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Les médecins formés à l'étranger toujours victimes de discriminati

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Les médecins formés à l'étranger toujours victimes de discrimination

Publié par : Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse

MONTRÉAL, le 14 août 2013 - La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse s'inquiète du fait que les facultés de médecine du Québec continuent de refuser aux médecins formés à l'étranger l'accès à la résidence, même lorsque ceux-ci réussissent le stage de mise à niveau offert par le Centre d'évaluation des diplômés internationaux en santé (CÉDIS).

En effet, seulement huit des 16 candidats qui ont réussi le stage du CÉDIS ont obtenu une place dans une faculté de médecine cette année, alors que les quatre facultés de médecine ont laissé 74 postes vacants, dont 42 en médecine familiale, une discipline pourtant jugée prioritaire alors que le Québec connaît toujours une pénurie d'omnipraticiens.

Dans une lettre adressée le 5 août 2013, au ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, le Dr Réjean Hébert, le président de la Commission, monsieur Gaétan Cousineau, précise « qu'un certain nombre de préjugés et d'attitudes défavorables à l'égard des médecins formés à l'étranger persistent dans les facultés de médecine québécoises reproduisant ainsi le cercle vicieux de la discrimination systémique dont sont victimes ces médecins ».

La Commission presse le ministre d'intervenir auprès des facultés de médecine afin qu'elles reconnaissent la valeur du processus d'évaluation et d'orientation développé par le CÉDIS et qu'elles garantissent une place pour les candidats qui réussissent le stage de mise à niveau, comme c'est le cas en Ontario et en Colombie-Britannique.

Au mois de novembre 2010, la Commission avait rendu public les conclusions d'une vaste enquête systémique qui a démontré qu'à toutes les étapes du processus de sélection, les médecins formés à l'étranger rencontrent des obstacles qui les désavantagent de façon disproportionnée et qui contribuent à leur exclusion des quatre facultés de médecine du Québec. La Commission avait notamment recommandé la mise en place de mesures et de programmes visant une meilleure intégration de ces médecins au système menant à l'obtention du permis d'exercice.

Dans la foulée de son enquête systémique, la Commission a engagé le dialogue avec les principaux intervenants, dont le Collège des médecins du Québec (CMQ), la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CRÉPUQ), le MSSS et les responsables du CÉDIS afin de contribuer activement à la recherche de solutions pour mettre fin à la discrimination à l'égard des médecins formés à l'étranger.

Dans sa lettre au ministre, monsieur Cousineau rappelle que la Commission avait accueilli avec enthousiasme la décision du MSSS de mettre en place le CÉDIS qui, depuis 2011, a permis de prodiguer une formation de qualité à plusieurs candidats formés à l'étranger dont le dossier avait été rejeté par les facultés de médecine québécoises, mais dont le potentiel de réussite s'était avéré important à la suite de l'évaluation. En 2012, neuf des 12 candidats ayant réussi le stage avaient obtenu une place en résidence mais en 2013 seulement la moitié des candidats ont été retenus.

« Cette formation aurait dû permettre aux candidats qui l'ont suivi et réussi de répondre aux exigences des facultés de médecine et, théoriquement, de lever les appréhensions de ces dernières à leur égard. La réalité que nous observons actuellement est cependant totalement autre », explique le président de la Commission en soulignant que les facultés de médecine semblent questionner la valeur du programme et boudent une part importante des candidats qui réussissent ce stage.

La Commission évalue à plus de 300 le nombre de places laissées vacantes depuis quatre ans dans les facultés de médecine, la plupart en médecine familiale, ce qui est difficilement concevable d'autant plus que ces places sont financées à même les deniers publics, tout comme le CÉDIS, dont le budget dépasse 2 millions $ cette année.

