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Au Québec, la classe moyenne se porte bien

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Au Québec, la classe moyenne se porte bien Le déclin proclamé est un mythe, démontrent des chercheurs de l’Université de Sherbrooke

image.jpgPhoto: Michaël Monnier Le DevoirUn peu moins de la moitié (46,7 %) des ménages québécois gagnaient entre 75 % et 150 % du revenu médian en 2010, correspondant à la définition de la classe moyenne la plus couramment utilisée par les experts.

La classe moyenne ne s’érode pas au Québec, en dépit d’une perception répandue, et grâce, notamment, aux impôts et transferts de l’État providence, constate une étude de l’Université de Sherbrooke.

Un peu moins de la moitié (45,8 %) des ménages québécois gagnaient entre 75 % et 150 % du revenu médian en 1976, correspondant à la définition de la classe moyenne la plus couramment utilisée par les experts. Cette proportion n’avait pratiquement pas changé, et était même légèrement supérieure (46,7 %) presque 35 ans plus tard, en 2010, constate une étude d’une trentaine de pages dévoilée lundi par la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques de l’Université de Sherbrooke.

Le portait serait toutefois différent si l’on ne tenait pas compte de l’effet redistributif de la fiscalité et des transferts sociaux des gouvernements, y notent les chercheurs François Delorme, Suzie St-Cerny et Luc Godbout. Si on s’était arrêté aux seuls revenus de marché, la proportion de ménages appartenant à la classe moyenne au Québec serait passée de 36,8 %, en 1976, à seulement 29,4 %, en 2010.

« Cela déboulonne le mythe du déclin de la classe moyenne au moment même où de plus en plus de politiciens au Canada se veulent les champions d’une classe moyenne en péril », a observé en entretien téléphonique au Devoir, l’économiste François Delorme, qui rappelle l’importance centrale qu’a toujours prise cette classe dans les économies développées. Un mythe qui s’explique peut-être, en partie, par le fait que l’on a véritablement assisté à un effritement de la classe moyenne dans d’autres pays, comme les États-Unis ou la France, ou peut-être encore par le fait que les ménages québécois se savent aujourd’hui plus endettés qu’ils ne l’étaient à la fin des années 70.

Les classes moyennes

Si la proportion générale de la classe moyenne au Québec reste inchangée, il en est tout autrement de la nature de ceux qui la composent. La moitié d’entre eux étaient des familles avec deux parents il y a 35 ans. Elles ne comptent plus que pour le quart aujourd’hui, la part de personnes seules étant passé de 21 % à 28 %, celle des couples sans enfant de 24 % à 29 %, alors que les familles monoparentales sont passées de seulement 6 % du total, à trois fois plus (18 %).

tableau_classemoyenne_integre.jpg

Le gouvernement qui voudrait aujourd’hui venir en aide à la classe moyenne verra sa tâche drôlement compliquée, observe François Delorme. Les besoins et la réalité de cette population se sont considérablement diversifiés. Auparavant, une ou deux grandes mesures pouvaient faire l’affaire. Il en faudra dorénavant cinq ou six. Plutôt que de la classe moyenne, nous devrions parler des classes moyennes.

suite et source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/422855/la-classe-moyenne-quebecoise-se-porte-bien

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Qd on pense que "Les Canadiens ayant recours aux banques alimentaires de plus en plus nombreux"

Y a de quoi se réjouir !

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/11/04/001-banques-alimentaires-augmentation-usagers.shtml

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A part notre brut, je suis incapable de dire notre revenu disponible et ce n'est certainement pas après les impôts et transferts, ils ont allègrement zappé les charges sociales sans compter les assurances prélevés directement sur le salaire et que dire des places de parking imposés à 50% et autres avantages imposables (on doit payer pour aller travailler). Autant dire un schmilblick total.http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2014/11/03/002-classe-moyenne-calculateur-graphiques.shtml

Edited by Hei

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Donc les classes moyen ne se portent pas si bien ?

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La classe moyenne est très imposée d'ailleurs on est imposé sur tout, ton employeur cotise pour toi, tu es imposé sur les montants qui viennent s'ajouter à ton brut, idem sur certains remboursements.

Tu dois aussi payer pour tout, tes médicaments, tes consultations chez le spécialiste, etc.... Pour les chanceux les assurances rembourseront 80/90% mais tu dois payer les cotisations en conséquence.

