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Appel témoignages expatriés ou futurs expatriés pour documentaire


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Bonjour

Journaliste, je prépare actuellement pour la télévision un documentaires sur les Français qui décident de s'expatrier ou qui se sont expatriés au Canada.

Je suis donc à la recherche de témoignages
- De Français qui vont prochainement partir au Québec, pour y étudier ou travailler.
- De Français qui vivent sur place et ne se voient pas revenir
- D'entrepreneurs qui ont choisi d'y installer leur société
- De retraités qui ont choisi ce pays pour y passer la fin de leur vie

Vous pouvez me contacter sur ce forum ou par message privé. Merci d'avance

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  • Habitués

Bonjour, le visa retraités n'existant pas, vous aurez du mal à en trouver.

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  • Habitués

Notre famille vient d'être suivie pendant un an par des journalistes Français pour une émission... Alors ça serait avec grand plaisir mais je sais pas si c'est possible du coup? Certain qu'on envisage pas de rentrer en France!

Vous pouvez aller visiter le blog dans ma signature.

Je suis également en train d'écrire un livre sur notre immigration, qui verra le jour en 2015 ou 2016!

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  • Habitués

Espérons que ça soit pas un reportage avec que les bons côtés qui ferait croire à un eldorado.J'ai peur quand je lis:

"- De retraités qui ont choisi ce pays pour y passer la fin de leur vie "

Les retraités sont plutôt attiré par les pays chauds ou le climat est clément.Et ou il risque pas de s'éclater sur un trottoir enneigé.

Le dernier hiver a fait jeter l'éponge à pas mal de monde.Pourtant installé depuis pas mal de temps.

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  • Habitués

On voit quand même régulièrement des gens s approchant de la retraite se questionner sur le sujet sur le forum... Comme quoi il n y a pas que le Maroc ou la Tunisie qui les attire.

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  • Habitués

On voit quand même régulièrement des gens s approchant de la retraite se questionner sur le sujet sur le forum... Comme quoi il n y a pas que le Maroc ou la Tunisie qui les attire.

des français partir pour la retraite au Canada,j'ai pas vu ce genre de sujet sur le forum?

En ce moment la mode plutôt le Portugal et t'as même la Greece qui commençent à attirer les retraités français.J'en parlais ce matin avec un ami commerçant.

Sinon je suis sur un autre forum axé voyage pas mal de retraités en Thailande ou qui veulent s'y installer.Quand au québécois sont attiré par la Floride mais aussi l'Amérique du Sud/centrale.

Les retraités français au Canada ça me fait sourire bien entendu y en aura toujours un peu.Mais je suis sur que c'est dérisoire ou l'hiver ils vont en zone chaude

Edited by Mcleod
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  • Habitués

On voit quand même régulièrement des gens s approchant de la retraite se questionner sur le sujet sur le forum... Comme quoi il n y a pas que le Maroc ou la Tunisie qui les attire.

des français partir pour la retraite au Canada,j'ai pas vu ce genre de sujet sur le forum?

En ce moment la mode plutôt le Portugal et t'as même la Greece qui commençent à attirer les retraités français.J'en parlais ce matin avec un ami commerçant.

Sinon je suis sur un autre forum axé voyage pas mal de retraités en Thailande ou qui veulent s'y installer.Quand au québécois sont attiré par la Floride mais aussi l'Amérique du Sud/centrale.

Les retraités français au Canada ça me fait sourire bien entendu y en aura toujours un peu.Mais je suis sur que c'est dérisoire ou l'hiver ils vont en zone chaude

Puisque tu en parles, encore pas plus tard que cette semaine : http://www.forum.immigrer.com/topic/136712-le-quebec-apres-50-ans ...

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  • Habitués

On voit quand même régulièrement des gens s approchant de la retraite se questionner sur le sujet sur le forum... Comme quoi il n y a pas que le Maroc ou la Tunisie qui les attire.

des français partir pour la retraite au Canada,j'ai pas vu ce genre de sujet sur le forum?

En ce moment la mode plutôt le Portugal et t'as même la Greece qui commençent à attirer les retraités français.J'en parlais ce matin avec un ami commerçant.

Sinon je suis sur un autre forum axé voyage pas mal de retraités en Thailande ou qui veulent s'y installer.Quand au québécois sont attiré par la Floride mais aussi l'Amérique du Sud/centrale.

Les retraités français au Canada ça me fait sourire bien entendu y en aura toujours un peu.Mais je suis sur que c'est dérisoire ou l'hiver ils vont en zone chaude

Puisque tu en parles, encore pas plus tard que cette semaine : http://www.forum.immigrer.com/topic/136712-le-quebec-apres-50-ans ...

oui c'est des parents qui veulent que leur fils s'y installe.Et qui veulent l'accompagner...