La Commission a demandé une rencontre avec le ministre Hébert afin d'explorer avec lui les pistes de solutions pour permettre aux médecins formés à l'étranger d'exercer leur droit à l'égalité sans discrimination.

http://www.arrondissement.com/tout-get-communiques/u19200-medecins-formes-etranger-toujours-victimes-discrimination#.Ug5LMcJwCpg.facebook

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Peut-on imaginer une manifestation nationale des médecins/dentistes diplômés a l'étranger, comme celle des étudiants concernant la hausse des frais de scolarité?

On dirait qu'il n'y a que la rue pour se faire entendre, même au Québec...!!!

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Mais si ils s'informaient avant de venir!

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Mais si ils s'informaient avant de venir!

Donc non, la responsabilité de la situation en la matière n'incombe pas, SEULEMENT, aux médecins formés a l'étranger.

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Mais si ils s'informaient avant de venir!

Donc non, la responsabilité de la situation en la matière n'incombe pas, SEULEMENT, aux médecins formés a l'étranger.

Il ya une différence entre s'inquiéter et mettre un blâme. La Commission s'inquiète alors les facultés vont réagir. En plus quelqu'un peut réussir un stage mais ne pas être jugé apte à exercer. Les places vacantes peuvent également s'expliquer que personne ne répondait aux' critères de sélection. Ils ne sont pas pour prendre quelqu'un non apte (pas les notes par exemple, mauvaise entrevue etc) seulement pour combler les places.

Edited by dentan

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Mais si ils s'informaient avant de venir!

Donc non, la responsabilité de la situation en la matière n'incombe pas, SEULEMENT, aux médecins formés a l'étranger.

Il ya une différence entre s'inquiéter et mettre un blâme. La Commission s'inquiète alors les facultés vont réagir. En plus quelqu'un peut réussir un stage mais ne pas être jugé apte à exercer. Les places vacantes peuvent également s'expliquer que personne ne répondait aux' critères de sélection. Ils ne sont pas pour prendre quelqu'un non apte (pas les notes par exemple, mauvaise entrevue etc) seulement pour combler les places.

Aurais-je mal compris?

Quand je lis : "La Commission presse le ministre d'intervenir auprès des facultés de médecine afin qu'elles reconnaissent la valeur du processus d'évaluation et d'orientation développé par le CÉDIS et qu'elles garantissent une place pour les candidats qui réussissent le stage de mise à niveau, comme c'est le cas en Ontario et en Colombie-Britannique", je comprends qu'il existe un organisme chargé d'organiser des stages de mise a niveau pour les médecins formés à l'étranger.

Qu'en Ontario et qu'en Colombie Britannique, les médecins formés à l'étranger qui réussissent ce type de stage de mise à niveau, ont la garantie de pouvoir intégrer le programme de résidence des facultés de médecine. Qu'au Québec, ce type de stage de mise a niveau à été mis en place par le MSSS, mais que les candidats qui le réussissent demeurent soumis, quand à leur inscription en faculté de médecine, au bon vouloir des facultés pour pouvoir intégrer un programme de résidence.

J'ai simplement du mal à concevoir, dans le domaine médical et dans un pays comme le Canada, que les capacités d'un individu à intégrer un programme de résidence puissent s'apprécier d'une manière différente d'une province à l'autre.

Sauf erreur de ma part, un médecin formé au Québec peut exercer par exemple en Ontario car ses diplômes sont reconnus. Je suppose que la réciprocité est vraie et donc qu'un médecin formé en Ontario peut exercer au Québec.

Si je suis toujours dans le vrai et compte tenu de ce qui est dit dans l'article, un médecin formé à l'étranger, autorisé automatiquement à intégrer le programme de résidence d'une fac de médecine dès l'instant ou il réussi le stage de mise a niveau en Ontario, pourrait donc venir exercer au Québec une fois effectué le programme de résidence en Ontario?

Si mes suppositions sont exactes (mais ce ne sont que des suppositions) cela reviendrait à dire que quelqu'un à qui on refuse visiblement arbitrairement le droit de compléter sa résidence au Québec, est quand même admissible à venir exercer par la suite dans la province s'il complète sa résidence en Ontario.

