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Cherrybee

En mai, les Québécois gagnaient 841 $ par semaine

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En mai, les Québécois gagnaient 841 $ par semaine

La rémunération hebdomadaire moyenne des employés salariés au Québec, excluant le secteur agricole, était de 841,10$ en mai dernier, en hausse de 1,7% ou 14,37$, comparativement au mois précédent.

De mai 2012 à mai 2013, la rémunération a augmenté de 1,2%, soit le niveau le plus bas de toutes les provinces canadiennes avec le Nouveau-Brunswick, révèlent les dernières données de l'Enquête sur l'emploi, la rémunération et les heures de travail de Statistique Canada, dévoilées jeudi.

Dans l’ensemble du Canada, la rémunération hebdomadaire moyenne s'est établie à 914,68$ en mai, soit une progression de 0,9% par rapport à avril.

D'une année à l'autre, la rémunération a augmenté de 2,5%,

Le Québec se situe à peu près au milieu du peloton canadien. Les travailleurs du Manitoba, de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick ont tous touché moins que ceux du Québec, alors que ceux des cinq autres provinces ont gagné davantage.

En Ontario, la rémunération s’est élevée à 921,88$, en hausse de 0,6% sur avril. La rémunération la plus forte a cependant été versée aux travailleurs de l’Alberta, dont le chèque de paie hebdomadaire s’est élevé à 1113,94$, en progression de 1,3%.

Dans l’ensemble du pays, la rémunération hebdomadaire moyenne du secteur de la construction a progressé de 6,2% au cours des 12 mois ayant pris fin en mai dernier pour atteindre 1201,30$, principalement en raison des hausses survenues dans les travaux de génie civil et chez les entrepreneurs spécialisés. La hausse la plus forte a toutefois été constatée dans le secteur du transport et de l’entreposage (+9%), à 994,51$.

Au Canada, le nombre total d'employés salariés (excluant ceux de l’agriculture) a augmenté de 8500 en mai dernier, après avoir légèrement baissé de 1100 en avril.

De mai 2012 à mai 2013, le nombre d'employés salariés non agricoles a augmenté de 117 200 ou de 0,8%. L'emploi est demeuré relativement stable au pays depuis août 2012, note Statistique Canada.

http://argent.canoe.ca/nouvelles/en-mai-les-quebecois-gagnaient-841-par-semaine-25072013

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Le revenu moyen d'un pays ne dit pas nécessairement combien gagnent la plupart des gens. Quand Bill Gates entre dans un bar, la richesse moyenne de la clientèle monte en flèche, mais ceux qui étaient dans le bar quand il est entré ne sont pas plus riches qu’avant." Paul KRUGMAN...

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Non il dit combien gagnent les gens en moyenne. C'est un sujet tabou, sur ce forum ?

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le salaire médian est déjà un meilleur indicateur je trouve... au moins tu sais si tu es au dessous ou au dessus de 50% de la population!!

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C'est un sujet tabou, sur ce forum ?

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C'est un sujet tabou, sur ce forum ?

peut être que le rêve de certains n'est finalement pas autant un rêve que désiré... que la réalité peut être dur pour certains...

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C'est un sujet tabou, sur ce forum ?

peut être que le rêve de certains n'est finalement pas autant un rêve que désiré... que la réalité peut être dur pour certains...

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C'est vrai, je suis complètement d'accord.

Le salaire médian change pas mal de choses ! Donc 50 % gagnent plus, et 50 % gagnent moins, c'est ça ?

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Le salaire médian change pas mal de choses ! Donc 50 % gagnent plus, et 50 % gagnent moins, c'est ça ?

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En effet, c'est vraiment très intéressant !

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Guest

Ils devraient parler aussi des gens qui gagnent moins de 200 pièces par semaine. Une société de rêve où on fabrique des miséreux et promeut la misère. :cool:

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a part les immigrers de tout bord a 400 dollars par semaine

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Ils devraient parler aussi des gens qui gagnent moins de 200 pièces par semaine. Une société de rêve où on fabrique des miséreux et promeut la misère. :cool:

C'est votre cas?

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Guest

Ils devraient parler aussi des gens qui gagnent moins de 200 pièces par semaine. Une société de rêve où on fabrique des miséreux et promeut la misère. :cool:

C'est votre cas?

