Jump to content
Sign in to follow this  
domonion

Avoir quitté la France c'était une grosse erreur

Recommended Posts

les chinois se relaient dans les depanneurs a salaire miserable...

forment des ghettos et ne nons pas vraiment bien chez eux voila pourquoi il tentent leur chances.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Phénomène de ghetoisation, j'ai jamais aimé, surtout que lorsque tu vois quelqu'un qui semble bien intégré (bien évidemment uniquement à l'intérieur de son ghéto, je veux dire quartier ethnique) mais qui ne parle même pas le français et/ou l'anglais et qui ne sait absolument rien ce qui se passe dans son nouveau pays même après avoir vécu plusieurs années! super, un exemple d'adaptation à méditer, et pourquoi pas à l'avenir un quartier arabe (Jean Talon), français (Plateau Mont-Royal), juif (Westmount), un autre pour les latino (ils leur faut un quartier car entre Saint Catherine et Saint Denis ça commence à être petit pour eux), haitiens (Montréal Nord) celui des africains (peut être celui de Côte Des Neiges), libanais (à Saint Laurant) pour les italiens (la petite Italie qui s'élargira sur tout Rosemont en devenant la grande Italie) et puis chacun reste et s'intègreras dans son coin, elle n'est pas géniale la vie.....

Share this post


Link to post
Share on other sites

Phénomène de ghetoisation, j'ai jamais aimé, surtout que lorsque tu vois quelqu'un qui semble bien intégré (bien évidemment uniquement à l'intérieur de son ghéto, je veux dire quartier ethnique) mais qui ne parle même pas le français et/ou l'anglais et qui ne sait absolument rien ce qui se passe dans son nouveau pays même après avoir vécu plusieurs années! super, un exemple d'adaptation à méditer, et pourquoi pas à l'avenir un quartier arabe (Jean Talon), français (Plateau Mont-Royal), juif (Westmount), un autre pour les latino (ils leur faut un quartier car entre Saint Catherine et Saint Denis ça commence à être petit pour eux), haitiens (Montréal Nord) celui des africains (peut être celui de Côte Des Neiges), libanais (à Saint Laurant) pour les italiens (la petite Italie qui s'élargira sur tout Rosemont en devenant la grande Italie) et puis chacun reste et s'intègreras dans son coin, elle n'est pas géniale la vie.....

Oui par contre ca permet de faire un tour des différents quartier ethniques et gouter les spécialités chinoises , libanaises, indiennes, antillaises, africains, italiennes etc ...

Share this post


Link to post
Share on other sites

Proche de chez moi à Lévis (à 5 minutes de marche) ou encore à la Place laurier (30 minutes de voiture de chez moi), je peux trouver pas mal de snacks et de restaurants côte à côte de toutes sortes et avec un vaste de choix de plats traditionnels des 4 coins de la planète, pas besoin de diviser une ville ou tout un pays en morceaux ethniques pour uniquement pouvoir manger un plat !

Edited by veniziano

Share this post


Link to post
Share on other sites

Il faut dire aussi que les quartiers ethnique ce n'est pas forcément du à une politique voulue par le gouvernement , mais c'est juste naturel que les nouveaux arrivants se sentent mieux dans leur communauté. Il faut dire aussi qu'en immigrant dans un age tardif il sera plus difficile de se faire des amis parmi les locaux du pays. Puis il est plus facile de chercher l'aide dans sa communauté pour trouver un logement ou un travail ( le fameux réseautage ), meme les publications du CIC orientent les immigrants vers les organismes communautaires.

Je dirais qu'il faut plutot essayer de faire sortir leurs enfants de leur communauté en faisant en sorte que les écoles soient mixtes. Les enfants pourront plus facilement se faire des amis parmi les locaux que leurs parents.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Tous cela est connu par CIC, la première génération d'immigrants trouvent souvent de la difficulté pour s'intégrer, du coup l'on mise surtout sur les enfants et ceux qui arrivent après (la descendance) qui semblent mieux s'y adapter par rapport aux premiers venus dont ils ont fait toute leur vie dans leur pays d'origine et qu'ils décidé d'immigrer à un moment donné, chose normal, sauf qu'éa mon avis cette obsession de vouloir coûte que coûte vivre exactement comme dans le pays d'origine me donne pas trop d'assurance à l'idée que l'immigrant qui procède de la sorte, ait vraiment envie de bien s'intégrer dans son nouvel environnement.

Edited by veniziano

Share this post


Link to post
Share on other sites

les chinois se relaient dans les depanneurs a salaire miserable...

forment des ghettos et ne nons pas vraiment bien chez eux voila pourquoi il tentent leur chances.

Les Chinois réussissent très bien au Québec et ont des revenus souvent supérieurs à beaucoup d'immigrants originaires d'Europe...

Share this post


Link to post
Share on other sites

cidre de Normandie

de Bretagne!

Share this post


Link to post
Share on other sites

Proche de chez moi à Lévis (à 5 minutes de marche) ou encore à la Place laurier (30 minutes de voiture de chez moi), je peux trouver pas mal de snacks et de restaurants côte à côte de toutes sortes et avec un vaste de choix de plats traditionnels des 4 coins de la planète, pas besoin de diviser une ville ou tout un pays en morceaux ethniques pour uniquement pouvoir manger un plat !

Ah oui!!! c'est a cet endroit que l'on trouve le Fast food (buffet chinois) le moins chère de la province.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bonjour à tous,
je vais faire un petit bilan après un mois d'installation à Montréal,
beaucoup seront mécontents de lire ce que je vais écrire et d'autres seront peut-être d'accord avec moi.
1-Avant installation, nous étions en France en train de chercher un appartement pour une durée courte sur Montréal.
Nous sommes tombé sur le site airbnb, site que je vous déconseille tout de suite, allez chercher ailleurs comme ragq.
Nous avons trouvé un petit appart, très bien sur la photo.
On paie et tout est OK pour notre arrivée.
2-Arrivée à l'aéroport, déjà l'aéroport m'a parue complètement décalé et démodé par rapport à CDG, j'ai éprouvé un sentiment très bizarre et un profond regret d’avoir quitté la France.
3- Nous prenons le taxi en route vers l’appartement à Montréal.
Dans le chemin, je suis dégouté de voir à quel point Montréal est moche et les routes très mal entretenues. Je n’avais qu’une envie, reprendre l’avion.
4-Arrivées devant l’appartement, la rue était déserte, c’était la nuit.
Le propriétaire nous accueille et nous fais entrer dans l’appartement qui nous semble minuscule.
Salle de bain trop petit, cuisine trop petite, chambre presqu’inexistante et un salon qui ne ressemble pas trop à un salon.
Beaucoup de bruit à l’extérieur.
5-Quelques jours après, j’apprends que mon propriétaire n’est pas le propriétaire et qu’en fait, il nous a sous-loué son appartement. Il travaille dans une station service comme caissier et partage une chambre avec un autre locataire à Montréal.
Donc grosse erreur de ma part d’avoir loué sur internet.
6- Rendez-vous pour une séance d’information dans un établissement d’accueil pour nouveaux arrivants près de chez moi.
Grosse déception, la majorité des immigrants n’ont aucune qualification alors que je croyais que la Canada n’acceptait que des personnes qualifiées.
Tout est le contraire ici. Je suis très déçu.
La majorité des personnes qui sont ici sont là pour avoir de l’aide social.
7-Donc je cherche du travail et je trouve rapidement en moins d’un mois.
Donc là c’était bien, un meilleur salaire, j’ai pu acheter une grosse 4X4,
j’ai pu changer d’appartement etc. Au fait pour l’appartement il faut signer un bail d’un an sinon rien.
C’est débile mais c’est comme ça.
8-Une fois qu’on a eu notre voiture, on a enfin pu visiter Montréal, je suis donc allé à Longueuil, là ou je voulais m’installer avant d’arriver ici.
La ville est très belle et propre.
J’aime bien.
9- L’alimentation? Rien à voir avec la France, ici c’est dégoutant. On s’engraisse sans contrôle.
10- Au fait j’ai oublié de vous dire dans quel quartier je suis installé, à
Côte-des-Neiges, un endroit qui semble être réservé pour des immigrés venant de partout, vraiment de partout, une majorité de maghrébins, d’africains, de sud américain, de chinois et de philippins.
Très très ethnique, personnellement cela ne me gêne pas. Par contre il y a un nombre important d’hôpitaux et chose qui m’a choqué, c’est de voir dans les rues des infirmiers et médecins en blouses bleues et blanches, ils se promènent, traversent les rues, viennent acheter leur sandwiches, font leur course avec leur tenue de travail.
C’est impensable en France.
11- Pour l’instant, par rapport à la France, il n’y a rien de mieux ici.
Avoir quitté la France, pour moi c’était une grosse erreur J’espère que ce sera le contraire bientôt car j’ai beaucoup investi.
12- Je ne vous parle même pas de mon excursion à Gatineau, c’était très bizarre.
Je préfère utiliser le mot bizarre pour ne pas choquer certains. Les vrais mots sont en moi.
Je souhaite qu’habiter au Canada deviendra un plaisir pour moi.
Merci

