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Guide "ImmigrAffaires": l'édition 2014 vient d'être la

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Guide "ImmigrAffaires": l'édition 2014 vient d'être lancée à Montréal

JEUDI, 05 DÉCEMBRE 2013 02:40 AGENCE DE PRESSE MÉDIAMOSAÏQUE EnvoyerEnvoyer ImprimerImprimer PDFPDF

MONTRÉAL (MÉDIAMOSAÏQUE) - La version 2014 du guide, s'adressant aux immigrants désireux de s'approprier la culture d'affaires au Québec, ImmigrAffaires, vient d'être lancée officiellement mercredi 4 décembre à Montréal, a constaté l'Agence de presse Médiamosaïque.

En présence de ses partenaires, dont la CRÉ (Conférence régionale des élus de Montréal) et le Ministère de l'immigration et des Communautés culturelles, le SAJE accompagnateur d'entrepreneurs a, en effet, levé le voile sur ce document, disponible en 3 000 copies, qui a également donné de la visibilité à quatre de ses entrepreneurs issus de la diversité.

Présentés par la coordinatrice produits et services client du SAJE, Hélène Veilleux, ces entrepreneurs montréalais venus d'ailleurs ont eux-mêmes vanté les mérites d'un tel outil qui donne, à leurs avis, une vue imprenable sur l'univers du monde des affaires d'ici.

«C'était important de les mettre en avant et de leur donner la parole afin que nos partenaires soient bien imbus de leurs préoccupations», a commenté, de son côté, le directeur général du SAJE, Michel Fortin, à nos micros, à l'issue de cette activité.

Il importe de noter qu'«un entrepreneur sur quatre est issu de la diversité», si l'on se fie à la clientèle du SAJE. «Cela sous-entend que la croissance entrepreneuriale des prochaines années au Québec va inévitablement passer par l'intégration des Communautés culturelles en entreprenariat», a insisté Fortin qui précise qu'une telle donne a eu également des incidences sur l'offre de services de l'organisme.

«À l'intérieur du guide, on amène des éléments de base qui font en sorte que les immigrants-entrepreneurs augmentent leurs chances de succès », a conclu le gestionnaire qui, pour répondre également à la demande qui s'amplifie, vient de faire lacquisition des cinq premiers étages du building abritant l'institution au 505 René Lévesque-Ouest.

Téléchargez le guide ImmigrAffaires

source : http://www.mediamosaique.com/Economie/2013-12-05-14-26-45.html

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Merci pour cette info, cela peut toujours être intéressant ! :flowers:

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    • By V72
      Bonjour, 
      V72 comme le nombre de degrés d'ouverture entre les 2 cylindres d'une moto Française, la marque Voxan.
      Abonné newsletter depuis 1 an je viens pour découvrir le forum.
      J'ai démarré le projet de quitter la France fin 2017. Mon apart francilien vendu aussitot, rénovation de la maison de ma blonde puis vente en aout 2018.
      Inscription aux journées emploi Québec de Paris du 3-4 décembre 2018 courant octobre.
      En tant que responsable informatique d'une PME du lot et garonne j'ai eu 8 entretiens planifiés. Ma blonde infirmière urgentiste 1 seul forcément avec RSQ.
      J'ai passé les  8 entretiens prévus et puis 6 autres en candidat libre pour les employeurs qui n'avaient de grosses files d'attente. 
      Bilan 1 refus direct (trop qualifié pour le poste), 2 skype programmés, et un patron qui devait transmettre mon CV le samedi soir à un de ses chefs de service. 
      Dimanche 04/12 j'ai relancé l'entreprise intéressée. On négocie le salaire, en attendant un entretien en soirée heure FR avec mon futur chef 
      Rentré à 23h45 dans le lot et garonne après des heures perdues grace aux GJ j'appelle mon futur chef pour passer l'entretien.
      Lundi 05/12 9h heure du Québec je reçois mon contrat de travail, et à midi contre signé : je commence le 4 mars au plus tard.
      Mardi 06/12 ma blonde signe à l'hopital de son choix (choisi là ou j'allais être) mais avec début en 09/2019 seulement, et je donne mon préavis de 3 mois.
      J'ai 36 ans donc pour un permis de travail c'est plus compliqué et surtout plus long...6mois annoncés pour le Québec alors l'employeur se creuse et je pars dans le programme d'immigration du Canada "Talents mondiaux" certes 1000$ plus cher pour l'employeur, mais qui a un délai raccourci. 
      Je commence à rassembler les divers documents dont conjoint de fait pour que l'employeur fasse l'EIMT. Fin janvier l'employeur reporte ma date de début au 18 mars car les démarches ont du retard
      Je prends nos billets d'avion : 2 adultes, 2 gros chiens à faire maigrir pour respecter le poids max en soute, et 1 chat.
      Début février je reçois le CAQ et j'entame réellement mon dossier d'immigration sur citoyenneté canada. 
      Le temps de tout réunir et de nombreuses galères de validation de déport de documents je valide la demande de permis de travail le 19 févrirer. Délai annoncé : 3 semaines
      20 février : Je pose sur kiJJ une annonce "recherche maison, 2 chiens, 1 chat, pas d'historique de crédit" avec les trombines de chacun
      Un propriétaire nous contacte, nous propose 2 maisons, 45 photos, bonnes discussions, prix en adéquation avec le marché, on signe le bail + 2 mois de loyer payés d'avance.
      Surprise : il faut une prise d'empreintes dans un centre agrée : Paris ou Lyon. Paris 600km 8h (hors GJ). Lyon 500km 8h. Génial. Je fais l'aller retour Lyon dans la journée pour 10 minutes sur place. Heureux. 
      Mardi 12/03 je reçois enfin le courriel de permis pré-accepté pour me présenter à l'immigration à l'aéroport.
      Samedi 16/06 : mon futur chef me propose de commencer le mardi, le temps de faire mes démarches personnelles, génial
      Dimanche 17/03 Les adieux, on embarque les chiens, les bagages, et puis...nous lol. Arrivés à Montreal aucune attente à l'immigration, wow ça change de la France. Controle vétérinaire pour les chiens et le chat, aucune attente. 
      Lundi 18/03 : obtention NAS, 5 mins d'attente, inscription RAMQ 5 mins d'attente. Wow j'aime ne pas attendre dans les administrations ! 
      Du 17 au 31 nous sommes en airbnb à Laval (20$ la nuit à 2 avec 3 animaux) c'est pas mal, pendant ce temps on repère l'électroménager et le mobilier pour la maison qu'on récupère le 31, et on passe une soirée avec nos futurs proprio, simples et pas prises de tête.
      Le 31 mars on emménage, et nos propriétaires nous filent du petit électroménager, des meubles et pret d'outillage pour bricoler et nous demandent ce qui nous ferait quitter la maison, et j'ai répondu "de la place pour réceptionner mon container" car j'avais un garage de mécanique moto. 
      Mi avril notre propriétaire achète une maison avec un grand garage dans le but de réceptionner notre container... soit il nous loue maison + garage à +100$ de loyer ou que le garage à +75$ ... on a visité la maison et on a déménagé dimanche dernier
      Entre temps note négative...ma blonde cherche du taff jusqu'a débuter en septembre, plein d'entretiens malgré n'avoir jamais rien fait d'autre que infirmiere, mais personne ne l'embauche...parce qu'il ne veulent pas d'une personne pour 4 mois sous entendu c'est trop court ! Meme à MacDo ca été compliqué mais c'est passé quand même