Je pensais plus à des retraités dont les enfants sont déjà partis du foyer.Et ont fait leurs vies.C'est clair qu'il y aura quelques retraités qui viendront au Canada pour être avec leurs proches.Mais à mon avis ils resteront pas pour l'hiver.Ou du moins pas pour le deuxième hiver :biggrin2:

Edited by Mcleod
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Famille avec 2 jeunes enfants partis de Paris il y a 2 ans pour Montréal pour tout reconstruire.

En revanche, comme d'autre l'ont dit, oui, le Québec c'est plein de choses positives mais pas l'eldorado et j'espère que vous le soulignerez dans votre reportage.

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  • Habitués

Espérons que ça soit pas un reportage avec que les bons côtés qui ferait croire à un eldorado.J'ai peur quand je lis:

"- De retraités qui ont choisi ce pays pour y passer la fin de leur vie "

Les retraités sont plutôt attiré par les pays chauds ou le climat est clément.Et ou il risque pas de s'éclater sur un trottoir enneigé.

Le dernier hiver a fait jeter l'éponge à pas mal de monde.Pourtant installé depuis pas mal de temps.

Certes, McLeod. La plupart des retraités choisissent des pays chauds et je les comprends.

Mais il y en a quand même qui choisissent d'acheter un terrain dans les Laurentides, d'y faire construire leur maison, et d'envisager d'y passer beaucoup de temps, hiver comme été, tout simplement parce qu'ils aiment ce coin et surtout l'atmosphère, les rapports entre humains.

Là où nous vivons, la Côte d'Azur, c'est loin d'être une galère non ? Mais nous sommes tombés en amour pour ce lac aux quenouilles. Même en hiver; Et nous y avons rencontré des gens extraordinaires. Lorsque nous sommes là bas, nous oublions tout ce qui nous perturbe ici.

Encore une fois, je tiens à dire que je suis consciente que ce n'est pas pareil pour ceux qui doivent travailler pour pour gagner leur vie. Et là n'est pas le sujet puisque je ne peux pas en parler, ce n'est pas notre cas. Mais je ne suis ni sourde ni idiote, je me doute que les problèmes ne sont pas les mêmes.

Nous, on aurait pu aller vivre notre retraite à l'île Maurice si on voulait. Soleil, plages de sable blanc, cocotiers, golfs magnifiques plus tous les avantages fiscaux qui vont avec.

Je suis désolée de heurter peut-être certains d'entre vous en affichant clairement que nous avons eu les moyens de choisir. Mais ça ne ressemble à rien de raconter des histoires. Il ne faut pas croire que parce qu'on a le choix et les moyens de faire le choix, on va se diriger vers des pays chauds.

Non. C'est au Québec que nous avons décidé de passer le plus clair de notre temps.

Reste à savoir si on va pouvoir le faire et quand !

Avoir de l'argent ne sert à rien si la santé s'en mêle.

Mais tout va bien, on s'aime et on va gagner notre coin de paradis.

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  • Habitués

[email protected]'ai cherché les chiffres pour avoir une idée assez juste pas trouvé

[email protected]'as raison Angela l'important c'est de sentir bien dans ces pantoufles.

Après pourquoi pas faire comme les Québécois à la retraite ceux qui en ont les moyens.Une partie sous les tropiques une partie au Québec?Car au départ quand on est "jeune vieux" ça va mais après quand y a la neige et faut tous déblayer ou encore marcher sur des trottoir gelée à plus de 70 ans là cela devient plus pénible...En tous cas bonne retraite avec plein de bonheur!

Edited by Mcleod
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  • Habitués

Il ne faut pas croire non plus que tous les quebecois ou canadiens vont dans le sud ou en floride pour leurs vieux jours... C'est un peu comme quand on dit qu'en France les gens a la retraite vont sur la cote d azur :)

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  • Habitués

Il ne faut pas croire non plus que tous les quebecois ou canadiens vont dans le sud ou en floride pour leurs vieux jours... C'est un peu comme quand on dit qu'en France les gens a la retraite vont sur la cote d azur :smile:

La côte d'azur est LA destination préférée des retraités en France.

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  • Habitués

Il ne faut pas croire non plus que tous les quebecois ou canadiens vont dans le sud ou en floride pour leurs vieux jours... C'est un peu comme quand on dit qu'en France les gens a la retraite vont sur la cote d azur :smile:

La côte d'azur est LA destination préférée des retraités en France.

