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Laurent

10 choses essentielles à savoir sur Vancouver

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12/08/2014 Mise à jour : 12 août 2014 | 19:33
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Dix choses essentielles à savoir sur Vancouver
Par Collectif d'auteursGuide Ulysse
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Ville toute neuve, lieu où l’Asie rencontre l’Amérique, Vancouver occupe un cadre à couper le souffle composé de la mer et des montagnes. Ayant longtemps fait partie de l’une des régions les plus isolées du globe, elle est aujourd’hui en train de devenir la métropole multiculturelle du plus vaste océan au monde. La majorité de ses citoyens y ont immigré pour la douceur de vivre dans un décor magnifique. Voici 10 choses à savoir avant d’aller à Vancouver.

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Seawall

Le Seawall est une magnifique promenade riveraine qui s’étend sur 22 km entre Kitsilano Beach et Coal Harbour en passant par False Creek et le Stanley Park. Les 8 km qui font le tour du Stanley Park sont particulièrement animés, les cyclistes, joggeurs et amateurs de patin à roues alignées y défilant toute l’année.

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Inukshuk

Symbole de la culture autochtone et, plus largement, du nord du pays, l’inukshuk est aussi devenu l’emblème des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver en 2010. Une version imposante de ces constructions de pierre ressemblant à un être humain se trouve près de Beach Avenue, en bordure d’English Bay. On peut aussi voir des inukshuks construits par les résidants en bordure du Seawall.

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Gastown

Du haut de ses 127 ans, Vancouver compte peu de bâtiments anciens et construits en brique, sauf dans le quartier historique de Gastown. Jadis le cœur du premier centre-ville, ce lieu historique national est aujourd’hui l’un des quartiers branchés de la ville.

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Pluie

Les Vancouvérois surnomment parfois leur ville Raincouver, et il est vrai que la métropole de la Colombie-Britannique reçoit plus de pluie que la plupart des autres villes canadiennes, avec une moyenne annuelle de 161 jours de précipitations.

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Canucks

Portant le surnom qu’utilisent les Canadiens anglophones pour se désigner entre eux, l’équipe de hockey de la ville, qui évolue dans la Ligue nationale de hockey (LNH), compte un nombre important de partisans. Les Canucks ont été propulsés à l’avant-scène mondiale en 2011 lorsque leur défaite dans le match ultime de la finale de la Coupe Stanley a entraîné des émeutes causant des dommages importants au centre-ville.

suite et source : http://journalmetro.com/plus/vacances/537547/dix-choses-essentielles-a-savoir-sur-vancouver/

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    • Par immigrer.com
      [ENQUÊTE] Des chercheurs d’emplois floués par une agence montréalaise
      Par Camille Lopez
       
      Convaincus d’avoir été floués, plusieurs jeunes et nouveaux arrivants se sont tournés vers les médias sociaux pour dénoncer la «fraude» dont ils se disent victimes: une formation vendue par une agence de recrutement d’employés en restauration. L’enquête de Métro a révélé que cette entreprise a recours à des techniques d’hameçonnage pour tirer profit de gens sans expérience à la recherche d’un emploi.
      «On m’a vendu du rêve»
      Mikaël* vit à Montréal depuis quelques mois. En janvier dernier, sur le site de petites annonces Emplois Resto Montréal, il tombe sur une offre d’emploi alléchante: un établissement recherche des «barmans, busboys ou serveuses» «avec ou sans expérience» et promet un «salaire très compétitif».
      Tenté par cette annonce puisqu’il n’a aucune expérience en restauration, le nouvel arrivant pose sa candidature et est rapidement convoqué en entrevue. Toutefois, ce n’est pas un propriétaire de restaurant ou un gérant de bar qui lui répond mais bien le Mentoring Service for Small and Medium Businesses of Canada (MSMB), une agence de placement en restauration créée par Simon Primeau et Guillaume Giraud en novembre 2016. «Ç’a été ma première surprise: je m’attendais à [faire affaire avec] un établissement», a relaté Mikaël à Métro.
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      L’annonce du site Emplois Resto Montréal à laquelle Métro a répondu. 
       
