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  1. Christophe Christophe

    Christophe Christophe

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    • Par immigrer.com
      25 CHOSES À SAVOIR AVANT DE DÉBARQUER AU QUÉBEC QUAND ON EST FRANÇAIS
       
      La semaine passée, on a appris que Montréal venait de détrôner Paris en tant que meilleure ville étudiante au monde. Deux jours plus tard, Guillaume Canet nous a servi un extrait de son film Rock’n Roll dans lequel Marion Cotillard se fait aller l’accent québécois et la crise d’épilepsie.

      PIRE! La bande-annonce du Chalet doublé en français européen est sortie. Même pas sous-titré. Doublé. Comme dans «t’as l’air d’aimer ça, toi, tomber les mecs.»
       
       
      Bref, c’est comme si la vie voulait tout le temps me faire penser à la France, ces temps-ci. Comme si quelque chose se préparait. Et si les Français finissaient par en avoir marre tous en même temps du chômage, des manifestations et de la montée du FN, et qu’ils débarquaient ici tout d’un coup?
      Au lieu de hurler au débarquement et de relancer le débat des Français qui sont don ben désagréables et qui parlent don ben franglais, j’ai décidé de donner quelques conseils amicaux aux envahisseurs. C’est une liste de choses que j’aurais aimé qu’on me dise avant mon déménagement de Paris à Montréal quand j’avais 17 ans, à l’époque où les Français payaient encore le prix d’ami pour l’université.
      Aujourd’hui, je suis fière de dire que ça fait 12 ans que je n’ai pas dit «du coup», et je me sens enfin en mesure de partager mes acquis.
      Avant de commencer, n’oublions jamais que nous sommes des nations cousines et amies, et que dans le fond, nous sommes tous aussi désagréables d’un côté et de l’autre de l’Atlantique.
      ***
      Le Québec, ce n’est pas un zoo! Il n’y a jamais eu un seul moment, dans toute l’histoire de l’humanité, où ç’a été correct de pointer du doigt quelqu’un qui vous parle en disant à votre pote: «matte son accent! ptdr!» Au Québec, les gens ne draguent pas dans la rue. Ici, pas de sifflements ni de «salope!» qui fusent. Passé le choc initial, vous allez voir, c’est extrêmement reposant. Ça se prononce TA-BAR-NAC. Pas « tabernacle ». Mais vous n’êtes pas obligés de sacrer, non plus. N’oublions jamais ce délicieux incident diplomatique.
      Si vous portez un manteau Canada Goose ou North Face en octobre, tout le monde saura que vous êtes français. Les loyers sont beaucoup moins chers ici. Ne payez pas 700$ pour une chambre avec 8 colocs, ça fait monter le prix de l’immobilier pour tout le monde. Si vous émigrez pour apprendre l’anglais, pourquoi ne pas vous installer n’importe où ailleurs dans le monde? Prenez des pincettes, des gants blancs, et tout le nécessaire pour marcher sur des oeufs quand la conversation se dirigera vers la souveraineté du Québec, la langue française, le Canada ou Céline Dion. Les Québécois sont constitués à 50% de patriotisme et à 50% de susceptibilité. Les Québécois sont le meilleur peuple au monde. Dans les toilettes publiques, il y a d’immenses fentes entre les portes, et on a l’impression que tout le monde nous voit faire pipi. Il faut faire la queue pour monter dans le bus. En tant que Français, vous avez la responsabilité d’être 3 fois plus agréables que la moyenne. Que vous le vouliez ou non, l’accent français sonne, aux oreilles de certains, comme l’aboiement d’un pitbull chichiteux. C’est triste, mais c’est comme ça. Il faut avoir l’air très gentil pour gagner la confiance des gens, parce que tout le monde s’attend à ce que les Français soient désagréables et prétentieux. Plus il y aura de Français agréables, plus les stéréotypes tomberont. La poutine, c’est très décevant. Mais il doit y avoir de la drogue dedans, parce qu’on a  toujours envie d’en manger quand même. Oubliez tout ce que vous savez. Le foot, c’est pour les mauviettes qui se mettent à pleurer dès qu’on leur effleure le tibia. Le hockey, c’est la vie. Surtout pour ceux que les commotions cérébrales et la maladie d’Alzheimer ne dérangent pas trop. Vous n’êtes pas un «citoyen du monde» parce que vous êtes un Français qui habite à Montréal. Fin de la discussion. Parlant de Montréal, c’est une ville super pratique. Au milieu, il y a le boulevard Saint-Laurent et au Sud, le fleuve Saint-Laurent. À l’Ouest, il y a les anglophones et à l’Est, les francophones (ils ne s’adressent jamais la parole). Vous, votre coin, c’est au centre. Ça s’appelle le Plateau. Il y a des souris et aucune place de stationnement. Ne nourrissez pas les ratons laveurs du Mont-Royal. Les pauvres bêtes ont déjà l’air de Gérard Depardieu, n’en rajoutez pas.