      Bref l'état d'esprit n'a rien à voir, les gens sont plus ouverts à la discussion, l'ambiance au taff est top avec un esprit d'équipe en IT comme j'avais vu en 8 entreprises faites en 18ans, le cout de la vie est bien meilleur marché, j'avais peur de manquer de fromage sur place et de légumes frais...bien mal m'en a pris c'est pas 1 rayon de fromage comme en France c'est 3 rayons, certes c'est quand meme bien plus cher mais tant de fromages à tester, idem pour les légumes. En france c'est made in spain, ici c'est made in mexico lol.
      Bilan après 3 mois : heureux, on attend de pouvoir planifier l'envoi de nos 11 palettes en container, ce qui m'amène aussi ici pour piocher des infos à ce sujet car j'avais pu obtenir que 2 soumissions en EUR (environ 4 000€) qui acceptaient mes conditions, maintenant je vais essayer de trouver des infos sur des compagnies spécialisées canadiennes
      Bref on attends maintenant de connaitre les fameux hivers et leurs longues heures de traffic pour aller travailler ^^
      V72.
    • By ortoutoungy
      Bonjour,
      Nous sommes un groupe d’étudiants en pharmacie de l’Université de Montréal. Nous travaillons présentement sur un projet concernant le diabète de type 2 chez les immigrants. Nous souhaitons recueillir des témoignages (trucs) pour comprendre comment les immigrants vivent avec le diabète dans la vie de tous les jours (alimentation, médicaments, exercice, etc.). Tous les témoignages sont les bienvenus! Merci!
    • By Laurent
      Emmanuel Thieblin, français d’origine s’est récemment installé au Québec afin d’acheter et développer une entreprise. Nous avons voulu en savoir plus sur cette expérience, vue de l’intérieur. À quoi s’attendre quand on veut faire des affaires au Québec alors que l’on vient de France, quelles sont les principales différences, les pièges à éviter mais également comment gérer sa famille dans ce nouveau cadre de vie. Récit d’une expatriation dans un contexte d’affaires.
      QU’EST CE QUI VOUS A DÉCIDÉ À VENIR VOUS INSTALLER AU QUÉBEC POUR Y FAIRE DES AFFAIRES PLUTÔT QUE DE CONTINUER EN FRANCE ?
      “En tant qu’entrepreneur, je trouvais que la situation en France devenait de plus en plus contraignante, tant d’un point de vue sociale qu’économique.
      Le manque de visibilité et de dynamisme du marché français comme la frilosité du système financier complexifiaient mes tentatives d’acquisition d’entreprise. Après 3 ans et plusieurs dizaines d’études de dossiers de reprise, mon épouse m’a relaté le témoignage à la radio d’un couple français qui s’était expatrié au Canada et qui semblait satisfait de leur expérience. Une semaine après, nous avons donc pris la décision de nous rendre à Montréal pour étudier les opportunités offertes à titre familial comme entrepreneurial.”
      QUELLES SONT LES PRINCIPALES DIFFÉRENCES QUE VOUS REMARQUEZ DEPUIS VOTRE ARRIVÉE FÉVRIER 2016 ?
      “Je dis souvent aux futurs candidats à l’immigration que l’Amérique du Nord est loin d’être l’image d’Épinal que l’on pourrait se faire. Certes, les Québécois parlent français. Mais ne nous trompons pas, ce sont avant tout des Nord-Américains qui parlent français et non des Français qui vivent en Amérique du nord !
      D’un point de vue économique, le Québec a un système de fonctionnement qui demande une très grande réactivité. Au même titre, la manière d’appréhender le “risque” est culturellement très différente.
      L’implication communautaire sur le territoire est essentielle et le “réseautage” qui en découle contribue fortement à la réussite ou à l’échec d’un projet.
      D’un point de vue social, les Québécois témoignent d’une extrême tolérance face aux différences, qu’elles soient culturelles ou religieuses.
      La notion de communauté et d’entraide est ainsi très présente à travers le bénévolat, les commandites ou la philanthropie… Il est très bien vu et valorisant de donner de son temps, de son expertise ou de contribuer financièrement à des engagements sociaux.”
      COMMENT VOTRE FAMILLE VIT-ELLE CETTE EXPATRIATION ? VOTRE CONJOINTE, VOS ENFANTS ?
      “5 de mes 6 enfants ont immigré avec nous et se sont parfaitement acclimatés. Même par moins 15 degrés en hiver, ils sont ravis de leur nouvelle vie à Montréal. Les plus jeunes sont dans les écoles québécoises. Les plus grands ont rejoint le lycée français et l’université.
      Montréal est une ville très sécuritaire et ses habitants sont très respectueux et bienveillants. Cet environnement donne aux enfants comme aux parents un véritable sentiment de liberté et de douceur de vivre.
      Un choix d’immigration oblige à sortir de sa “zone de confort”, il remet en question les repères et demande beaucoup d’humilité. Il faut apprendre à sauter sans parachute, sans aucune garantie préalable de réussite ou de protection.
      Immigrer au Canada ne s’improvise pas : c’est un projet de vie qui demande une réelle capacité d’adaptation et d’ouverture pour apprendre rapidement les us et coutumes de son pays d’accueil.
      60% des français immigrés au Québec repartent avant la fin de leur première année. Nombreux sont ceux qui n’ont pas suffisamment  préparé leur projet et surestimé leurs capacités d’adaptation à la culture, comme au climat. L’immigration ne s’improvise pas et l’apprentissage d’une nouvelle culture nécessite du temps, de la volonté et une forte dose de modestie auprès de vos hôtes.”