La classe moyenne est donc très endettée grâce au crédit facile car souvent au dépense l'argent qu'on a pas et on rembourse par la suite avec des taux élevés et les banques font tout pour, ça permet d'arrondir les fins de mois mais ça demande de la discipline si tu ne veux pas y laisser des plumes.

Edited by Hei

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C'est sur la classe moyenne qu'on vient prendre le moindre centime quand le gouvernement a besoin d'argent. Après les impôts qui ont augmentés c'est au tour des frais de garde.

Envoyé par l'application mobile Forum IC

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Ah j'aurais pas cru que les classes moyennes soit si durement touchées.

Je pensais que les classes moyennes arrivaient a sans sortir, peu etre juste mais que sa allé

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QUOI ???? Mais... mais.... quelle honte! Taper sur les classes moyennes pour récupérer des recettes fiscales !

Pour le coup, la France et le Québec se ressemblent (comme beaucoup d'autres pays/provinces je pense) !

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C'est sur la classe moyenne qu'on vient prendre le moindre centime quand le gouvernement a besoin d'argent. Après les impôts qui ont augmentés c'est au tour des frais de garde.

Envoyé par l'application mobile Forum IC

Oui oui les taxes augmentent et on a moins de services, la preuve les poubelles passent au 15 jours alors qu'avant c'était toutes les semaines.

Ah j'aurais pas cru que les classes moyennes soit si durement touchées.

Je pensais que les classes moyennes arrivaient a sans sortir, peu etre juste mais que sa allé

Elles s'en sortent grâce à l'endettement Edited by Hei

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Oui oui les taxes augmentent et on a moins de services, la preuve les poubelles passent au 15 jours alors qu'avant c'était toutes les semaines.

Mon dieu, où ça ??? Ça ne doit pas être évident... Ici (Montréal) c'est deux fois par semaine.

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C'est sur la classe moyenne qu'on vient prendre le moindre centime quand le gouvernement a besoin d'argent. Après les impôts qui ont augmentés c'est au tour des frais de garde.

Envoyé par l'application mobile Forum IC

Oui oui les taxes augmentent et on a moins de services, la preuve les poubelles passent au 15 jours alors qu'avant c'était toutes les semaines.

Ah j'aurais pas cru que les classes moyennes soit si durement touchées.

Je pensais que les classes moyennes arrivaient a sans sortir, peu etre juste mais que sa allé

Elles s'en sortent grâce à l'endettement

Je comprend mais bon l'endettement c'est pas top.

J'aurais pensé que 2 salaires moyen dans un foyer pouvait subvenir au besoin d'un enfant et a la vie quotidienne

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Oui oui les taxes augmentent et on a moins de services, la preuve les poubelles passent au 15 jours alors qu'avant c'était toutes les semaines.

Mon dieu, où ça ??? Ça ne doit pas être évident... Ici (Montréal) c'est deux fois par semaine.

A Québec et j'ai aussi remarqué l'année dernière que les rue étaient moins souvent déneigées par contre les trottoirs le sont plusieurs fois dans une même journée alors qu'ils n'ont pas besoin de l'être.

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C'est sur la classe moyenne qu'on vient prendre le moindre centime quand le gouvernement a besoin d'argent. Après les impôts qui ont augmentés c'est au tour des frais de garde.

Envoyé par l'application mobile Forum IC

Oui oui les taxes augmentent et on a moins de services, la preuve les poubelles passent au 15 jours alors qu'avant c'était toutes les semaines.

Ah j'aurais pas cru que les classes moyennes soit si durement touchées.

Je pensais que les classes moyennes arrivaient a sans sortir, peu etre juste mais que sa allé

Elles s'en sortent grâce à l'endettement

Je comprend mais bon l'endettement c'est pas top.

J'aurais pensé que 2 salaires moyen dans un foyer pouvait subvenir au besoin d'un enfant et a la vie quotidienne

Ça dépend de votre niveau de vie, si vous voulez rester locataires et vous déplacer en transport en commun, et vous contenter du minimum, vous n'aurez aucun pb par contre dès que vous avez une voiture (c'est un luxe) et une maison (c'est quand même l'objectif d'une majorité de personnes) faudra s'attendre à payer plusieurs milliers de dollars par an rien qu'en taxes, je ne parle même pas du prêt hypothécaire.

