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Démarrer son entreprise

Lors d’un précédent salon, on m’a souvent posé la question suivante « comment créer sa propre entreprise en restauration? » Le premier point reste la réalisation de votre plan d’affaires. Il est un outil [...]

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    • By virginiaz67
      Bonjour à tous et à toutes.
      Nous sommes en train de commencer à préparer une demande de visa pour Québec (étude +visa travail ouvert) ou EIC pour l'année prochaine .  Seulement, au vu de la crise sanitaire j'aurais besoin de témoignages, concernant l'avenir des métiers touchant l'hôtellerie restauration. De base c'était un domaine assez demandé mais avec la crise qu'en est t- il et qu'en pensez vous pour l'avenir  ? Ma compagne est directement concernée. 
       
      En vous remerciant d'avance 
    • By immigrer.com
      Des restaurateurs interpellent le gouvernement
      Élisa Cloutier | Agence QMI 
      | Publié le 23 octobre 2017 à 06:52 - Mis à jour à 06:58
       
      Victime de la pénurie de main-d’œuvre, une famille de restaurateurs cambodgiens lance un appel à l’aide au gouvernement fédéral pour qu’il facilite l’arrivée de travailleurs étrangers à Québec.
       
      «Donnez-nous une chance et ouvrez la porte aux travailleurs étrangers à Québec. Il y a plusieurs Thaïlandais qui viennent à Québec, qui veulent vivre ici, mais ils ne sont pas capables d’obtenir leur citoyenneté à temps et doivent repartir à la fin de leur visa de travail temporaire», déplore Buor Leang, fondateur du restaurant Délices d’Angkor, à Saint-Romuald.
       
      Propriétaires de quatre restaurants asiatiques à Sainte-Foy et Lévis, la famille Leang-Khun peine à trouver des employés en cuisine depuis plusieurs mois. Une employée est même attitrée à temps plein à  l’immigration, pour gérer l’arrivée de nouveaux travailleurs, pour la plupart thaïlandais.

      M. Leang estime que les travailleurs thaïlandais apportent beaucoup à son entreprise, à l’heure où il est «très difficile de trouver des jeunes employés fiables» à Québec, indique-t-il. «Ils [les travailleurs thaïlandais] arrivent avec de nouvelles idées, de nouveaux plats. C’est bon pour nous, pour les clients, c’est bon pour tout le monde !», lance celui qui, au cours des derniers mois, doit lui-même mettre la main à la pâte en lavant la vaisselle, les planchers et les toilettes, faute de personnel.  
      source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2017/10/23/des-restaurateurs-interpellent-le-gouvernement-1
    • By immigrer.com
      Publié le 08 novembre 2016 à 22h12 | Mis à jour le 09 novembre 2016 à 00h39
       
      Restauration: les immigrants en renfort
      Agrandir
      L'Association des restaurateurs du Québec, dont les membres sont réunis à Québec, cherchent des solutions au problème de main-d'oeuvre que connaît cette industrie.
      LE SOLEIL
       
      JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON
      Le Soleil   (Québec) L'Association des restaurateurs du Québec (ARQ) souhaite miser sur les immigrants et les réfugiés ainsi que sur les travailleurs étrangers pour répondre aux problèmes de main-d'oeuvre que connaît actuellement l'industrie de la restauration.
      Dès la semaine prochaine, un projet pilote sera lancé dans la capitale par l'ARQ pour aider les immigrants syriens à dénicher un emploi et du même coup diminuer les maux de tête de certains restaurateurs. Le projet est réalisé en partenariat avec le Centre de formation professionnelle Fierbourg. Une douzaine de personnes et restaurants de Québec participeront à l'aventure.
      «Les immigrants vont passer des entrevues. Le restaurateur doit engager la personne», indique François Meunier, vice-président aux affaires publiques à l'ARQ, notant avoir plusieurs candidats. «C'est un programme d'intégration du marché du travail à des clientèles sous-représentées. Dans certains cas, certains ne parlent même pas le français. Mais l'objectif, c'est que la personne reste à l'emploi après son stage», poursuit-il.
      Durant 26 semaines, les participants suivront des cours au centre de formation et développeront leurs connaissances et techniques dans les cuisines de leur restaurant comme aide-cuisinier.
       