      QUELS SERAIENT LES CONSEILS QUE VOUS DONNERIEZ À TOUT ENTREPRENEUR FRANÇAIS QUI DÉSIRE Y DÉVELOPPER DES AFFAIRES ? PIÈGES, ASTUCES ?
      “Mon premier conseil serait de venir sur place plusieurs fois afin de mieux comprendre les différences culturelles, sociales, économiques et financières.
      Pour ma part, je suis venu pendant 1 an au rythme de 15 jours/mois. Il s’agissait de bien appréhender les différences culturelles et savoir si j’étais en mesure de m’y adapter.
      Le deuxième conseil est de s’occuper dans les meilleurs délais de son processus d’immigration qui peut prendre plusieurs années dans certaines situations. En effet, cette étape est nécessaire si vous souhaitez vous s’installer sur le territoire canadien, avoir la garantie de pouvoir bénéficier du système de santé ou encore avoir simplement l’opportunité de faire des affaires.
      A ce titre, les québécois ne font pas des affaires comme en France.
      C’est un système extrêmement opportuniste, pragmatique et réactif. Nous sommes dans la culture du “Deal” : rien n’est à vendre, mais tout peut s’acheter. Tout n’est qu’affaire d’opportunité. Ainsi, les entreprises intéressantes ne sont pas sur le marché et sont donc difficilement identifiables. Ceci peut compliquer fortement le processus d’acquisition.
      De plus, les bilans des sociétés ne sont pas publiés et les certifications comptables ne sont pas obligatoires. Dans un processus d’acquisition, mon troisième conseil serait de veiller à être bien accompagné, notamment par des sociétés spécialisées dont c’est le métier.
      Il y a 8 millions d’habitants au Québec, autant vous dire que le milieu des affaires est un réel microcosme qu’il s’agit d’appréhender humblement.
      Ceci dit, le Canada reste une véritable terre promise pour l’entreprenariat. Tout est pensé pour maximiser vos chances de réussite, mais encore faut-il vous donner les moyens de vos ambitions.”
      Succursale de Montréal, quartier Griffintown © Google POUVEZ-VOUS NOUS DÉCRIRE LE TYPE D’ACTIVITÉ DE VOTRE ENTREPRISE, SA SPÉCIFICITÉ ET SA MISSION ?
      “J’ai repris en mars 2016 le groupe Sushi Taxi. Nous avons plusieurs restaurants en propre ainsi qu’un réseau de franchises. Cette compagnie est dans un secteur de niche qui se veut hautement qualitatif. Notre raison d’être est ainsi de proposer à nos clients une expérience créative et connectée associant les saveurs au bien-être. Mon objectif à court terme est de continuer de développer mon entreprise et ma clientèle sur l’ensemble de la province du Québec. Nous sommes en effet une entreprise engagée sur l’économie locale comme sur des initiatives sociales et environnementales au sein du territoire provincial. À terme, je souhaite poursuivre mon développement sur les autres provinces du Canada, ainsi qu’aux États-Unis.”
      PRÉVOYEZ-VOUS DE REVENIR EN FRANCE, RESTER AU QUÉBEC OU PARTIR POUR UNE AUTRE DESTINATION ?
      “À ce jour, je ne prévois pas de rentrer en France. Ma famille et moi-même avons énormément de plaisir à résider au Québec. Sans remettre en cause les difficultés inhérentes à un projet d’immigration, nous sommes reconnaissants vis-à-vis du Canada pour l’opportunité qui nous est offerte de nous réaliser aussi bien personnellement que professionnellement.
      Au Canada, tout peut aller extrêmement vite pour celui qui fait preuve de persévérance. C’est à la fois dynamisant et gratifiant pour les prochaines ambitions que nous souhaitons atteindre.”
      Sur immigrer.com nous parlons souvent du développement des affaires au Québec, vous retrouverez quelques renseignements ici :
      Le Canada donne des ailes aux entrepreneurs Français
      Visa d’affaires
      Entreprendre au Canada
    • By Cherrybee
      Les migrants qui entrent illégalement au Canada en Montérégie n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des acteurs bien payés qui ne laissent rien au hasard, a appris La Presse.
      L'autobus en provenance de New York est apparu avant l'aube à Plattsburgh hier matin. Il s'est arrêté à la petite station de la ville, et quelques passagers sont descendus.
      Parmi eux, Omar, un Yéménite chétif de 31 ans vêtu d'un manteau avec un capuchon sur la tête et des écouteurs aux oreilles. Omar a sauté dans un taxi gris qui s'était rangé contre l'autobus à son arrivée.
      Quarante-cinq minutes et 40 kilomètres plus loin, le taxi a déposé Omar au bout du chemin Roxham, une route reculée située à la frontière entre les États-Unis et le Canada, le passage clandestin le plus fréquenté par les migrants qui entrent en Montérégie.
      « Je veux aller au Canada pour demander le statut de réfugié », a confié Omar, nerveux, à La Presse pendant que les agents frontaliers américains qui patrouillent souvent dans le secteur consultaient son passeport. J'ai un baccalauréat en marketing. Au Canada, il y a la sécurité. Je veux aller à Toronto y faire ma vie, même si je ne connais personne. »