      Métro a rencontré plusieurs anciennes recrues du MSMB. Leur histoire est toujours la même. Lors de l’entrevue initiale, les candidats apprennent rapidement qu’il n’y a pas nécessairement d’emploi qui les attend. La raison de leur convocation est moins alléchante que l’offre publiée sur internet: on leur propose une place dans l’agence.
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      suite et source
       
    • Par Laurent
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      Par Mathias Marchal   Mario Beauregard/MétroHôpital Notre-Dame À trois mois du début de sa nouvelle vocation, l’hôpital Notre-Dame doit encore combler 30% de ses postes. Les syndicats doutent que cela soit faisable et craignent pour la qualité des soins.
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      https://www.facebook.com/375mtl/?hc_ref=NEWSFEED
       
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      Des photos du Journal Métro http://journalmetro.com/actualites/montreal/1139689/celebrations-du-jour-de-la-fondation-de-montreal-2/

      Pour le spectacle complet: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1034217/lancement-celebrations-375e-montreal-programmation
      Plus d'infos sur Moment Factory la compagnie montréalaise derrière le projet:
       
      https://momentfactory.com/projets/tous/tous/montreal-signe-ode-a-la-vie-fr
    • Par immigrer.com
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      À l’autre bout de l’étroit véhicule, on peut voir sur une télévision la cérémonie funéraire tenue à Montréal, jeudi, en la mémoire de trois des six victimes de la fusillade ayant fait six morts et plusieurs blessés au Centre culturel islamique de Québec.

      Les chauffeurs de taxi tels que Karim — qui a seulement voulu s’identifier par son prénom — sont reconnaissants de la vague de soutien exprimée à l’égard de la communauté musulmane depuis les événements de dimanche dernier, mais soulignent qu’ils peinent toujours à être pleinement acceptés par la société québécoise, surtout en matière d’intégration sur le marché du travail.
       
      L’homme de 53 ans est arrivé au Québec en 1991 et a complété une maîtrise en gestion à l’Université Laval en 1996. S’il dit avoir fait parvenir «des centaines de curriculum vitae» depuis qu’il a obtenu son diplôme, il soutient n’avoir été rencontré en entrevue qu’à deux reprises.
      Plus tôt cette semaine, le vice-président du Centre culturel islamique de Québec, Mohamed Labidi, a évoqué les efforts vains d’une des victimes de l’attentat, Azzaddine Soufiane, à trouver un emploi à son arrivée dans la province. Celui qui a tenté d’arrêter le tireur, au moment de la fusillade, avait donc décidé d’ouvrir un magasin, avait dit M. Labidi aux journalistes.
      «Allez aux présentoirs de chauffeurs de taxi et vous verrez des post-doctorants et des personnes détenant des maîtrises puisque nous ne trouvons pas d’emplois ici», avait-il lancé.
      Un programmeur informatique de formation qui est arrivé d’Algérie en 2011, Bachreir Ikhlef, était au départ «plein d’énergie» quand il est arrivé dans sa province d’accueil, a raconté le chauffeur de taxi de 37 ans alors qu’il attendait son prochain passager à quelques kilomètres de la Place d’Youville.
      Un conseiller en orientation lui avait suggéré d’obtenir un diplôme au Québec afin d’agrémenter son curriculum vitae.
      «Nous étions 25 à avoir commencé le programme, a dit celui qui avait alors opté pour un certificat en programmation. Et à la fin, seulement 12 d’entre nous avons fini.»
      «Ni moi ni un type venant de la Tunisie n’avons pu obtenir un stage. Aucun d’entre nous n’a trouvé un travail dans notre domaine», a ajouté M. Ikhlef.
      Selon l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) — un groupe de réflexion connu pour ses positions plutôt portées à gauche du spectre politique — 43 pour cent des immigrants étaient surqualifiés, en 2016, pour l’emploi qu’ils occupaient.
      Jeudi, lors de la cérémonie funéraire qui se tenait à Montréal, le premier ministre Philippe Couillard a souligné que la société québécoise «a les mêmes démons auxquels d’autres font face», mentionnant notamment la xénophobie, l’exclusion et le racisme.
      Il a appelé les employeurs à engager des personnes en se basant sur leurs compétences et non leur nom de famille, demandant tout haut pourquoi le taux de chômage était plus élevé parmi les immigrants.
      Le chauffeur de taxi Taoufik Essekkouri — arrivé du Maroc en 2010 — espère de son côté que ces mots mèneront à des actions concrètes, faisant valoir en entrevue que la surqualification des nouveaux arrivants par rapport à leur emploi est un problème connu depuis longtemps, mais qui tarde à être résolu.