Ben oui, mais TOUS les retraites n'y sont pas tout comme TOUS les retraites canadiens ne passent pas leur retraite dans le sud.

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Monsieur le journaliste,

Je veux bien témoigner pour l'accord ARM qui est inclue entre la France et le Quebec dans le cas d'un chirurgien dentiste qui immigre au Québec.

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  • Habitués

Il ne faut pas croire non plus que tous les quebecois ou canadiens vont dans le sud ou en floride pour leurs vieux jours... C'est un peu comme quand on dit qu'en France les gens a la retraite vont sur la cote d azur :smile:

La côte d'azur est LA destination préférée des retraités en France.

j'ai regardé la liste des destinations préférés des retraités français pas trouvé le Canada ni le Québec.

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    • By Adamc06
      Bien le bonjour/bonsoir
       
      Je suis un lycéen français pour le moment en première économique et sociale , cependant je ne me plais pas du tout en France et ne jure que par les USA.
      J'ai été dopé aux séries américaines depuis tout petit (Desperate housewives , les feux de l'amour , Dallas, et pleins d'autres...) , mes proches m'ont toujours ventés tous ce que ce pays possédait et j'ai toujours vu l'Amérique comme un pays merveilleux , je me suis fabriqué mon petit American Dream et ne rêve que de partir vivre la bas le plus tôt possible.
      J'ai déjà l'avantage de disposer de la nationalité américaine (je suis Franco Américain) je suis né la bas dans l'état de l'Ohio , et ma mère est Américaine (Je lui parle de temps en temps mais rarement , c'est une mère porteuse)
       
      Donc pour en revenir à mon projet d'immigration afin d'être au maximum dans la réalité et moins dans le petit rêve que je me suis créer je viens ici pour récupérer des témoignages et trouver des réponses a certaines questions que je me pose déjà
       
      Tout d'abords , je n'ai aucune idée du métier que je souhaite faire , j'ai toujours pris la filière générale jusque la en ayant des résultats très moyens , en seconde j'ai décidé de prendre la voie économique et sociale mais arrivé en première mes résultats ont chuté jusqu'à maintenant ou je crains pour mon bac , je me suis donc dis qu'il fallait que j'arrête ma tentative désespérée et cherche des solution a la question , j'aimerai savoir quel métier puis-je faire dans un premier temps qui nécessite peu de formation et qui accepterait de recruter un franco-américain parlant à peu près correctement la langue ? Je ne souhaite pas gagner des cents et des milles , j'aimerai juste pouvoir vivre sans problèmes financiers. J'ai pensé a la police ou les pompiers , mais j'imagine que ça nécessite quand même un formation de quelques années ou un diplôme comme le bac ?
      Sinon j'ai pensé a me réorienter en France dans un bac hôtelier avant de partir car il me semble que là bas le savoir faire français dans l'hôtellerie et dans la restauration est plutôt apprécié cependant je ne souhaite vraiment pas passer ma vie la dedans , est il possible de se réorienter dans quelque chose si je choisis cette option ?
       
      En ce qui concerne ou j'aimerai vivre , je me suis plusieurs fois posé la question et franchement je n'ai vraiment pas d'attirance particulière pour un état , je veux juste pouvoir avoir du soleil et une température correcte car vivant actuellement dans le sud de la France , je ne suis absolument pas habitué au froid mais plutôt a un climat méditerranéen, auriez vous des états ou villes a me conseiller en particulier ?
       
       
      Je n'ai plus trop d'autres idées de quoi aborder , mais j'aimerai beaucoup obtenir des témoignages de français étant partis aux USA .. Quels ont été les difficultés que vous avez rencontrés ? Maintenant que vous y êtes quels sont les défauts que vous pouvez reprocher a ce pays ? Au niveau de la santé et des médecins , est ce la même chose qu'en France ? Le prix de l'eau , de l'électricité , des locations et des forfaits téléphonie/internet , est il convenable ?
      Je suis prêt a entendre tous les conseils et propositions que vous direz , j'aimerai vraiment réussir a bien ce projet et pouvoir partir le plus tôt possible
      Merci beaucoup d'avance a tout ceux qui partageront ce qu'ils savent !
    • By tikalo12
      Bonjour à tous
       
      Je suis une jeune maman de 28 ans, qui vient de Madagascar. 
      Nous prévoyons de faire une demande de Residence Permanente par l'Entrée Express pour Janvier 2018 et nous aimerons beaucoup avoir quelques témoignages et partage d'expériences par des compatriotes qui y sont arrivés. 
      Il s'agit d'un grand projet de vie, tous les conseils sont les bienvenus. 
       