      Omar grelotait, et pas seulement parce qu'il faisait froid. « J'ai peur », a-t-il soufflé.
      Du côté canadien, des agents de la GRC lui criaient qu'il était illégal d'enter au pays ici et qu'il serait mis en état d'arrestation. Son passeport en poche, Omar s'est mis à avancer dans la neige et est entré au Canada, où les agents de la GRC lui ont passé les menottes.
      Les images des familles de migrants qui arrivent en Montérégie montrent des scènes chaotiques de détresse humaine. Or, ces migrants n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des « facilitateurs » bien payés qui ne laissent rien au hasard, a-t-on appris.
      Hier matin, le même taxi gris de la société Northern Taxi qui a emmené Omar est revenu au point de passage clandestin moins de deux heures plus tard. Cette fois, il transportait une famille de quatre personnes : une femme et trois enfants, qui disaient arriver d'Arabie saoudite. Avec son bras, le chauffeur a discrètement indiqué au groupe où passer dans la neige pour rejoindre le Canada, à 10 mètres de là.
      « Moi, j'emmène les gens là où ils veulent aller, a affirmé à La Presse le chauffeur, qui a simplement dit s'appeler Chris, en entrevue téléphonique hier après-midi. Je ne suis pas le seul à venir ici. Ce qu'ils font ensuite, ça ne me regarde pas », a-t-il dit, ajoutant qu'il allait « presque tous les jours » sur le chemin Roxham depuis quelque temps.
      Selon une personne bien au fait qui ne veut pas être identifiée, un chauffeur peut demander jusqu'à 300 $US pour transporter les migrants depuis Plattsburgh jusqu'à ce point de passage clandestin, un trajet qui peut être complété plusieurs fois dans un même avant-midi. Des chauffeurs téléphonent souvent aux agents frontaliers américains pour les prévenir qu'ils viennent déposer un client - souvent démuni et désorienté - sur le chemin Roxham, histoire d'avoir une bonne relation avec eux.
      Laisser une personne près de la frontière en sachant très bien qu'elle va entrer clandestinement au Canada « n'est pas illégal aux États-Unis, mais c'est moralement discutable », dit notre source.
      Les migrants arrivent souvent de Boston, New York ou Washington, et entrent aux États-Unis grâce à des visas de touristes ou d'étudiants, dont l'obtention peut couter jusqu'à 1500 $. Comme nous avons pu le constater, la plupart des migrants qui entrent au Canada connaissent très peu d'anglais et sont incapables de répondre aux questions les plus rudimentaires.
      Pourtant, leur trajet - souvent le même -, est planifié par une ou des personnes qui connaissent bien le territoire. Un papier retrouvé dans la neige, hier, au point de passage clandestin sur le chemin Roxham, en offre un exemple frappant.
      Sur la note manuscrite vraisemblablement tombée de la poche d'un migrant, on peut lire le nom de l'aéroport LaGuardia de New York, l'adresse de la station d'autobus de New York, l'adresse de la station d'autobus de Plattsburgh avec l'appellation « Dahkent Donats » (sic), pour Dunkin Donuts - le restaurant de la station. On y lit ensuite le nom et l'adresse complète du chemin Roxham, de même que le numéro de téléphone de la petite firme indépendante de taxi Northern Taxi, celle qui transporte souvent des migrants.
      Plusieurs numéros de téléphone liés à des gens situés près d'Atlanta, en Géorgie, et à Toronto, en Ontario, sont aussi inscrits. À un numéro de téléphone cellulaire d'Atlanta, le second de la liste après le numéro du taxi, un homme qui a répondu dans un anglais impeccable à La Presse, hier, a raccroché après avoir écouté nos questions, et n'a plus répondu aux appels subséquents.
      Nous avons composé les autres numéros hier, mais les personnes jointes, qui parlaient mal l'anglais, disaient ne pas comprendre pourquoi leur numéro s'est retrouvé sur ce papier.
      Quant à Omar, il dit avoir vécu en Arabie saoudite avant de décider d'entrer au Canada en passant par les États-Unis. Le Canada était une destination logique, selon lui.
      « Je ne peux pas retourner au Yémen à cause de la guerre. J'ai passé plusieurs années en Arabie saoudite, mais vous n'y aurez jamais de statut légal, même après y avoir vécu pendant 50 ans. C'est impossible de faire une vie là bas. »
      Selon l'ONU, « les civils au Yémen souffrent de manière insoutenable depuis des années du fait de plusieurs conflits armés simultanés qui se chevauchent. » Les Yéménites vivent des attaques visant des civils dans des lieux publics, des installations médicales et scolaires, en plus recrutement d'enfants pour en faire des soldats.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/15/01-5070003-passages-clandestins-a-la-frontiere-un-systeme-bien-organise.php
    • By immigrer.com
      4-Et la meilleure ville québécoise où démarrer une entreprise est… Sherbrooke. C'est aussi la 5e ville au Canada où il fait le plus bon faire des affaires selon la Fédération canadienne des entreprises indépendantes (FCEI), qui vient de publier l'édition 2016 de son classement annuel. Kelowna, en Colombie-Britannique, Toronto, puis Barrie, également en Ontario, arrivent en tête de l'étude. Montréal est au 9e rang. Dans les agglomérations de moins de 150 000 habitants, Rivière-du-Loup arrive au second rang, derrière Collingwood (Ontario). Signe des temps, c'est la chute du prix des ressources naturelles, dont les prix élevés profitaient grandement à Calgary ces dernières années, qui a permis à la région de Toronto et aux régions de Sherbrooke et de Montréal, qui percent ainsi le top 10 national pour la première fois. Consultez le rapport ici
       