oh my gob!!!

ce genre de bilan me choque , je comprends les québécois qui ont parfois une exaspération des français , je souhaite juste que tu ne vas pas te plaire ici et que vas rentrer retrouver la France.

et c'est une pure Française qui parle.

Share this post


Link to post
Share on other sites

En même temps si les québécois vont chercher des messages vieux d 1ans et demi dans le but de critiquer les français, je comprends les français qui critiquent les québécois!

Et c'est un maudit français qui te le dit!

Edited by SoFarSoGood

Share this post


Link to post
Share on other sites

En même temps si les québécois vont chercher des messages vieux d 1ans et demi dans le but de critiquer les français, je comprends les français qui critiquent les québécois!

Et c'est un maudit français qui te le dit!

C'est une française qui a fait remonter le post....

Share this post


Link to post
Share on other sites

En même temps si les québécois vont chercher des messages vieux d 1ans et demi dans le but de critiquer les français, je comprends les français qui critiquent les québécois!

Et c'est un maudit français qui te le dit!

C'est une française qui a fait remonter le post....

Oui je le sais.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Il me semble avoir lu que pour bien reussir son immigration il ne faut surtout pas comparer son pays d origine vec celui d accueil ce que je peux comprendre soit compliquer...Mais avez vous visiter avant de partir?? Avez vous suffisament fait se recherche?? Apres chaque personne est differentes néanmoin vous vous laissez du temps pour boir ce qui est bien je vous souhaite que finalement se ne soit "une mauvaise impression"sinon un retour en France va s' imposer

Aurélie

Visiter sur de courtes périodes et y vivre sur des longues périodes sont 2 choses bien différentes ;-)

On peut facilement avoir des amalgames et des préjugés, positifs ou négatifs. A chacun son expérience et tout dépend de ce que l'on cherche et priorise et se renseigner dans ce sens p-e avant pour en avoir des idées un peu plus précises et claires.

Bon courage et bonne chance pour la suite, quelqu'elle en soit.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bonjour à tous,

je vais faire un petit bilan après un mois d'installation à Montréal,

beaucoup seront mécontents de lire ce que je vais écrire et d'autres seront

peut-être d'accord avec moi.

1-Avant installation, nous étions en France en train de chercher un

appartement pour une durée courte sur Montréal.

Nous sommes tombé sur le site airbnb, site que je vous déconseille tout de

suie, allez chercher ailleurs comme ragq.

Nous avons trouvé un petit appart, très bien sur la photo.

On paie et tout est OK pour notre arrivée.

2-Arrivée à l'aéroport, déjà l'aéroport m'a parue complètement décalé et

démodé par rapport à CDG, j'ai éprouvé un sentiment très bizarre et un profond

regret d’avoir quitté la France.

Je trouve ton commentaire bizarre, l'aéroport est plus petit ou ne te convenais pas par rapport à CDG mais on ne vit pas à l'aéroport je vois pas en quoi ça gène, tu y a passé juste qq heure pour valider tes docs d'immigration

3- Nous prenons le taxi en route vers l’appartement à Montréal.

Dans le chemin, je suis dégouté de voir à quel point Montréal est moche et

les routes très mal entretenues. Je n’avait qu’une envie, reprendre l’avion.

Faut pas oublier que les routes au Canada supportent des températures extreme, et qu'il ya en ce moment un pb de corruption et que les entrepreneurs sont frileux pour bcp depuis de travailler là bas de peur d'être accusé à tort

4-Arrivées devant l’appartement, la rue était déserte, c’était la nuit.

Le propriétaire nous accueille et nous fais entrer dans l’appartement qui

nous semble minuscule.

Salle de bain trop petit, cuisine trop petite, chambre presqu’inexistante

et un salon qui ne ressemble pas trop à un salon.

Beaucoup de bruit à l’extérieur.

5-Quelques jours après, j’apprends que mon propriétaire n’est pas le propriétaire

et qu’en fait, il nous a sous-loué son appartement. Il travaille dans une

station service comme caissier et partage une chambre avec un autre locataire à

Montréal.

Donc grosse erreur de ma part d’avoir loué sur internet.

6- Rendez-vous pour une séance d’information dans un établissement

d’accueil pour nouveaux arrivants près de chez moi.

Grosse déception, la majorité des immigrants n’ont aucune qualification

alors que je croyais que la Canada n’acceptait que des personnes qualifiées.

Tout est le contraire ici. Je suis très déçu.

La majorité des personnes qui sont ici sont là pour avoir de l’aide social.

Si les immigrants immigre pour l'aide sociale c'est pas au Canada qu'ils iraient mais en France, les immigrants sont bien choisis en fonction de leur qualification sauf une infime partie le parrainage par ex mais pareil au final ça change quoi si tu tombes sur une session ou qq personnes ne sont pas qualifiées? Ca ne va rien changé à ton processus d'intégration post-immigration

7-Donc je cherche du travail et je trouve rapidement en moins d’un mois.

Donc là c’était bien, un meilleur salaire, j’ai pu acheter une grosse 4X4,

j’ai pu changer d’appartement etc. Au fait pour l’appartement il faut signer un

bail d’un an sinon rien.

C’est débile mais c’est comme ça.

Il ya des logement sans bail au Québéc (j'en ai loué 2 dans deux villes différentes cet hiver) par contre tu ne verras jamais ça en France.

En France ton bail tu le signes pour 3 ans et tu oublies de dire qu'au QC ya pas de dépot de garantie à verser contrairement à la France

8-Une fois qu’on a eu notre voiture, on a enfin pu visiter Montréal, je

suis donc allé à Longueuil, là ou je voulais m’installer avant d’arriver ici.

La ville est très belle et propre.

J’aime bien.

9- L’alimentation? Rien à voir avec la France, ici c’est dégoutant. On s’engraisse

sans contrôle.

Si tu continues à t'alimenter de la même façon qu'en France, tu ne vas pas particulièrement engraisser, ils n'injecte pas du gras dans leur légumes. Après tu arrives dans un nouveau pays avec une nouvelle culture culinaire et c'est sur qu'on doit tous engraisser un peu au début certains plus que d'autres (poutine, hot dog, pizza, hamburger .......... ) j'en ai fais les frais pendant mon séjour cet hiver !!!!

Contrairement à la France je suis sur que la majorité du monde a une activité sportive plus régulière qu'en France avec tout ce qui nous ai possible de faire au QC tu perdras vite tes kg superflu cet hiver.

