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    • By Lisyane2018
      Le  7 mars, la Vallée-de-l'Or (située en Abitibi-Témiscamingue) se déplace à Montréal pour rencontrer les gens intéressés par les régions.
       
      La Vallée-de-l'Or cherche à pourvoir à ses besoins de main-d'oeuvre dans une diversité d'emploi. 
       
      On vous attends à la Maison des régions 500, rue Saint-Jacques (coin McGill) à Montréal.
      7 mars 2018, de 10 h à 16 h
       

    • By Laurent
      CÉGEP DE MATANE AMENEZ-EN, DES FRANÇAIS !
      LOUISE LEDUCLA PRESSE « Vivez l’expérience Matane », venez étudier « à proximité de la mer, des montagnes Chic-Chocs, de paysages magnifiques », au cœur « de grands espaces », dit la brochure publicitaire du cégep de Matane, qui insiste davantage sur les feux de camp au bord du fleuve et les expéditions en kayak que sur le rude hiver à affronter. En substance, pourquoi aller dans le Plateau Mont-Royal quand il y a Matane ?
       
      Matane ? « Au début, ça me faisait un peu peur de partir étudier dans une ville excentrée comme Matane où, par moments, il y a 60 degrés d’écart entre ici et chez moi, raconte Célia Alvarez, qui est partie de l’île de la Réunion pour venir étudier au cégep de Matane. Mais je suis tombée totalement amoureuse de ce pays et mon but, c’est de rester au Québec. »
      Si le mot s’est répandu depuis, le cégep de Matane a été le premier à flairer ce bon filon de la Réunion, territoire français au cœur de l’océan Indien où, à l’inverse de Matane, il y a trop, beaucoup trop de jeunes.
      « On nous paie pour qu’on parte, et ils ne veulent surtout pas que l’on rentre comme chômeurs. »
      — Olivier Beguin, originaire de la Réunion
        « CASSE-TOI, MON FILS »
      C’est dit plutôt crûment et le discours détonne au Québec, surtout en région, où l’on fait des pieds et des mains pour attirer des jeunes, mais c’est quand même cela. La Réunion verse de fait de généreuses bourses à ses jeunes pour qu’ils partent acquérir une formation, un avenir, voire trouver un pays d’accueil, parce que dans cette toute petite île, des emplois, il n’y en a pas.
      Si le problème est moins critique en France même, la situation de l’emploi n’y est pas particulièrement reluisante non plus.
      « Mon père m’a toujours dit : “Dès que tu le peux, casse-toi, mon fils” », lance Charles Chaumienne, Français qui est arrivé au cégep de Matane en août 2015.
      « Moi, le mien a halluciné quand je lui ai annoncé que je gagnais déjà plus que lui. Ici, on est payé à sa juste valeur, renchérit Julien Naumann, qui vient de la région parisienne. En France, les entreprises cherchent des jeunes dynamiques… avec 40 ans d’expérience. Tu fais un entretien d’embauche et t’es en compétition avec 89 autres personnes. »
      « L’été dernier, je suis restée à Matane et j’ai tout de suite été embauchée à la boulangerie, raconte Célia Alvarez. Chez moi, pour être embauchée pour un même boulot, on aurait au moins exigé que j’aie l’équivalent d’un DEP en cuisine. »
      LA SURVIE DU CÉGEP
      La France ne veut pas d’eux, le Québec leur déroule le tapis rouge. Ils partent. Réductrice, cette vision des choses pour les jeunes cégépiens français rencontrés à Matane ? Tout nouveau, tout beau ?
      En tout cas, les Français, de façon générale, sont nombreux à se voir ailleurs. En 2015, selon Immigration Canada, près de 5000 Français sont devenus résidents permanents au Québec ; bon an, mal an, ces années-ci, plus de 14 000 autres mettent aussi le cap sur le Québec pour y étudier.
       
      suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/b32e8942-97f3-4308-8588-b52c6a22856f|IKq0vsPH4fGu.html
    • By immigrer.com
      Publié le 09 décembre 2015 à 00h00 | Mis à jour à 06h32
       
      Difficile régionalisation de l'immigration
      Agrandir
      Arrivé de la République démocratique du Congo avec sa famille en 2000 à Sherbrooke, Henry Mbatika a vu les membres de sa famille quitter la région.
      PHOTO ARCHIVES LA TRIBUNE
      JEAN-FRANÇOIS BÉGIN
      La Presse Même si la très grande majorité des réfugiés syriens attendus au Québec en 2015 et 2016 s'établiront dans la grande région de Montréal, plus d'un millier d'entre eux atterriront en région. Y resteront-ils? Rien n'est moins sûr, car la rétention des populations immigrantes hors des grands centres demeure un défi considérable.
      C'est une réalité qui n'est que trop familière à Henry Mbatika. Arrivé de la République démocratique du Congo avec sa famille en 2000, ce père de cinq enfants - dont deux sont nés à Sherbrooke - est maintenant seul de son clan au Québec.
      Victime d'une fermeture d'entreprise, sa femme n'arrivait plus à trouver du travail et est partie pour l'Alberta en 2012, où elle travaille dans une usine de PepsiCo, à Lethbridge. Les enfants l'ont suivie et le couple est maintenant écartelé entre les deux provinces.
      «On est bien à Sherbrooke: il n'y a pas de racisme, les maisons sont plus abordables qu'à Montréal et il y a beaucoup d'espace», dit M. Mbatika, chargé de projet à la Fédération des communautés culturelles de l'Estrie et candidat défait à un poste de conseiller lors des élections municipales de 2013. «Le seul problème, c'est l'insertion socioprofessionnelle. C'est le travail.»
      suite et source : http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201512/08/01-4929280-difficile-regionalisation-de-limmigration.php
       
    • By immigrer.com
      Un photographe québécois a capté plusieurs orignaux du Québec au parc de la Gaspésie ces derniers jours. Voici le résultat!
        http://www.philippe-henry.com/f
    • By immigrer.com
      Une aide venue de l’étranger La région de Québec s’intéresse de plus en plus aux travailleurs immigrants
      31 janvier 2015 |Éric Desrosiers | Actualités économiques Photo: Renaud Philippe Le DevoirL’un des principaux objectifs de la réforme que vient de mettre en branle la ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, vise à dénicher à l’étranger les talents qui manqueront aux entreprises québécoises. Le gouvernement Couillard entend réformer les règles d’immigration dans l’espoir, notamment, qu’elles permettent de mieux répondre aux problèmes de rareté de main-d’oeuvre. Moins habituée que d’autres à accueillir des travailleurs étrangers, la région de Québec compte aujourd’hui de plus en plus sur leur aide en la matière.
      La ministre québécoise de l’Immigration, Kathleen Weil, ne s’en cache pas. L’un des principaux objectifs de la réforme qu’elle vient de mettre en branle est de nature économique et vise à dénicher à l’étranger, avec le plus de précision possible, les talents qui manqueront aux entreprises québécoises.
      La tâche ne sera pas facile, admet-on, non seulement parce qu’il faudra aussi trouver le moyen de mieux intégrer qu’on ne le fait actuellement cette main-d’oeuvre venue d’ailleurs, mais également parce que le Québec n’est pas seul à en avoir besoin.
      La région de la capitale fait face à des défis semblables, mais à une autre échelle. On y a depuis longtemps l’habitude d’accueillir sa large part de Québécois qui quittent chaque année les régions du Saguenay–Lac-Saint-Jean, du Bas-Saint-Laurent ou de la Gaspésie. On voudrait maintenant en recevoir plus de la France, de la Tunisie ou du Mexique.
      Cet objectif est au coeur de la mission de Québec international. L’agence de développement économique offre de l’accompagnement et de la formation aux entreprises de la région, sert de vitrine et d’intermédiaire auprès des travailleurs étrangers, qu’ils soient déjà installés au Canada ou pas, et organise des missions de recrutement à l’étranger.