      suite et source: http://urbania.ca/244213/25-choses-a-savoir-avant-de-debarquer-au-quebec-quand-on-est-francais/
    • Par Laurent
      25 RAISONS DE NE PAS SE SENTIR INFÉRIEUR DEVANT UN PARISIEN
       
      Ce n’est pas de sa faute, c’est génétique. Le Parisien naît avec la conviction d’être le vrai boutte de la marde, le nec plus ultra terrestre, le certifié ISO 9002 de l’espèce humaine. Il est normal que le petit Québécois colonisé se sente comme un pas bon devant lui. Voici une liste de 25 raisons de ne pas se sentir comme un déchet devant un Parisien.
      1- À Paris, tu essaieras de trouver ça, toi, un pizza-ghetti.
      2- Nous autres, nos sacres peuvent se décliner en verbes, en adverbes et en adjectifs.
      3- Tous les bons écrivains parisiens sont morts depuis 150 ans. Reste Beigbeder, mais c’est un drogué.
      4- À Paris, le vin coûte 2€ parce qu’il faut être saoul mort pour payer 1575€ pour un 1 1/2.
      5- Nous, on l’a vu tout de suite, le problème avec Natasha St-Pier.
      6- Il n’y a même pas de bélugas dans La Seine.

      7- Chez nous, l’administration publique n’utilise plus ça, du papier. Ni des encriers.
      8- Ils ont Vanessa Paradis, Carla Bruni, Patricia Kaas, Maurane et Mylène Farmer. On a Véronic Dicaire.
      9- Dans les films parisiens, Paris est toujours un personnage. Chez nous, les acteurs sont assez bons pour jouer tous les rôles.
      10- Nos clichés sont bien plus cool que les leurs.
      11- Il serait normal d’envier les Parisiens pour Charles Aznavour, mais il est Arménien.
      12- Nous autres, on a un lien de parenté avec Madonna.
      13- La mode parisienne est avant-gardiste. Nous, pas besoin : on a de beaux visages.

      14- Du pain, c’est de la farine, de la levure pis de l’eau. Faudrait en revenir.
       
      suite et source: http://urbania.ca/243705/25-raisons-de-ne-se-sentir-inferieur-devant-parisien/
    • Par immigrer.com
      Sophie Pardo et la quiétude hivernale québécoise
      Sophie Pardo - Photo Crédit: Jean-Michael Seminaro.
      Les peintures de Sophie Pardo ont cet aspect montréalais à la fois audacieux et avant-gardiste que les collectionneurs d’art repèrent immédiatement, le Canada et le Québec étant des nations relativement jeunes et peuplées d’une multitude de communautés. Le long silence des paysages enneigés laisse une marque indélébile à ce moule identitaire pluriel.
      Le parcours de Sophie Pardo illustre bien cette distinction. Cette artiste montréalaise d’origine franco-espagnole qui a été formée en scénographie à l’Institut du Théâtre de Barcelone, en Catalogne, a commencé par des peintures aux couleurs méditerranéennes, à la fois vives, gaies et volcaniques, à l’image des férias. Ayant grandi au pied des Pyrénées, côté français, elle y ajoute le calme et la paix intérieure.