10- Au fait j’ai oublié de vous dire dans quel quartier je suis installé, à

Côte-des-Neiges, un endroit qui semble être réservé pour des immigrés venant de

partout, vraiment de partout, une majorité de maghrébins, d’africains, de sud américain,

de chinois et de philippins.

Très très ethnique, personnellement cela ne me gêne pas.

Par contre il y a un nombre important d’hôpitaux et chose qui m’a choqué, c’est

de voir dans les rues des infirmiers et médecins en blouses bleues et blanches,

ils se promènent, traversent les rues, viennent acheter leur sandwiches, font

leur course avec leur tenue de travail.

C’est impensable en France.

11- Pour l’instant, par rapport à la France, il n’y a rien de mieux ici.

Avoir quitté la France, pour moi c’était une grosse erreur J’espère que ce sera le contraire bientôt car j’ai beaucoup

investi.

12- Je ne vous parle même pas de mon excursion à Gatineau, c’était très

bizarre.

Je préfère utiliser le mot bizarre pour ne pas choquer certains. Les vrais

mots sont en moi.

Je souhaite qu’habiter au Canada deviendra un plaisir pour moi.

Merci

J'espère que tu reliras ton post dans qq semaines et que tu vas te trouver bete d'avoir écris ça lol, La caricature exacte du maudit français tout ça !!!

Tu sais Le québéc ne s'arrête pas à Montréal si tu n'aimes pas, tu n'as pas aimé Gatineau mais il ya des dizaines et des dizaines de ville en région que tu aimerais peut être plus.

sinon tu auras perdu qq $ mais rentre en France où tout est mieux pour toi et où les gens ne vivent pas pour l'aide sociale.

C'est peut-etre un maudit francais mais vous etes pas mal dans le genre non plus. Vous etes la que depuis Juin 2014 et vous semblez penser maitriser le sujet et sortir d'autres généralités, sans doute car la vie ici vous sourit et vous faites partie des chanceux à qui tout sourit et réussit. Tant mieux pour vous mais je pense pas que tout est idéal ou mauvais non plus, il faut pas laisser croire ca! Moi, j'ai connu des proprios qui demandent des garanties et dépots aussi, pour peu que l'on est dos au mur et mal renseigné/accompagné, on peut accepter tout et n'importe quoi. Pour ne citer que cet exemple.

Pour les routes, heureusement, c'est pas tout le Canada qui est à l'image de la grande ville de Montréal lol Il suffit de rouler en dehors de Montreal pour constater une grosse amélioration de l'état de route, c'est pas pour autant que les temps rudes de l'hiver ne les affecte pas ou moins que Montreal ;-P

"Contrairement à la France je suis sur que la majorité du monde a une activité sportive plus régulière qu'en France avec tout ce qui nous ai possible de faire au QC tu perdras vite tes kg superflu cet hiver."

Ah bon? je sais pas dans quel coin vous vivez et ce que vous croyez voir. C'est pas parce que on voit des salles de gym avec des gens derriere les vitrines bien visibles que l'on peut affirmer que l'on fasse plus de sports ici qu'ailleurs. D'abord parce que ca a un cout, parce que ca prend du temps, parce qu'il faut aimer et avoir l'occasion de le faire avec les obligations dans la vie quotidienne.

Edited by atl2000

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bof!Un membre fait un retour qui déplaît aux standards et il se fait incendier...

Plutôt moyen tous ça et pas encourageant pour les suivants! :sad:

Il faut rester politiquement correct et ne pas froisser. J'ai appris à mes dépens que partout sur des tas de forums, c'est pareil, faut caresser dans le sens des poils sinon gare à toi qui ose dénoncer des choses. FAUT PO-SI-TI-VER en tout temps LOL

Share this post


Link to post
Share on other sites

Je pense que si ce n'était pas un troll. Vu tout les commentaires, on l'a tous un peu "basher".

Je pense que ce serait bien de l'inviter à reparler et l'aider! À relativiser et prendre les choses plus positivement,

Y a t il des gens (français) sur place qui pourrait le rencontrer ne fusse ce que 2 h pour l aider à faire le point?

Cordialement

Q

Envoyé par l'application mobile Forum IC

Les francais (beaucoup) sont plus doués pour se foutre sur la gueule, pisser plus loin que son voisin, se la péter que pour s'entraider, principalement à l'étranger ;-) et dans des situations difficiles, y a qu'à lire la plupart des commentaires des grands sages ici et ailleurs. C'est triste mais ca risque d'etre comme ca pour de bons moments encore.

Parlez et partagez de vos propres expériences plutot que de critiquer ce que l'auteur du poste dit, particulièrement pour prétendre que tout est beau et gentil, c'est UTOPIQUE! Dans un sens ou dans un autre, tout est pas tout noir ou tout blanc.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ce que je ressents, moi, c'est que cette personne est partie de France sans vraiment en avoir envie, puique sa première réaction a été de faire des comparaisons. Mauvais départ.

Quant à l'aéroport, nous y étions en mai, je n'ai rien trouvé à redire, CDG serait même plutôt "impersonnel".

Les routes, rien à dire non plus, car en effet, avec les différences de température, et pour rouler aux USA aussi, la grandeur du pays ne permet pas de tout refaire en même temps.

Seule vérité, l'appartement. Internet à éviter. Nous avons des amis à Montéal, ils nous ont averti, "nous nous chargerons de vous trouver un logement par relation, sion, c'est l'arnaque".

Enorme point positif, nous n'avons rencontré au Québec, que des gens sympathiques, surtout vers Charlevoix.

Pour avoir fait le tour du lac Ontario, notre préférence va au Québec, pour les relations humaines.

Maintenant, avec tout le négatif cité, je ne vois pas pourquoi il n'a pas repris l'avion de suite.

LOL j'ai connu ca, des oui-dire, des gens sympathiques lors des courts séjours touristiques, vous reviendrez parler de votre vraie expérience une fois sur place, après avoir vécu quelques années ;-) Au fait, les différences de température explique pas des bons états de route en dehors de Montréal vs Montréal "intra-muros" ;D Mais ca, vous ne savez p-e pas encore et vécu et voyagé suffisamment pour constater "en situation".

Share this post


Link to post
Share on other sites

Donc les choses ne sont pas aussi simples qu'il n'y parait n'est-ce pas?

Je te vois venir, mais non :smile:

Quand tu fais une immigration en famille et que tu regrettes au sortir de l'avion (c'est pas un "simple" PVT, l'invetissement est beaucoup plus lourd), et qu'au bout d'un mois, alors que tu n'es pas en galére, tu trouve que t'as rien gagné par rapport a la France et que tu penses avoir fait un grosse erreur... je pense que c'est trés mal barré, et qu'il s'est planté.

Moi, je doute sur la perennité de mon immigration, ce n'est pas la même chose. Je suis trés content d'être ici, ca m'a beaucoup appris sur moi même, la France ne me manque pas du tout (j'ai juste des envies de fromages). Mais, la demande de résidence permanente fait remonter les doutes sur l'éloignement de la famille/amis

(D'ailleurs notre mécontent ne parle même pas de ce souci la, ni de la difficulté d'intégration sociale ici, entre ca et l'hiver, je vois pas comment son cas va s'arranger quand il va découvrir ces nouveaux problemes..)

Juste des envies de fromages? Tu connais tellement bien le Canada que tu sais meme pas qu'il y en a de tres bons fromages, non, je te parle pas des fromages dans les grands surfaces ;p Si si, ca existe, tu vis dans un pays et monde parfait et tu ignores les bons fromages d'icitte? Faut faire un tour dans les salons de l'artisanat et visiter un peu plus autour de ton habitation...

Différentes personnes, différentes expériences, différents ressentiments, c'est la diversité!