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C'est sur la classe moyenne qu'on vient prendre le moindre centime quand le gouvernement a besoin d'argent. Après les impôts qui ont augmentés c'est au tour des frais de garde.

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Oui oui les taxes augmentent et on a moins de services, la preuve les poubelles passent au 15 jours alors qu'avant c'était toutes les semaines.

Ah j'aurais pas cru que les classes moyennes soit si durement touchées.

Je pensais que les classes moyennes arrivaient a sans sortir, peu etre juste mais que sa allé

Elles s'en sortent grâce à l'endettement

Je comprend mais bon l'endettement c'est pas top.

J'aurais pensé que 2 salaires moyen dans un foyer pouvait subvenir au besoin d'un enfant et a la vie quotidienne

Ça dépend de votre niveau de vie, si vous voulez rester locataires et vous déplacer en transport en commun, et vous contenter du minimum, vous n'aurez aucun pb par contre dès que vous avez une voiture (c'est un luxe) et une maison (c'est quand même l'objectif d'une majorité de personnes) faudra s'attendre à payer plusieurs milliers de dollars par an rien qu'en taxes, je ne parle même pas du prêt hypothécaire.

Mince c'est dommage alors

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Oui oui les taxes augmentent et on a moins de services, la preuve les poubelles passent au 15 jours alors qu'avant c'était toutes les semaines.

Mon dieu, où ça ??? Ça ne doit pas être évident... Ici (Montréal) c'est deux fois par semaine.

Où ça ? Pas plus loin qu'à 25 km de Mtl. Je suis sur la rive-sud. L'été ils passent une fois/semaine (pas évident durant les grosses chaleurs, je dois emballer tout ce qui est restes viande dans de l'alu à cause des odeurs et pour ne pas avoir la visite de ratons-laveur ou autres).

L'hiver ils passent aux 2 semaines !

Pourtant les taxes municipales ont augmenté et pas qu'un peu.

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Où ça ? Pas plus loin qu'à 25 km de Mtl. Je suis sur la rive-sud. L'été ils passent une fois/semaine (pas évident durant les grosses chaleurs, je dois emballer tout ce qui est restes viande dans de l'alu à cause des odeurs et pour ne pas avoir la visite de ratons-laveur ou autres).

L'hiver ils passent aux 2 semaines !

Pourtant les taxes municipales ont augmenté et pas qu'un peu.

Ouf, vraiment pas évident.

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effectivement cela passe mieux au canada qu'au usa c'est un peu plus rassurant

Les usa parlons-en. J'ai passé 3 semaines là-bas en sept./oct. j'ai été choquée par les prix notamment les fruits et légumes : 1 iceberg 1,98 $, 2,98 $ lb de pommes, fraises 3,99 $/barquette de 227 g, 1 orange moyenne 0,89 $ l'unité ! Et c'était chez Walrmart !

Moi qui adore les fruits je les mangeais en conserve !

Je me demande comment font les mères de familles avec un salaire minimum pour faire manger des fruits et légumes à leur famille.

Et pendant ce temps chez McDo ils proposent le Menu Enfant à 1,49 $ !!!

Le choix et parfois vite fait.

Edited by trefle

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    • By mfarges
      Bonjour,
       
      J'ai travaillé quelque mois en Colombie-Britannique en 2017, et je suis rentré en juin 2017. Après mon départ, mon ancien colocataire canadien m'a dit que j'avais reçu un formulaire T4 de mon employeur, et me l'a envoyé en photo.
      Si j'ai bien compris, cela devrait servir à la déclaration de revenus, même si l’impôt sur le revenu est déjà prélevé à la source là bas (appelé "ligne 437" sur le formulaire T4).
      J'ai gagné environ $ 3900 de revenus pour $ 140 d’impôt sur le revenu. L'Etat ne m'a pas demandé de produire une déclaration (a priori, vu qu'ils envoient toujours à l'adresse canadienne...) et je ne me reconnais pas dans la liste Devez-vous produire une déclaration ? du site du gouvernement.
       
      Est-ce que vous pensez qu'il faudrait que je fasse une déclaration de revenu quand même ? Ou est-ce que je peux laisser la situation tel quel ? (je n'ai pas envie de faire de tax back ou autre retour d'argent, juste être en régularité avec la loi).
       