      source: http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/10-choses-a-savoir/10-choses-a-savoir-mardi/590822?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_term=18-10-2016&utm_content=10-choses-mardi
    • By Milio802000
      Je ne sais pas ce qui se passe au Quebec , ni comment ça évolue vers ceci , mais à la lecture de cette annonce en arabe sur le site d'annonce Kijiji, je suis resté scotché , ébahi, 
      à la quête des francophone , comment le Quebec arrive T il a ce resultat , 
      je suis ni québécois ni resident permanent , mais je vois le pays de mes rêves se transformer avant meme d'y avoir mis les pieds , 
      je suis pour les libertés , mais pas celles qui transforment des sociétés paisibles , ou à ces coutumes importées qui dénaturent l'essence même des peuples autochtones , si on immigré c'est parce que on est attiré par le mode de vie , la culture des pays d'accueil , oui on apporte certainement un plus avec nos différentes origines , mais si le français est un fondamental du Quebec , écrire on arabe ......... , j'écris et je vous assure que je n'en revient pas encore , et ce n'est que le début ........, virage à bâbord toute pour sauver le Quebec , 
       
    • By Laurent
      Le Québec, terre d’accueil des start-up bretonnes
      Rennes - Modifié le 06/04/2016 à 17:34 | Publié le 06/04/2016 à 16:57 - 0 écouter La ville de Québec, dominant le majestueux fleuve Saint-Laurent qui mène tout droit à l'Océan Atlantique. | Photo : Ouest-France. Réagir   Facebook   Twitter   Google+     Achetez votre journal numérique Laurent LE GOFF
      Cette semaine, 70 entreprises sont au Québec pour nouer des contacts dans l’économie numérique. Rennes, Saint-Malo, Nantes et Saint-Nazaire affichent leur savoir-faire.
      Bretons et Ligériens sont au Québec, pour une semaine d’échanges concentrés sur l’économie numérique. La journée de lundi à Montréal a été consacrée à des visites d’entreprises, à la découverte du tissu économique local et des différences culturelles en matière de business.  