Share this post


Link to post
Share on other sites

Voilà j'évite aussi les cons où que ce soit donc Québec inclus :tongue:

On est tous le con de quelqu'un, je ne suis pas moins con que toi et tu ne l'es pas plus que quelqu'un d'autre, tu es juste différente :cool:

Share this post


Link to post
Share on other sites
Guest
This topic is now closed to further replies.
Sign in to follow this  

  • Similar Content

    • By Vercors
      Je suis ici depuis un an, mon projet était mûrement réfléchi, j'avais déjà de gros doutes mais après tout, ma vie est une suite de prise de risques qui ne paient pas, je suis un mauvais joueur de poker.
      A ceux qui vont systématiquement sortir leurs boniments préfabriqués (remets toi en question, rentre chez toi, tu croyais quoi?) je répond tout de suite et je répète que j'avais déjà des doutes, ne serait-ce qu'en étant venu au Québec à deux reprises, en ayant parcouru 8000km dans le pays, et en me remettant en question concernant mes qualifications ici (autant dire que je n'en ai aucune reconnue) et que j'ai accepté de prendre le risque juste pour le geste, pour me dire que j'ai osé pendant que les autres tremblaient encore.

      Je suis un instable professionnel, je le reconnais, en France j'ai exercé pas moins d'une douzaine de profession : du paramédical au sport et loisirs, en passant par la maçonnerie et la vente... J'ai 2 BEP différents et l'équivalent d'un bac pro, je n'ai jamais manqué de travail, mais j'ai toujours touché d'humbles salaires.
      Mais ce qui me caractérise, c'est que je travaille de façon pragmatique, logique, sans détour, sans faire semblant d'être occupé ou surbooké, j'aime être efficace car j'ai horreur de perdre du temps. Le temps ça sert aux loisirs, au plaisir, à la vie, pas à faire plaisir à mon patron, une fois le job terminé je ne m'éternise pas.

      J'ai décidé d'aller en région, découvrir l'authenticité, m'éloigner de la masse, sachant pertinemment que les salaires seraient plus bas mais que le coût de la vie le serait aussi. Le 1er mois fut très compliqué, voisins défoncés (j'ai jamais vu autant de fumeurs d'herbes de ma vie!), propriétaire escroc, heureusement j'ai trouvé un condo spacieux, lumineux, neuf, et le proprio ne m'a demandé aucune garantie, aucune enquête de crédit, une vraie chance ! Et ça, c'est vraiment un soulagement par rapport à la France.
      Puis un job, dans le loisir, à temps partiel, j'étais très content sauf que...en région il faut habituer son oreille pour comprendre les gens, et puis je suis vite devenu "le français" et on a commencé à me sortir des mensonges, des mensonges et encore des mensonges pour me faire comprendre que je n'étais pas qualifié, que je devais donner plus et toucher moins, et que ici c'est pas l'Europe : ici on peut-être diplômé et nettoyer les toilettes.
      Je vous l'accorde, je suis tombé dans une boite de fous, d'ailleurs ils avaient très mauvaise réputation en ville, j'ai démissionné, la direction à prit tout de même la peine d'avertir ses concurrents de ne pas m'embaucher, j'étais grillé (totalement illégal mais comment le prouver?)

      Mon emploi suivant n'a duré que 6 jours, un job d'usine, une horreur, j'avais besoin de quelques $$, j'ai pas tenu, je l'avoue je suis une lavette !
      Puis 150 CV plus tard, j'ai été embauché comme vendeur, dans un domaine ou j'ai pas mal de compétences, et on m'a présenté mon gérant....
      Un gars, pas loin de la sénilité, incapable de se servir d'un ordinateur, qui passait ses journées à raconter des salades aux clients.
      Le job était trop loin de chez, moi, je n'allais surtout pas déménager pour ça, j'ai démissionné, à regret, mais bon, pour 12$/h je n'allais pas pleurer !

      200 CV....depuis mon arrivée ici, et voila mon nouveau job : administratif dans une grande entreprise canadienne !
      Seul problème, et pas des moindre : 15h/semaine !!!
      Le salaire ? Ridicule....
      L'ambiance ? exceptionnelle, on m'a tout de suite adopté, j'ai été discret, rapide, efficace, et tout le monde a apprécié. Mes collègues étaient très sympas avec moi, j'ai réussi à faire un peu de temps supplémentaire, mais malheureusement je ne pouvais pas vivre avec aussi peu, et la perspective d'un temps plein était impossible.

      250 CV depuis mon arrivée, et un cours payé 1000$ pour avoir une qualification reconnue au Québec (un simple permis de conduire classe 2.3.4.5) et me voila embauché (à temps partiel) dans le fabuleux monde du transport !!!
      Ici aussi on essaie de me ballader (changement d'affectation de dernière minute, salaire variable...) mais je ne me laisse pas faire, et j'obtiens un 20-30h/semaine à 18.5$/h, je dois bosser tous les week-end, et les horaires sont décalés.

      Ça fait un an que je suis ici, et je trouve que le marché de l'emploi est sans pitié, les conditions de travail ne sont pas terribles, et la soit disant proximité de la hiérarchie est une légende. Le travail ne se fait pas au plus efficacement, on parle beaucoup pour ne pas faire grand chose, j'ai déja vu ça en France dans de nombreuses entreprises familiales. J'en déduis qu'ici, toutes les entreprises sont "familiales".
      J'ai rencontré du racisme, contre tous, les noirs, les juifs, les tamouls, les français...du racisme éhonté et clairement affiché. Les français n'ont pas le monopole de la connerie croyez-moi !
      J'ai aussi constaté que le mensonge est le sport national juste avant le hockey, ici on n'ose pas dire, on ose à peine penser, alors on détourne, on feinte, on joue avec les mots et les situations, puis on entube ! Lorsque vous êtes assis dans le bureau d'un recruteur, vous avez l'impression d'être dans le souk de Marrakech, 70% de ce qu'on vous dit est faux !
      J'ai rencontré des gens vraiment accueillants, des familles québécoises adorables, des personnages très drôles aussi !

      Au niveau paysages.....pffffff je sais pas quoi dire, autant la Gaspesie est belle (mais loin) autant Montréal est affreuse, sans rire j'ai jamais vu une ville aussi laide !
      Autant le Saguenay est époustouflant, autant le centre du Québec est soporifique de laideur.
      Alors je me ballade dans le Vermont et le New Hampshire, à la recherche de lacs propres, et de montagnes à l'accès gratuit pour la randonnée.
      Une région du Québec retiens particulièrement mon attention : les cantons de l'Est , c'est vraiment joli, et on s'y attache assez rapidement.

      Bref, que voulais-je dire avec mon titre "le vrai visage du Québec" ?
      Une immigration réelle, c'est pas arriver avec 1.000.000 € et dire que tout va bien, c'est pas être ingénieur en informatique et dire que l'emploi est facile et payant !
      Une véritable immigration c'est partir en galère et essayer de trouver mieux que son pays d'origine, pour moi c'est raté, la France me manque !
      Pas l'ambiance, les gens qui s'insultent, se marchent dessus etc... mais les paysages, le côté philosophique, la façon de râler, l'humour des français, les belles villes françaises, la campagne française...
      Les québécois aussi ont leur philosophie, leur humour (très efficace), leur façon de chialer (champions du chialage même!) mais ce n'est pas la mienne, et je n'arriverai jamais à m'intégrer, je resterai toujours un étranger, alors je sais que dans peu de temps je retournerai chez moi, la d'ou je viens, essayer de supporter cette lourde atmosphère et ces patrons hautains, mais je serai chez moi et plus fort qu'avant car l'immigration m'aura ouvert les yeux sur pas mal de sujets !!


    • By Laurent
      Les trois tranches de PVT 2014 se sont écoulés, êtes-vous satisfait du résultat ? Quand avez-vous réussi à le décrocher ou comment vivez-vous votre déception ?

