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8 universités canadiennes au sein d'un nouveau classement mondial

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Article du 1er octobre 2014 sur La Presse Canadienne :
http://www.lapresse.ca/actualites/education/201410/01/01-4805478-huit-universites-canadiennes-au-sein-dun-classement-mondial.php

Les établissements canadiens ont légèrement glissé au sein du classement mondial 2014-2015 des meilleures universités du Times Higher Education.

university_of_toronto.jpg
Huit universités canadiennes figurent toujours aux 200 premiers rangs du classement. La mieux placée est l'Université de Toronto qui occupe le 20e rang.
Les autres universités du pays à figurer à ce classement sont l'Université de la Colombie-Britannique (32e), l'Université McGill (39e), McMaster (94e), l'Université de Montréal (113e), l'Université de l'Alberta (124e), l'Université de Victoria (173e) et l'Université d'Ottawa (188e).
Pour l'UdM, il s'agit d'une glissade de sept places par rapport au classement de l'année précédente.
L'Université Laval figure dans un groupe classé entre les 226e et 250e rangs.
L'organisation juge les établissements universitaires en fonction de 13 critères dont l'environnement des études, la recherche et l'innovation.
Les écoles n'enseignant pas à des candidats au baccalauréat sont exclus du classement.
Les universités anglo-saxones continuent de dominer le classement mais leurs écoles supérieures asiatiques poursuivent leur ascension.

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    • Par irena1
      Bonjour à tous j'ai postulé dans un cegep où j'ai été admise et j'attend la réponse d'une université québécoise pour démarer la procédure du CAQ. Ma question est la suivante est-ce que je peux faire les démarches du CAQ / permis d'études avec la lettre d'acceptation de l'université et une fois au quebec opter pour le Cegep ? 
      Le cegep est mon premier choix mais j'ai peur que ca me recale au niveau du midi sachant que j'ai déjà des diplomes universitaires et que j'ai dépassé le niveau du CEGEP.
      Merci pour vos réponses  
    • Par Frsely
      Bonjour à tous ! Je fais appel à vous car je suis vraiment perdu et c'est très urgent... 
       
      Je fais actuellement mes études de droit en France et je prépare un dossier Bci pour passer un an au Québec. 
      Le problème est que je n'arrive pas à me décider entre l'université Laval et L'UQAM... 
       
      Tout d'abord je voulais savoir au niveau des cours de droit laquelle est la plus réputé ? Je trouve toujours l'université Laval dans les classements mais jamais L'UQAM... 
       
      Ensuite au niveau de l'université en elle même laquelle me conseillez-vous ? Niveau ambiance, divertissement etc... Je dois aussi avouer que je trouve l'université Laval juste magnifique ! 
       
      Et ensuite au niveau de Montréal et Québec ? La le choix est vraiment compliqué... Est ce qu’il y a de quoi faire à Québec ? Parce que j'imagine qu'à Montréal cela doit forcément beaucoup bouger. Après je le dis que québec est magnifique avec beaucoup de nature juste à côté mais j'ai peur de passer à coter de quelque chose en n'allant pas à Montréal mais je peux toujours y aller le week-end donc voilà je suis perdu...
       
      Ainsi donc entre les deux pour une petite étudiante française qui vient passer une année au Québec pour ses études de droit, vous me conseillerez quoi ? 
       
      Je vous remercie en espérant que vous puissiez me sauver de ce choix juste horrible à faire haha! 
    • Par thedaviddias
      Après avoir lu beaucoup de témoignages de personnes déménageant au Canada, ayant des regrets et faisant le choix de repartir après, je me devais d'aussi partager mon vécu qui est certainement bien plus positif et encourageant.
       
      Chaque personne est différente, et chaque expatriation l'est aussi. Venir m'installer au Canada, en juin 2018 a beau être ma 3ème expatriation à l'étranger (Brésil, Île Maurice), cette dernière a été très différente des autres.
       
      C'est en octobre 2014 que je posais les pieds au Canada pour la première fois. J'étais venu passé quelques jours avec ma petite amie de l'époque à Toronto, puis à Montréal. Et c'est à ce moment que je suis tombé amoureux de Toronto. Je ne saurais vraiment expliquer quoi en particulier, mais l'ambiance, l'atmosphère m'avait vraiment plu.
       
      Dès mon retour en France, j'ai commencé à faire les recherches classiques: PVT, Visa etc... Alors âgé de 30 ans, le PVT me semblait la solution la plus simple. Je tente alors le PVT en 2015, c'était l'année avant le début des tirages au sort, là où il fallait se connecter à une certaine heure et espérer passer les milliers de connexions simultanées sur les serveurs du CIC. Autant vous dire que je n'ai pas eu de chance. Dans le même temps, voici que ma boîte à Paris me propose de travailler pour un contrat de 2 ans à l'Île Maurice. Ce n'était pas du tout dans mes plans, mais je me suis dis que ce serait une expérience de plus et qu'après il me serait toujours possible de tenter le coup pour le Canada. Me voilà donc parti pour 2 ans sur une superbe île, je vous l'avoue, mais il était pour moi hors de question d'abonner mon project de départ au Canada.
       