      suite et source : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/430504/une-aide-venue-de-l-etranger?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter

    • By immigrer.com
      L'emploi au Québec, région par région
      Par L'Express Réussir, publié le
      24/11/2014 à 09:00 , mis à jour à 09:29
      L'ensemble du territoire a besoin de main-d'oeuvre qualifiée. Tour d'horizon des régions les plus porteuses pour les immigrants.



      Quelles régions du Québec offrent le plus d'opportunités aux immigrants?


      Reuters/Mathieu Belanger

      Côte-Nord et Nord-du-Québec Les projets de développement du Nord génèrent toujours une forte demande de travailleurs qualifiés. L'année 2013 s'est toutefois avérée plus difficile - l'activité minière ayant été freinée par le recul de la demande mondiale de métaux. Tous les espoirs de reprise sont néanmoins permis pour 2014. La croissance se poursuivra dans le secteur de la construction, notamment avec le chantier du complexe hydroélectrique de la Romaine (1000 emplois jusqu'en 2020) et la réfection de la route de la Baie James. Ces deux régions recrutent aussi dans la santé et les services sociaux et misent sur l'essor du tourisme nordique.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: 10 200. Population active: 56 700 Chômage: 8,8% (*) >> Lire aussi: Le Québec recrute!
      Abitibi-Témiscamingue Le ralentissement du secteur a entraîné des licenciements dans certaines mines mais d'autres ont annoncé des investissements comme la mine d'or Osisko (à Malartic) qui offre des emplois lucratifs d'ingénieurs, techniciens miniers, géologues, conducteurs d'équipement lourd... L'Abitibi-Témiscamingue table aussi sur la possible exploitation de terres rares. Le chômage, sous la barre des 10% depuis près de dix ans, devrait continuer de diminuer en 2014. La région ­ dont la population augmente depuis 2006 ­ a mis en place des programmes favorisant l'embauche des immigrants.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: 12 400. Population active: 80 700 Chômage: 6% Outaouais À deux pas d'Ottawa, la capitale fédérale, la ville de Gatineau pâtit toujours des compressions d'effectifs dans la fonction publique, le plus gros employeur de la région. Les besoins de main-d'oeuvre sont néanmoins toujours criants dans la santé et l'éducation. Les secteurs du tourisme, de l'agroalimentaire et des technologies de l'information et des communications (TIC) sont aussi en croissance.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: 32 400. Population active: 210 300 Chômage: 6,5 % Laurentides, Lanaudière, Laval Avec leur économie diversifiée et leur croissance démographique soutenue (grâce à la migration interrégionale), les Laurentides, Lanaudière et Laval font toujours bonne figure en termes de création d'emplois. L'afflux de jeunes familles crée des besoins en construction résidentielle, santé et éducation. La région des Laurentides se distingue grâce à l'expansion des secteurs de pointe entre autres dans le "transport terrestre avancé" (efficacité énergétique) et les industries aérospatiale et aéronautique.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: Laurentides 59 900, Lanaudière 50 700, Laval 35 600 Population active: Laurentides 326 000, Lanaudière 271 600, Laval 243 500 Chômage: Laurentides 6,5%, Lanaudière 7,3%, Laval 7,8% Mauricie La hausse des emplois sera modeste cette année, inférieure à l'ensemble de la province. La Mauricie s'efforce toutefois de diversifier son économie avec l'aérospatiale, l'agroalimentaire et le tourisme (croisières).
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: 23 300. Population active: 122 700 Chômage: 9,5% Montérégie, Estrie Dans ces deux régions le secteur manufacturier demeure important mais tributaire de la demande américaine. Les emplois dans les services (assurances et services financiers; santé et services sociaux...) sont par ailleurs très porteurs, de même que dans les domaines de la construction (multiples projets en cours dont de nombreuses écoles et un centre mondial des technologies de l'information et de communications), des sciences et technologies. Le tourisme est aussi dans une forme florissante.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: Montérégie 125 500, Estrie 28 700 Population active: Montérégie 802 400, Estrie 164 100 Chômage: Montérégie 5,9%, Estrie 7,6% Centre-du-Québec Réputée pour son sens de l'entreprenariat, la région connaît de sérieux problèmes de recrutement dus au vieillissement de sa population et aux départs massifs à la retraite. En plus des besoins en éducation, santé et construction, elle projette de nouveaux parcs industriels et usines, entre autres pour la transformation des terres rares extraites dans le nord du Québec. Pour attirer main-d'oeuvre et nouveaux résidents, la région met en place différentes initiatives.Saint-Louis-de-Blandford (1000 habitants), par exemple, offre des terrains gratuits aux nouveaux arrivants.