Edited by Saam

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mais c quoi le minimum? comment ca

ca existe qui gagnent 150x semaine? en faisant quel travail?

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Ils devraient parler aussi des gens qui gagnent moins de 200 pièces par semaine. Une société de rêve où on fabrique des miséreux et promeut la misère. :cool:

Pour gagner 200 $ par semaine, il faut travailler à temps partiel.

Les personnes qui travaillent à temps plein (40 heures) au salaire minimum gagnent 406 $, soit 22 736 par an. Ils sont en dessous du seuil du faible revenu (environ 24 000 $) même s'ils travaillent. Et beaucoup d'immigrants sont malheureusement dans cette situation.

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Quel est le salaire minimum?

Il existe différents taux de salaire minimum. Ils sont fixés par le gouvernement du Québec.

  • un taux général : 10,15 $ l’heure;
  • un taux pour les salariés au pourboire : 8,75 $ l’heure;
  • un taux pour les salariés de l'industrie du vêtement : 10,15 $ l'heure.

mmm.. 10.15* 35 = 355.25$ par semaine salaire minimum pour 35 hr par semaine donc moins de 40 qui est selon moi la moyenne d'heures travaillées normalement dans un poste temps plein.

ok mais si on fait 200$ à temps partiel, la solution ne serait pas de travailler temps pleiN?

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Il y a une chose importante à préciser:

Dans le domaine du commerce de détail qui est un très gros employeur au salaire minimum, le travail à temps plein est une promotion. On débute à temps partiel et lorsqu'on s'est montré digne de confiance et à la hauteur on passe "temps plein". Dans certains commerces on abuse aussi de la situation de temps plein en lui refilant des responsabilités de gérant.

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Quel est le salaire minimum?

Il existe différents taux de salaire minimum. Ils sont fixés par le gouvernement du Québec.

  • un taux général : 10,15 $ l’heure;
  • un taux pour les salariés au pourboire : 8,75 $ l’heure;
  • un taux pour les salariés de l'industrie du vêtement : 10,15 $ l'heure.

mmm.. 10.15* 35 = 355.25$ par semaine salaire minimum pour 35 hr par semaine donc moins de 40 qui est selon moi la moyenne d'heures travaillées normalement dans un poste temps plein.

ok mais si on fait 200$ à temps partiel, la solution ne serait pas de travailler temps pleiN?

La semaine de 35 heures est un luxe de fonctionnaires et autres employés techniciens et professionnels. Pour les employés non spécialisés (manutentionnaires, commis de ventes, etc.) le temps plein = 40 h.

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Guest

Comme l'a bien précisé Rayjean, cette précarité salariale, il faudrait la constater dans le domaine du commerce de détail. Je sais de quoi je parle, j'étais gérant chez Zellers. Plus de la moitié de l'effectif fait moins de 28 heures par semaine. Sans parler de la période de basse activité où dans les meilleurs des cas, ils font entre 16 et 20 h.

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    • By bayremlahmar
      Salut!
       
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      Est-ce qu'il faut que je met à jour ma demande avec mon nouvel emploi?
      Est-ce que ça peut affecter ma demande d'une façon que ça va prendre plus de temps?
       
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      Bonjour à toutes et à tous,
       
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      Merci d'avance pour vos réponses.
    • By immigrer.com
      À Montréal, on les appelle « les Français de France ».
      Mais comme dans n’importe quelle famille, les rapports ne sont pas toujours simples. Québécois et Français ont parfois l’air de deux peuples séparés par une langue commune.
      Louis Myard, étudiant en sciences politiques à l’Université de Montréal, se dit parfois qu’« un Mexicain et un Chinois ont plus de choses en commun qu’un Français et un Québécois ».
      Sans compter, poursuit le jeune homme de 22 ans, que pour ses compatriotes élevés dans le « machisme » français, l’amour n’est pas toujours facile au Québec, avec sa culture féministe.
      « On m’a regardé de travers parce que j’ouvrais la porte à une femme et parce que j’ai déjà appelé une Québécoise que j’aimais bien “mon petit bébé”, se rappelle-t-il. Très énervée, elle m’a répliqué : “Je suis pas ton bébé!” »
      Salomé Zimmerlin, mannequin française à ses heures, venue étudier en économie à l’Université McGill, raconte pour sa part qu’elle a été interloquée la première fois qu’elle a entendu des Québécois tutoyer de parfaits inconnus, quoiqu’elle ait vite accepté cet usage.
      Elle a aussi été étonnée par certains mots québécois comme « ma blonde », qui désigne une petite amie… quelle que soit la couleur de ses cheveux.
      La jeune femme de 23 ans, qui est aussi dessinatrice de mode et qui a lancé sa propre marque de mode unisexe, « Kafka », ajoute toutefois que le choc culturel ne pèse pas lourd dans la balance face aux attraits d’une société beaucoup moins rigide que la France et sa culture hiérarchique.
      « Si j’avais voulu lancer une marque de mode à Paris, on m’aurait ri au nez à cause de mon manque d’expérience, assure-t-elle. Ici, on m’a dit : “Montre-moi ce que tu sais faire.” »
      Mais les temps ont changé : Le Monde a d’ailleurs qualifié le Québec d’« eldorado » pour une nouvelle génération de Français attirés entre autres par un faible taux de chômage (environ 5,5 % dans la province contre plus de 9 % en France) et par quelques avantages reconnus par les règles d’immigration aux personnes qui savent parler et écrire en français.
      Alors que les Québécois ont longtemps cherché l’inspiration du côté de la France des Lumières, Gérard Bouchard, éminent historien et sociologue de l’Université du Québec à Chicoutimi, précise que lorsqu’ils « ont commencé à prendre conscience de leur identité propre dans les années 1960, ils se sont de plus en plus définis en fonction de l’Amérique du Nord, et non plus de la France ».
      « Ici, je peux trouver un bon boulot, devenir propriétaire, être proche de la nature et avoir une bonne qualité de vie… et tout ça en français », explique Adeline Alleno, une Parisienne de 29 ans, pour conclure : « J’en veux à la France de m’avoir laissée tomber. »
       
      Extraits du texte intégral de Dan Bilefsky pour le New York Times
    • By Bahtey01
      Je suis caissière, est-ce que j'ai une chance ? De quel justificatif ai-je besoin ? Merci 
    • By smato
      Comment postuler à un poste au Québec depuis la France ?
      A ceux qui ont déjà fait cela: comment faire? je veux dire : moi j’ai du mal me voir envoyer ma candidature pour une offre d’emploi en disant :’ je vis en France, mais je serais dans à peu près 9 mois à Québec, et c’est moi que vous devez embaucher ? ..j’ironise’
      Sérieusement, comment postuler et dire que nous sommes dans une démarche d’immigration ? 
      Merci à vous tous
    • By immigrer.com
      [ENQUÊTE] Des chercheurs d’emplois floués par une agence montréalaise
      Par Camille Lopez
       
      Convaincus d’avoir été floués, plusieurs jeunes et nouveaux arrivants se sont tournés vers les médias sociaux pour dénoncer la «fraude» dont ils se disent victimes: une formation vendue par une agence de recrutement d’employés en restauration. L’enquête de Métro a révélé que cette entreprise a recours à des techniques d’hameçonnage pour tirer profit de gens sans expérience à la recherche d’un emploi.
      «On m’a vendu du rêve»
      Mikaël* vit à Montréal depuis quelques mois. En janvier dernier, sur le site de petites annonces Emplois Resto Montréal, il tombe sur une offre d’emploi alléchante: un établissement recherche des «barmans, busboys ou serveuses» «avec ou sans expérience» et promet un «salaire très compétitif».
      Tenté par cette annonce puisqu’il n’a aucune expérience en restauration, le nouvel arrivant pose sa candidature et est rapidement convoqué en entrevue. Toutefois, ce n’est pas un propriétaire de restaurant ou un gérant de bar qui lui répond mais bien le Mentoring Service for Small and Medium Businesses of Canada (MSMB), une agence de placement en restauration créée par Simon Primeau et Guillaume Giraud en novembre 2016. «Ç’a été ma première surprise: je m’attendais à [faire affaire avec] un établissement», a relaté Mikaël à Métro.
      Sous un nom d’emprunt, Métro a répondu à une annonce similaire, trouvée au hasard. Moins de 24 heures plus tard, l’agence a répondu et transmis une convocation pour une entrevue dans ses bureaux situés à l’Atrium Le 1000. Au moment de mettre sous presse, l’offre était toujours sur le site.
       

      L’annonce du site Emplois Resto Montréal à laquelle Métro a répondu. 
       
      Métro a rencontré plusieurs anciennes recrues du MSMB. Leur histoire est toujours la même. Lors de l’entrevue initiale, les candidats apprennent rapidement qu’il n’y a pas nécessairement d’emploi qui les attend. La raison de leur convocation est moins alléchante que l’offre publiée sur internet: on leur propose une place dans l’agence.
      Le MSMB propose à ses candidats de faire partie d’une banque d’employés où plusieurs établissements viennent recruter du personnel. Contrairement aux autres services similaires, cette entreprise ne prend pas de pourcentage sur le salaire des candidats recrutés à l’aide de ses services.
      Alors, d’où proviennent les revenus? La réponse, qui se trouve sur le contrat signé par tous les candidats du MSMB, est plutôt floue: «Je reconnais que MSMB Canada reçoit des revenus de diverses sources pour ses activités de placement de personnel. Ces revenus peuvent, entre autres, provenir des employeurs clients, des candidats et des écoles spécialisées directement et indirectement liés à l’administration de MSMB Canada.»
      Les employés du MSMB font ensuite savoir aux candidats que leur profil convient parfaitement à l’entreprise. Dans chaque cas, on leur dit qu’une fois placés dans un établissement, ils pourraient gagner «au moins 200$ en pourboires» chaque jour.
      Il y a toutefois un «petit problème» avec les candidatures des personnes à qui Métro a parlé: leur manque d’expérience. On leur propose alors une offre «qu’ils ne peuvent pas refuser»: une formation pour compenser. S’ils refusent, ils ne pourront pas se joindre au MSMB. Le cours en ligne coûte un peu plus de 300$.
       
      suite et source
       
    • By JSmith
      Salutations,
       
      Nous cherchons un planificateur stratégique à Montréal pour une agence de publicité de premier plan. Notre client souhaite recruter des stratèges talentueux venus de France qui souhaite s’installer à Montréal. Idéalement en train d'obtenir leur permis ou peut-être déjà les avoir.
       
      S'il vous plaît partager avec votre réseau ou si vous avez des recommandations, je l'apprécierais grandement.
       
      La clientèle est B2B, professionnelle et intellectuelle. Des compétences supérieures en communication, la capacité de lier un portefeuille de produits et de dissocier le complexe de la simplicité sont essentielles. La personne doit être bilingue.

      L'agence est sur une courbe de croissance ascendante et le rôle relève du PDG.

      Très sincèrement,
       
      Jill Smith 
    • By laurine_pl
      Bonjour à tous,
       
      Je sais qu'il y a déjà des sujets dessus mais ils sont souvent vieux donc je me permet de réécrire dessus, au cas où je puisse trouver des contacts récents.
      Mon emploi en France: Monitrice Educatrice auprès d'adultes souffrant d'un handicap psychique
      Mon projet au Canada: Réussir à obtenir un pvt et partir 2 ans pour travailler dans le social, surement vers Alma (lac st jean). Mon copain fait une demande de formation ébéniste, dans l'école d'Alma.
      Plusieurs questions: le pvt est d'un an, renouvelable un an, quelles sont rêgles pour être renouvelé?
      Est ce qu'il est compliqué pour un moniteur éducateur (diplôme non reconnu au canada) de travailler? Dois je faire un bilan de diplômes?
      Nous souhaitons nous installer à Alma, quelqu'un connait-il le marché de l'emploi là-bas? Est ce facile de s'intégrer?
       
      Je croise les doigts pour avoir de réponses ;)
      Laurine
    • By siana
      Bonjour,
      Alors voila, j aurai besoin d avoir des orientations et conseils.
      J ai obtenu mon PPR (via entree express, extraction directe). 
      Je n ai pas encore fait mon landing au canada (prevu pr le printemps) mais mnt j ai décroché un emploi dans mon domaine a quebec! 
      Je ne sais plus quoi faire? Faire mon landing en ontario ou aitre province puis partir au quebec au bout d un mois? 
      Faire mon installation en ontario (gatineau) et faire la navette pr aller a ce travail sachant que c est 4h de route par jour?
      Refuser ce travail au risque de se retrouver au chomage une fois en ontario ? 
       
      Merci d avance pr vos retours :) 
       
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