      Dès qu’elle arrive au Canada en 2003, Sophie Pardo expose ses toiles qui sont bien accueillies par le public montréalais. Au Québec, elle découvre les arts japonais qu’elle pratique assidument : la calligraphie nippone et la Naginata, art martial. Ses œuvres absorbent ces nouvelles influences avec lesquelles l’artiste développe une signature en quête du Qi. De ses tableaux grand format se dégagent un travail structuré et plus serein. Les espaces de la Belle Province l’aident à canaliser et mieux orienter son énergie et rendent son oeuvre plus minimaliste. Le blanc de la neige y ressort comme un silence profond, une rusticité, une froideur, une pureté.


      Avec ses années d’expérience au Québec, ses œuvres deviennent plus graphiques ; la rudesse de la nature nordique prend le dessus. Le noir des végétaux reposant au milieu de la neige donne un aspect graphique poétique que l’artiste apprécie. Ainsi pratique-t-elle le gaufrage sur papier, technique qui consiste à passer sous presse des objets ou des végétaux (dans son cas) laissant de cette façon une trace sur le papier. Le résultat donne une image à la fois austère et douce, ce qui lui rappelle autant ses souvenirs d’enfance des montagnes aragonaises que la quête de l’équilibre zen, sans oublier bien sûr le long hiver québécois. Cette femme aujourd’hui canadienne, qui se qualifie plutôt de « multiculturelle » expose ses œuvres à Montréal, à Québec, au Japon, à Milan, à San Diego, à La Nouvelle-Orléans, à Cuba, en Colombie et même en Équateur.

      suite et source: http://form-idea.com/2016/11/28/sophie-pardo-et-la-quietude-hivernale-quebecoise/
    • Par Laurent
      "Il y a chez lui, comme en tout Québécois, une vénération de la retraite dans l’érablière, équivalent autochtone de la palombière ou de la datcha : pendant « le temps des sucres » (entre 4 et 6 semaines autour de Pâques), un porc est traditionnellement sacrifié et congelé en plein air, véritable garde-manger dont on tire des charcuteries fumées au bois d’érable, des « oreilles de crisse » (chips de couenne de porc frite au saindoux) ou des fèves au lard."
       
      Quoi ajouter d'autre ?
       
      Je vous invite à lire cet article délectable parut dans Elle France qui présente Ricardo avec un tantinet de clichés
       
       
       
      Lire l'article
       
      Julien Bouré, l'auteur de l'article s'excuse au micro de Radio-Canada : écouter ici : https://goo.gl/WRx2Rz
       
       
    • Par immigrer.com
      DEUX GARS, LE YUKON ET TOUT CE QUI VIENT AVEC!
      Il y a de ceux qui sont bien dans leur confort, et ceux qui ont soif d’aventure, de découverte. On est Alex et Francis, deux gars de Montréal avec un projet pas comme les autres.
      On voulait vivre quelque chose de différent, quelque chose qui nous ferait sortir des sentiers battus. Qu’est-ce qu’on fait quand on a cette envie d’ailleurs, de découvrir la nature? La réponse : on transforme un Honda Element en camper et on prend la direction du Yukon pour explorer, camper et se remplir la tête des plus beaux paysages du Canada. Pourquoi le Yukon vous me direz?
      Pour chasser les aurores boréales et découvrir ce coin de pays méconnus, pour s’isoler et expérimenter le froid arctique.
      LE DÉPART DE MONTRÉAL!
      On est le 21 janvier et il neige dehors, la plupart des gens sont pris dans le trafic et démoralisent parce que l’hiver fait juste commencer. Nous, c’est sur la fameuse Alaskan Highway qu’on conduit, la route du Nord canadien. Pas en direction du chaud étonnamment, mais en direction du froid, encore plus froid. Le genre de température qui fait geler nos sandwichs et disparaître toute forme de vie. En plus, il n’y a que 6 heures de soleil par jour pour essayer de réchauffer nos petits pieds. Par contre, il y a de la nature à l’infini, des routes désertes à couper le souffle et un retour aux sources enrichissant.
      C’est pour ça qu’on est ici au fond, pour être éblouis, pour découvrir et profiter du moment présent.
      LA TRAVERSÉE DU PARC TOMBSTONE!