      Merci de vos retours, 
       
       
       
    • By imanebe
      Bonjour à tous,
       
      Je suis une étudiante française acceptée à l'UDEM pour la session d'automne. J'attends actuellement mon CAQ.
      Je me pose cependant une question concernant le permis études.
       
      En effet, je dispose de 15 000 euros sur mon compte (soit environ 22 000$), et je voulais savoir si cette somme était suffisante pour que mon permis d'études soit accepté?
       
      Je recherche des témoignages; quelle somme avez-vous montré détenir lors de votre demande? A-t-elle été acceptée?
       
      Je vous remercie pour votre aide, je suis assez inquiète!
       
      Imane
    • By Cherrybee
      « C’est plus facile de quitter le Canada pour s’installer dans un pays étranger que de revenir dans son pays. »
      Marie-Claude – qui préfère qu’on ne révèle pas son nom de famille pour pouvoir parler plus librement – a beaucoup bourlingué. Enseignante en anglais, elle a travaillé 12 ans à l’étranger, au Koweït, en Azerbaïdjan, en Russie et au Japon.
      Voilà maintenant quatre ans qu’elle est rentrée au Canada. Elle ne le regrette pas, mais entre les embêtements administratifs et le choc du retour, l’atterrissage n’a pas été facile.
      « La retraite, le prix de l’essence, la météo, le hockey, leur visite au Costco… Je trouvais que les gens avaient des sujets de conversation plutôt déprimants et qu’ils consommaient beaucoup pour des choses matérielles [leur maison, leur voiture] et qu’il leur en restait très peu pour les sorties culturelles ou les voyages.
      « Aussi, je trouvais que les gens n’en avaient que pour la famille et qu’ils étaient peu ouverts à rencontrer d’autres gens. J’étais étonnée de voir qu’ici, c’était métro-boulot-dodo et que les gens ne prenaient pas le temps d’aller prendre un verre après le travail, comme c’est beaucoup le cas à l’étranger. »
      Et c’est sans compter sur la difficulté à se réhabituer aux règlements ! 
      « Ici, il y a des règlements partout et pour tout ! J’ai reçu beaucoup de contraventions de stationnement à mon retour ! »
      — Marie-Claude
      Tous ne vivent pas ce blues du retour. Certains, comme Marie-France Perreault, qui a notamment vécu trois ans en Suède, sont au contraire ravis de rentrer. « Certaines choses me manquent de la Suède, mais revenir à Montréal m’a fait le plus grand bien. On laisse toujours un peu de nous partout où on habite pour une période prolongée. Si je voulais revenir ici pour de bon, c’est précisément parce que je voulais m’enraciner et arrêter de bâtir des bouts de vie qui ne vont qu’être détruits quelques années après. »
      GUIDES POUR « IMPATRIÉS »
      N’empêche, ce coup de blues est si commun aux « impatriés » de retour au pays que le secrétariat d’État américain a rédigé tout un guide pour aider ses diplomates.
      « Vos proches ne seront pas aussi désireux de vous entendre parler de votre expérience à l’étranger que vous le serez de tout raconter, met en garde le secrétariat d’État. Et vous ne serez pas aussi désireux d’entendre parler de ce qui s’est passé en votre absence qu’ils ne le seront de vous le dire. »
      Vous vous ennuierez de votre vie d’« avant, du traitement royal qu’on vous réservait, de votre style de vie, du statut social que vous aviez acquis ».
      « Vous vous ennuierez de votre statut de célébrité que vous procurait le fait d’être un Américain à l’étranger. »
      — Extrait du guide du secrétariat d’État américain
      C’est vrai pour les travailleurs comme pour les étudiants qui partent longtemps à l’étranger. L’Université du Delaware le sait bien et a aussi préparé un petit guide à l’intention de ses ouailles.
      « Votre famille, et tout particulièrement vos parents, sera ravie de vous revoir et fière de votre parcours. Mais soyez patient avec vos amis, dont les réactions peuvent être plus négatives. Peut-être seront-ils vite agacés de vous entendre parler de voyage, peut-être se sentiront-ils même menacés de votre perspective plus cosmopolite. »
      Les personnes interviewées dans le cadre de ce reportage l’ont presque tous dit. Ils avaient envie de se raconter, mais très vite, on n’avait plus envie de les entendre, que ce soit par indifférence ou par jalousie. À l’étranger, ils avaient ce petit « je ne sais quoi » qui les faisait ressortir du lot. De retour chez eux, ils ne sont plus qu’une personne parmi tant d’autres.
      REMISES EN QUESTION
      « Ce n’est pas qu’ils sont égocentriques, c’est qu’ils sont en deuil, dit Marcel Bernier, psychologue. Comme une personne en deuil ou en peine d’amour, les personnes qui rentrent au pays ont un grand besoin de parler de ce qu’ils ont perdu, un peu pour le garder en eux encore un peu plus longtemps. »
      Marcel Bernier connaît bien ce choc du retour. Psychologue à l’Université Laval où les étudiants sont souvent appelés à faire un ou deux trimestres à l’étranger, il a été à même de documenter ce décalage entre les attentes au retour et la réalité. « Ce que j’entends le plus, au retour ici, c’est des remises en question. Les gens revisitent leur choix amoureux, leur choix de carrière, leur façon de vivre… »
      « Au retour ici, poursuit-il, surtout quand on est allé en Afrique ou en Amérique du Sud, la vie nous apparaît souvent monotone, trop portée sur la consommation. Cela nous frappe aussi de voir que l’on ne parle même pas à nos voisins quand on revient d’un pays où la vie communautaire est plus riche que dans nos grandes villes qui nous apparaissent plus impersonnelles. »
      « À l’étranger, même s’il était souhaitable que les gens s’intègrent surtout à la vie locale, les expatriés se retrouvent souvent entre eux et se construisent ensemble une vie sociale », dit Paul Wittes, directeur des services cliniques nationaux et internationaux chez Morneau Shepell, société de services-conseils en ressources humaines qui, entre autres choses, aident les entreprises et les employés à préparer leur atterrissage, lequel, confirme-t-il, est souvent difficile.
      « La vie dans le pays d’origine a continué sans eux, le monde a changé et l’expatrié qui revient, qui s’est senti spécial et privilégié pendant des années se sent maintenant incompris, et c’est le cas. Ceux qui ne se sont pas expatriés ne peuvent pas comprendre l’essence de cette vie-là. »
      http://plus.lapresse.ca/screens/d1caf459-89a5-4c4e-8360-a5efeea2530f|QYpsle5D6EOC.html
       