      On veut vous entendre.
    • By Laurent
      L'installation dans un nouveau pays n'est pas toujours comme on l'avait imaginé. Parfois tout ce passe bien, que ce soit sur le plan personnel que professionnel. Mais dans d'autres cas, certains nouveaux arrivants décident finalement de plier bagages et de retourner dans le pays d'origine.

      Cependant, nous avons pu remarquer au fil des années qu'une part non négligeable de ceux qui sont repartis, reviennent s'installer de nouveau au Canada.

      Comment expliquez-vous cela ? Êtes-vous ou avez-vous été dans cette situation ? Est-ce nécessaire ou existe-t-il un moyen de le prévenir et ainsi de l'éviter ?

    • By jimmy_choo
      Notre expérience du Canada ne se fera pas !

      Nous avons commencé à réfléchir à ce projet de départ il y a longtemps, en fait, dès 2004. A lépoque nous étions sur Nantes, moi en CDI avec un bon travail mais un peu saturé du poste, mon ami avait des emplois plus précaires et moins stabilisés. Nous avons tous les deux évolués assez rapidement, mon salaire a presque doublé en moins de 10 ans, mon ami a été recruté en CDI dans un grand groupe dassureur où il est passé du niveau bac à bac+5 sur son temps personnel.

      Nous voilà en 2011, avec toujours, ce projet à cur. Sans savoir réellement ce qui nous motive.Plusieurs choses en fait : lenvie de partir, de changer, de vivre une nouvelle expérience voire de se mettre un peu en danger, en difficulté face à un environnement totalement nouveau, nécessitant de mobiliser nos capacités dadaptation, dêtre humble, de faire sa place modestement. Notre dossier de CSQ déposé, nous recevons une réponse ultra rapide, moins de 1 mois ! Très motivant pour nous !

      Entre temps, nous tergiversons Y aller ? Rester ?

      Nous décidons donc de nous y rendre en été ; 15 jours à arpenter Montréal, à découvrir cette ville, ses quartiers, ses restaurants, son ambiance estivale. Très plaisant ! La balade en vélo le long du canal Lachine jusquà Saute-Moutons, une ville très verte, ensoleillée, agréable, très propre (ça nous change !).

      Le temps semble plus lent. Nous sommes un peu surpris par la frénésie du sport, du vélo (ne pas marcher sur une piste cyclable, danger de mort !). Mais on sent que la Ville renaît dun rude hiver. Certes, les mets sont moins exotiques, les saveurs plus américanisées (je connais très bien les USA pour y avoir vécu et travaillé), les supermarchés regorgent de junkfood, les fruits et légumes souvent importés, mais il règne une certaine tranquillité de vivre.

      Entre temps je connais une forte progression dans mon travail, je change de poste et à nouveau mon salaire augmente nettement. Mon ami poursuit son évolution aussi, il est muté dans une agence, passage obligé pour évoluer vers un poste de cadre à moyen terme. Le dossier est mis un peu en suspens et nous décidons même de ne pas le poursuivre. Même si notre impression de Montréal est bonne, nous prenons beaucoup, beaucoup de renseignements et nouons des amitiés avec des expatriés sur place. Leur analyse, leur vie là-bas sont plus mitigées que notre enthousiasme. Notre niveau de rémunération en France (presque 100.000 par an à deux) est confortable, le sacrifice sera-t-il acceptable ?

      Après un an dabandon du dossier et à loccasion dune de nos très nombreuses conversations sur le sujet, nous décidons de le reprendre : la vie vaut la peine dêtre risquée ! sans piment pas de saveur ! ne pas changer cest stagner, rester en France est confortable certes mais une vie sans aventure nest pas stimulante !
      Tous les deux sommes exaspérés par le système français : non pas que la solidarité nationale ne soit pas un bénéfice mais parfois, cest un peu trop : comment peut-on donner un revenu de solidarité active (déjà le terme « revenu » !) sans aucun travail en échange ?

      Pourquoi ne pas demander aux demandeurs demploi un effort de 1 ou 2 jours par semaine de travail bénévole (association, aide aux anciens, etc.) en échange des prestations perçues ?! ça permet au moins de ne pas perdre pied avec le monde professionnel et de rester actif !
      Sans compter le monde du travail avec son système trop hiérarchique, conservateur, nos Directeurs qui se comportent en véritables « châtelains » avec leurs cours, leurs avantages, leurs droits divinsNous voilà donc à nouveau enthousiastes, nous poursuivons les démarches avec le fédéral, réponse fulgurante : en moins de 1 mois nous avons le feu vert pour la visite médicale !

      Certes notre dossier doit être jugé « bon » (nous avons tous les deux 10 ans dexpérience, bac+5 minimum, moins de 40 ans). Et nous avions prévu un voyage en février de cette année 2013 pour nous faire une idée de lhiver et rencontrer nos amis sur place. Ce voyage sera un choc terrible !! Dabord, il fait froid, ok on le sait tous, il fait froid au Canada. Oui il y a du soleil, oui cela relève les températures ; mais quand il fait froid, que faire ?

      Si vous naimez pas trop les sports dhiver (patin à glace, ski, luge, etc.)que faire ? La ville souterraine ? On se lasse viteNous vous conseillons dailleurs de vous y rendre à 7h du matin pour voir une face cachée du Québec : les sans-abris sy regroupent pour se réchaufferet ils sont plutôt nombreux !

      Bref, en hiver, difficile davoir des activités : on reste donc plutôt chez soiEt nous avons imaginé 4 mois dhiverQuel ennui ce doit être ! Et puis nos amis sur place nous ont glacé le sang ! Ils travaillent tous, cest vrai et du travail sur place, ça ne manque pas. Oui les diplômes ont moins dimportance.

      Mais tous confirment : sans expérience Québécoise on nest pas intégré. Peu importe vos bac+10 et vos 10 années en France, ici, on se doit davoir son expérience QuébécoiseMais alors, pourquoi mettre comme critère de « recrutement » sur les dossiers CSQ, les diplômes, expériences, langues parlées comme autant de critères plus favorables à votre notation? Pourquoi demander des francophones, bien diplômés, avec de lexpérience, jeunes ? Il semble quune vraie hypocrisie règne à ce niveau Sans parler bien sûr du business considérable que la politique dimmigration doit générer (faites le calcul du coût dun dossier par rapport au nombre de postulants dans le Monde).

      Bref, tous nos amis sur place, venus de France confirment : il faut passer par une expérience Québécoise et une chute vertigineuse de revenus. Mais ce qui nous a le plus choqué cest la discrimination. Tous confirment aussi : un français sera moins bien rémunéré, moins bien traité parfois quun Québécois pur souche
      Et tous en font lamer expérience aujourdhui, en tous cas, dans les 3 premières années de leur arrivéeOutre ces discriminations, nous navons pas retrouvé, cet hiver, la joie de vivre de lété. Nous avons ressenti très fort une société très individualiste, chacun pour soi, peu de communication, des visages fermés, une forme de vague à lâme.

      Et puis les prix nous ont surpris ! Un restaurant pour deux avec un plat, une boisson, un café, 50 euros ! Certes cest au Laïka, lieu un peu branché mais rien dextraordinaire ! La nourriture, tant au restaurant quau supermarché, reste un défi pour nousDifficile dy trouver son bonheur.

      Les logements aussi, mal équipés, mal isolés, de mauvaise facture (nous avions un T3 dans un immeuble de 2010). Certes, sexpatrier cest accepter ce changement.