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: 20 900. Population active: 112 300 Chômage: 7% Montréal Après une année 2013 plutôt morose, 2014 est plus prometteuse tant en investissements qu'en emplois. Beaucoup de grues s'activent dans le ciel de la métropole : la construction va bon train avec notamment les chantiers des deux grands hôpitaux universitaires et une nouvelle tour de bureaux au centre-ville. Parmi les secteurs qui recrutent: aérospatiale, assurances et services financiers, TIC, animation et effets spéciaux, jeux vidéo.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: 141 800. Population active: 1 065 700 Chômage: 9,7% Capitale-Nationale, Chaudière-Appalaches La capitale, qui affiche déjà le plus bas taux de chômage au Québec après la région de Chaudière-Appalaches, a démarré 2014 en trombe. Elle se classe au 2e rang des villes canadiennes (après Vancouver) quant à la création d'emplois. Si le secteur public est très présent, Québec n'en est pas moins dynamique dans différents domaines de pointe (sciences de la vie, TIC, bâtiments "verts et intelligents"...) Et de grands travaux sont en cours ­ comme l'agrandissement de l'aéroport international Jean-Lesage qui devrait générer 9000 emplois directs et indirects. Belle vitalité économique aussi pour Chaudière-Appalaches: création d'entreprises, secteur des services en plein essor et une industrie manufacturière en bonne santé.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: C-N 65 800, Ch-A 37 100 Population active: C-N 406 400, Ch-A 226 100 Chômage: C-N 5,7%, Ch-A 4,9%
      Saguenay - Lac-Saint-Jean La baisse du prix de l'aluminium a entraîné un ralentissement dans ce secteur clé de l'économie régionale. L'industrie forestière donne toutefois des signes de réveil. D'importants projets miniers (niobium, phosphate) sont par ailleurs annoncés.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: 22 700
      Population active: 131 900
      Chômage: 7,6%
      Gaspésie ­ Îles-de-la-Madeleine, ­ Bas-Saint-Laurent Sans avoir le vent en poupe, la région a retrouvé une certaine vigueur grâce à l'industrie éolienne, qui permet de diversifier son économie, très dépendante des ressources naturelles, de la pêche, du tourisme. Elle détient depuis des années le triste record du taux de chômage le plus élevé du Québec ­ surtout en raison de la forte saisonnalité des emplois. Le Bas-Saint-Laurent a subi de lourdes pertes d'emploi en 2013 notamment dans le secteur des services.
      Postes à pourvoir d'ici à 2016: Gasp.-Iles 9 700 Bas-St-Laurent 18 000 Population active: Gasp.-Iles 41 000, Bas-St-Laurent 92 500 Chômage: Gasp.-Iles 12,5%, Bas-St-Laurent 9,8% (*) Les taux de chômage indiqués sont pour l'ensemble de l'année 2013; durant cette période, le taux de chômage global du Québec était de 7,6%.
      source :
      http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/l-emploi-au-quebec-region-par-region_1624620.html
      En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/l-emploi-au-quebec-region-par-region_1624620.html#jlqsTeFegk7oVyEQ.99
    • By immigrer.com
      Agence QMI 03-11-2014 | 11h26 GASPÉ - Près de 45 cm de neige sont tombés sur la Gaspésie en fin de semaine et la tempête continuait toujours de souffler sur région lundi.
      Les accumulations totales de neige pourraient s'élever à plus de 50 cm une fois que la tempête se sera calmée lundi après-midi.
      Les secteurs les plus à l'est de la péninsule et la Haute-Gaspésie ont été les plus touchés par cette première averse de neige accompagnée de vents violents. Des rafales de 104 km/h ont soufflé à Percé et de 75 km/h dans les montagnes à l'intérieur des terres.
      Lundi matin, Environnement Canada maintenait toujours une alerte météorologique pour les régions de Matane, Sainte-Anne-des-Monts, Grande-Vallée et la vallée de la Matapédia. De 15 à 25 cm de neige étaient prévus.
      Les conditions routières étaient toujours difficiles dans cette région lundi, en raison d'une visibilité réduite, selon Environnement Canada. La chaussée était glissante et obstruée par endroits en raison des accumulations de neige, notamment la route 198 entre L'Anse-Pleureuse et Murdochville qui ont carrément été fermées à la circulation.
      Des centaines de foyers étaient privés d'électricité lundi.
      Pannes dans les Maritimes
      Les Maritimes ont également été touchées par le système dépressionnaire qui a remonté la côte américaine en fin de semaine, recevant un cocktail de neige, grésil et pluie. Près de 14 000 foyers étaient sans électricité lundi.
      À Terre-Neuve-et-Labrador et au Nouveau-Brunswick, de nombreuses écoles ont été fermées en raison de la tempête.
      Environnement Canada prévoyait toujours 35 cm de précipitation et des vents violents à Terre-Neuve-et-Labrador lundi. «La densité des précipitations pourrait rendre les déplacements difficiles dans le sud-ouest de la province et sur la côte du Labrador», a indiqué Environnement Canada.
      Des alertes de vents violents étaient toujours en vigueur lundi à l'Île-du-Prince-Édouard et au Nouveau-Brunswick.
      http://fr.canoe.ca/archives/infos/quebeccanada/2014/11/20141103-112625.html