    • By Laurent
      Documentaire québécois qui vient de gagner un prix en France par drone, CinéDrone.

      Titre: Le Fleuve St-Laurent (grand prix du docu en France)

      Pilote-réalisation : D.E. Durivage


    • By arcelor
      allo!!!
      j'aimerais savoir s'il y a certains dans ce forum a qui l'ambassade a réquisitionner un test d'adn afin de prouver la paternité des enfants inclus au dossier d'immigration.
      autrement dit, est ce que la loi autorise ce genre de test!
    • By UBRANE
      Pour la septième année consécutive, l’étude HSBC Expat Explorer a classée les pays dans le monde qui offrent la meilleure qualité de vie aux expatriés. Le classement place la Suisse en tête des pays offrant la meilleure qualité de vie aux expatriés. Singapour et la Chine viennent respectivement en deuxième et troisième position dans ce classement qui compte 34 pays. D'une manière générale, les pays d'Asie sont particulièrement attractifs pour les expatriés puisque cette partie du monde concentre six des 10 premières destinations du classement. Le Top 10 : 1. Suisse 2. Singapour 3. Chine 4. Allemagne 5. Bahreïn 6. Nouvelle-Zélande 7. Thaïlande 8. Taïwan 9. Inde 10. Hong Kong et 11. Canada 23. France 34. Egypte Le Canada arrive juste après le Top 10, à la 11ème place. Il offre aux expatriés un cadre de vie agréable et une installation rapide. Près des trois quarts des expatriés notent la facilité avec laquelle ils se sont intégrés à la communauté locale, la moyenne générale s’élevant à 65%. Le Canada est, en outre, la première destination pour l’expatriation des retraités, avec trois fois plus de retraités que la moyenne générale (31% contre 11%). La France arrive elle en bas de classement à la 23ème place en raison principalement d'un mauvais résultat dans la catégorie des critères économiques et financiers (dans cette catégorie, elle n'est que 30e sur 34).