      Mais nos amis nous ont fait la peine ; ils se battent, en bavent vraiment, travaillent dur. Et ce que nous venions chercher, eux aussi dailleurs, on ne le trouve pas : lorganisation au travail leur semble désastreuse, à force de ne pas vouloir de conflit, les services communiquent difficilement entre eux, on ne se dit pas les choses pour ne pas froisser lautre et du coup, les axes de progression sont souvent peu incités : fais ce quon te dit, pas de vague !
      Chacun de nos amis était venu trouver un marché du travail ouvert (il ne lest pas tant que ça), des rémunérations plus intéressantes (elles le sont si votre niveau de revenu est faible en France, pensez à compter TOUS vos avantages : allocations, défiscalisation, santé, médecin de famille avec suivi, tickets restaurants, mutuelles dentreprise, jours de carence payés, congés payés et RTT, chômage, etc).

      Sur place nos amis ont vécu de grands moments avec les médecins le système de santé Et de conclure : si tu es très malade, mieux vaut rentrer ou aller à Cuba !

      Au-delà de ça, nous avons trouvé Montréal triste, peu dactivités sont proposées lhiver (à linverse de lété), culturellement, cest léger, socialement cest un peu chacun pour soi, au niveau professionnel les témoignages ne sont pas bonsAlors pourquoi tenter le diable ?!

      Oui nous avons en France des tas de contraintes et de sources dénervement quotidiennes (les transports, les impôts, le chômage, etc.).

      Nous avons mille raisons de nous plaindre, chaque jour. Mais regardons avec objectivité nos avantages ...

      Nous avons fait deux voyages (et moi 3 en tout) au Québec, rencontré des dizaines de personnes, échangé avec autant, nous avons lu des dizaines douvrages, de livres de récits. Notre avis nest pas fondé sur une idée préconçu il sest construit sur plusieurs années de réflexion, de débats. Lors de notre séjour cet hiver nous avons terminé notre semaine par un déjeuner à Commensal (une cafétéria végétarienne, très bonne !).

      Un vieux monsieur à la retraite nous a abordé en comprenant notre origine. Il est Québécois et nous raconte sa vie, riche de découvertes, de voyages, de rencontres. Nous lui parlons de notre projet et de notre situation en France. Il déchante et conclue : si je devais minstaller aujourdhui dans un pays, je choisirai le vôtre, La France. Il est rempli de défauts. Mais les gens sortent pour dire quils ne sont pas daccord.

      Et vous mettez en uvre la solidarité nationale. Un pays qui éduque ses enfants et qui soigne ses citoyens gratuitement est digne dune démocratie.

      Cet échange a conclu notre séjour et confirmé notre choix. Lherbe nest pas toujours plus verte ailleurs !
    • By Laurent
      Recherche de témoignages en vue d'un reportage sur M6 concernant les français déçus par leur installation au Québec. Problèmes d'intégration, problèmes familiaux liés au déracinement, d'adaptation à cette nouvelle vie, etc...

      Dans l'optique d'un tournage au Québec, l'équipe de tournage recherche des français dans ce cas, désireux de rentrer en France.

      MISE À JOUR : Émission annulée par la production

    • By immigrer.com
      Trois jours. C'est le temps qu'il a fallu pour que s'envolent les visas du Programme Vacances Travail (PVT) ouverts aux jeunes Français de 18 à 35 ans pour 2013.
      Il s'agit d'un record. Quelque 30 000 personnes ont tenté de mettre la main sur les 6750 PVT sur le site de l'Ambassade du Canada à Paris au début du mois de novembre. Les médias français se font largement écho de cet engouement, la plupart du temps de façon dithyrambique.
      Une fois arrivés, la réalité est toutefois plus contrastée, entre facilité déconcertante et embûches nombreuses.
      Un emploi à la première candidature


      Benoît Schmautz Photo : Luc Lavigne / Radio-Canada

      Pour Benoît Schmautz et sa conjointe Mathilde, l'immigration ressemble à un rêve éveillé. À leur arrivée, ils ont commencé par le côté vacances du permis en visitant les quatre coins du Québec, avant de passer au côté travail en cherchant un emploi à Montréal, un mois après leur arrivée.
      Au premier curriculum vitae envoyé, elle a trouvé un emploi dans son domaine. Lui a pris son temps, afin de se réorienter vers la photographie plutôt que de continuer sa précédente carrière en relations publiques. Et il a réussi. « On m'a donné ma chance, alors que je n'ai pas vraiment d'expérience », relate-t-il au sujet de son emploi dans un magasin de photographie. « C'est un peu idyllique, mais non, il n'y a aucun problème », décrit-il, presque étonné.
      « On s'était mis dans l'optique qu'on était immigrés et qu'on aurait à faire face à pas mal de problèmes. On s'était préparé à devoir se battre. » — Benoît Schmautz

      Refus en série


      Leslie Humblot Photo : Florent Daudens / Radio-Canada

      Trouver un travail est toutefois loin d'être acquis, comme en témoigne Leslie Humblot. Arrivée en 2009 avec en poche sa maîtrise en lettres et plusieurs années d'expérience en tant que médiatrice culturelle dans un théâtre - ce qui l'a amené à travailler sur plusieurs auteurs québécois, dont Wajdi Mouawad -, elle pensait pouvoir oeuvrer dans son domaine.

      Article complet
    • By sianra
      Bonjour à tous.

      Il y a environ 2 ans, j'étais encore en France et je me renseignais sur les possibilités d'emploi dans mon domaine (enseignement) au NB. J'ai eu plusieurs contacts avec des personnes des districts scolaires francophones et anglophones du NB et ces personnes ont toutes étaient unanimes vis-à-vis de mon éventuelle candidature : "on a besoin de gens comme vous au NB!" "Si personne ne vous embauche, ce n'est pas normal". Ravie de ce constat, nous avons commencé notre démarche d'immigration. J'ai fait également les démarches nécessaires depuis la France afin d'obtenir le permis d'enseigner au NB. Quelques semaines et 60 $ plus tard, j'ai reçu ce fameux permis, puis quelques mois plus tard, nous nous sommes installés au NB, en famille. J'ai rappelé les districts scolaires avec qui j'étais restée en contact, et là, oh surprise, on me dit que je ne peux pas postuler sur un poste car je n'ai pas fait de remplacements, que c'est le passage obligé avant d'avoir un poste. Ok. Je commence alors à faire des remplacements. Au bout d'1 an de remplacements, on me dit que pour avoir un poste, il faut maintenant que je sois éligible pour faire des remplacements de longue durée, style congé de maternité ou autre. Ok. Je postule pour être sur cette liste d'éligibilité. Mon entrevue se passe très bien et j'ai l'impression qu'ils vont m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je suis sur cette fameuse liste pour les remplacements longs, et on me dit que j'aurai certainement quelque chose à la rentrée de septembre 2012 tellement ils m'ont trouvée formidable lors de mon entrevue. En mai/juin 2012, je me présente donc en personne aux différents directeurs/trices d'écoles (que je connais déjà pour avoir effectué des remplacements dans leurs écoles) et les informe que je suis sur "la liste". Tous sont ravis pour moi et me disent qu'ils ne manqueront pas de penser à moi en septembre. Tous me tarissent d'éloges sur l'excellent travail que j'ai effectué lors de mes remplacements.
      5 septembre 2012 : rentrée scolaire. Aucune nouvelle de personne. Je rappelle, et on me dit que tous les postes de remplacements longs sont pourvus pour le moment. Ok. Je continue donc à faire des remplacements au jour le jour, comme avant. En passant, travailler 2 à 3 jours par semaine c'est un peu juste pour faire vivre une famille avec 3 enfants. Alors je recommence le "rentre-dedans". Dans une école où je vais souvent, il y a 2 enseignantes enceintes. Alors je vais voir la directrice (à qui j'avais déjà parlé en juin) et lui dis que je suis disponible pour effectuer un de ces remplacements. Elle me dit que c'est au district de décider du remplaçant. Ok. J'appelle les RH du district et leur pose la question : "Qui décide d'engager la personne qui effectuera un remplacement?" "Ce sont les directeurs d'école madame". Ah bon? On m'aurait menti?
      Il y a quelques semaines, un poste permanent dans une école est affiché. Je postule. Je suis retenue pour une entrevue. Ça se passe encore très bien, et encore une fois, j'ai l'impression qu'on va m'embaucher demain. Quelques jours plus tard, je reçois une lettre m'informant que je ne suis pas retenue. Comme il n'y a aucun motif, je téléphone à la directrice des ressources humaines (qui faisait partie du comité lors de l'entrevue) et lui demande les raisons pour lesquelles je n'ai pas été retenue afin de les connaître pour pouvoir m'améliorer la fois prochaine. Elle paraît gênée et commence par me dire que j'ai fait une excellente entrevue, qu'il ne faut pas que je m'inquiète, que tout va bien dans mon profil et mes compétences, mais que quelqu'un d'autre a été pris car il avait plus insisté sur le comment il ferait les choses. Il se trouve que j'ai trouvé qui était cette personne qui a été retenue : quelqu'un du coin qui connaissait déjà tout le monde dans l'école et qui était arrivé à l'entrevue les mains dans les poches, en jean et baskets (je n'ai rien contre les jeans et les baskets, je trouve juste que cette tenue est plus appropriée pour aller faire du sport que pour aller se présenter à une entrevue). Ok. 2 jours plus tard, le même poste est affiché dans une autre école; donc je re-postule. Si j'ai été si excellente la 1ère fois et maintenant que je sais où m'améliorer, je ne vais pas laisser passer cette 2ème chance. Et là oh surprise, je ne suis même pas retenue pour une entrevue. On m'aurait donc menti?