      Dès mon arrivée à l'Île Maurice, je changea ma ville et pays sur LinkedIn pour y mettre "Canada, Toronto". Cela me permettrait de recevoir des propositions de travail et d'avoir une idée du marché. Il me suffisait simplement de répondre aux recruteurs que c'était un projet d'expatriation en cours et ça passerait. Et puis un jour, un français, que j'avais rencontré à l'Île Maurice pendant un court passage, me dis qu'il vient de recevoir une proposition de travail et qu'il part s'installer à Toronto. C'est alors que j'entends parler du "Programme Mobilité Francophone" pour la première fois. Je me demandais comment j'avais pu louper ça.
       
      Travaillant en tant que web développeur (Front-End pour les initiés), j'ai toujours su que mon métier est en constante demande, mais j'avais du mal à savoir comment cela pourrait-il m'aider. J'ai donc commencé à faire des recherches sur ce programme francophone et découvre que la seule condition est d'avoir une proposition de travail. Une proposition de travail, payer les frais d'environ 200 dollars et attendre pour recevoir le permis de travail. Ce programme visant les francophones qui souhaitent s'installer en dehors du Québec, c'était exactement ce qu'il me fallait.
       
      Quelques mois avant mon départ de Maurice, je décide de commencer à contacter certaines entreprises pour les convaincre de me faire passer un entretien et les rassurer sur les démarches, alors non couteuses pour eux. Après quelques entretiens par Skype je décide avec ma femme, à venir passer un mois sur place, à Toronto pour voir ces recruteurs en personne.
       
      Nous quittons alors Maurice (mon contrat était terminé), passons quelque temps en France (Espagne, Portugal) avec mes parents et nous voilà avec un billet aller-retour d'un mois pour Toronto. Nous avions alors décidé de prendre un cours d'anglais à l'Université de Toronto (English PLUS) pour qu'au cas où cela se passerait mal, nous puissions au moins dire que nous avions "gagné" quelque chose (et pas juste fait les touristes). Les entretiens se passent extrêmement bien et je me retrouve alors avec plusieurs propositions de travail sur les bras. Situation inespérée pour moi, j'avais du mal à réaliser la situation. Je me décide alors, contacte l'entreprise qui alors remplie un formulaire en ligne, paye les 200 dollars et me donne un numéro que j'allais, moi, utiliser pour transmettre tous mes documents au gouvernement Canadien.
       
      L'estimation pour recevoir mon "work permit" était alors de 4 semaines. Mais nous devions repartir dans 2. Confiant que tout aller bien se passer, nous repartons en France en attendant de revoir le fameux email disant que mon permis de travail était accepté. Je me rappellerai toujours, c'était un dimanche soir de juin 2018, mon cœur s'était emballé en voyant la provenance d'un certain email. Je me rappelle être en pleurs et prendre ma femme dans les bras. Après 4 ans, 2 tentatives de PVT, un déménagement à l'autre bout du monde, j'avais finalement réussi.
       
      Quelques jours après, nous étions à Toronto où je commençais mon nouveau travail.
       
      Après cela, le plus dur a été de trouver un appartement dans le centre de Toronto. Sans "credit history", c'est extrêmement compliqué. Et il était alors pas question d'aller vivre en périphérie. Même avec un extrait bancaire et un peu d'argent de côté, cela n'était pas suffisant. Heureusement, une française: Nelly de Breze (myhometoronto.com) a été d'une extrême patience et a su nous aider à trouver un superbe petit appartement downtown ($c 2150 par mois). 1 mois après, ma femme qui travaille aussi dans le web trouve un travail à 5 minutes de notre appartement (15 minutes à pied pour moi). Et je peux vous dire que nous sommes vraiment heureux de vivre enfin ici.
       
      Beaucoup me disaient que les Canadiens étaient froids... or ici à Toronto, j'ai pu faire la connaissance de plus de personnes que je n'imaginais. Peut-être parce qu'ici, beaucoup viennent des 4 coins du monde, et c'est sûrement l'un des charmes de Toronto. Vous finissez par apprendre autant sur vous que sur les autres, la culture et les expériences de vie. Nous avons des amis français, brésiliens, russes, belges, vietnamiens...
       
      S'expatrier pour la première fois, ce n'est jamais évident. On croit que l'herbe est plus verte ailleurs alors que c'est juste une réalité qui est différente. Il faut se préparer à remettre en question beaucoup de choses, sa perception de soi, du monde, de ces croyances etc... Mais pour moi, c'est justement en passant par tout ça qu'on gagne énormément. Sortir de sa zone de confort est une chose difficile et qui fait peur, mais pour moi, les rencontres que l'on peut faire suite à cela, est ce qui nous permet de grandir.
       
      Je ne sais pas si je vivrais pour toujours au Canada, mais si je le quitte ce sera parce que j'aurais quelque chose d'autre à vivre... dans un autre pays.
       
    • Par marielrq
      Bonjour à tou.te.s
       
      Je viens de passer un an au Canada et j'ai très envie de revenir m'y installer plus longtemps. J'essaye donc de me renseigner sur les possibilités d'exercer mon travail au Canada. 
       