      À lire aussi en français : http://www.challenges.fr/emploi/20141022.CHA9248/classement-hsbc-les-pays-qui-offrent-le-meilleure-qualite-de-vie-aux-expatries.html
    • By immigrer.com
      Vote des expatriés canadiens de longue date: un juge renverse la loi 4 mai. 2014par Colin Perkel, La Presse Canadienne 0 TORONTO – Plus d’un million de Canadiens vivant à l’étranger pourront désormais voter à l’occasion des prochaines élections fédérales après qu’un tribunal eut annulé une loi leur retirant leur droit de vote.
      Si des meurtriers en série peuvent voter, les expatriés de longue date «qui tiennent fortement au Canada» n’en ont pas le droit, a déploré le juge de la Cour supérieure de l’Ontario Michael Penny dans sa décision.
      Ce dernier estime qu’une section de la loi électorale, qui retire le droit de vote aux expatriés ayant vécu à l’étranger depuis plus de cinq ans, est anticonstitutionnelle.
      «Le gouvernement affirme, en substance, que permettre aux non-résidents de voter est injuste envers les Canadiens vivant au pays, puisque ces derniers vivent ici et son, sur une base quotidienne, soumis aux lois canadiennes et aux conséquences des décisions du Parlement, écrit le juge. Je ne trouve pas cet argument particulièrement convaincant.»
      Entre autres considérations, poursuit M. Penny, les expatriés pourraient bien devoir respecter les lois fiscales canadiennes et d’autres dispositions législatives.
      Le gouvernement, affirme le juge, a décidé que certains citoyens n’étaient «pas dignes» de voter malgré leur droit constitutionnel. «Cela ne relève pas d’une décision des parlementaires — la Charte des droits et libertés prend cette décision pour nous.»
      M. Penny écrit ainsi que la citoyenneté est une composante essentielle pour pouvoir voter, mais pas le fait d’être résident du pays.
      Le magistrat a par ailleurs rejeté la demande de l’État pour suspendre sa décision pendant une période de 12 mois. Gabrielle Renaud-Mattey, une porte-parole du ministre d’État à la Réforme démocratique Pierre Poilievre, a fait savoir dimanche qu’Ottawa examinerait la décision avant de décider si le gouvernement ira en appel.
      La contestation de la règle de cinq années de vie à l’étranger a été entamée en février par deux Canadiens vivant aux États-Unis. Ceux-ci arguaient que la règle était arbitraire et déraisonnable.
      La disposition privant du droit de vote les expatriés de longue date est entrée en vigueur en 1993, dans le cadre d’un débat sur les attaches que ces expatriés conservaient avec leur pays d’origine, ainsi que sur leur connaissance de la politique nationale.
      Cependant, la période de cinq ans repartait de zéro pour ceux revenant au pays, et ce même pour de courtes visites jusqu’en 2007, lorsque Élections Canada a commencé à faire respecter l’obligation de «reprendre la résidence» au pays pour que les citoyens retrouvent leur droit de vote à l’étranger s’ils quittaient de nouveau le pays.
      La loi offre toutefois des exemptions à certains expatriés de longue date, dont les militaires et les diplomates. Jusqu’à 1,4 million de Canadiens étaient jusqu’à maintenant privés de leur droit de vote, estiment des experts.
      Au total, ces Canadiens à l’étranger versent environ 6 milliards $ en impôts dans les coffres fédéraux.

      source : http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/vote-des-expatries-canadiens-de-longue-date-un-juge-renverse-la-loi/

    • By Gaous
      Après avoir parcouru en long en large et en travers les témoignages postés ici et là (ils m’ont bien aidé d’ailleurs), à moi, de faire à présent un petit retour sur expérience . Ça fait 6 mois presque jour pour jour, que je suis arrivée à Toronto avec ma fille et mon époux en tant que résidents permanents. 26 semaines que nous avons posé nos valises dans la ville reine, 183 jours que nous avons débarqué avec nos rêves, nos espoirs et nos aspirations. 4392 heures que nous repoussons nos limites, revoyons nos habitudes, 263520 minutes que apprenons à adopter en douceur notre nouveau monde. Lorsque je jette un œil en arrière et que je vois le chemin parcouru, j’ai du mal à me dire que nous avons accompli toutes ces choses en si peu de temps. Je ne veux pas faire de bilan, pas encore. La nomade que je suis a appris au fil de ses déracinements qu’il faut du temps (beaucoup) et du recul (énormément) pour avoir un bilan plus ou moins objectif.
      Je voudrais juste faire le point. Nous avons un super appartement avec vue sur la tour CN, le tout dans une superbe résidence.
      Nous travaillons tous les deux pour de grosses entreprises et dans notre domaine. Je suis dans la supply chain et mon mari est dans la banque Nous avons trouvé du travail assez rapidement. J’ai trouvé en moins d’une semaine et mon mari en 15 jours. Nous avons aussi eu la chance d’avoir une place en garderie pour la petite. Nous étions sur liste d’attente a notre arrivée. J’ai augmenté mon salaire par rapport à Paris et mon mari a enfin son SUV.
      Quand on lit les lignes ci-dessus, on est tenté (à juste titre) de sombrer dans le cliché ridicule de l’Eldorado Canadien et de ses rues pavées d’or. Je pourrais arrêter mon récit là et vous dire que tout est merveilleux à Toronto et que les Canadiens sont géniaux, mais ce ne serait pas très honnête de ma part.
      Mon récit n’est pas complet si je ne dis pas que même si nous avons du boulot dans notre domaine, nous avons dû faire des concessions en termes de responsabilités. Mon mari est passé d’un poste de manager à un emploi de conseiller. Cette expérience lui permet de voir comment travaillent les gens ici avant de postuler à des postes un peu plus qualifiés. J’ai un peu moins de responsabilités qu’à mon poste précédent. Ceci dit, même si j’aimais mon travail à Paris, je n’avais aucune possibilité d’évolution dans l’entreprise. J’ai eu une augmentation de 10€ (une fortune donc) en presque 7 ans de boîte. Autant dire que je ne prenais pas un gros risque pour ma carrière en quittant cet emploi. Nous avons fait quelques sacrifices afin d’avoir la fameuse expérience Canadienne pour ensuite accéder à des postes plus intéressants. Ce n’est pas facile tous les jours, Espérons que ce sacrifice sera payant dans quelques mois.
      La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens. J’avais lu un peu partout avant d’arriver que Toronto est la ville la plus chère du Canada mais je ne m’attendais vraiment pas à des prix aussi élevés. Des tarifs comme ceux de l’assurance auto (entre 300$ et 600$ par mois) ou la garderie (plus de 1500$ pour un bébé) ont été de très mauvaises surprises.
      La route est encore longue mais on s’accroche et on prend chaque jour comme il vient.
      Toronto est une ville vraiment agréable et multiculturelle. On s’y sent en sécurité et les gens sont vraiment très sympas. Il y a énormément d’activités et même si c’est une grosse ville, je ne suis pas stressée et je ne me sens pas à l’étroit comme ça pouvait parfois être le cas à Paris. Il y a beaucoup d’offres d’emplois pour des postes bilingues, ce sont souvent des postes dans des centres d’appels ou en service à la clientèle . Si vous avez un bon niveau d’anglais et que vous n’êtes pas trop regardants sur le poste, c’est possible de trouver du travail.

      6 mois à Toronto, c’est aussi des mariages et des naissances que l’on rate, certains amis qui ne savent plus se servir d’un ordinateur ou d’un téléphone pour donner des nouvelles, la famille qui apprend à vivre sans nous. On a beau y être préparé, ça reste douloureux de voir que les liens amicaux commencent à s’étioler avec la distance. Je sais aussi par expérience qu’on finit par s’y faire. L’immigration permet (entre autres) de faire le tri dans son entourage.
      Il y a aussi les moments de doute, les baisses de moral et les coups de blues. L'adaptation est parfois compliquée surtout lorsqu'on est en famille mais il faut garder espoir et s'accrocher .
      Quand on est en processus d'immigration on a tendance à penser que le plus dur c'est d'avoir les papiers , passer la visite médicale; mais une fois sur place , on réalise que le plus dur (mais aussi le meilleur) reste à venir.
      On commence à peine à sortir de l’euphorie de l’installation, on continue à découvrir la ville et à l’apprivoiser.
      Nous avons choisi de venir habiter au Canada et quand on y pense c'est un immense privilège de choisir le pays ou on veut habiter et d'avoir la possibilité s'y installer. Si je devais résumer les 6 derniers mois en un seul mot, je dirais INTENSE.

    • By Anna-Maria
      Je trouve bien intéressant de lire ces parcours d’immigration, aujourd’hui je vous fais part du mien.

      Je suis sincère quand je vous dis qu’avant d’y mettre le premier pied je n’ai jamais voulu venir au Québec, je ne savais même pas vraiment que cette province existait pour être franche… Bref que des francophones habitent ce coin du monde était le cadet de mes soucis. J’avais 26 ans, j’aimais ma vie parisienne, j’avais un emploi qui me plaisait et j’étais en train de réunir des subventions et des accords pour faire une formation continue qui me semblait porteuse d’avenir. J’avais mille projets et une vie de quartier très riche.

      Je viens cependant au Québec 10 jours avec mon entreprise et certains de mes collègues pour une formation d’été en juin 2007 à l’Université Concordia à Montréal. J’avais choisi de loger chez un ami français qui avait immigré ici trois ans plus tôt plutôt qu’au B&B qui nous était alloué. Dès le premier matin, je suis avec une amie et collègue qui regarde les annonces dans le journal VOIR. J’avais repéré ce journal gratuit mais, repoussée par la couverture (avec une actrice française sans intérêt), je ne l’avais même pas pris. Par-dessus son épaule je regarde les annonces avec elle et une retient mon attention : un poste très proche de ce que j’avais déjà fait en France pour une compagnie qui avait elle aussi la même approche. Je me dis c’est drôle, c’est comme le même travail mais dans un autre pays… C’est le matin, mes amis ne sont pas encore prêts à sortir, moi oui… J’ai 20 minutes à patienter alors je demande à mon ami si je peux utiliser son ordinateur. J’écris à cette compagnie un courriel écrit à la va-vite, sans accent parce que je ne comprenais pas le clavier américain de mon ami, y joint mon C.V. français que j’avais en mémoire dans ma boite mail et c’est parti.

      Deux jours après la compagnie appelle le cell de mon ami (c’est le seul numéro que je pouvais donner…). Il me le dit, je rappelle d’une cabine téléphonique la compagnie et nous convenons d’un rendez-vous la veille de mon départ qui approche déjà… Ils font un effort pour me rencontrer alors qu’ils n’ont même pas commencé les entrevus, je pense qu’ils avaient été bluffé par la spontanéité de mon courriel. Je profite d’une ballade pour m’acheter un chemisier correcte parce que je n’avais rien pour me présenter à une entrevue… J’y vais et là j’ai une entrevue de trois quart d’heure avec la directrice et son adjointe. Cela se passe ni trop bien ni trop mal. À la fin, la directrice me demande si ce ne sera pas trop dur pour moi d’immigrer au Québec où je n’ai aucune attache et si j’aime Montréal. À ce moment-là je brûle de dire la vérité : je n’ai pas du tout été charmée par la ville, je n’ai aucune envie de quitter ma vie à Paris. Mais je me ressaisie, je suis venue jusqu’à cette rencontre, j’ai acheté un chemisier, je vais aller jusqu’au bout quitte à refuser le poste plus tard. Je lance que j’adore Montréal et tout le baratin.

      Je rentre à Paris et oublie cet épisode, après tout un collègue français avait lui joué au loto canadien pour rigoler pendant notre séjour… Trois semaines après la compagnie me rappelle, j’ai le poste. Elle me reprécise que 80% du travail sera en anglais. Je refuse gentiment : Je n’ai pas un niveau suffisant en anglais, je ne pourrais jamais le faire, au revoir et merci de votre attention. On me rappelle trois jours plus tard : On vous paie des cours d’anglais et vous n’aurez pas à parler anglais le premier mois. Par contre il faut venir d’ici trois semaines maximum parce que deux semaines plus tard vous partez à Genève puis ensuite à Gand etc. Je réfléchis un week-end… Voilà l’occasion d’apprendre l’anglais et je pense à un regret qui ne m’a jamais quitté : d’avoir refusé un poste en or à Athènes il y a quelques années… Et si je le regrettais à nouveau? C’est tellement dur de vivre avec des regrets…

      J’y vais. L’obtention de mon visa de travail n’est pas moins épique ni rapide mais je vous en fais grâce parce que mon témoignage commence à être long. Je trouve une remplaçante à mon poste (une Montréalaise!Véridique!!). Je négocie un départ rapide sans faire mon préavis. Je trouve un logement via Internet. Je travaille tard jusqu’au samedi soir pour finir certains dossiers, prend l’avion le dimanche et commence mon nouvel emploi dès le lundi matin 8h… Ouf! Je ne comprends pas tout ce qui m’arrive, pars à Genève puis Gand, viens ensuite New York, Liverpool… Les premiers mois ont été très durs. À 26 ans j’avais déjà une vie bien installée en France, les ruptures ont été violentes. Je me souviens d’avoir eu le ventre noué pendant bien 6 mois… Pendant l’automne, en sortant mes poubelles, je rencontre mon voisin du dessous, un québécois. Rien ne ralentit l’accélération qu’a prise ma vie; nous nous marions en octobre 2008 à Paris. Il avait une opportunité de travailler un an à Paris et comme je n’étais pas certaine de vouloir vivre au Québec on est parti ensemble. Nous avons eu notre premier enfant 9 mois plus tard… Le 14 juillet 2009 (comme quoi je restais attachée à la France!).

      Depuis 2010, on est revenu vivre à Montréal essentiellement pour des raisons familiales et avons deux enfants. On travaille beaucoup. J’ai mis un peu de temps à me remettre de tous ces changements de vie (nos capacités d’adaptation sont parfois plus limitées qu’on ne croit…). Je ne regrette rien. Je porte mes choix en moi et c’est ça le plus important. Je continue de découvrir le Québec et l'aime de plus en plus... Je souhaite me « poser» ici pour encore quelques années (la vie?)… J’ai bien mérité un petit ralentissement!
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