      Je pense que j'ai tenté quand même pas mal de choses et que je me suis faite connaître de pas mal de personnes afin de décrocher un boulot. Tout le monde s'accorde à dire, dans le milieu, que je suis extraordinaire (je n'exagère rien) et que je devrais avoir ma place. Mais là c'est bon, je me rends bien compte qu'on me prend pour un citron. Personne n'osera me donner les vraies raisons pour lesquelles ils ne veulent pas de moi. Merci les bisounours.

      Donc pour conclure, je suis assez aigrie, c'est vrai. Si je m'y prends mal, j'aimerais savoir comment m'y prendre pour m'y prendre mieux justement. Ruer dans les brancards dans le bureau du directeur général et exiger une bonne fois pour toutes qu'on me dise : "Madame, on ne vous prendra pas car vous n'êtes pas d'ici", au lieu de me faire miroiter des lanternes depuis plus de 2 ans?

      Désolée pour le long post; merci à ceux et celles qui m'auront lue jusqu'au bout, et un merci spécial à ceux et celles qui comprendront mon état dépité...
    • By veniziano
      Bonjour,

      Après tant d'efforts, de patiente lors d'attente du visa, de dépenses et des concessions .... voila que pas mal de candidats immigrants au Québec ont subi des déceptions quant à leur attentes et aspirations dans leur nouveau pays de résidence, des immigrants comme : Lebleu, Prankster, Mimou et Rodi76 pour ne citer que ceux la; maintenant c'est sûr que nous les candidats en processus d'immigration sommes certes solidaire avec eux mais d'un autre coté on est inquiet quant à notre sort aussi une fois la-bas!

      Donc j'ai crée ce poste pour rassembler les témoignages de ces candidats là afin que leur récits soient bénéfiques à toute la communauté de ce forum; toutefois, jaimerais qu'on aborde ce sujet dans le cadre du respect total sans jugement ni arrières pensées où chacun exposera sa propre expérience, d'autres aussi pourrons leur poser des questions, exposer leur avis .....etc

      à vos plumes chers forumistes!
    • By lion 01
      On entend de plus en plus en France comme au Maghreb des témoignages de gens qui ont immigré au Québec ou au Canada et en sont revenus dépités.

      Il y a certes du vrai dans les commentaires de ceux qui disent que les immigrants déçus du Québec n'avaient qu'à «faire leurs devoirs» et qu'on n’immigre pas avec femmes et enfants en abandonnant une situation professionnelle enviée et une vie confortable pour débarquer à l'aéroport de Montréal la fleur au fusil.
      D’un autre coté, on entend plutôt rarement (ou presque jamais) des commentaires désillusionnés de ceux qui ont immigré aux États-Unis ou en Australie et sont rentrés au bercail.

      Pourquoi?

      Simplement parce que ceux qui y sont allés y sont toujours. Ils ont préparé leur immigration et y sont partis avec la volonté d'y réussir et d’améliorer leur sort ou de vivre leur rêve! Ça a été leur choix, ils ont voulu le faire et personne n'est allé les chercher!

      Vendre le concept d'immigration

      Or, le Canada et le Québec recrutent à outrance! Vous ne verrez jamais de séances d'informations et d’affiches publicitaires pour immigrer aux États-Unis ou en Australie voire même en Europe. Pas de publicité, pas d'incitatifs, pas de trompe-l'oeil.

      Les immigrants volontaires en général savent qu’aux États-Unis ou en Australie, ce sera difficile et qu'ils auront à en suer un coup, que rien ne leur sera dû et que le tapis rouge sera réservé aux seules sommités. Pour l’Europe, pareil! Les immigrants (clandestins) qui y arrivent savent qu'on ne les attend pas; ils n'ont pas été sélectionnés!

      Par contre, le Québec comme le Canada vont chercher des gens qui n'ont pas forcément envie d'immigrer; on leur vend le concept comme on vendrait un frigidaire à des esquimaux: avec des argumentaires de vente, des photos en couleurs des Rocheuses et des listes de «métiers en demande» alors que ces derniers sont protégés par d’hermétiques Boys Clubs (les Ordres et les syndicats).

      Des fonctionnaires d’État sont même intarissables en balivernes pour lever les derniers doutes:
      Le «social» est pareil qu'en Europe! (Foutaise! Cela n'a rien à voir. Le Québec voudrait bien le copier, mais n'en a pas les moyens financiers);

      La santé est gratuite (oui, mais son accessibilité la rend presque invisible);

      Les allocations familiales aident les familles (oui, mais vu les montants, c’est encore mieux quand on n'a pas d'enfants);

      Le chômage est un bon filet contre la précarité de l’emploi (40% des cotisants en bénéficient, les autres se lamentent);

      La retraite française est reconnue au Québec (la retraite québécoise est une aumône, la retraite canadienne est perçue à 100% après 30 ans de vie au Canada – l'accord de réciprocité compte les années passées au Québec, mais exclut les montants versés qui sont perdus);

      L'éducation est gratuite (sauf que pour avoir la qualité de l’école publique européenne, faut aller ici dans le secteur privé qui reste réservé aux plus nantis);

      Les impôts sont presque identiques (mais en rapport aux services rendus, ils deviennent exorbitants);

      Il y a du travail à tous les coins de rue et le Québec manque de main-d’oeuvre (mais les Ordres et les Syndicats ferment les portes aux immigrants sauf s’ils retournent à l'école pour réapprendre ce qu’ils savent déjà);

      La qualité de vie est l'une des meilleures au monde (sauf quand on a un emploi sous-payé pour cause de non reconnaissance de l’acquit étranger et une famille à charge ou un seul salaire);

      Le secteur immobilier est l'un des moins cher d'Amérique (vrai quand on débarque avec des euros, mais avec un bas salaire local, taxé au niveau québécois, c’est moins certain. Les prix ont explosés et les taxes foncières sont parmi les plus élevées du monde);

      Etc.

      Bien sûr, on peut encore se ranger derrière le poncif qui veut que l'immigrant qui croit benoîtement ce que lui dit un ministère public est un naïf et qu'il doit se rendre sur place vérifier ce qu’on lui avance. Mais comment vérifier des aspects qui prennent un Visa de résident permanent ou une année de vie sur place pour s'en rendre compte?