      suite et source: http://journalmetro.com/actualites/national/1086400/les-musulmans-souhaitent-un-acces-a-lemploi/
    • Par immigrer.com
      04/10/2016 Mise à jour : 4 octobre 2016 | 13:21  Ajuster la taille du texte Hausse des parents nés à l’étranger au Québec
      Par La Presse canadienneLa Presse Canadienne  
      QUÉBEC — Trois bébés québécois sur dix nés en 2015 ont au moins un parent né à l’extérieur du Canada, selon un rapport de l’Institut de la statistique du Québec publié mardi.
      Cette proportion s’inscrit dans une tendance à la hausse: elle est passée de 21 pour cent en 2000 à 30 pour cent en 2015. L’augmentation s’explique cependant en grande partie par les naissances issues de deux parents nés à l’étranger, dont la part est passée de 13 à 20 pour cent.
      Quant à la proportion des nouveau-nés dont un des parents est né à l’étranger et l’autre au Canada, elle se maintient à environ 10 pour cent.
        Les principaux pays de naissance des parents nés à l’étranger sont demeurés pratiquement inchangés au cours des dernières années, et le Maroc, l’Algérie et Haïti demeurent en haut de la liste. Parmi les autres pays fréquemment déclarés, on note la France, la Chine, le Liban et les États-Unis.
      La part des naissances de parents nés à l’étranger est à la hausse dans toutes les régions de la province, mais les proportions les plus élevées s’observent à Montréal et Laval, avec respectivement les deux tiers et la moitié des naissances. La proportion est de 8 pour cent ou moins dans la moitié des régions du Québec.
       
      source: http://journalmetro.com/actualites/national/1031186/hausse-des-parents-nes-a-letranger-au-quebec/
    • Par Laurent
      Alors que le Canada est premier mondial quant à la liberté personnelle, la France se positionne en 21ème position pour ce même critère.
       
      Le «Legatum Prosperity Index» crée chaque année un palmarès des pays les plus prospères.
      Le rapport est basé sur huit indices: l’économie, les opportunités d’affaires, le gouvernement, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et les relations interpersonnelles. Un classement est fait pour chaque catégorie, en plus d’un classement général. Vous pouvez voir la carte de l'ensemble des pays avec leur classement dans chacun des critères.
       

      Source et suite
    • Par immigrer.com
      Le Canada et le Danemark comptent parmi les pays les moins corrompus du monde
      Par RédactionThe Associated Press BERLIN — Le Canada et le Danemark comptent parmi les pays les moins corrompus du monde, révèle le rapport annuel de l’organisation anticorruption Transparency International.
      Le Danemark arrive en première position pour une deuxième année consécutive, avec 91 points sur une possibilité de 100. La Corée du Nord et la Somalie ferment toujours la marche avec un maigre huit points.
      Le Canada prend le neuvième rang avec 83 points, tout juste devant l’Allemagne, le Luxembourg et le Royaume-Uni qui se partagent la dixième place avec 81 points. Les États-Unis grimpent d’un rang et arrivent en 16e place avec 76 points, à égalité avec l’Autriche.
      Le classement découle de l’opinion d’experts quant à la corruption du secteur public. Il analyse une multitude de facteurs — notamment les punitions infligées (ou non) aux dirigeants gouvernementaux reconnus coupables de corruption, la perception de la prévalence de la corruption et la réponse des institutions publiques aux besoins des citoyens.
      On retrouve en tête du classement, de la deuxième à la huitième place, la Finlande, la Suède, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, la Norvège, la Suisse et Singapour. Transparency estime que de grandes améliorations demeurent possibles en Europe et dans le centre de l’Asie, qu’il regroupe au sein d’une même région.
       
      suite et source: http://journalmetro.com/monde/909669/le-canada-et-le-danemark-comptent-parmi-les-pays-les-moins-corrompus-du-monde/
    • Par immigrer.com
       
       
      02/11/2015 Mise à jour : 3 novembre 2015 | 10:18  Ajuster la taille du texte [CurioCité] Où vivent et d’où viennent les immigrants à Montréal?
      Par Naël ShiabMétro Cette question a été posée sur le site CurioCité où les citoyens de Montréal peuvent s’adresser directement aux journalistes de Métro et poser leurs questions.
      ***
      Montréal n’a pas volé son statut de métropole multiculturelle: une personne sur trois est un immigrant sur l’île de Montréal, selon les données de l’enquête nationale auprès des ménages de 2011. Selon ce vaste recensement, un immigrant est une personne à qui les autorités d’immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence.
       