      Je suis française et actuellement étudiante en doctorat (PhD, études hispanophones) : j'écris une thèse et j'enseigne à l'université en parallèle. Je me destine donc à des métiers d'enseignement (dans mon cas, de l'espagnol), dans le supérieur. Je suis également titulaire de l'agrégation (études hispanophones), d'un master recherche (études hispanophones) et d'un master professionnel (études hispanophones). 
       
      Est-il possible d'enseigner dans des établissements d'enseignement supérieur (universités) au Québec/Canada avec des diplômes français ? Quels diplômes sont demandés ?
      (Je sais qu'une formation à l'enseignement est obligatoire pour enseigner dans le primaire et le secondaire, mais je ne trouve pas d'informations concernant le supérieur). 
       
      Et si les diplômes français sont valables au Canada : ai-je réellement une chance de trouver un poste ? 
       
      Deuxième question : avec un master professionnel de FLE (Français Langue Étrangère), est-il possible de trouver des postes d'enseignant du FLE au Québec/Canada ?
       
      Merci beaucoup d'avance, 
       
      Marie 
    • Par Nnbbll
      SVP je suis doctorante et je travaille comme enseignante vacataire a l'université, je veux savoir comment s'appelle ce poste travail au Canada (ou Québec). Merci d'avance
    • Par malakaberkan
      Bonjour, 
       
      Je suis actuellement étudiante en Terminale S et je compte postuler à l'UDEM pour l'automne prochain. La seule question que je me pose est sur le choix de programme. Je sais déjà que je compte peut-être faire une Maîtrise à HEC après mon Baccalauréat et je sais aussi que j'ai envie de m'orienter vers la finance (tout ce qui est bourse et salles des marchés) ou vers le commerce international. L'UDEM offre 2 programmes qui m'ont tapés dans l'oeil: Sciences économiques et Mathématiques et Economie .Sc éco ou Maths+Eco? Est-ce que ces deux baccalauréats ont le même niveau d'importance qu'un BAA (baccalauréat en administration des affaires) ou c'est mieux que je m'oriente vers un BAA? J'ignore lequel des deux programmes offerts par l'UDEM correspond le plus à ce que j'ai envie de faire après et j'aimerais donc avoir votre avis là dessus! 
       
    • Par Ben31
      Bonjour ,
      tout est dans le titre, et les questions suivront en fonction  : 
      Est-ce que le doctorat français est reconnu en tant que tel au Quebec et au canada de façon générale (un PhD en soit) ? 
      quel sont les perspectives que l'on peut espérer si ce dernier est en informatique ( pour ceux qui sont peut être passer par ça ) ? peut-on au moins faire de l'assistanat en enseignement ou de la recherche en labo pour commencer par exemple ? 
      Merci
    • Par aimerica
      Salut !
      Je compte m'inscrire à l'école pour un retour aux études. 

      J'ai 28 ans : un Bac STG à 10.2 , un titre en " Médiation culturelle " niveau BAC+3 du Ministère de la Culture en France. 
      Mes résultats ne sont pas extraordinaires, quelques expériences de travails / stages...
      Mon envie est de reprendre de nouvelles bases et de m'intégrer plus facilement sur le marché du travail avec un diplôme québécois.

      Mes questions sont :
      - Quel a été votre niveau pour être admis en DEP / DEC ou BAC ?

      - Est ce plus intéressant de faire 3 années au Cégep en DEP / DEC ou à l'université en Baccalauréat ?  

      - Est ce qu'il y a des étudiants du Bac en action culturelle à l'UQAM pour des questions ?

      - Connaissez-vous d'autres alternatives ?

      Je sais pas si d'autres personnes sont ou on été dans mon cas, je souhaiterais vraiment échanger, avoir des avis et des expériences de personnes qui font un retour à l'école sur la province de Québec. Merci à ceux qui s'arrêteront pour me lire ?
    • Par bigjoe123
      Bonjour à tous,
       
      Ce topic s'adresse à ceux et celles qui ont fait une demande pour étudier à l'UQAM pour le trimestre d'automne 2018, plus particulièrement les gens qui se trouvent sur une liste d'attente. Ce serait apprécié si vous pouviez partager votre rang sur la liste, votre programme et la date à laquelle vous avez obtenu une réponse.
       
      Je sais que les réponses viendont un jour, mais j'attend des nouvelles depuis le mois de mars. À ce moment là, mon rang était le 11ème sur la liste universitaire pour le programme de design de l'environnement. Je n'ai aucune idée si mon rang a changé et quand je serai avisé. J'ai également appelé le service d'admission et laissé quelques messages mais je n'ai eu aucune réponse.
      Quelqu'un a réussi à obtenir des infos de la part de l'UQAM?
      Merci à tous
    • Par Mjosy
      Salut , je veux demander le CAQ , mais j'ai pas encore recu ma lettre d'admission et mon problem c'est que j'ai pas beaucoup du temps , est ce que je peux envoyer une lettre d'admission scannèe que j'ai recu sur email ? 
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