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UBRANE

Les francophones en Ontario

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Selon le tout dernier guide de la désignation officielle de régions en Ontario, de l'Assemblée de la francophonie, la population franco-ontarienne a augmenté de 4,9% entre 2006 et 2011.

Selon les dernières données, l’Ontario compte désormais 611 500 francophones.

Ces chiffres démontrent une augmentation de 28 805 francophones depuis le dernier recensement qui avait eu lieu en 2006. Cependant, les francophones représentent toujours 4,8% de la population ontarienne, ce qui est resté stable depuis 2006. Il s’agit de la plus importante communauté francophone en Amériques du Nord, hors Québec.

À lire plus en détails :
http://monassemblee.ca/wp-content/uploads/2015/03/guide-designation.pdf

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Edited by UBRANE

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Ne rêvez pas, sans anglais pas de travail.

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Le 10/24/2015, 1:06:52, cyrcaro a dit :

Ne rêvez pas, sans anglais pas de travail.

Ce n'etait pas l'objet du post.

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    • By Amargas
      Bonjour à tous,
       
      Svp je voudrais avoir une retour sur expérience par rapport aux délais du traitement pour les PNP POCI. 
       
      En effet, voici mes dates ci-dessous, et je commence à m'inquieter un peu, par ce que un ami m'a dit qu'il lui ont remis ses 600 point en 10 jours seulement: 
       
      DI: Le 30 Avril 2020
      Soumission de la demande: Le 18/05/202
      Accusé de réception: Le 29/05/2020
       
      ça fait donc à peu pres 13 jours que j'attends leur retour. Je vous prie de me rassurer par rapport à ce sujet. 
       
       
    • Guest
      By Guest
      Bonjour !  
      Avis aux couples qui auraient déjà vécu ce scénario.   Nous habitons en Ontario et souhaitons nous établir à MTL avant l’arrivée bébé.    Tous les deux en emplois, nous savons que nous aurons droit aux différentes prestations. Dans un monde idéal nous aurions aimé déménager au MAX 2 mois avant l’arrivée de bébé  (bien évidement SI tout va bien). Pour ne pas « perdre » mon job / et aides potentielles je voudrais donc enclencher de suite les prestations maternité et avoir le temps de tout organiser sur place pour ensuite jouer sur les prestations parentales.    C’est un peu le flou sur auprès de qui postuler pour ces aides : Ontario ou Québéc? Est ce possible? Des recommandations sur des personnes qui auraient déjà vécu cette situation?
    • By mounia88
      bonjour, alors j'habite en algérie et je viens de recevoir mon EDE, j'ai passé mon test de langue IELTS et j'ai eu 6.5/9, je dois le repasser vu que pour les architecte la note minimale doit être de 7 pour être admissible, anyway, je pensais a faire ma procédure pour TORONTO et là je suis en train de penser que je pourrai trouver une meilleure ville en Ontario où le niveau de vie est un peu moins cher, et ou j'aurai plus de chance de trouver du travail, je vous demande s'il vous plaît un retour d'expérience ou des conseils, je vous remercie d'avance.
    • By Laurent
      OTTAWA – Arrivés depuis peu de temps en Ontario, des nouveaux arrivants francophones découvrent la réalité canadienne. Et plusieurs se montrent déçus de constater que les services essentiels ne sont pas toujours disponibles dans les deux langues officielles.
      « Nous avons attendu cinq heures au CHEO (Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario) avec notre bébé de 22 mois. Personne n’était capable de nous servir en français, alors que nous avions expliqué ne pas bien parler anglais. On nous avait pourtant promis un pays bilingue ! », raconte Mohamed Ali Attaoui à ONFR+.
      Venu de Tunisie, cet ingénieur de formation est installé depuis trois mois à Ottawa. S’il a finalement obtenu un service en français après une longue attente, il s’étonne de la situation.
      « J’ai choisi Ottawa, car c’est proche du Québec et que je voulais améliorer mon anglais. Je me débrouille, mais pour des termes spécifiques ou dans des situations comme celle-ci, j’ai plus de mal. Sur la documentation que j’avais lue sur internet, on disait que les services gouvernementaux étaient bilingues. Je peux comprendre que parfois il faille attendre, mais au niveau médical, je trouve ça limite. »
      PAS POSSIBLE SANS L’ANGLAIS
      Son constat, c’est celui que font de nombreux nouveaux arrivants francophones en arrivant au Canada.
      Installée à Barrie depuis 2018 avec son mari et leurs trois fils, Sandrine Genest a vécu plusieurs années au Québec avant de s’établir en Ontario pour des questions administratives. Coordonnatrice des communications et projets à La Clé d’la Baie, elle qui reconnaît ne pas bien parler anglais confie également sa surprise.
      « Le Canada nous intéressait notamment par rapport aux facilités d’y parler notre langue, notamment au Québec, même si mon mari est parfaitement bilingue. On a été très surpris par la place de l’anglais. C’était beaucoup plus que je pensais, surtout à Montréal. La plupart des offres d’emploi demandaient le bilinguisme. En France, notamment dans les médias, on nous vend un pays bilingue où tout le monde parle les deux langues officielles, où la langue n’est pas une barrière… Mais si tu ne parles pas anglais, surtout dans le commerce, ce n’est pas possible ! », dit celle qui avait ouvert une filiale de son entreprise française au Québec.
       