       


      Opportunités digitales« Québec, c’est une croissance ininterrompue depuis vingt ans », a souligné Carl Viel, président de Québec international, à l’ouverture de la seconde édition des Opportunités digitales. 170 rendez-vous d’affaires étaient annoncés entre start-upers et entrepreneurs des deux pays.

       

      Le dynamisme économique du QuébecLa province canadienne, qui affiche 5 % de chômage mais quasiment 0 % dans le numérique, veut attirer les talents du monde, avec un faible pour les Français réputés pour leur solide formation universitaire.  

       

      Les Bretons en forceÇa tombe bien, puisque les Bretons veulent justement créer des ponts entre les deux régions. La French tech installée au Mabilay, Rennes Atalante, la CCI, les universités, l’IRT B Com… Tous les acteurs locaux sont du voyage à Québec, avec les villes de Rennes, Saint-Malo, Nantes et Saint-Nazaire.  

       

      suite et source : http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/le-quebec-terre-daccueil-des-start-bretonnes-4146448
    • By Cherrybee
      Cela fait des années que démographes et économistes nous mettent en garde contre la grave pénurie de main-d'oeuvre qui va bientôt frapper le Québec en raison du vieillissement de sa population, un phénomène inéluctable que seule une immigration bien planifiée permettra de combler les dizaines de milliers d'emplois qui vont se libérer.
      Cette appréhension est d'ailleurs déjà devenue réalité dans bien des régions du Québec où l'absence de main-d'oeuvre disponible - qu'elle soit spécialisée ou non - constitue un véritable casse-tête pour des centaines d'entreprises.
      Dans bien des cas, cette pénurie de travailleurs constitue même un frein au développement de quantité de PME qui se retrouvent dans l'incapacité de répondre à la demande tout simplement parce qu'elles n'ont pas les effectifs nécessaires pour le faire.
      Cette réalité régionale où l'apport de travailleurs étrangers est devenu une nécessité pour faire rouler correctement l'économie est toutefois loin de s'avérer à Montréal, où immigration et mobilité sociale ne font visiblement pas bon ménage.
      La chambre de commerce du Montréal métropolitain a dévoilé mercredi les résultats d'une étude qu'elle a réalisée auprès de quelque 700 entreprises de la grande région métropolitaine pour mesurer le taux d'intégration des immigrants au marché du travail montréalais et surtout évaluer leur représentativité dans les postes d'encadrement.
      Les résultats, il faut le dire, sont déconcertants. Les immigrants, qui constituent 27 % de la force de travail dans la grande région de Montréal, ne représentent pourtant que 18 % du nombre total d'employés des entreprises.
      Sur l'île de Montréal, les immigrants représentent 40 % de la main-d'oeuvre disponible mais seulement 23 % des effectifs des entreprises.
      Et le portrait n'est guère plus reluisant lorsque vient le temps de dénombrer les cadres qui sont issus de l'immigration dans la grande région métropolitaine puisque les cadres immigrants constituent seulement 14 % de tous les cadres des entreprises recensées.
      Le constat final est que non seulement les immigrants sont sous-représentés dans les entreprises montréalaises, mais une fois qu'ils sont embauchés, leur ascension dans des postes d'encadrement est limitée.
      Heureusement, le sondage de la chambre de commerce apporte une lueur d'espoir puisque les immigrants sont très bien positionnés pour occuper un jour des fonctions de cadre. En effet, 38 % des employés immigrants sont jugés suffisamment qualifiés par leur employeur pour être promus un jour à une fonction de direction.
      LA RÉALITÉ MOLLE DE MONTRÉAL
      Une des raisons qui expliquent la sous-représentativité des immigrants au sein des équipes de direction d'entreprises montréalaises est la mollesse de l'économie de la ville, selon le président de la chambre de commerce de Montréal, Michel Leblanc.
      « Montréal n'a pas encore pleinement profité de la reprise américaine, de la faiblesse du dollar canadien et du départ massif à la retraite des baby-boomers. Le marché du travail reste mou, et c'est chez les immigrants que l'on retrouve le plus haut taux de chômage », résume-t-il.
      En 2014, le taux de chômage dans la région métropolitaine était de 7,0 % chez la population née au Canada, de 11,3 % chez les immigrants et de 18,5 % chez les nouveaux arrivants, soit les immigrants qui sont au pays depuis moins de cinq ans.
      L'apprentissage et la maîtrise de la langue française sont bien évidemment des éléments temporisateurs sur la mobilité sociale des immigrants puisque 20 % des entreprises estiment que la maîtrise limitée de la langue constitue un frein à leur ascension professionnelle.
      La non-reconnaissance des acquis et des compétences reste le principal frein à l'entrée sur le marché du travail de bien des immigrants et à leur progression subséquente en entreprise.
      Selon une étude réalisée en 2012, 64 % des immigrants sur le marché du travail sont surqualifiés pour l'emploi qu'ils occupent. De façon générale, on observe que 50 % des immigrants accèdent après un an à un emploi qui correspond à leur scolarité et que 69 % d'entre eux y arrivent dans un délai de cinq ans.
      Mais en définitive, le principal problème reste la modestie de l'activité économique de la grande région montréalaise. Avec une croissance projetée de son produit intérieur brut de 2,3 % en 2016, l'économie montréalaise devrait générer une progression de 1,7 % de l'emploi. C'est mieux que rien, mais encore bien insuffisant pour assurer une meilleure intégration des nouveaux arrivants et une plus grande mobilité sociale.
       