      Pour ceux qui étaient en PVT et qui ont travaillé quelques mois eux aussi, quel a été votre choix vis à vis de la déclaration d'impots ?
       
      Merci
       
      Mathieu
    • By immigrer.com
      La pénurie d’enseignants risque de s’aggraver non seulement à Montréal, mais partout au Québec. Plus de 100 000 élèves viendront s’ajouter au réseau d’écoles publiques dans les 11 prochaines années, indiquent les prévisions du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES).
      Selon ce que Le Devoir a appris, le nombre d’élèves doit augmenter de 14 % d’ici 2029 — et de 16 % dans les écoles francophones. La hausse des effectifs étudiants atteindra même 29 % dans les trois commissions scolaires francophones de l’île de Montréal — le nombre d’élèves passera de 150 680 (en 2016-2017) à 192 366 (en 2029-2030).
      Cette hausse prévue va créer une pression sur le réseau d’écoles publiques, qui se démène déjà avec une pénurie d’enseignants.
      « On n’a pas encore réalisé l’ampleur de la demande qui s’en vient dans le réseau public », dit Martin Maltais, professeur au Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
      « On aura besoin de plus d’enseignants et de plus de directions d’école, sinon on s’en va vers une catastrophe annoncée. Le défi est grand, parce qu’on est déjà en pénurie », ajoute le spécialiste du financement et des politiques d’éducation.
      Martin Maltais a découvert cette hausse prévue de 14 % du nombre d’élèves en fouillant dans les bases de données du MEES. Il sonne l’alarme dans un rapport de consultation qui doit mener à la création d’un Institut national d’excellence en éducation, envisagée par le ministre Sébastien Proulx.
      suite et source
    • By qc2016
      Salut,
       
      J'ai travaille (simple job etudiant) durant l'annee 2016 l'ete pendant un peu moins d'un mois pour toucher environ 550$ mais je n'ai pas declare ses revenus actuellement, je suis etudiant immigre non resident permanent et je ne sais pas si c'est grave a quoi je pourrai m'exposer. (c'est un document T4 que j'avais recu).
       
      J'ai egalement touche environ 1300$ durant l'ete 2017 mais je ne crois pas avoir quoi que ce soit a declarer pour le moment.
       