      En Ontario, Mme Genest a été séduite par la présence de la communauté francophone. Mais dans la vie de tous les jours, elle avoue qu’il n’est pas toujours facile de se faire servir en français, aussi bien au niveau fédéral que provincial, même si le Comté de Simcoe est désigné en vertu de la Loi sur les services en français.
      « Au Québec, recevoir des services en français ne posait aucun problème, mais ici, quand on a voulu changer nos permis de conduire, on nous demandait nos documents de France en anglais ! C’est un coup de chance à chaque fois, si la personne qui parle français est présente ou non, et certains services sont plus faciles à obtenir que d’autres », juge-t-elle.
      Elle ajoute qu’il n’est pas toujours évident pour un nouvel arrivant de comprendre les différences entre les paliers de gouvernements et de savoir quels services bilingues sont réellement offerts.
       
      suite et source: https://onfr.tfo.org/des-nouveaux-arrivants-decus-par-le-bilinguisme-au-canada/
    • By ZeeNeb
      Bonjour,
      Je suis inscrite au programme Entrée Express du Canada depuis le 4 novembre 2019. J'ai reçu hier une lettre d'intérêt provinciale/territoriale de l'Ontario avec un délai de réponse de 45 jours.
      Malheureusement, je ne réponds pas actuellement à la liste des exigences. Je peux réunir rapidement les papiers demandés mais je ne dispose pas de suffisamment de fonds. Je peux emprunter de l'argent entre temps mais ça sera affiché sur mes relevés bancaires que je ne disposais pas de cette somme durant les 6 derniers mois.
      J'ai obtenu 454 points lors de la création de mon profil Entrée Express.
      J'ai peur de postuler pour l'Ontario et payer les 1500 $ et de voir ma demande rejetée (Pas remboursable en cas de rejet, ça va empirer ma situation).
      Voici mes questions si vous pouvez m'aider: 
      Est-il possible de laisser cette lettre d'intérêt expirer dans l'espoir d'être piochée dans le bassin de l'Entrée Express ?
      Est-ce que je risque quelque chose si je ne réponds pas?
      Merci beaucoup pour votre aide! 
    • By Ryouman
      Bonjour, 

      Dans l'optique de collecter les statistiques des délais d'attentes des parrainages Époux/Conjoint de fait 2019 pour les demandeurs francophones  (ce qui permettra une meilleure visualisation de l'évolution de nos demandes) J'ai adapté un Google Sheet, utilisé par la partie anglophone, pour les spécificités des demandes francophones ( Traduction +  CSQ ) j'ai tâché de le simplifier au plus possible ( parrainages extérieurs + intérieurs sur les mêmes feuilles, pas de graphs inutiles, etc ) j'ai ajouté un code couleur plus lisible ( couleurs correspondant aux différentes étapes du processus de traitement de la demande). 
      Ce genre de tableau prend tout son sens si on est plusieurs à le mettre à jour régulièrement avec nos statistiques, je vous invite donc à commencer à inscrire vos stats de façon à savoir où vous en êtes par rapport au autres qui ont déposé au même moment que vous.
      PS: J'ai utilisé quelques exemples de stats sur les mois de : Juillet, Août, Sept, Oct. Stats partager sur le forum par les utilisateurs suivant : @Mike-A , @2012Quebec , @Diamondshine , @medhunter1 , et moi même.  

      Lien Google Sheet :  

      https://docs.google.com/spreadsheets/d/1sFqbYti1AD2VJKcDdnuu28_Kmgu5-W6_zb1GcNud_XA/edit?usp=sharing
       
      Merci.
       