      Le légendaire parc de Tombstone, à environ 8 heures de Whitehorse, nous aura pris 12 heures de route et coûté 8 crevaisons, mais il nous en faut plus que ça pour perdre le moral. Ça fait 2 jours qu’on prépare une excursion et il y a de la fébrilité dans l’air. On quitte notre camper, raquettes aux pieds et sacs à dos remplis, un itinéraire de 3 jours à travers la neige, le froid et le silence.
       

    • Par immigrer.com
      POURQUOI LES FRANÇAIS SE GARENT DANS UN PARKING ET LES QUÉBÉCOIS SE PARQUENT DANS UN STATIONNEMENT
      23 SEPT 2013(2)Par Arnaud Baty |

      Cher ami québécois, permets-moi de prendre quelques minutes de ton temps pour te parler dun sujet qui me tient à cur depuis longtemps. Promis, ce ne sera pas plate, et en plus, il se pourrait que tu apprennes 2-3 affaires vraiment le fun à plugger en soirée (oui, oui) sur les mots anglais dans le français dici et de France.

      Avant tout, permets-moi de me présenter. Je mappelle Arnaud, pis comme mon prénom te laura sûrement indiqué, je ne suis pas Québécois mais Français, débarqué dans notre belle Montréal il y a de ça maintenant 4 ans.

      Mon mini tracas du moment, cest lorsque jentends autour de moi (de moins en moins souvent, certes) que « vous autres les Français, vous utilisez bien plus de mots anglais que nous autres », ça me fait légèrement titiller. Pour ne pas dire « élargir mon ulcère de un ou deux millimètres de plus à chaque fois. » (Mon médecin ben cute sen inquiète dailleurs fortement : cest même lui qui ma recommandé décrire cet article).

      Soyons clairs : je ne mattarderai pas sur le nombre EXACT danglicismes dans le français dici ou de France (chu pas mal sûr que ça séquivaut) (quelquun de lOQLF dans le public? ) mais plutôt sur leur nature, ou plutôt sur leur utilisation.

      Voilà ce que jai remarqué en 4 ans passés ici, et en revenant en France.

      Attention, scoop total : entre mon petit cousin de 10 ans et ma maman de 50 et quelques, devine qui utilise le plus danglicismes, en France?

      BEN OUI, toi. Ma chère môman. Pourquoi? Car en France, personne ne parle anglais. PERSONNE. Au mieux, les gens marmonnent une langue bizarre avec des mots anglais, mais qui sonne comme du français qui sortirait comme quand tu lisais une cassette à lenvers dans les années 90. À cela, une raison évidente : on nentend jamais danglais en France (hormis depuis larrivée des séries sous-titrées sur le net, il y a quelques années, mais disons que ma maman rentre pas vraiment dans cette catégorie). Il ny aucun poste en anglais (à part BBC1, donc hormis si tu es fan de Eastenders, peu de chance que tu lécoutes), et même Obama se voit rajouter une voix en français lorsquil parle aux nouvelles.

      Alors, doù sortent ces mots anglais dans la bouche de ma maman? Réponse : des deux-trois connards qui travaillent dans la com à Paris (tsé, ceux qui font des brainstorming pour aboutir sur un branding très impactant). On parle de ces êtres imbuvables que tu as peut-être découvert dans 99 Francs et qui décident que ma maman irait chercher sa pasta-box (1) (ou son wrap) et son déo roll-on (2) au Auchan drive (3), avant de rentrer chez elle écouter son film en replay (4) sur le site de My TF1 ou sur sa freebox (5).