      suite et source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/867388/curiocite-ou-vivent-et-dou-viennent-les-immigrants-a-montreal/
    • Par Laurent
      Donald Sutherland critique le gouvernement Harper
      Par RédactionLa Presse Canadienne Arthur MolaDonald Sutherland. Arthur Mola / The Associated Press TORONTO – L’acteur Donald Sutherland joint sa très célèbre voix à celles de citoyens canadiens qui ont perdu leur droit de vote parce qu’ils ne résident pas à plein temps au pays depuis cinq ans — une mesure adoptée il y a quelques années par le gouvernement conservateur.
      Dans une lettre ouverte publiée mardi par le quotidien Globe and Mail, Donald Sutherland, né il y a 80 ans à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, s’en prend vigoureusement à cette nouvelle politique — mais aussi au gouvernement de Stephen Harper en général.
      L’acteur écrit que lui et sa femme, Francine Racette, sont Canadiens, qu’ils ne détiennent qu’un seul passeport, le canadien, et qu’ils vivent le plus souvent possible dans leur maison familiale, au Canada. Donald Sutherland rappelle aussi qu’il a été fait officier de l’Ordre du Canada en 1978, qu’il a reçu il y a longtemps un prix du Gouverneur général, que son nom figure sur l’«Allée des célébrités canadiennes» à Toronto, et que même son sens de l’humour est typiquement canadien.
      Pourtant, l’acteur ne peut pas voter aux élections canadiennes, contrairement aux Américains vivant à l’étranger, écrit-il.
      Plus tôt ce mois-ci, la Cour d’appel de l’Ontario a renversé un jugement de première instance qui avait invalidé, l’an dernier, en vertu de la Charte des droits, les nouvelles dispositions de la Loi électorale du Canada entrées en vigueur en 1993.
      Dans une décision — partagée 2-1, toutefois —, le plus haut tribunal de l’Ontario a estimé que le «contrat social» qui lie les Canadiens à leurs institutions prévoit que le citoyen peut se prononcer périodiquement sur les lois qui le gouvernent. Or, si l’on accorde le droit de vote à tous les citoyens canadiens qui ne résident pas au pays, on confère à ces expatriés un droit de regard sur des lois qui ne les touchent pas directement au quotidien, ont estimé deux des trois juges de la Cour d’appel.
      Dans sa lettre ouverte, Donald Sutherland, qui travaille surtout aux États-Unis, soutient qu’il a toujours refusé de demander la double citoyenneté canado-américaine, parce qu’il est Canadien, point.
      «Mais je suis un expatrié, et le gouvernement Harper empêche les expatriés de participer aux élections canadiennes», écrit-il.

      suite et source: http://journalmetro.com/actualites/national/815740/donald-sutherland-critique-le-gouvernement-harper/
    • Par Laurent
      08/07/2015 Mise à jour : 8 juillet 2015 | 21:11 Ajuster la taille du texte Des milliers de postes à combler en assurance de dommages Par Julie Chaumont MétroPour être souscripteur, aucun certificat ni permis d’exercice n’est obligatoire. Plusieurs cheminements académiques permettent de décrocher un poste en tant que souscripteur, un métier avec un excellent taux de placement et d’alléchants salaires.
      Le souscripteur est la personne-ressource pour les courtiers ou les agents en assurance de dommages. C’est lui qui étudie les propositions faites par les courtiers, qui en analyse les risques, qui en détermine la prime et qui, ultimement, les accepte ou les refuse.
      Pour être souscripteur, aucun certificat ni permis d’exercice n’est obligatoire. Par contre, les assureurs privilégient les candidats possédants soit le diplôme d’études collégiales (DEC) Conseil en assurances et en services financiers, soit l’attestation d’études collégiales (AEC) Assurance de dommages. De plus, comme le mentionne Benoît Mercier, chargé de cours à l’attestation d’études collégiales (AEC) Assurance de dommages du Cégep du Vieux Montréal, «pour être souscripteur, il faut avoir des connaissances en assurances, car il est primordial de savoir de quoi on parle si on veut bien faire le lien entre les représentants en assurance et la compagnie d’assurances.» C’est d’ailleurs pour cette raison que moins de 10% des diplômés de l’AEC ou du DEC Conseil en assurances et en services financiers deviennent immédiatement souscripteurs. Règle générale, la porte d’entrée de ce métier est un poste au service à la clientèle chez un assureur direct. En démontrant de bonnes aptitudes au travail, il sera facile de rapidement gravir les échelons.

      source et suite : http://journalmetro.com/plus/carrieres/805764/des-milliers-de-postes-a-combler-en-assurance-de-dommages/

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