      Merci
       
      Edit : Je suis au Quebec depuis debut 2016 environ
    • By immigrer.com
      Des nouvelles règles pour aider les immigrants ingénieurs
      L’Ordre des ingénieurs modifiera ses règles pour reconnaître l’expérience passée à l’étranger
      15 septembre 2017 |Lisa-Marie Gervais | Actualités en société   Photo: Jacques Nadeau Le DevoirMaya Khoury était ingénieure dans son pays, la Syrie, qu’elle a dû fuir. À l’aube de la cinquantaine elle doit réorganiser sa vie au Canada. L’Ordre des ingénieurs du Québec s’apprête à faire adopter de nouvelles règles pour faciliter l’intégration des immigrants. Mais ces changements auront-ils vraiment un impact?
        Dans son pays d’origine, Maya Khoury concevait des bâtiments, « du sous-sol jusqu’à la clé dans la porte » ! Ici, cette ingénieure civile d’origine syrienne cherche plutôt des clés pour ouvrir la porte du marché du travail. « Ce n’est pas facile. Je ne m’attends pas à être ingénieure et c’est correct, je l’ai été pendant 20 ans. Mais j’aimerais au moins travailler dans mon domaine, celui de la construction », raconte la dame, en marge d’ateliers d’aide à l’emploi organisés spécifiquement pour les ingénieurs et architectes par le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI).
        Arrivée au Québec avec toute sa famille il y a un an et demi, Maya Khoury a une bonne humeur contagieuse, quelques expériences de travail au Québec — réceptionniste à l’UQAM et caissière dans un Jean-Coutu — et parle un français excellent appris dans la petite enfance chez les soeurs Saint-Joseph à Alep. Mais la vérité est que les chances qu’elle puisse exercer comme ingénieure sont minces.
        En effet, de moins en moins de permis sont octroyés à des professionnels formés à l’étranger. Selon les plus récentes données, en 2013-2014, 34 % des permis junior à l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) — permettant une pratique sous supervision avant d’avoir le vrai permis — leur étaient octroyés, contre 18 % en 2016-2017. Cependant, le pourcentage d’immigrants déposant une demande de permis junior est quant à lui demeuré stable, entre 20 % et 25 % au cours des quatre dernières années. Ils sont surtout originaires de la France ou du Maghreb, étant donné l’existence de nombreux accords interuniversitaires. « L’accès à la profession, ce n’est pas évident. On ne peut pas dire qu’on ne faisait rien, mais disons qu’il y avait place à l’amélioration », reconnaît Kathy Baig, présidente de l’OIQ. Mais tout va changer, promet-elle.
        « Ça fait depuis 2013 que je m’implique à l’Ordre et que j’entends ces histoires de protectionnisme et de corporatisme. C’est un défi qui revient et, à un moment donné, on a décidé d’en faire une priorité », lance Kathy Baig. Elle admet que les longs délais pouvaient en rebuter plusieurs. Idem pour les coûts (entre 600 $ et 1200 $ pour une demande d’admission et 330 $ par examen prescrit), qui sont toutefois réduits de moitié pour les demandeurs d’asile. « On va changer complètement d’approche. »
        Nouvelles règles à l’OIQ
        Jeudi, le comité exécutif de l’OIQ a en effet entériné une série de nouvelles règles visant à mieux intégrer les immigrants à travers deux objectifs : augmenter le taux d’obtention du permis et réduire les délais. Dès mai 2018, chaque cas soumis sera étudié de manière personnalisée, scrutant le détail du parcours à l’étranger du candidat. L’objectif est de reconnaître son expérience de travail et d’en tenir compte afin de lui épargner certains examens et formations. « Avant, c’était beaucoup plus compartimenté. On se concentrait plus sur les diplômes, les études supérieures. On classait les gens dans des catégories et ça nous indiquait les formations et examens qu’ils devaient faire. Mais là, on va faire une entrevue personnalisée et, si on voit que [la personne] a la compétence requise, on va lui épargner certains examens », explique Mme Baig.
        Aucun quota pour les candidats étrangers ne sera instauré, mais l’idée demeure de réduire le fardeau pour qu’ils puissent obtenir plus facilement un permis de pratique. « On sait que, pour des [immigrants] qui ont 9, 10, 11 examens à faire, c’est long, et ils abandonnent en cours de route, dit-elle. Quand on est retiré de notre domaine de pratique pendant plusieurs mois, voire des années, c’est difficile d’y retourner. »
        Mme Baig dit être consciente que ce ne sont pas tous les immigrants ingénieurs qui tenteront d’obtenir leur permis de pratique. « Il y a beaucoup de gens qui se présentent aux séances d’information, mais très peu entament le processus, constate-t-elle. J’ai cru comprendre que, quand ils arrivent ici, ils ont plusieurs autres préoccupations à court terme que d’avoir leur permis. » Et pendant ce temps, le temps file…
        Le deuil de la profession
        Pour Lida Aghasi, directrice générale du Centre social d’aide aux immigrants, faciliter l’adhésion à l’OIQ est une première étape, mais cela ne garantit en rien l’obtention d’un emploi. « Accélérer l’accès à l’Ordre est une très bonne chose. Mais, selon moi, cela rend perplexes et démotive ceux qui obtiennent le membership et demeurent toujours sans emploi. Les employeurs ont aussi d’autres critères d’embauche [que le permis] », dit-elle, en insistant sur l’importance de les sensibiliser.
       
      source et suite: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/508012/ingenieurs-immigrants-cherchent-emploi?
    • By UBRANE
      Journal de Montréal du 13 janvier 2017 :
      http://www.journaldemontreal.com/2017/01/13/le-deuxieme-plus-impose-au-monde
       
       
       
