsque vient le temps de dénombrer les cadres qui sont issus de l'immigration dans la grande région métropolitaine puisque les cadres immigrants constituent seulement 14 % de tous les cadres des entreprises recensées.
      Le constat final est que non seulement les immigrants sont sous-représentés dans les entreprises montréalaises, mais une fois qu'ils sont embauchés, leur ascension dans des postes d'encadrement est limitée.
      Heureusement, le sondage de la chambre de commerce apporte une lueur d'espoir puisque les immigrants sont très bien positionnés pour occuper un jour des fonctions de cadre. En effet, 38 % des employés immigrants sont jugés suffisamment qualifiés par leur employeur pour être promus un jour à une fonction de direction.
      LA RÉALITÉ MOLLE DE MONTRÉAL
      Une des raisons qui expliquent la sous-représentativité des immigrants au sein des équipes de direction d'entreprises montréalaises est la mollesse de l'économie de la ville, selon le président de la chambre de commerce de Montréal, Michel Leblanc.
      « Montréal n'a pas encore pleinement profité de la reprise américaine, de la faiblesse du dollar canadien et du départ massif à la retraite des baby-boomers. Le marché du travail reste mou, et c'est chez les immigrants que l'on retrouve le plus haut taux de chômage », résume-t-il.
      En 2014, le taux de chômage dans la région métropolitaine était de 7,0 % chez la population née au Canada, de 11,3 % chez les immigrants et de 18,5 % chez les nouveaux arrivants, soit les immigrants qui sont au pays depuis moins de cinq ans.
      L'apprentissage et la maîtrise de la langue française sont bien évidemment des éléments temporisateurs sur la mobilité sociale des immigrants puisque 20 % des entreprises estiment que la maîtrise limitée de la langue constitue un frein à leur ascension professionnelle.
      La non-reconnaissance des acquis et des compétences reste le principal frein à l'entrée sur le marché du travail de bien des immigrants et à leur progression subséquente en entreprise.
      Selon une étude réalisée en 2012, 64 % des immigrants sur le marché du travail sont surqualifiés pour l'emploi qu'ils occupent. De façon générale, on observe que 50 % des immigrants accèdent après un an à un emploi qui correspond à leur scolarité et que 69 % d'entre eux y arrivent dans un délai de cinq ans.
      Mais en définitive, le principal problème reste la modestie de l'activité économique de la grande région montréalaise. Avec une croissance projetée de son produit intérieur brut de 2,3 % en 2016, l'économie montréalaise devrait générer une progression de 1,7 % de l'emploi. C'est mieux que rien, mais encore bien insuffisant pour assurer une meilleure intégration des nouveaux arrivants et une plus grande mobilité sociale.
       
      Source
    • By immigrer.com
      Montréal, capitale du bon pain



      La métropole québécoise détient le record des boulangeries artisanales en Amérique du Nord




      Philippe Mollé Le Devoir



       




      Montréal serait-elle en passe de devenir une référence dans la fabrication du bon pain dans le monde ? Certes, le nombre de boulangeries ne cesse de croître au Canada, mais c’est à la métropole québécoise qu’appartient le record des boulangeries artisanales.
       


      Depuis une dizaine d’années, il s’en ouvre de façon régulière, et d’excellentes, qui placent les artisans à l’avant-scène. Plus encore, des moulins comme ceux de Soulanges, par exemple, se mettent à leur service pour fournir des farines adaptées aux différentes panifications : du blé québécois pour répondre à la demande et qui correspond fort bien aux attentes, explique Martin Falardeau, de la boulangerie Le pain dans les voiles.
       


      C’est là qu’entre vraiment en jeu le métier de boulanger, qui doit apprendre à composer avec l’humidité, trop de force dans une farine, un levain qui ne goûte pas le vinaigre et une cuisson parfaite pour la finalité et le tour de main.
       


      Des jeunes au fournil
       


      Si le comportement des consommateurs montréalais à l’égard du pain a grandement changé, il n’en demeure pas moins que la grande majorité de ce qui est vendu au Québec reste le pain tranché. Mais quelques boulangeries, ici et là, proposent de plus en plus de bons produits en région.


       


      http://m.ledevoir.com/article-470595


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