    • By Maytika
      Bonjour à tous,
       
      Je viens d' obtenir un PVT pour le Canada. Je partirai en Juin. À l' issue de celui- ci, je prévois de reprendre les études en Ontario pour devenir prof de Français. Je souhaite étudier en Anglais, et travailler ensuite dans un établissement anglophone. Mon niveau d' anglais est plus que bon. 
      Je recherche une ville de petite taille en Ontario, où je pourrais suivre ce cursus (donc il faut la bonne université). Je n' ai aucune envie de m' installer dans une grande ville comme Ottawa..J' aime les grands espaces et souhaite me rapprocher de communautés de peuples natifs. Ne connaissant pas encore le Canada et souhaitant être plus sédentaire que lors de mes précédents PVT... Je fais appels à vos suggestions si vous avez déjà vadrouillé en Ontario et connaissez un peu mieux les lieux que moi. J' ai déjà travaillé auprès d' enfants natifs en Australie dans une ville de 25000 habitants au milieu du désert (Alice Springs), et c' était pour moi le perfection en terme de taille de la ville et de proximité avec les communautés et les espaces naturels environnants. Pouvez- vous m' aiguiller svp? J' ai déjà un BTS tourisme et parle plusieurs langues donc si dans la zone il y a du travail dans le tourisme pour financer le PVT c' est l' harmonie absolue!  Merci d' avance pour vos réponses! 
    • By Nour33
      Bonjour à tous,
       
      Je souhaite immigrer au Canada durant cette été , dans la province de l'Ontario plus précisément.
       
      Je suis diplômé d'un Master en Finance de l'université de Lille , j'aimerai connaitre votre avis sur le meilleur chois possible pour trouver un travail dans ma branche .
       
      Pensez vous qu'il est préférable de faire une courte  formation canadienne type ( Certificat ) pour s'adapter au marché de travail canadienne ou pensez vous plutôt qu'il est préférable de chercher directement à travailler avec mon backgroud universitaire français.?
       
      Bien à vous!
    • By MarySeventeen
      Je pense que ma mémoire me joue des tours, il y a sûrement des détails que j’oublie de préciser. Ne m’en voulez pas pour les accents, je ne connais pas tous les raccourcis clavier !
       
      Je suis arrivée en mars 2016, afin d’effectuer mon stage de fin d’études. Je connaissais déjà un peu la ville puisque j’y avais passé six mois en 2014 (et vu l’hiver 2014, je savais très bien dans quoi je m’embarquais). Fin août, mon stage se termine, je me rattache au permis de travail ouvert de mon conjoint dans la foulée et je trouve mon emploi en 1 mois et demi.
      Je ne vais pas vous le cacher, j’ai eu beaucoup de chance avec cet emploi, j’étais au bon endroit au bon moment disons. Le process a été très rapide : premier contact téléphone le lundi, entretien le mercredi, début du contrat une semaine et demi après. J’ai eu la chance de trouver dans ma branche du premier coup, mais j’avais tout de même postulé aux classiques postes de customer care representative au cas où. Après 3 contrats temporaires, je suis passée en contrat permanent en octobre 2017 (j’attendais alors ma RP via EE déposée en juillet 2017).
      Niveau immigration, j’ai donc enchainé un permis stage coop, un permis de travail ouvert et une RP via EE. Nous avons attendu un peu plus de 6 mois pour la RP, il y avait du retard pour les dossiers de juin à aout et ils avaient tenté de mettre en place la validation de RP par téléphone (gros échec vu le nombre de gens qui ne recevaient pas leur COPR avant leur rendez-vous téléphonique…).
      Je vais reprendre les 4 questions qui reviennent le plus souvent, à savoir : le froid, le cout de la vie à Toronto, le manque des proches et la nourriture.
       
       
      Le froid
      J’avais déjà vécu un premier ‘demi’ hiver en 2014, j’étais arrivée en pleine tempête de neige avec des températures avoisinant les -30. Je n’ai donc pas été surprise de débarquer dans la neige en mars, je me souviens même qu’il a neigé lors du weekend prolongé de mai.

      Il suffit d’être bien équipé (exit les Canada Goose et autres doudounes à 1500$ s’il vous plait, aller chez Winners ou Uniqlo et vous économiserez pas mal) et d’être stratégique : on ne sort pas la doudoune d’hiver en novembre quand il fait 10 degrés, on couvre le maximum de ‘peau’ à partir de -15 (perso je sors même les lunettes de soleil en cas de vent, sinon mes yeux se mettent à pleurer dès que je pose le pied dehors) et en cas de températures extrêmes, on utilise le path au maximum.
      Pour parer à la déprime de l’hiver trop long, nous avons opté pour l’option vacances au soleil (Cuba, Mexique, Hawaii, Californie…). Toronto offre beaucoup de possibilités nvieau voyage, nous en profitons donc énormément que ce soit pendant nos congés ou lors de weekends prolongés.
      Bref, il faut se dire que nos voisins d’autres provinces ont bien plus de neige que nous et que les températures sont bien plus basses !
       