    • By Laurent
      Femmes immigrantes: une règle sur le parrainage bientôt annulée
      Une mesure édictée sous le gouvernement Harper leur fait risquer l'expulsion du pays en cas de rupture avec leur conjoint
      17 septembre 2016 |Isabelle Porter, Lisa-Marie Gervais, Marco Fortier | Actualités en société Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le gouvernement Trudeau s’apprête à renverser une mesure controversée qui force les femmes immigrantes parrainées par leur conjoint à rester en couple au moins deux ans, à défaut de quoi elles risquent l’expulsion vers leur pays d’origine.
        Ces règles ont été édictées par le gouvernement Harper en 2012. En cas de rupture dans les deux années suivant le début de leur relation conjugale, ces femmes doivent reprendre à zéro le processus d’accession à la résidence permanente, qui ouvre la porte à une vie normale au Canada. Elles risquent d’être expulsées vers leur pays d’origine, même si elles ont des enfants nés au Canada.
        Selon ce que Le Devoir a appris, le ministère de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté compte déposer, d’ici la fin de l’année 2016, un projet de règlement qui modifiera ces règles encadrant la « résidence permanente conditionnelle ».
        Le Conseil du statut de la femme, le Conseil canadien des réfugiés et des chercheurs spécialisés en immigration attendent avec impatience ces changements à la loi. Ils dénoncent depuis longtemps les « effets pervers » de ce règlement, qui vise d’abord à empêcher les mariages de convenance destinés uniquement à obtenir la citoyenneté canadienne.
        Cette mesure touche tous les immigrants parrainés par un conjoint — environ 36 000 personnes au Québec, entre 2008 et 2012 — mais les femmes sont plus vulnérables que les hommes, selon les organismes d’aide aux nouveaux arrivants.
        « Le gouvernement Harper a instauré une résidence permanente conditionnelle. Beaucoup d’hommes en profitent. Ils vont chercher des femmes à l’étranger en se disant que les femmes ne connaissent pas leurs droits ni les lois, elles ne parlent ni français ni anglais, elles sont donc plus faciles à contrôler. Et ils savent que, si ça ne fait pas leur affaire, en deux ans monsieur peut quitter madame, et celle-ci perd sa résidence et sera retournée dans son pays d’origine », dit Nicole Richer, coordonnatrice depuis près de 30 ans de la maison d’hébergement Secours aux femmes de Montréal.
       
      source: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/480254/immigration-prisonnieres-de-leur-couple?utm_medium=Social&utm_campaign=Autopost&utm_source=Twitter&utm_term=Autofeed#link_time=1474097294
    • By Laurent
      Une nouvelle fraude cible les immigrants en les menaçant d'expulsion
      20 juillet 2016 |Marie-Michèle Sioui | Actualités en société Photo: iStockDe quatre plaintes en 2013, le nombre de signalements concernant la fraude d’immigration est passé à 1087 en 2015, selon des chiffres que le Centre canadien antifraude (CCAF) a transmis au «Devoir». Pendant quelques minutes, la semaine dernière, Yoann a bien cru que le Canada allait l’expulser vers son pays d’origine, la France. Au bout du fil, un agent des services canadiens de l’immigration lui disait bel et bien que des policiers l’attendaient chez lui, prêts à l’embarquer dans le premier avion qui traverserait l’Atlantique.
        Sauf que Yoann a eu un doute quand il s’est rendu compte que l’employé en question ne parlait pas français et ne semblait avoir aucun collègue qui puisse s’exprimer dans cette langue. Son incertitude aura été bénéfique : le Français était bel et bien victime d’un type de fraude qui fait de plus en plus de victimes chez les immigrants installés au pays.
        De quatre plaintes en 2013, le nombre de signalements concernant la fraude d’immigration est passé à 1087 en 2015, selon des chiffres que le Centre canadien antifraude (CCAF) a transmis au Devoir. Depuis le début de l’année en cours, 554 Canadiens ont porté plainte pour cette raison, un chiffre qui laisse entendre que la quantité de signalements pourrait dépasser ceux compilés l’année précédente. En pertes, cela équivaut à plus de 416 000 $ depuis janvier. En général, le modus operandi des fraudeurs consiste à exiger des frais qui permettent d’éviter une prétendue expulsion du pays.
        « La fraude fonctionne. Les gens payent. C’est aussi simple que ça », a répondu la caporale Josée Forest, de la Gendarmerie royale du Canada, quand on lui a demandé pourquoi les plaintes continuaient d’augmenter. Pire, les statistiques du CCAF montrent qu’environ 5 % de la population rapporte les cas de fraude. « Ce n’est pas beaucoup », a commenté Mme Forest.
        Des victimes ciblées
        Yoann, qui préfère taire son nom de famille, a reçu un type d’appel qui correspond en tout point à ceux que décrit Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) sur son site Web afin de sensibiliser les nouveaux arrivants. « J’ai eu quelqu’un en anglais qui m’a expliqué qu’il appelait des services d’immigration du Canada, qu’ils avaient reçu un avis d’expulsion, que je devais me rendre à mon domicile, que deux policiers m’y attendaient pour m’emmener au poste du centre-ville et me mettre dans le premier avion », a-t-il raconté au Devoir. L’interlocuteur de Yoann connaissait son prénom, son nom, son numéro de téléphone et son adresse. « Il savait que j’étais immigrant », a aussi relevé celui qui habite à Montréal depuis des années.
        Yoann, dont le nom de famille n’a pas de consonance étrangère, a peut-être été victime d’une étrange coïncidence. Parce qu’habituellement, les fraudeurs consultent les bottins téléphoniques et appellent les résidants qui ont des noms de famille exotiques, a remarqué Josée Forest. « Si une personne vient juste d’immigrer, elle n’est pas au courant de nos lois et elle peut avoir une certaine crainte des services policiers », a-t-elle expliqué, pour justifier le recours à ce genre de pratique. Aussi les fraudeurs choisissent-ils certaines régions dans l’espoir d’y trouver davantage d’immigrants. « Ils vont cibler Toronto, par exemple. Ils n’iront pas à Sept-Îles », a illustré la caporale Forest, qui se garde d’associer la hausse des plaintes constatée en 2016 avec l’arrivée de réfugiés syriens.
       
      source: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/475888/une-nouvelle-fraude-qui-cible-les-immigrants
    • By immigrer.com
      Montréal, capitale du bon pain



      La métropole québécoise détient le record des boulangeries artisanales en Amérique du Nord




      Philippe Mollé Le Devoir



       




      Montréal serait-elle en passe de devenir une référence dans la fabrication du bon pain dans le monde ? Certes, le nombre de boulangeries ne cesse de croître au Canada, mais c’est à la métropole québécoise qu’appartient le record des boulangeries artisanales.
       


      Depuis une dizaine d’années, il s’en ouvre de façon régulière, et d’excellentes, qui placent les artisans à l’avant-scène. Plus encore, des moulins comme ceux de Soulanges, par exemple, se mettent à leur service pour fournir des farines adaptées aux différentes panifications : du blé québécois pour répondre à la demande et qui correspond fort bien aux attentes, explique Martin Falardeau, de la boulangerie Le pain dans les voiles.
       


      C’est là qu’entre vraiment en jeu le métier de boulanger, qui doit apprendre à composer avec l’humidité, trop de force dans une farine, un levain qui ne goûte pas le vinaigre et une cuisson parfaite pour la finalité et le tour de main.
       


      Des jeunes au fournil
       


      Si le comportement des consommateurs montréalais à l’égard du pain a grandement changé, il n’en demeure pas moins que la grande majorité de ce qui est vendu au Québec reste le pain tranché. Mais quelques boulangeries, ici et là, proposent de plus en plus de bons produits en région.


       


      http://m.ledevoir.com/article-470595


    • By immigrer.com
      MARCHÉ DU TRAVAIL L’anglais mieux que le français pour les immigrants
      7 avril 2016 | Robert Dutrisac - Correspondant parlementaire à Québec  | Québec Photo: Fatih Hoca / Getty Images«Les immigrants qui ne parlent pas anglais n'ont pas accès à 40 % des emplois» au Québec, relève l'économiste Brahim Boudarbat. Les nouveaux arrivants qui ne parlent que le français éprouvent plus de difficulté à se dénicher un emploi au Québec que ceux qui ne connaissent que l’anglais. Le taux de chômage de ces immigrants francophones est de 40 % supérieur à celui de ces nouveaux arrivants anglophones.
        C’est ce qui ressort de la compilation, obtenue par Le Devoir, que le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) a faite à partir de l’Enquête nationale auprès des ménages de Statistique Canada de 2011 et de 2006.

      Ainsi, le taux de chômage des immigrants récents — ceux qui sont arrivés depuis cinq ans ou moins — qui ne parlent que l’anglais atteint 16 %, alors qu’il se gonfle à 23 % chez les mêmes immigrants récents qui ne parlent que le français, pour une différence d’un peu plus de 40 %.
       