      Je ninvente rien, elle ma déjà quasiment sorti cette phrase telle quelle. Et ma maman, tu sais comment elle est : quand elle découvre quelque chose de nouveau, et quil y a un mot dessus, elle se dit quelle va lappeler comme cest marqué. Parce que cest juste PLUS SIMPLE, pas parce quelle veut avoir lair de péter plus haut que son cul, comme on dit chez nous (cest une femme bien, je te le jure).

      Par contre, mon petit cousin, en rentrant de lécole, ma déjà sorti des mots colorés comme bolosse, bombasse, chelou, kéké, kiffer, taffer, grave, le seum, venère (et heureusement que je retourne le voir régulièrement, pour me mettre à jour, sinon je serais totalement perdu).

      source : http://urbania.ca/blog/4351/pourquoi-les-francais-se-garent-dans-un-parking-et-les-quebecois-se-parquent-dans-un-stationnement

    • Par immigrer.com
      LAURE JUILLIARD, BLOGUEUSE PARISIENNE PRESQUE MONTRÉALAISE
      (3)Crédit: Daphné Caron

      Par Judith Lussier
      Après avoir passé plus de cinq ans à faire découvrir les brunchs, boutiques et autres bons plans de Montréal aux pévétistes, et même aux Montréalais, sur son blogue Une Parisienne à Montréal, elle sest forgée sa petite idée de la Montréalaise.

      En quoi la Montréalaise est-elle différente de la Parisienne?
      La Montréalaise est beaucoup plus décomplexée. En comparaison à la Parisienne, elle est beaucoup plus détachée du regard des autres. Ça a déteint sur moi : à Paris, je noserais jamais porter des minijupes ou des shorts. Ici, cest correct.

      Ah oui, comment ça?
      Me parle pas de malheurs! À Paris, si tu sors en minijupe, tu vas te faire embêter. La culture macho est très forte en France.

      Capable de marcher en talons hauts sur les pavés, la Parisienne nest-elle pas plus féminine?
      Leur féminité sexprime différemment. De ce que je peux voir, la Parisienne est plus naturelle, elle a un look plus artistiquement négligé, alors que la Montréalaise est plus arrangée : elle se maquille et nhésite pas à shabiller sexy. Sa notion de la féminité est plus américanisée.

      Quel est le summum de la féminité, pour une Parisienne?
      Cest plus une attitude générale quun accessoire. Nos plus grands modèles de féminité, Charlotte Gainsbourg ou Inès de la Fressange, par exemple, incarnent la classe, lélégance, parfois par un simple port de tête.

      Quel est le plus grand préjugé envers la Parisienne?
      Quelle est snob.

      Cest pas vrai?
      Non. Par contre, elle est hypocrite. Un jour, elle est ta meilleure amie; le lendemain, elle parle dans ton dos.

      On est pareilles, les Québécoises!
      Vraiment?

      Oui oui! Est-il plus facile de réussir comme femme au Québec ou en France?
      Tu peux très bien réussir à Paris en tant que femme, à condition davoir un comportement dhomme. À Montréal, cest plus relax, de façon générale. Tout est plus facile ici : on a un meilleur confort de vie. Moi, jai un super travail, un grand appart, je peux mettre de largent de côté. Il ny a que lhiver où je me demande ce que je fais ici.

      Depuis le temps, te considères-tu Québécoise?
      Montréalaise, oui, Québécoise, non. Je ne me retrouve pas dans le reste du Québec, de la même façon que je ne me retrouve pas dans le reste de la France. Je suis foncièrement urbaine. Dailleurs, Montréal est aussi un mélange de plusieurs nationalités.

      Tes-tu fait plutôt des amis français ou québécois, depuis ton arrivée?
      Je dois admettre que jai beaucoup damis expats. Mais en amour, cest plutôt québécois!

    • Par Laurent
      "Cette attitude particulière du commerçant français qui arriverait presque à vous faire vous excuser de l’avoir dérangé en l’obligeant odieusement à vous vendre quelque chose."

      Notre blogueur Johann parle de la gentillesse des Québécois.

      Ils sont gentils ces Québécois, quand même
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