       
      Le coût de la vie
      SPOILER ALERT : Oui, vivre à Toronto n’est pas donné. J’ai vu le prix des loyers exploser ces trois dernières années, je ne paye ‘que ‘ 2000$ pour mon appartement à 500 m du métro avec locker et parking. Sachez que le même appartement 7 étages en dessous vient d’être mis en location pour… 2500$ (et pourtant, l’immeuble vieilli mal).
      Il existe toujours des perles rares mais attention aux arnaques : si on vous propose un 2-beds à 1500$ downtown dans un condo tout neuf, il y a éléphant sous gravillon.
      Si vous voulez quelque chose d’abordable, éloignez-vous des stations de métro, tentez les villes de la GTA, mais sachez que les transports en commun sont pas terribles et assez chers (notamment si vous prenez le Go Train + les TTC).
      Je ne recommande pas le basement, mais certains peuvent aimer !
      Les loisirs et la nourriture ne sont pas si chers que ça, je sors plus souvent au restau qu’en France, je n'achète pas de produits français hors de prix et ma note d’épicerie est correct (entre 70 et 100$ par semaine pour 2, lunch box incluses).
      Pour le téléphone, nous payons chacun 50$ HT pour 4 Go, ce qui est suffisant. Nous avons juste un abonnement internet à 65$ + Netflix à 14.99$.
      Niveau vêtements, pas de grosses différences à noter.
      Notre plus gros pôle de dépenses serait les billets d’avion pour la France (nous sommes rentrés deux fois en 3 ans et notre prochain voyage se fera Noël prochain).
       
       
      Le manque des proches
      Évidemment, nos proches nous  manquent énormément, d’autant plus que nous ne sommes rentrés que deux fois pour le moment. Mais nous avons eu la chance de les recevoir ici (mêmes nos grands-parents ont fait le voyage). Skype et Messenger tournent à plein régime, je pense que c’est la seule raison qui nous fera rentrer au pays d’ici deux ans. Je pense également que ressentir ou non ce manque est propre à chacun, certaines personnes vivent très bien cet éloignement !
       
       
      La nourriture
      Je crois que je n’ai jamais mangé aussi varié qu’à Toronto. Je ne comprends pas trop les gens qui se plaignent de la nourriture ici, mais c’est encore quelque chose de subjectif. La multi culturalité de Toronto se ressent dans la diversité des restaurants et supermarchés que l’on trouve ici, je trouve ça juste génial. Moi qui adore aller au restau, je suis comblée haha !
      Il y a juste un phénomène qui semble toucher les plus sensibles je dirais : la transition nourriture FR / nourriture CA peut causer des troubles intestinaux (j’avoue, il m’a fallu du courage pour vous avouer ça haha). Après avoir discuté avec pas mal de nouveaux arrivants, c’est quelque chose d’assez courant et ça ne dure que quelques mois.
       
       
      Je ne vais pas vous le cacher, j’adore Toronto. Ça bouge tout le temps, la proximité avec les US permet de pas mal voyager, la météo est plus clémente (quoi que cette année c’était un peu n’importe quoi) et tout le monde vient d’horizons différents donc personne ne vous jugera pour votre accent ou votre façon de vous habiller (oui, même quand vous irez faire vos courses un dimanche soir en pyjama). Nous nous y sentons bien même trois ans après.
       
       
      C'est tout pour moi, j'espère que ce bilan vous apportera quelque chose. Encore une fois, si vous avez besoin de plus de détails, n'hésitez pas !
    • By Sararania
      Bonjour
      Je suis à l'étape fédérale de l'entrée express et je cherche une réponse pour une question qui me tracasse, celle de la peuve de fonds. Il disent qu'on doit justifier qu'on dispose d'une somme de 23 181 $, chose que j'ai pu satisfaire grace à un don de mes parents. Toutefois, j'ai contracté deux crédits bancaires. Le premier, immobilier, en 2013 et un autre personnel, en 2015. Ce dernier a servi pour l'acquisition d'un véhicule que je possède toujours. Et je me demande si l'emprunt personnel peut etre source d'un rejet du dossier. 
      Merci de m'avoir accordé votre attention. 
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