        Dans les premières années suivant leur arrivée, les unilingues francophones (comme leur langue maternelle n’est pas le français pour la plupart, ils sont en fait bilingues) sont affligés du même taux de chômage que les immigrants allophones qui ne connaissent ni le français ni l’anglais. En revanche, ces nouveaux arrivants allophones, souvent des femmes, participent peu au marché du travail.

      De leur côté, les immigrants récents anglophones qui ne connaissent pas le français font aussi bien sur le marché du travail que les nouveaux arrivants qui connaissent les deux langues officielles du Canada.
        Dans la région de Montréal, ces immigrants anglophones peuvent compter sur des entreprises prêtes à les accueillir. Vingt-huit pour cent des immigrants travaillent le plus souvent en anglais, note l’économiste Brahim Boudarbat, de l’Université de Montréal, un des auteurs avec Gilles Grenier, de l’Université d’Ottawa, du volumineux rapport remis au MIDI en novembre 2014 et intitulé L’impact de l’immigration sur la dynamique économique du Québec.
        «Les immigrants qui ne parlent pas anglais n'ont pas accès à 40 % des emplois» au Québec, relève Brahim Boudarbat.
        Bilinguisme exigé
        Une des raisons qui expliquent les difficultés dans le marché du travail des nouveaux arrivants francophones, c’est l’exigence généralisée du bilinguisme, surtout dans la région de Montréal. « C’est clair que c’est un problème », a signalé Michèle Vatz-Laaroussi, professeure en travail social à l’Université de Sherbrooke. « Les immigrants francophones qui arrivent n’ont pas cette qualification-là. » Les organismes en immigration réclament depuis longtemps des cours gratuits pour ces francophones, mentionne-t-elle.
       
      source: http://www.ledevoir.com/politique/quebec/467513/chomage-chez-les-nouveaux-arrivants
    • By immigrer.com
      Le Québec a un urgent besoin de main-d’oeuvre qualifiée
      Profiter du libre-échange suppose que les entreprises soient concurrentielles, les travailleurs étant au coeur de l’équation
      3 novembre 2015 |Karl Rettino-Parazelli | Actualités économiques Photo: Archives Le Devoir Le Québec a environ trois ans devant lui pour répondre à sa pénurie de main-d’oeuvre spécialisée, sans quoi il pourrait voir l’opportunité que représentent les plus récentes ententes de libre-échange lui passer sous le nez, craint Manufacturiers et Exportateurs du Québec.
        L’association, qui représente les entreprises manufacturières et exportatrices du Québec, participe depuis lundi matin à un colloque international consacré à la main-d’oeuvre qualifiée, et elle profite de l’occasion pour lancer un cri d’alarme. À quelques années de la mise en oeuvre de l’entente de libre-échange avec l’Union européenne et du Partenariat transpacifique, il faut que les entreprises québécoises aient rapidement accès aux travailleurs spécialisés dont elles ont besoin, fait valoir le président de MEQ, Éric Tétrault.
        « Nous sommes membres de presque tout ce qui a été signé et de ce qui est en voie d’être signé dans les prochaines années en matière de libre-échange. C’est extraordinaire, mais ce sont des cadres. Maintenant, il faut en profiter, dit-il. Si tu veux en tirer parti plutôt que les subir, il faut que tes entreprises soient concurrentielles. »
        « Au Québec, on a un gros besoin de travailleurs qualifiés auquel on ne répond pas assez rapidement, résume Paul Bélanger, le directeur de l’Observatoire compétences-emplois de l’UQAM, qui organise le colloque. Les entreprises veulent se développer, mais elles ne trouvent pas le personnel qualifié dont elles ont besoin. »
        Le problème n’est pas nouveau. Le vieillissement de la population et la mutation des entreprises manufacturières québécoises — qui doivent se spécialiser pour se démarquer — augmentent les besoins en main-d’oeuvre qualifiée. Les compagnies cherchent par exemple des soudeurs, des machinistes et des électromécaniciens, mais les ressources manquent. Au total, quelque 150 000 emplois devront être pourvus au cours des trois ou quatre prochaines années, estime M. Bélanger.
       
      suite et source:  http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/454181/le-quebec-a-un-urgent-besoin-de-main-d-oeuvre-qualifiee
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