      Pour le moment, le programme est «un test» à savoir s'il pourrait être développé dans d'autres régions. C'est toutefois l'objectif de M. Meunier. «Je veux que ce programme soit étendu à d'autres endroits. Mais on va commencer par faire le test, car cela demande beaucoup d'engagements du restaurateur. Il doit identifier une personne dans son entreprise qui va servir de coach à l'immigrant. Le responsable va devoir suivre une formation», dit-il.
      D'ici 2030, 19 000 postes seront à pourvoir dans le secteur de la restauration, estime M. Meunier, étant du même avis que le maire de Québec lorsqu'il dit que «le salut de la restauration» pour la main-d'oeuvre passe par les travailleurs étrangers.
      D'ailleurs, lors de son discours mardi à l'assemblée générale de l'ARQ, M. Labeaume a confié avoir eu des discussions avec des maires d'Europe pour attirer des travailleurs dans la région.
      «On peut être fier de notre taux de chômage aussi bas, mais on est conscient du problème de main-d'oeuvre. Et cela créera des problèmes pour l'avenir. Je sais que des restaurants ont dû fermer car ils ne trouvaient pas de main-d'oeuvre, affirme-t-il. On travaille fort pour trouver des solutions qui ne sont pas évidentes. [...] Je suis convaincu que le salut passe par la francophonie européenne. Certains maires là-bas sont prêts à nous aider. Je trouve toutefois qu'on n'est pas très opportunistes», poursuit-il, dénonçant la non-flexibilité des conditions d'immigration au fédéral.
      Deux années difficiles
      Quant à savoir si le secteur de la restauration se porte bien, M. Meunier a rappelé que l'industrie sort de deux années difficiles. Lundi, l'Office du tourisme de Québec affirmait que les fréquentations dans les restaurants avaient bondi de 8,9 % durant la saison estivale.
      «Deux mille seize a été très bon. Toutefois, on est dans un contexte extrêmement concurrentiel. Avant de se réjouir, il faut voir sur un plus long horizon», prévient le vice-président aux affaires publiques à l'ARQ, soulignant qu'il reste encore beaucoup de travail à faire, notamment en matière de réglementation sur l'alcool. «Cela fait 15 ans qu'on attend une modernisation de la loi sur les permis d'alcool. Il y a aussi le débat sur le salaire minimum à 15 $.»
      La restauration dans la région de la Capitale-Nationale
       
      1876 établissements en février 2016 1,3 milliard $ en ventes estimées en 2015 22 200 emplois en 2015 12 % le poids relatif des ventes de la restauration dans la région de la Capitale-Nationale par rapport au Québec

      source: http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/affaires/201611/08/01-5039251-restauration-les-immigrants-en-renfort.php
    • By Louis-Philippe Renaud
      Bonjour,
       
      Nous sommes à la recherche d'un ou une employé(e) qui possède une formation de boucher d'une école française. Idéalement, nous désirons une personne avec de l'expérience capable d'offrir au commerce une expertise pertinente. Le travail s'effectuera en collaboration avec un chef cuisinier. Nous souhaitons maximiser le potentiel de saveur de nos recettes grâce, entre autre, à un boucher en mesure d'effectuer les coupes appropriées. Des connaissances quant à l'art du vieillissement des viandes est indispensable.
       
      L'entreprise est située à Sherbrooke : http://www.destinationsherbrooke.com/fr/visiteurs/index.aspx
      Nous souhaitons recevoir les candidatures d'ici le 18 décembre par courriel au [email protected]
      Nous recherchons quelqu'un de convivial qui souhaite s'établir au Québec ou déjà établi au Québec.
      Date prévue d'entrée en fonction: 1er mai 2016
      Les conditions de travail et la rémunération sont à discuter.
       
      Merci et au plaisir de recevoir vos offres ou vos suggestions pour trouver la perle rare!
       
      Louis-Philippe Renaud
    • By immigrer.com
      Publié le 15 octobre 2013 à 05h00 | Mis à jour à 09h36
      Restauration: le marché québécois menacé par la saturation

      MARIE-PIER CAYER
      Le Soleil


      Au Québec, les 20 000 établissements de restauration emploient près de 200 000 travailleurs, générant un chiffre d'affaires dépassant les 10 milliards $ annuellement. Pourtant, la province fait piètre figure à l'échelle canadienne, se partageant 20 % des ventes alors qu'elle regroupe 25 % des établissements de restauration et affichant plus de 60 % des faillites canadiennes.