Equinox, toi qui connait bien le système médical, j'ai bon ou je me trompe quelque part?

Parce que si j'ai bon, il y a quelque chose qui m'échappe en terme de cohérence.

Edited by J-MI

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Il ya un accord entre le collège des médecins de l'Ontario et celui du Québec pour reconnaître le droit de pratique. Mais habituellement pour pratiquer la médecine dans une autre province il faut être admis par l'Ordre de la province.

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      N’hésitez pas à me contacter afin d’obtenir plus d’information.
      Au plaisir de vous parler,
      Séverine
       
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        LIA LÉVESQUE
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      De leur côté, les propriétaires, Ugo Fornella et Anna Bresciani-Fornella, avaient mandaté un courtier immobilier, Marco Lopez, pour trouver des locataires.
       
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      suite et source: http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/actualites-judiciaires/201801/26/01-5151573-discrimination-12-000-a-payer-pour-avoir-refuse-de-louer-un-logement.php
    • By immigrer.com
      Le ministre Barrette accuse les anesthésiologistes d'aggravée la pénurie
       
      19 décembre 2017, Radio-Canada
       
      La pénurie d'anesthésiologistes qui touche le Québec serait aggravée par les anesthésiologistes eux-mêmes. Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, accuse leur association professionnelle de freiner l'arrivée de médecins français appelés en renfort. Une situation qui prive certaines régions d'une aide extérieure dont elles ont un urgent besoin.
       
      Un texte de Davide Gentile
       
      À Matane, la pénurie d'anesthésiologistes force la fermeture de salles d'opération cette semaine. Rien de très neuf pour la petite ville de l'est du Québec.
       
      « C'est sûr que ça augmente le niveau de stress, entre autres pour les femmes enceintes. » — Jérôme Landry, maire de Matane
       
      Les deux postes d'anesthésiologistes de l'hôpital sont à pourvoir. « On espérait que notre anesthésiste arrive avant les fêtes. Il semble que ça a pris plus de temps » constate le maire Landry.
       
      La médecin d'origine française permettra de stabiliser les choses et arriverait début de 2018. On espère aussi recruter des Français pour résorber la pénurie à La Pocatière.
       
      Dans l'ensemble du Bas-Saint-Laurent, seulement 15 des 21 postes d'anesthésistes sont pourvus. « La solution au problème passe par l'embauche d'anesthésiologistes de l'étranger », affirme Jean-Christophe Carvalho, directeur des services professionnels au CISSS du Bas-Saint-Laurent.
       
      Freiner les stages de médecins français
       
      Avant de pratiquer ici, les anesthésiologistes français doivent faire un stage de trois mois. Le Collège des médecins du Québec soupçonne que certains milieux tentent de ralentir l'organisation de ces stages.
       
      Le Collège a même envoyé une lettre à ce sujet à l'Association des anesthésiologistes du Québec.
       
      Datée du 12 décembre, la missive précise que « la seule spécialité, où il persiste des attentes systématiques pour confirmer des milieux de stages est en anesthésiologie ».
       
      En entrevue, lundi, le PDG du Collège affirme ne pas avoir lu de mot d'ordre à proprement parler. « Des gens nous ont dit que c'est peut-être plus difficile d'avoir un stage parce qu'on attend des directives », explique Charles Bernard.
       
      Le Collège des médecins ne fait pas de politique ou de syndicalisme, rappelle le Dr Bernard. « S'ils ont des litiges, qu'ils les règlent entre eux », dit-il en évoquant les tensions de longue date entre le ministère de la Santé et l'Association des anesthésiologistes. Le ministre Barrette parle de « blocage » de nature syndicale. 
       
      Suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1073967/ministre-barrette-accuse-anesthesiologistes-aggraver-penurie
    • By Othmac
      Afin d'éviter la discrimination à l'embauche, le gouvernement canadien a lancé jeudi un projet pilote pour recruter des employés de la fonction publique à partir d'un CV anonyme.