      Évidemment que certains sites communautaires essaient de renverser la tendance, mais font-ils le poids face à des organismes publics comme le ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration (MRCI), la Délégation Générale du Québec, leur financement avec des fonds publics et leurs sites professionnels?

      Maintenant, si le MRCI changeait son argumentaire pour calquer à la réalité, ça ne servirait à rien qu'ils fassent de la publicité pour attirer les «naïfs»; la salle de la séance d’information se viderait avec cohue en réponse au «vous avez des questions?» Effectivement, dans ce cas, il ferait mieux de fermer boutique.

      Cela dit, je pense aussi que ça serait mieux.

      L'immigration bernée, un autre problème

      Le Québec doit d'abord régler ses problèmes au lieu de penser que l'immigration s’en chargera. L'immigration bernée deviendra un autre problème qui se rajoutera aux existants et l’argent retiré aux immigrants finira par brûler les mains un jour ou l’autre. C’est de l’argent non mérité et quelque part, extorqué.

      Si les Québécois ne font pas d'enfants, c'est à raison et les immigrants n'en feront pas plus. Ils ne sont pas plus stupides (même si naïfs) que les autres!

      Si le Québec veut des bébés pour rajeunir une population désabusée, il n'a qu'a mettre en place de véritables aides sociales pour les familles et non pas ces improvisations à la petite semaine basées sur des fonds misérables et qui ne s'adressent qu'aux familles éclatées ou aux assistés sociaux.

      Si le Québec veut de la main-d’oeuvre qualifiée, il n'a qu'à former ses jeunes à l'excellence au lieu d'évoquer des réformes pour masquer un 40% de décrochage scolaire. Il doit revoir son système d'enseignement public au lieu de tolérer la médiocrité comme seul moyen de retenue géographique.

      Si le Québec veut que les immigrants qualifiés restent, il doit songer à diminuer la toute puissance des Ordres, dompter les syndicats ou bien laisser les immigrants chez eux. Faire venir des pharmaciens pour les cantonner à des emplois de chauffeurs de taxis ou livreurs de pizzas parce que l'Ordre des pharmaciens n'autorise que 8 immigrants par an à accéder au programme universitaire, c'est être partie prenante d'une filouterie humaine qui se doit d'être dénoncée. On ne vide pas un pays étranger de son élite pour en faire des manoeuvres et des pointeurs à l’aide sociale.

      Si le Québec veut retenir ses cerveaux, il doit songer à repenser sa fiscalité qui reste la plus élevée d'Amérique du Nord et qui étrangle et rackette justement ceux qui, par leur formation et études, tombent dans la catégorie des «cerveaux». Une fiscalité éhontée qui part en gaspillages et en malversations à tous les paliers (Société générale de financement, scandale des commandites, etc.) et qui empêche bien souvent les citoyens à se constituer une petite retraite qui compenserait la misère gouvernementale et leur éviterait d'avoir recours à des organismes comme Les Petits Frères des Pauvres.

      Si le Québec veut un système de Santé qui justifie les «pétages de bretelles», il doit se débarrasser de cette idée communisante du «tout le monde dans le même panier et le panier au fond du puits» qui a trait en la matière. La France, l’Europe comme l’Australie ont des systèmes de Santé officiels publics et privés qui coexistent dans l’harmonie; au Canada, ils existent en cachette, par voie de copinage, de passes droit et de cooptation.

      Si le Québec veut parler de la protection du travailleur, il serait temps qu’il mette en place des lois qui tiennent la route au lieu de s’enorgueillir d’une loi qui protège quelques travailleuses d’hypothétiques attouchements sexuels sur les lieux de travail. S’il veut parler de filet social, il serait important que les chômeurs qui ont cotisé pendant leur emploi reçoivent une prestation d’assurance une fois l’emploi perdu (même si cette prestation est directement liée à la durée de la cotisation). Aujourd’hui, 55% des cotisants sont volés par le gouvernement qui leur refuse toute compensation.

      Si le Québec veut que la qualité de vie des Montréalais soit celle vantée par les prospectus datant des années 80, il serait temps que Transport Québec repense son réseau routier, termine les autoroutes et résorbe les embouteillages qui font de Montréal une plaie en matière de circulation qui vaudrait tous les records du Guinness. Pour ce faire, les revenus de la taxe sur l’essence (55%) comme ceux qui augmentent sans cesse de la SAAQ ,(permis payable tous les ans)devraient être utilisés à créer d’autres ponts ou tunnels pour accéder à l’île de Montréal, quitte à laisser le privé faire ce que le ministère est incapable de sortir des tiroirs. Limiter la circulation des poids lourds aux heures de pointe et lors des tempêtes de neige limiterait également la pollution que subit hiver comme été les habitants de la métropole.

      Si le Québec veut que l'on ait une belle image de la province et de Montréal, il serait temps de retravailler les routes au lieu de copier Cuba et de re-vamper ou abattre les édifices monstrueux et délabrés qui jalonnent les rues de Montréal comme les métastases polluent les veines d'un cancéreux terminal.

      Ensuite seulement, Le Québec pourra ré-ouvrir ses séances d'informations en Europe comme au Maghreb et afficher la bonne nouvelle. La publicité sera justifiée et non mensongère. Le faire avant est de mon avis un peu précipité. Parce qu'aujourd'hui, ceux que le MRCI est allé chercher se sentent bernés et à raison.



    • By thierry84orange
      Bonjour a tous

      Cela fait a peu pres 3ans que je vit au quebec, la raison qui ma fait venir ici et que je suis tomber amoureux d une quebecoise, il y avait un choix a faire quebec ou france? On a choisi le quebec enfin j ai choisi le quebec c etait plus facile pour moi je n avait pas vraiment de point d attache en france .En 2010 nous nous sommes maries ici au quebec ,tout allez pour le mieux et ca va toujours pour le mieux .
      J aime le quebec,je m y suis integrer assez facilement le monde ici est super accueillant ,j adore le sirop d erable,j adore la neige,les hivers long,le hockey,les grands espace,le calme,la nature....

      Mais la je vais le quitter dans quelques mois , je suis a bout de nerf de devoir toujours payez payez payez .....
      Je fait des 70h de travail par semaine ca c est pas grave je suis quelqu un de tres travaillant,j aime mon travail,je me suis grandement ameliorer ici dans mon domaine , j en ai appris beaucoup et j en apprend encore

      Mes raisons de quitter

      1 quand tu gagne 9pieces de l heure est que ta aucune heure supplementaire payez, ton 9pieces de l heure avec impots en fin d annee sa fait vraiment pas beaucoup de l heure....

      2 Difference de salaire avec un quebecois,pourquoi je ne sait pas , je sait juste que j en fait plus mais je suis pas payez plus ,ni a salaire egale

      3 Pas loin de 3000dollars en paperasse pour l immigration

      4 le quebec ainsi que le canada reclame enormement d argent d allocation famaliale recu par ma femme en se basant sur mes revenus en france (je precise je suis pas pdg je gagnai legerement plus que le smic),de plus on vivait pas encore ensemble

      5 Tu paye des impots mais ta pas vraiment de droit...

      Ces raisons concerne surtout l argent pourtant je ne suis pas un fanatique d argent si je pouvais tout payez je le ferais mais a faire tout le temps des concessions c est usant ,ce qui m enrage le plus c est qu en j entend a la radio que les immigrant ont toutes les aides pour eux bien plus qu un quebecois. Alors quand ce qui me concerne je ne rien de ce que j entend ici et la.

      Mais la encore des aides j en veut pas ,ce que j aurais voulu c est etre traite equitablement
  • Recently Browsing   0 members

    No registered users viewing this page.



×
×
  • Create New...

Important Information

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines