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Question

Bonjour à tous !

Je suis enseignant d'anglais langue seconde en France et je souhaite d'ici quelques années pouvoir exercer ma profession au Québec.

J'ai déjà fait pas mal de recherches sur les démarches administratives afin de pouvoir obtenir un permis d'enseigner, et j'aurai certainement des questions sur ce sujet. Mais dans un premier temps, j'aimerais savoir si parmi vous se trouvent des enseignants d'anglais langue seconde (ou qui connaissent des enseignants d'anglais) qui pourraient m'indiquer la façon dont s'enseigne l'anglais au Québec.

Au vu de ma profession actuelle, le niveau le plus similaire est je pense le secondaire, mais des infos sur le collégial peuvent être aussi bonnes à prendre. Je pense que les renseignements que je cherche me seront fournis durant la formation pédagogique que je devrai suivre (elle semble quasi-obligatoire pour les enseignants hors-Québec) mais je suis quand même curieux et j'aimerais déjà réfléchir à mon adaptation au système scolaire québecois.

Voilà j'espère que ce message n'est pas trop confus, et qu'il ne fait pas trop répétition avec un autre sujet !

Bonne journée,

Alrick

Modifié par a_magnin

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5 réponses à cette question

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Que veux-tu savoir précisément sur la façon d'enseigner l'anglais? Il y a le volet lecture, le volet écriture, le volet écoute et le volet prise de parole. Les élèves sont évalués sur chacun de ces volets.

Au secondaire, les enseignants d'anglais ne parlent qu'en anglais. Rarement, ils traduisent une consigne plus difficile à comprendre, mais en général, ils ne parlent qu'anglais.

Ma collègue qui enseigne en 3e secondaire donne des dictées aux élèves comme je le fais en français. Elle donne aux élèves une liste de vocabulaire à étudier avant de faire la dictée et cette dernière utilise les mots à étudier ainsi que ce qui est enseigné (irregular verbs, question words, etc.)

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C'est bien la première fois que je vois le mot dictée que ce soit pour l'anglais ou le français.

Soyons honnête, ma fille n'a fait aucune dictée que ce soit au primaire ou au secondaire et pour ce qui est de l'anglais, le niveau est tellement nul (ce n'est pas une priorité ici) qu'il faut compenser avec des cours privés

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C'est bien la première fois que je vois le mot dictée que ce soit pour l'anglais ou le français.

Soyons honnête, ma fille n'a fait aucune dictée que ce soit au primaire ou au secondaire et pour ce qui est de l'anglais, le niveau est tellement nul (ce n'est pas une priorité ici) qu'il faut compenser avec des cours privés

Je donne une dictée par cycle-horaire (9 jours) et ma collègue d'anglais en donne aussi.

Mais bon, comme tu dis qu'il faut être honnête et que tu corriges ce que j'écris, je suppose que tu sous-entends que je suis malhonnête, donc tu t'occuperas d'informer a_magnin puisque ce que je dis ne te convient pas.

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Bonsoir,

Tout d'abord, merci de vos réponses.

@Hei -> ah, en même temps les français ne sont pas réputés pour être très doués en langues, ça ne devrait pas être trop dépaysant alors. :wink:

@Azarielle -> merci pour ta réponse, j'imagine que c'est un peu flou oui, alors je vais essayer d'expliquer un peu tout ça. Et pour ça, je vais donner l'exemple de l'enseignement de l'anglais ici.

  • les cours que nous donnons en anglais doivent tendre vers une perspective actionnelle
  • les manuels scolaires ne sont pas toujours obligatoires selon les établissements, et lorsqu'ils le sont leurs utilisation se fait selon ce que l'enseignant veut en faire (rien n'est véritablement imposé)
  • pour la construction des séquences, nous avons une grande liberté, mais on doit garder à l'esprit la référence au CECRL (consultable ici aux pages 25 à 28 http://www.coe.int/t/dg4/linguistic/source/framework_fr.pdf)

Je ne sais pas si c'est forcément plus clair, mais mon idée serait de savoir quels sont les liens que je peux faire entre la façon d'enseigner l'anglais ici et au Québec. Existe-t-il un texte de référence équivalent à notre CECRL ? Quelle(s) directive(s) le gouvernement donne-t-il par rapport à l'enseignement de l'anglais ?

J'ai trouvé ce document du MELS http://www1.mels.gouv.qc.ca/sections/programmeFormation/secondaire2/medias/1-pfeq_chap1.pdf (qui concerne l'ensemble des enseignements) ainsi que ce document http://www.mels.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/dpse/formation_jeunes/Anglais-lang-sec-vFrancais_Base.pdf (ce chapitre concerne l'anglais plus spécifiquement). C'est typiquement ce genre de documents que je recherche, mais je voudrais m'assurer qu'il est toujours d'actualité.

Voilà, j'espère que c'est un peu plus clair, en tout cas merci pour votre aide !

Alrick

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C'est bien la première fois que je vois le mot dictée que ce soit pour l'anglais ou le français.

Soyons honnête, ma fille n'a fait aucune dictée que ce soit au primaire ou au secondaire et pour ce qui est de l'anglais, le niveau est tellement nul (ce n'est pas une priorité ici) qu'il faut compenser avec des cours privés

Je donne une dictée par cycle-horaire (9 jours) et ma collègue d'anglais en donne aussi.

Mais bon, comme tu dis qu'il faut être honnête et que tu corriges ce que j'écris, je suppose que tu sous-entends que je suis malhonnête, donc tu t'occuperas d'informer a_magnin puisque ce que je dis ne te convient pas.

Tu fais faire des dictées en français à des élèves de secondaire 3, ils ne sont pas un peu grands pour ça ? Ou alors tu oublies peut être de préciser que tu enseignes le français à des anglophones ce qui n'est pas la même chose.

Je dis qu'il faut être honnête par rapport à l'apprentissage de l'anglais et puis à te lire on croirait que la dictée est de rigueur or elle ne l'est pas.

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    • Par immigrer.com
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      Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants.
      « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
      « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation.
      Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx.
      suite et source
    • Par immigrer.com
      Des parents préoccupés par la pénurie d'enseignants d'immersion en C.-B.
       
      Publié le mercredi 24 janvier 2018
       
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      L'organisme fait part de ses frustrations dans une lettre adressée à Rob Fleming, ministre de l'Éducation de la province.
       
      Un texte de Charlotte Dumoulin
       
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      Dans la lettre destinée au ministre, les parents font état des conséquences provenant du manque criant d’enseignants d'immersion dans la province. L’une d’elles est la diminution de la qualité de l’enseignement, selon eux.
       
      L’organisme souligne que des enseignantes d'immersion française en congé de maternité sont parfois remplacées par des enseignants qui ne parlent qu'anglais.
       
      Source Radio-Canada
    • Par faridyassine
      Bonjour,
       
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      merci
    • Par VinceNC
      Bonjour,
       
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      Elle est professeur des écoles et à 9 ans d'ancienneté.
       
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      Merci d'avance pour vos retour.
      Bonne journée
      Vincent
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