      L'administration canadienne doit privilégier «un milieu de travail de choix pour les candidats les plus prometteurs et brillants» indépendamment de leur origine ou nationalité, a indiqué le gouvernement.
      «Le nom d'une personne ne devrait jamais constituer un obstacle à l'emploi», a déclaré Scott Brison, président du Conseil du Trésor, organisme gérant l'administration publique canadienne.
      Avec ce projet pilote, une commission spéciale va «vérifier la viabilité et l'efficacité de l'application des techniques de recrutement par CV anonyme dans la fonction publique fédérale», selon un communiqué du gouvernement.
       
      Cette pratique est par exemple appliquée dans la fonction publique britannique avec l'objectif de «réduire les préjugés inconscients dans le processus d'embauche», selon le Conseil du Trésor.
      Le projet pilote va être mené par les ministères de la Défense, des Affaires étrangères ou encore celui de l'Environnement.
      Le CV anonyme gomme les indications pouvant donner aux recruteurs des indices sur le pays ou le continent d'origine, ou encore le sexe du candidat.
      Une étude récente de l'université de Toronto montrait, qu'à compétences équivalentes, les candidats avec un nom d'origine asiatique avaient moins de chances d'être convoqués pour un entretien que ceux avec un nom canadien.   
       
       
      La source
    • By davidNB
      La Ligue des Noirs du Québec compte porter plainte à la Commission des droits de la personne au sujet de la faible représentation des minorités visibles au sein du Service de sécurité incendie de Montréal (SIM).
      La Presse écrivait récemment que moins de 1 % des pompiers montréalais, soit 19 sur 2430, étaient issus des minorités visibles. « Beaucoup d'organisations liées au gouvernement font des efforts depuis des années pour intégrer des minorités, mais le [SIM] ne fait aucun effort pour améliorer la situation », se désole Dan Philip, président de la Ligue des Noirs du Québec.
      L'organisation compte donc déposer une plainte cette semaine à la Commission des droits de la personne pour demander la tenue d'une enquête sur les efforts de ce service pour embaucher des minorités visibles. Dans un courriel transmis à La Presse, le SIM dit participer à plusieurs programmes pour attirer dans ses rangs des candidats des minorités et des femmes.
       
      Montréal est une ville peuplé de 30% de personnes issue des minorités, appelé au Quebec communauté culturelle et pourtant au sein de la police, des pompiers et dans d'autre domaine les minorités subissent un racisme et une discrimination à l'embauche qui n'a pas son égal ailleurs. 
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201612/20/01-5053069-minorites-chez-les-pompiers-de-montreal-la-ligue-des-noirs-portera-plainte.php
           
    • By immigrer.com
      Selon le ministre Barrette Le Québec compte un surplus de 2000 médecins   Même s’il admet que le Québec compte déjà plus de médecins que nécessaire, le ministre de la Santé Gaétan Barrette attendra encore deux ou trois ans avant de réduire les admissions dans les facultés de médecine. «On serait justifiés de le faire maintenant, mais on a décidé d’agir avec prudence», a confié M. Barrette à l’occasion d’une entrevue exclusive avec notre bureau parlementaire.   Le Québec compte 20 000 médecins pratiquants. «Il y en a à peu près 10 % de plus que nécessaire», reconnaît le ministre, soit environ 2000 médecins en surplus. Les quatre facultés de médecine québécoises admettent plus de 900 étudiants par année et libèrent quelque 850 diplômés, «les plus grosses cohortes de l’histoire du Québec», admet le ministre. La cadence va se poursuivre pendant encore plusieurs années, prévoit-il. «Des 850 (diplômés en médecine), il va en sortir pendant encore 10 ans. Ça fait du monde ça.» Québec estime que 500 médecins prennent leur retraite chaque année, ce qui génère, au net, 350 nouveaux médecins par année dans le réseau de la santé.   suite et source   http://www.tvanouvelles.ca/2016/09/30/le-quebec-compte-un-surplus-de-2000-medecins-1

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