      Au Québec, les 20 000 établissements de restauration... - image 1.0
      Agrandir
      Le nombre de faillites peut offrir un indicateur révélateur de la santé financière de l'industrie, mais il est nécessaire de savoir que depuis 1995, ce nombre a baissé de 71 %. Le taux de survie des entreprises de restauration, qui est plus bas que dans le reste de l'industrie, peut laisser voir que des difficultés particulières guettent les restaurateurs. À cet effet, seulement 29 % des restaurants sont encore ouverts après cinq ans, alors que pour toutes les autres industries, ce taux est de 35 %. À la neuvième année, 15 % des restaurants sont encore exploités, pour 22 % pour toutes les autres.

      Marcel Veilleux, propriétaire du restaurant le D'Orsay dans le Vieux-Québec, s'inquiète d'abord du nombre d'établissements toujours croissant. «Le nombre de nouveaux restaurants me décourage.

      Québec n'est pas New York! Y'a beaucoup trop de restaurants. Puis, j'entends dire qu'il s'en ouvre d'autres. La tarte est toujours de la même grandeur, mais les pointes rapetissent», laisse-t-il tomber.

      En effet, il y a 350 habitants par restaurant dans la région de la Capitale-Nationale et 450 en Chaudière-Appalaches. En comparaison, ils sont près de 1000 à New York.

      «Dans le Vieux-Québec depuis 25 ans, un règlement municipal assure que dans l'intra-muros on ne peut plus ouvrir de nouveaux restaurants», affirme M. Veilleux. Les restaurants existants sont donc là pour rester, mais si le fonds de commerce est vendu et qu'il devait changer de vocation, il ne redeviendra jamais un établissement de restauration.

      «Il y en avait peut-être trop et c'est peut-être une bonne protection. À Sainte-Foy, Beauport, on peut en ouvrir à tous les coins de rue», ajoute le restaurateur qui s'interroge sur les problèmes grandissants de main-d'oeuvre.

      Pour sa part, il trouve difficile d'engager pour le service et l'accueil, pas parce qu'il manque de candidature, mais par manque de qualité. «Pour la cuisine, c'est rare, beaucoup plus rare», insiste M. Veilleux.

      Gâter ses employés

      «De voir toute cette nouvelle clientèle de restaurateurs, d'abord ils viennent chercher des employés aussi, il faut se méfier. Nos employés, il faut les gâter énormément pour les garder. Je suis chanceux car je peux compter sur des gens qui sont avec moi depuis parfois 15, 20 ou 35 ans», se rassure M. Veilleux.

      Louis McNeil, propriétaire des Cosmos à Lévis, Sainte-Foy, Québec et bientôt à Lebourgneuf, est d'un autre avis concernant l'ouverture de nouveaux établissements, quoi qu'il estime trop élevé le nombre de restaurants pour le nombre d'habitants à Québec. Celui qui agrandira la famille des Cosmos indique que si le marché n'était pas bon, ils n'en auraient jamais ouvert un autre.

      M. McNeil explique aussi le phénomène de l'étalement des restaurants vers les banlieues par la demande des habitants. «Le gars qui vient manger chez moi qui habite au Lac-Beauport, quand il a passé deux heures dans le trafic cette journée-là, tout ce qu'il veut, c'est d'avoir un endroit où manger près de chez lui.» Ce phénomène a d'ailleurs été remarqué à Toronto.

      Marcel Veilleux remarque également que les profits baissent à cause de plusieurs facteurs, mais beaucoup à cause des salaires qu'il doit payer.

      Les 2700 détenteurs de permis de restauration des deux côtés du fleuve doivent donc user de créativité et suivre de près les nouvelles tendances pour sortir du lot.

      Selon M. Veilleux, il est bien d'être à l'écoute de ses clients, mais surtout, il faut être à l'écoute de ses employés. «Ils ont le contact direct avec la clientèle, c'est des gens assez jeunes, ils sortent, voient des choses dans d'autres pays», note le restaurateur dont l'établissement a changé de vocation selon la demande des clients.

      Louis McNeil le confirme : «Faut écouter les clients. Ce n'est pas un cliché.»

      Selon lui, le phénomène des livraisons à domicile est très important et est là pour rester.

      suite et source : http://www.lapresse.ca/le-soleil/vivre-ici/restaurants/201310/14/01-4699540-restauration-le-marche-quebecois-menace-par-la-saturation.php

    • By immigrer.com
      By OLD MONTREAL INSIDER | Published: SEPTEMBER 5, 2013


      Jeudi prochain, La Taverne Gaspar célèbrera ses 2 années en organisant un chaud
      block party. Au menu : les créations du Chef Gérald Barthélémy, des litres de bière froide et un panaché dhuîtres fraîches. Laissez vous porter par la musique live et la chaleur de lété.

      En poste chez la Taverne Gaspar depuis plus dun an, Gérald Barthélémy est un Français dorigine qui à su faire valoir sont talent à Paris avant de choisir Montréal comme ville daccueil. Son talent brut et son génie culinaire transparaissent dans le menu bien garni de la taverne gourmande. Récemment, nous avons eu la chance de discuter avec lui de ses inspirations culinaires, de ses états dâme sur la scène gastronomique montréalaise et de son biais pour les tatouages.

      ###

      Vous êtes originaire dAuvergne en France, comment Montréal vous a-t-il séduit?

      Je suis effectivement né en Auvergne, mais le goût du monde ma beaucoup fait voyager! Jai quitté la région pour les Antilles puis Paris. Cest dans la Ville lumière que, à force de travail, jai gravi les échelons jusquau poste de chef exécutif de lHôtel Vernet, un superbe lieu parisien. Besoin de nouveaux défis ou envie de découvrir le monde à nouveau ? Je me suis souvenu que mon père, au milieu des années 80, avait repris une cuisine au Québec. Lidée a pris 2 ans avant de faire son chemin et cest en vacances à Montréal que jai eu le coup damour pour la ville!

      Quelles sont vos impressions sur la scène culinaire montréalaise?

      Très surpris, il y a une multitude de restaurants, de beaux lieux et de très bons concepts. Jaime beaucoup sortir, voir ce que font les autres et jai trouvé de bonnes adresses.

      Comment vous êtes-vous intéressée à la Taverne Gaspar? Pour ceux qui ne la connaissent pas, quoi doivent-ils sattendre ?

      Jai débuté chez Gaspar le 27 octobre quelques semaines après mon arrivée. Déjà, le lieu ma plu, à la fois intime et ouvert puis lambiance de taverne gourmande, bien loin de la haute gastronomie, était parfaite. En fait, cest le type de restaurant où jinviterais mes amis! Le menu est très varié, il oscille entre la culture nord-américaine, française et québécoise. Une belle palette!

      Puisque nous parlons menu, la Taverne Gaspar sera toute huître pendant le mois de septembre. Vous ferez partie des 2 festivals des huîtres les plus courus à Montréal, soit celui de la Terrasse Bonsecours et celui qui prendra place dans les cuisines de Gaspar pendant tout septembre, que nous réservez-vous?

      Nous allons surtout mettre laccent sur le lancement de notre bar à huîtres et notre équipe. Nous avons la chance davoir des gens de qualité avec une belle personnalité, des produits extrêmement frais et des recettes originales. Nous avons en vedette les huîtres Beausoleil sur écaille accompagnées de mignonette au gingembre ou au Champagne. Toujours sous un thème marin, nous nous sommes amusés à créer nos acras de morue et dhuîtres, notre féroce davocat et crabe, et enfin notre grand plateau de fruits de mer.


      Gérald dans le magazine « Inked France » en 2012
      Je ne peux pas passer sous silence vos tatouages. Il parait que vous avez fait partie de lédition française dInk Magazine en 2012? Quelle est votre relation avec lart corporel?

      Mes tatouages représentent des épreuves et des personnes qui mont inspiré ou mont marqué. Jai toujours aimé les tatouages. Déjà, adolescent, je considérais les tatoueurs comme des artistes à part entière. Jadmire des gens comme Jeff Gogue, Annie Frenzel, Rude de Paris et beaucoup dartistes montréalais.

      Depuis que vous habitez Montréal, quels sont vos endroits favoris dans le Vieux-Montréal ?

      Je nai pas encore dendroit favori, mais javoue que jaime beaucoup le Vieux-Montréal! Jenvie les clients de notre hôtel, jaimerais habiter au Vieux-Montréal.

      Que faites-vous lorsque vous ne travaillez pas?

      Jécoute beaucoup de musique, je vois mes amis et je passe beaucoup de temps avec mes deux bouledogues. Jaime vraiment leur compagnie, ils mapaisent après une bonne semaine de travail. En fait, jai une vie très simple.

      source : http://experiencevieuxmontreal.com/2013/09/un-auvergnat-a-montreal-rencontre-avec-gerald-barthelemy-de-gaspar/

    • By Cherrybee
      Le maire Régis Labeaume avait promis à Alice un emploi en trois jours dans la capitale. Avec son copain chef cuisinier, la jeune Bordelaise rêvait de venir travailler au Québec. Un an plus tard, le couple a bel et bien réalisé son projet. Et le chef s'est effectivement trouvé un emploi en trois jours. Mais à Montréal... Ils y ont emménagé le mois dernier.
      La grande séduction de Régis Labeaume à Bordeaux n'aura pas suffi.

      En mars 2012, le maire de Québec avait rencontré Alice Toulotte, 22 ans, une pâtissière et chocolatière bordelaise, devant le restaurant Jean Ramet, où elle travaillait. La jeune femme pleine d'ambition l'attendait de pied ferme, car elle savait que le maire de Québec était de passage et qu'il cherchait à attirer de jeunes travailleurs dans sa ville. Son conjoint, Julian Maiuri, un chef cuisinier originaire de Toronto, voulait aussi être de l'aventure.

      «J'annonce que dans trois jours, vous avez un emploi! Et j'irai même à ce restaurant-là», lui avait juré un Régis Labeaume ravi de l'intérêt que le couple portait à sa ville.

      Alice n'avait pas trouvé d'emploi en trois jours à Québec. Elle s'est heurtée à toutes sortes d'exigences administratives qui ont retardé son projet. Le maire, qui avait reconnu avoir été un peu optimiste, avait néanmoins promis, une fois de retour en ville, de s'occuper de son cas.

      «J'ai demandé les deux CV et je m'en occupe moi-même. Je vais demander à l'association des restaurateurs s'ils ont besoin d'une pâtissière et d'un chef. Je m'en occupe.»

      Au bout du compte, un jumelage avait été organisé avec un restaurateur de la capitale intéressé à embaucher le jeune couple. Un jumelage qui ne s'est jamais matérialisé.

      C'est finalement plusieurs mois plus tard que la jeune femme a quitté son emploi à Bordeaux et est arrivée au Québec avec son conjoint, son visa de voyage et toute sa détermination. Ils sont débarqués en plein coeur de l'hiver, histoire de tout de suite faire connaissance avec la rudesse du climat.

      «Comme nous avions des amis l'un et l'autre à Montréal, nous avons décidé de commencer notre voyage par là», raconte-t-elle.

      Pour Julian, les choses se sont plutôt bien passées. Alice n'en est pas peu fière. «Il a bel et bien trouvé un emploi en trois jours! À l'Europea, Relais & Châteaux, rien de moins!»

      Quant à Alice, elle fait son petit bonhomme de chemin dans la grande ville, distribuant des CV et des poignées de main. «Je compte rencontrer des employeurs qui me fourniraient une offre d'emploi pour demander un visa jeune professionnel.»

      Quand Le Soleil lui a parlé, le couple venait d'emménager dans son nouvel appartement, au centre-ville de la métropole.

      Et Québec dans tout ça? Les tourtereaux viendront sûrement y faire du tourisme, promet Alice, mais pour l'instant «on va rester à Montréal». Avec des amis qui peuvent donner un coup de main, et l'emploi de Julian, c'est «plus simple pour nous».

      En fait, Alice a emprunté la même voie que la plupart de ses compatriotes. Entre 2007 et 2011, près de 70 % des quelque 28 000 Français qui ont immigré au Québec envisageaient de prendre racine à Montréal. Contre un maigre 9,3 % qui voulaient installer leurs pénates dans la capitale, soit environ 500 par an. Une proportion qui reste plutôt stable, année après année, selon les plus récents chiffres du ministère de l'Immigration, publiés en octobre 2012, sur les immigrants permanents dont le dernier pays de résidence est la France.

      Devant ces statistiques, le maire Régis Labeaume reste perplexe. «Je suis déçu, laisse-t-il tomber. Il va falloir travailler plus fort.»

      Déjà en 2010, le premier magistrat de Québec avait identifié des secteurs d'activité où la main-d'oeuvre se faisait rare. «La restauration et l'hôtellerie ont besoin de gens qui n'ont pas de diplômes. Et ça, il va falloir y penser», avait-il déclaré au Soleil en marge d'une cérémonie d'accueil des immigrants, dans Sainte-Foy.

      Pour lui, la solution passait nécessairement par l'accroissement des missions de recrutement à l'étranger, particulièrement en France et en Belgique.

      Avec Québec International, la Ville travaille activement à attirer les professionnels de l'extérieur. L'organisme cible les besoins des entreprises de la région et va chercher à l'étranger les travailleurs qualifiés qui peuvent occuper des emplois spécifiques, souligne Carl Viel, président-directeur général de Québec International. Et, insiste-t-il, les immigrants qui choisissent Québec y restent. «Depuis 2008, on est autour de 90 % de rétention.»

      Mais il reste un large fossé à combler. Régis Labeaume aimerait bien en comprendre la raison. «Je pense que Montréal est plus connue que Québec, tente-t-il. On a encore du travail à faire.»

      http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201303/21/01-4633149-une-promesse-demploi-a-quebec-un-travail-a-montreal.php
    • By CDER
      Quelles erreurs ne faut-il pas faire lorsque l’on étudie un projet d’ouverture de restaurant ?

      Bonjour,

      Je mentionnerais que la principale erreur réside dans la précipitation. Il est important de prendre le temps de penser son projet. Je mentionnerais également qu’il serait important de revenir sur deux valeurs fondamentales de notre métier, qui sont : le service envers notre client et la formation de notre personnel. Je vois de nombreux concepts ou l’on mise énormément sur le décorum au profit du service et de la formation des employés. Par le fait même, les créateurs s’étouffent avec des investissements importants et ne forment surtout pas leurs employés à suggérer les services/produits de l’entreprise à leurs clients, à représenter correctement l'image de l'entreprise. Croyez-moi il en résulte une grande perte d’argent pour l’entreprise.

      Vos employés véhiculent l’image de votre établissement, pour votre client la personne qu’Il a en face de lui représente celui-ci. Un mauvais service de la part de vos employés, c’est à court terme une publicité négative avec pour impact, une baisse de la fidélisation, de l’achalandage et par le fait même une diminution des ventes. Une autre erreur que je constate, ce sont souvent des plans d’affaires qui ne sont pas destinés et adaptés à un concept de restauration. Il serait trop facile de croire, qu'en prenant un plan d'affaires au hasard sur internet, de penser que le travail est fait.

      Philippe Bertrand
      Fondateur du Centre de Développement et d'Entrepreneuriat en Restauration de Montréal
      www.cdermontreal.com - https://www.facebook...entrepreneuriat - Suivez-nous Twitter : @CDERMontreal


    • By CDER
      Comment faire pour évaluer la concurrence d’un restaurant ? Quelle méthodologie mettre en place ?
      Comment obtenir de l’information ?

      Bonjour,
      Dans notre programme, nous démontrons que la concurrence est un stimulant pour l’entreprise. Elle oblige notre futur entrepreneur et l’entreprise récemment créée è se dépasser, à se remettre en question, à poser des actions qui lui
      permettront de se démarquer nettement de son concurrent.

      L’évaluation de la concurrence se doit d’être positive. Je constate trop souvent l’erreur de nombreux entrepreneurs de poser des critiques envers leurs concurrents, au lieu de faire une analyse constructive et juste de leurs services/produits, forces/faiblesses… Le temps dans notre domaine d’activité est très précieux, alors critiquer son concurrent est une perte de
      temps significative et un signe de faiblesse que l’on a aucune solution à lui opposer.

      La meilleure façon est d’aller directement sur place étudier ses concurrents. Quel type de menu offre-t-il? Quelle est leur politique de prix ? Est-ce qu’il offre des promotions ? Quel est le niveau de prestation de service ? Comment est conçu le support de vente du menu ? Quel type de clientèle rejoint-il ? Quels sont les services et produits annexes que celui-ci propose ? Depuis combien de temps existent-ils ?

      On peut analyser énormément de points, il est important d’être le plus précis possible et de penser en fonction de son projet. Il est également important de ne pas négliger les « produits de substitution » dans le choix des clients, qui sont plus nombreux que par le passé.

      Les sources d’informations sont nombreuses. Il faut beaucoup lire les revues d’affaires, se tenir au courant des tendances, ne pas hésiter à se déplacer et payer de sa personne.

      Philippe Bertrand
      Fondateur du Centre de Développement et d'Entrepreneuriat en Restauration de Montréal
      www.cdermontreal.com - Suivez-nous maintenant sur Twitter : @CDERMontreal - https://www.facebook.com/restaurationentrepreneuriat




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