      Source
    • By immigrer.com
      Entreprendre au Québec : les sept conseils d'un Français installé sur place
      07/04 | Par Géraldine Dauvergne  
      Le français Eliot Jacquin dirige la start-up « 04h11 » implantée à Québec. Rencontré lors de l'édition 2016 du WAQ (Web à Québec), il livre ses précieux conseils pour, comme lui, entreprendre au Québec.
      Dans la voix d'Eliot Jacquin, les intonations du Sud-Ouest s'éclipsent sous l'accent québécois. Voilà trois ans, lors de sa première participation au grand rassemblement numérique francophone d'Amérique du Nord, le WAQ (Web à Québec), ce jeune co-fondateur de la start-up bordelaise 10h11 a fait la connaissance de Carl-Frédéric Decelles, cofondateur du studio web québecois iXmédia, et président du WAQ. Une rencontre décisive ! « La spécialité d'Eliot, la visualisation de données, n'existait pas à Québec, raconte Carl-Frédéric Decelles. Or elle intéressait beaucoup de mes clients : c'était un domaine qui s'annonçait porteur ici. J'ai proposé à Eliot de venir s'établir à Québec et d'y développer son activité. »
      Québec, petit village à très grandes opportunités
      Le jeune Bordelais ne se le fait pas dire deux fois. Il traverse l'Atlantique et crée dans la Belle Province « 04h11 ». L'agence emploie aujourd'hui quatre personnes à Québec, auxquels s'ajoutent Eliot Jacquin et Carl-Frédéric Decelles, devenu son associé et conseiller stratégique. L'entreprise se développe de manière très agile et peu coûteuse, en proposant des solutions adaptées aux besoins spécifiques des entreprises de la région. « Nous ciblons de grands groupes qui gèrent plusieurs établissements : coopératives, mutuelles, franchiseurs, qui ont besoin d'outils tels que des tableaux de bord et des rapports générés automatiquement, » précise Eliot Jacquin.
      Chaque jour, il se félicite de son choix de vivre à Québec. « Le dynamisme économique et l'optimisme qui règne ici dans les affaires sont bien plus stimulants qu'en France, expose-t-il tranquillement. On y gagne tellement en qualité de vie : les grands espaces sont à 10 minutes. Montréal, Toronto, New York sont tout près. » Très appréciable aussi : le maillage de la ville, où tout le monde se connaît dans le numérique. « Québec, c'est un petit village à très grande opportunité ! », résume Eliot Jacquin, également directeur des relations internationales (bénévole) chez WAQ.
      Voici ses conseils pour réussir la création et le développement d'une start-up à Québec.
      #1 Venez sur place tester le marché
      S'implanter à Québec quand on vient de France, cela ne se résume pas à une simple ouverture de bureau. « C'est créer une nouvelle entreprise sur un autre continent, où les clients n'ont pas les mêmes besoins, » prévient Eliot Jacquin. Certaines structures sur place vous aident à sonder votre marché : c'est le cas de l'OFQJ (Office franco-québecois de la Jeunesse), dont les missions économiques organisées régulièrement permettent de venir plusieurs jours sur place, pour observer et se créer rapidement un bon carnet d'adresses, sans même avoir à engager les démarches pour obtenir le fameux permis de travail. « En visitant des entreprises, on se fait connaître. Cela épargne des mois de travail à distance, » assure Eliot Jacquin.
       
       
      source et suite :
       
      http://m.business.lesechos.fr/entrepreneurs/internationaliser-exporter/entreprendre-au-quebec-les-sept-conseils-d-un-francais-installe-sur-place-209213.php#xtor=CS1-35
    • By immigrer.com
      Agence QMI | Publié le 20 décembre 2015 à 19:12 - Mis à jour le 20 décembre 2015 à 19:16   Palmarès Forbes   Le Canada, septième meilleur pays où faire des affaires  AFP   Le Canada est le 7e meilleur pays au monde où faire des affaires, selon un classement établi annuellement par la revue spécialisée en économie «Forbes». Le Canada se trouvait l’an dernier en 6e position du palmarès de la revue américaine. Les rédacteurs de «Forbes» ont ainsi évalué 144 pays d’après 11 indicateurs différents, dont l’innovation, la corruption, la liberté des individus, les taxes et la performance en bourse. Ils ont rendu public le fruit de leur travail il y a quelques jours. Sur le podium, on trouve dans l’ordre le Danemark, la Nouvelle-Zélande et la Norvège. Ils sont suivis de l’Irlande, de la Suède et de la Finlande.   En queue de peloton se trouve le Tchad, précédé de la Guinée, de la Libye et d’Haïti. Forbes explique que la corruption qui y est répandue et le faible niveau de liberté minent les perspectives de ces pays. Les États-Unis, pour leur part, se trouvent en 22e position, en baisse de quatre places depuis l’an dernier. «Forbes» explique cette descente par le niveau de bureaucratie présent dans ce pays.   Les meilleurs pays où faire des affaires selon «Forbes»: 1 - Danemark 2 - Nouvelle-Zélande 3 - Norvège 4 - Irlande 5 - Suède 6 - Finlande 7 - Canada   suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2015/12/20/le-canada-septieme-meilleur-pays-ou-faire-des-affaires
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