    • By GuillaumeGuillaume
      Bonjour à tous !

      Je me prénomme Guillaume et suis actuellement étudiant en France.
      Je prévois de faire mes études dans le multimédia et je suis tombé il y a peu sur ce cégèp de Matane qui offre une formation en trois ans d'intégrateur et concepteur multimédia.

      Je ne connais pas grand chose et ce n'est pas le genre de décision qu'on prend à la légère ; malgré mes renseignements et mes questions diverses à l'administration, j'aurais aimé vous demander vos avis, ce que vous pensez de la ville, du Cégèp en question, etc.

      Déjà, j'ai lu qu'on ne pouvait pas bosser pendant 6 mois en étant étudiant ; aïe ! Problématique pour subvenir aux besoins élémentaires lorsqu'on n'est pas riche ...

      Y'a-t-il d'ailleurs des emplois là-bas ? Est-ce si idéal qu'on le dit ? Ils parlent d'un placement à 90% après sortie d'études.

      Ils évoquent aussi un environnement très pittoresque et naturel, moi qui viens de Nice, cela devrait me changer, voire me faire du bien ! Sinon, connaissez-vous la réputation de ce cégèp ?

      J'aimerais devenir concepteur multimédia et tenter de retourner en France pour intégrer les Gobelins si je ne trouve pas de travail au Canada.

      Bref, quels sont vos avis pour le jeune étudiant français que je suis ? D'avance merci des plus pointilleux renseignements, je suis un peu perdu

      A très bientôt,

      Guillaume
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