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Québec : Taux de fécondité en hausse à 1.69


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Croissance démographique du Québec - Le déclin stoppé?

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Un taux de fécondité dépassant le taux canadien. Une espérance de vie sans cesse meilleure. Une part croissante d’immigrants. La dernière livrée de statistiques sur la démographie québécoise donne l’impression d’un modèle n’étant plus menacé de déclin. Réalité ou illusion ?

Quand les dernières données sociodémographiques de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) ont été publiées cette semaine, Richard Marcoux a vécu un intense moment de plaisir. Le plaisir du sociodémographe. « Scruter tous ces chiffres et essayer de voir ce qu’ils révèlent, c’est vrai, c’est un bonheur pour moi. »

Professeur à l’Université Laval, directeur de l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone, le démographe dirigeant aussi les Cahiers québécois de démographie a particulièrement apprécié dans ce bulletin livré mardi l’unicité de la démarche comparant la démographie québécoise à celle des autres provinces.

En s’attardant aux trois vecteurs principaux de la démographie - le taux de fécondité, l’espérance de vie et la migration internationale - les chercheurs de l’ISQ ont démontré que la position du Québec dans l’ensemble canadien s’améliorait. Avec un nombre moyen d’enfants par femme plus élevé au Québec que dans l’ensemble du Canada (du jamais vu depuis 1960), une espérance de vie ayant rattrapé celle de la moyenne canadienne et des gains notables du Québec dans sa part des mouvements migratoires, la conclusion de l’ISQ est tournée vers le futur : ces derniers chiffres permettraient de rompre avec les tendances démographiques observées jusqu’alors, lesquelles « laissaient entrevoir une croissance québécoise moitié moindre que celle du reste du Canada d’ici 2036 ».

À propos du taux de fécondité (1,69 enfant par femme au Québec en 2011 par rapport à 1,61 pour l’ensemble canadien), Richard Marcoux observe ceci : « On voit à quel point la fécondité est sensible aux fluctuations économiques. Partout au Canada, la crise économique de 2008 a fait chuter les courbes, un phénomène qu’on observe aussi aux États-Unis et en Europe. Mais le Québec a connu une baisse moins importante et par la suite un retour à la hausse plus grand, ce qui le place en meilleure posture que les autres. » Pourquoi ? « C’est évidemment lié aux investissements des dernières années, d’abord dans les services de garde à prix modique, puis dans les congés parentaux. On peut le dire : nos programmes sociaux ont permis de dégager une tendance distincte. »

Au point où le démographe constate que ces nouveaux indicateurs nous rapprochent tranquillement d’indices de fécondité semblables à ceux des pays de l’Europe du Nord, tels la Finlande ou le Danemark, souvent cités en exemples.

« Mais à 1,69 enfant par femme, nous sommes encore loin du seuil de remplacement des générations, et surtout des aspirations des Québécois lorsqu’ils sont questionnés sur le nombre d’enfants qu’ils souhaitent avoir. Bref, on a encore des efforts importants à faire », note M. Marcoux.

Naissances stables

Si un meilleur indice de fécondité est sans doute intimement lié à un effet de nos politiques familiales, cela ne crée pas nécessairement un trafic plus imposant dans les pouponnières, note Luc Godbout, professeur et directeur du Département de fiscalité à l’Université de Sherbrooke. « Depuis 2009, le taux de fécondité est meilleur, mais on est toujours grosso modo à 88 000 naissances par année, explique-t-il. Les gens l’ont sans doute moins réalisé, mais les femmes en âge de procréer ont diminué. Ce bassin-là de la population est en chute constante depuis le début des années 90, alors le nombre relatif de naissances reste le même. »

Luc Godbout tourne son regard d’économiste vers le fait que l’année 2013 marque un tournant d’importance dans l’avenir du Québec. « 2013, c’est l’année où la cohorte des 15-64 ans, hommes et femmes, commence son déclin. Ça veut dire que notre bassin de travail est en contraction à partir de maintenant. »

Cette population en âge de travailler revêt une importance capitale pour une société soucieuse d’une bonne santé économique. « Quand on est dans une société jeune avec une pyramide des âges équilibrée, on a des travailleurs qui vont permettre de générer des recettes fiscales pour l’État », explique le professeur Godbout. Puisque la croissance naturelle ne suffira pas à infléchir la tendance démographique, « beaucoup de notre avenir économique se jouera dans la migration internationale. »

Le défi de l’immigration

Tout naturellement, les yeux du démographe Richard Marcoux se tournent aussi vers les données touchant les mouvements migratoires. La comparaison avec l’Ontario lui paraît riche d’enseignements. « En 1951, avec un indice de fécondité relativement semblable, le Québec et l’Ontario avaient des populations similaires (quatre millions d’habitants pour le Québec, 4,5 millions pour l’Ontario). En 2012, on remarque quoi ? Le Québec est à huit millions et l’Ontario, à 13 millions. Celui-ci a triplé sa population pendant que le Québec la doublait, et simplement avec un apport important de l’immigration. »

L’Ontario a souvent accaparé 50 % de la migration totale canadienne mais, depuis le début des années 2000, sa part est en déclin constant (60 % en 2001 et moins de 40 % en 2012). Le Québec, lui, tire mieux son épingle du jeu (19 % environ jusqu’à 2010, puis 21,4 % en 2012). « Pour moi, quand on parle du Québec au sein du Canada et de sa capacité à conserver son poids dans la fédération, l’enjeu se jouera dans sa capacité à accueillir des immigrants internationaux », affirme Richard Marcoux, qui se dit partisan du maintien ou même de l’augmentation des seuils d’immigration au Québec « dans la mesure où l’on met en place des mesures soutenant leur intégration au travail et des programmes de francisation ». « Je crois que le temps est venu d’investir autant d’énergie et d’argent dans des programmes d’intégration des immigrants qu’on en a investi pour nos politiques familiales. »

Croître, pourquoi?

Mais la population doit-elle à tout prix augmenter ? Pour l’ancien commissaire au développement durable Harvey L. Mead, les tons jovialistes empruntés au moment de dévoiler les dernières livrées statistiques ne sont pas de mise. Dans un texte de Libre opinion publié cette semaine dans Le Devoir, il affirme : « Y a-t-il une limite souhaitable à notre population ? […] Désirons-nous, devrions-nous cibler une population québécoise de 10 millions ? de 16 millions ? de combien ? »

L’atteinte aux écosystèmes, la frénésie consommatrice, l’équilibre parfois fragile entre les populations et les moyens de subsistance, ce qu’on appelle aujourd’hui le développement durable, sont au coeur d’un débat philosophique d’une importance extrême, concède Richard Marcoux. « La croissance démographique en soi n’est pas un danger. C’en est un, bien sûr, si l’on ne se préoccupe pas des enjeux sociaux et environnementaux qui vont de pair avec l’augmentation d’une population. Mais avons-nous besoin d’une croissance démographique ? Comme société francophone en Amérique du Nord, qui est passée d’une importance de 27 % à 19 % dans l’ensemble canadien, je le dis sans hésitation : oui. »

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Source : http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/380227/le-declin-stoppe

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En l'absence d'informations cernant ce qui se passe en particulier entre québécois et québécoises, on a du mal à se faire une idée de la situation. Les mesures telles que de faciliter l'accès aux garderies (beaucoup moins chères au Québec que dans d'autres provinces), ou d'accorder de généreux congés parentaux, sont chères. On peut se demander quel trou noir démographique deviendrait le Québec s'il devenait renoncer à de telles mesures, par exemple parce que les autres provinces cesseraient de lui verser de l'argent ("péréquations").

Evidemment, l'essentiel du problème : le féminisme déjanté des québécoises, ne sera abordé par aucun intervenant.

Voilà "en tout cas", comme ils aiment dire à tout bout de champ, une société se faisant harakiri ("un modèle en déclin", comme dit l'article dans son jargon socioculturel) ce qui est pour le moins paradoxal quand on songe à la puissance du sens ethnique qui les unit. Les québécois de province (ou "des régions", en langage canadiennement correct) seront de plus en plus distincts de ceux des quelques villes où osent s'aventurer les immigrants, outre bien sûr Montréal où ils sont d'ores et déjà chez eux.

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Lien concernant la définition du taux de fédondité :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Taux_de_fécondité

C'est facile à la fois à définir et à manipuler par les experts statisticiens, ce qui donne alors un "indice conjoncturel de fécondité".

La "descendance finale" pourrait être un indicateur plus fiable, car moins facilement truquable par les experts en statistiques. C'est le nombre moyen d'enfants que les femmes ont eu à la fin de leur vie féconde. Généralement on le lie à la date de naissance.

A cette même page se trouve un graphique montrant que les pays pauvres sont en état d'explosion voire d'effervescence démographique, mais il est vrai que ce sujet (comme tant d'autres) est politiquement incorrect.

Modifié par LeBalladin
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E

l'essentiel du problème : le féminisme déjanté des québécoises

Quel est diable le rapport entre le taux de fécondité et le "féminisme déjanté des québécoises" ? Juste pour info

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En l'absence d'informations cernant ce qui se passe en particulier entre québécois et québécoises, on a du mal à se faire une idée de la situation. Les mesures telles que de faciliter l'accès aux garderies (beaucoup moins chères au Québec que dans d'autres provinces), ou d'accorder de généreux congés parentaux, sont chères. On peut se demander quel trou noir démographique deviendrait le Québec s'il devenait renoncer à de telles mesures, par exemple parce que les autres provinces cesseraient de lui verser de l'argent ("péréquations").

Evidemment, l'essentiel du problème : le féminisme déjanté des québécoises, ne sera abordé par aucun intervenant.

Voilà "en tout cas", comme ils aiment dire à tout bout de champ, une société se faisant harakiri ("un modèle en déclin", comme dit l'article dans son jargon socioculturel) ce qui est pour le moins paradoxal quand on songe à la puissance du sens ethnique qui les unit. Les québécois de province (ou "des régions", en langage canadiennement correct) seront de plus en plus distincts de ceux des quelques villes où osent s'aventurer les immigrants, outre bien sûr Montréal où ils sont d'ores et déjà chez eux.

Mais en quoi tu veux en venir ? Comme-ci le taux de fécondité a augmenté grâce à la péréquation ??? Le Québec reçoit net de péréquation aux environs de 4 milliards... C'est pas avec ça que l'on ferait vivre nos programmes ? Et le système de congé parentaux a une caisse autonome !

Qu'est-ce que le féminisme à rapport là-dedans ? Le système de congé parentaux profite aux familles incluant les pères ! Et le reportage ne dit pas que le taux de fécondité à augmenté seulement pour les québécois des régions. Je ne vois pas le rapport entre les immigrants qui s'installent surtout en ville et le taux de fécondité ???

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E

l'essentiel du problème : le féminisme déjanté des québécoises

Quel est diable le rapport entre le taux de fécondité et le "féminisme déjanté des québécoises" ? Juste pour info

Avant d'en aborder une, tout homme y compris un homme québécois peut se sentir sérieusement coincé. Le rapport qualité/prix est mauvais.

Par ailleurs, avant de se lancer à avoir un enfant avec une telle personne mieux vaut y réfléchir à deux fois vu ce que ça peut coûter en cas de divorce.

Autre chose : les québécoises connaissent l'histoire de "la revanche des berceaux" et tiennent pour sûr que ce ne sont pas les curés, mais les hommes, qui obligeaient les femmes à avoir jusqu'à une vingtaine d'enfants. Il leur semble juste et bon d'agir de façon tout à fait opposée.

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E

l'essentiel du problème : le féminisme déjanté des québécoises

Quel est diable le rapport entre le taux de fécondité et le "féminisme déjanté des québécoises" ? Juste pour info

Avant d'en aborder une, tout homme y compris un homme québécois peut se sentir sérieusement coincé. Le rapport qualité/prix est mauvais.

Par ailleurs, avant de se lancer à avoir un enfant avec une telle personne mieux vaut y réfléchir à deux fois vu ce que ça peut coûter en cas de divorce.

Autre chose : les québécoises connaissent l'histoire de "la revanche des berceaux" et tiennent pour sûr que ce ne sont pas les curés, mais les hommes, qui obligeaient les femmes à avoir jusqu'à une vingtaine d'enfants. Il leur semble juste et bon d'agir de façon tout à fait opposée.

Mais c'est quoi ça ???

Au Québec, en cas de divorce c'est simple on partage le patrimoine familial en deux et vous devez subvenir aux besoins de vos enfants. Qu'est-ce qu'il y a de différent en France ou ailleurs au Canada ? Il y a aussi une pension alimentaire que vous pouvez versé temporairement à votre ex-femme, mais cela c'est partout au Canada. Même que ailleurs au Canada on peut avoir à verser une pension alimentaire à un conjoint de fait ce qui est impossible au Québec !

C'est la première fois que j'entend parler que les québécoises d'aujourd'hui n'ont pas 20 enfants comme leurs mères ou grand-mères, parce qu'elles en veulent à leurs pères ou leurs grand-pères !!! Ça c'est vraiment du n'importe quoi !!!

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Le Balladin : Tu as vraiment une vision curieuse de la femme. C'est étonnant de trouver bizarre qu'une femme ne veuille plus être esclave de sa physiologie qui fait que l'on obtient un enfant 9 mois après une partie de jambe en l'air. Moi je n'ai pas d'enfant et je n'en veux pas, pourtant je ne suis pas québécoise. Est ce que cela fait de moi une femme "moins bien" qu'une femme qui enfante beaucoup ?

Quant aux femmes vénales qui enfantent pour avoir une partie du patrimoine de l'homme, ça n'a strictement rien à voir avec le Québec, c'est une notion que l'on retrouve partout. Cela reste néanmoins une minorité de cas, ces femmes allant avant tout vers les hommes riches (et naïfs). La notion de richesse étant relative, tu es riche pour une femme d'un pays pauvre, si cette phrase te fait réfléchir à quelque chose.

Je te trouve parfois arriéré dans certains de tes propos.

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  • Habitués

Je ne faisais que dire quels sont les possibles motifs pour lesquels les québécoises ne produisent que très peu d'enfants, en dépit des mesures "natalistes" qui sont prises en leur faveur au Québec. Comme d'habitude, à chaque fois qu'on s'approche d'un problème crucial les gens montrent les dents, mais ça n'empêche pas les problèmes d'être tels qu'ils sont, plutôt que tels qu'on voudrait qu'ils soient.

Quoi qu'en raconte l'article, le problème c'est avant tout la faible natalité des québécois. Il suffit probablement d'énoncer cela pour se trouver injurié.

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  • Habitués

Ahah, sacré Balladin, tu es un bon comique quand même. Oui tu m'as fait un résumé édulcoré de tes autres propos, ça ne les fait pas disparaître pour autant, donc il va falloir apprendre à assumer.

La race humaine étant plutôt le contraire d'une race en voie d'extinction, j'aurai beaucoup de mal à ouiner sur le fait que certaines femmes procréent peu, sache-le. Je vois encore moins en quoi c'est un problème, à part que cela place moins d'argent dans les poches de certains.

Modifié par caroline77
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Ahah, sacré Balladin, tu es un bon comique quand même. Oui tu m'as fait un résumé édulcoré de tes autres propos, ça ne les fait pas disparaître pour autant, donc il va falloir apprendre à assumer.

La race humaine étant plutôt le contraire d'une race en voie d'extinction, j'aurai beaucoup de mal à ouiner sur le fait que certaines femmes procréent peu, sache-le. Je vois encore moins en quoi c'est un problème, à part que cela place moins d'argent dans les poches de certains.

La "race humaine" ? C'est quoi ça ?

Renseigne-toi. L'espèce humaine est une espèce. Homo Sapiens. Ou Homo Ignorans. Je ne sais plus.

Enfin, tout ça pour dire qu'une société où la femme a reçu quelques droits y compris celui de faire zéro enfant est nécessairement une société en voie de disparition, ce qui en fin de compte est un concept plus arithmétique que réellement démographique.

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A

la femme a reçu quelques droits y compris celui de faire zéro enfant est nécessairement une société en voie de disparition

L'homme en ayant quelques uns, dont celui de s'établir avec une femme souhaitant procréer, qui représente la majorité des cas.

Et si tu veux mon avis personnel sur la partie de la phrase mise en gras, ça me fait une belle jambe pour rester très polie...

Modifié par caroline77
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Si c'est le cas c'est plutot une bonne nouvelle. En esperant que la quantite soit de la qualite, ce qui n'est pas toujours le cas...Lire M Tribalat sur le miracle du taux de fecondite en France.

Il est interessant de jeter un oeil sur les migrations interprovinciales depuis 1960

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/migrt_poplt_imigr/601.htm

Le Quebec perd toujours du monde mais moins :-) La saignee du debut des 70s, de la fin des 70s debut 80s avec le premier gouvernement PQuiste et le premier referendum, et le meme phenomene avec le second referendum de 1995.

Le Quebec a perdu beaucoup dans cette affaire et ne s'en est jamais tellement remis. Merci aux elites PQuisses d'avoir fait de Toronto une grande metropole nord americaine et de Montreal une metropole de seconde zone, crasseuse et delabree par endroits.

Avec l'emergence de l'ouest la position economique du Quebec se ratatine dans la federation. L'Ontario suit le meme chemin a un rythme un peu plus lent. Il faut s'attendre a de grands bouleversements politiques dans la decennie qui vient, d'ici 5 ans l'Alberta va s'imposer comme la deuxieme puissance economique au pays, pour le Quebec perte d'influence, perte de sieges a l'assemblee, voix affaiblie dans le pays, dependance plus grande a l'egard de la federation.

Un certain nombre d'economistes ont tire la sonnette d'alarme il y'a quelques annees avec de bons arguments, notamment sur le declin demographique et economique, qu'il convient de revisiter. Le manifeste pour un Quebec lucide 2005

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pour_un_Qu%C3%A9bec_lucide

http://classiques.uqac.ca/contemporains/gill_louis/manifeste_quebec_lucide/manifeste_qc_lucide.html

Stef

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En même temps on peut pas dire que vivre ou se reproduire soit d'une quelconque utilité à partir de là on s'en fout pas mal du taux de fécondité ...

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Si c'est le cas c'est plutot une bonne nouvelle. En esperant que la quantite soit de la qualite, ce qui n'est pas toujours le cas...Lire M Tribalat sur le miracle du taux de fecondite en France.

Aurais-tu une source ? J'ai trouvé des textes de Tribalat s'interrogeant sur l'utilité de l'immigration pour enrayer un problème de vieillissement. Mais aucunement d'une qualité de la fécondité en France.

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A

la femme a reçu quelques droits y compris celui de faire zéro enfant est nécessairement une société en voie de disparition

L'homme en ayant quelques uns, dont celui de s'établir avec une femme souhaitant procréer, qui représente la majorité des cas.

Et si tu veux mon avis personnel sur la partie de la phrase mise en gras, ça me fait une belle jambe pour rester très polie...

Ok, c'est plus clair comme ça : tu t'en fous.

Alors ne nous sors pas ton baratin politiquement correct sur "la race humaine qui est loin d'être en disparition".

Des foules de femmes québécoises s'en foutent tout autant que toi et ne jètent qu'un oeil distrait sur la question passablement ennuyeuse du sort qu'elles réservent à leur pays.

Ceci dit je ne m'en plains pas du tout.

Modifié par LeBalladin
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  • Habitués

Si c'est le cas c'est plutot une bonne nouvelle. En esperant que la quantite soit de la qualite, ce qui n'est pas toujours le cas...Lire M Tribalat sur le miracle du taux de fecondite en France.

Il est interessant de jeter un oeil sur les migrations interprovinciales depuis 1960

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/migrt_poplt_imigr/601.htm

Le Quebec perd toujours du monde mais moins :-) La saignee du debut des 70s, de la fin des 70s debut 80s avec le premier gouvernement PQuiste et le premier referendum, et le meme phenomene avec le second referendum de 1995.

Le Quebec a perdu beaucoup dans cette affaire et ne s'en est jamais tellement remis. Merci aux elites PQuisses d'avoir fait de Toronto une grande metropole nord americaine et de Montreal une metropole de seconde zone, crasseuse et delabree par endroits.

Avec l'emergence de l'ouest la position economique du Quebec se ratatine dans la federation. L'Ontario suit le meme chemin a un rythme un peu plus lent. Il faut s'attendre a de grands bouleversements politiques dans la decennie qui vient, d'ici 5 ans l'Alberta va s'imposer comme la deuxieme puissance economique au pays, pour le Quebec perte d'influence, perte de sieges a l'assemblee, voix affaiblie dans le pays, dependance plus grande a l'egard de la federation.

Un certain nombre d'economistes ont tire la sonnette d'alarme il y'a quelques annees avec de bons arguments, notamment sur le declin demographique et economique, qu'il convient de revisiter. Le manifeste pour un Quebec lucide 2005

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pour_un_Qu%C3%A9bec_lucide

http://classiques.uqac.ca/contemporains/gill_louis/manifeste_quebec_lucide/manifeste_qc_lucide.html

Stef

Texte intéressant et généralement mal compris, qui a donné jour (en réaction) au manifeste pour un québec solidaire.

Je trouve amusant ce titre "pour un Québec lucide" et me suis demandé si c'est lucide comme projet.

... Je crois que c'est ma petite pointe d'humour belge.

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E

l'essentiel du problème : le féminisme déjanté des québécoises

Quel est diable le rapport entre le taux de fécondité et le "féminisme déjanté des québécoises" ? Juste pour info

Avant d'en aborder une, tout homme y compris un homme québécois peut se sentir sérieusement coincé. Le rapport qualité/prix est mauvais.

Par ailleurs, avant de se lancer à avoir un enfant avec une telle personne mieux vaut y réfléchir à deux fois vu ce que ça peut coûter en cas de divorce.

Autre chose : les québécoises connaissent l'histoire de "la revanche des berceaux" et tiennent pour sûr que ce ne sont pas les curés, mais les hommes, qui obligeaient les femmes à avoir jusqu'à une vingtaine d'enfants. Il leur semble juste et bon d'agir de façon tout à fait opposée.

Tu dérailles encore et pas à peu près. La loi québécoise est tout à fait similaire à la loi française concernant le partage du patrimoine familial en cas de divorce.

On se plaît, je veux dire, un certain groupe de Français sur un certain forum que tu connais bien, se plaît à décrire le Québec comme le"Féministan" alors que notre loi est calquée sur la loi française. Faut juste se renseigner avant de "bitcher".

Ta seconde affirmation est tout aussi ridicule. Les hommes québécois d'une certaine époque étaient tout aussi coincés que les femmes dans leur rôle strict de pourvoyeur d'une famille nombreuse et trop souvent, trop nombreuse pour assurer un minimum vital d'où l'extrême pauvreté, quasi généralisée, des familles d'un Québec. Ils devaient, tout autant que les femmes, accomplir leur devoir de procréer. C'était un grave péché "d'empêcher la famille" et le discours des curés le leur rappelait sans cesse.

Les hommes et les femmes du Québec se sont libérés ensemble du discours "chape de plomb" des curés. T'as pas remarqué que dans toutes les sociétés occidentales industrialisées les femmes font moins d'enfants que dans les sociétés non-industrielles? Si les femmes québécoises d'aujourd'hui font moins d'enfants cela illustre tout simplement le passage entre une société traditionnelle et agraire à une société industrielle et avancée et les changements que cela induit au niveau des moeurs et du rôle traditionnel des femmes.

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A

Ok, c'est plus clair comme ça : tu t'en fous.

Alors ne nous sors pas ton baratin politiquement correct sur "la race humaine qui est loin d'être en disparition".

Des foules de femmes québécoises s'en foutent tout autant que toi et ne jètent qu'un oeil distrait sur la question passablement ennuyeuse du sort qu'elles réservent à leur pays.

Ceci dit je ne m'en plains pas du tout.

Et toi, tu as procréé pour le bienfait de l'humanité ? Hypocrisie et langue de bois...

O

Alors ne nous sors pas ton baratin politiquement correct sur "la race humaine qui est loin d'être en disparition".

"Baratin politique correct" ou alors "réalité" ? La race humaine (espèce, pardon) est en voie d'extinction ?
Alors qu'est ce que tu saoules, il n'y a même strictement rien à redire sur le sujet.
Modifié par caroline77
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E

l'essentiel du problème : le féminisme déjanté des québécoises

Quel est diable le rapport entre le taux de fécondité et le "féminisme déjanté des québécoises" ? Juste pour info

Avant d'en aborder une, tout homme y compris un homme québécois peut se sentir sérieusement coincé. Le rapport qualité/prix est mauvais.

Par ailleurs, avant de se lancer à avoir un enfant avec une telle personne mieux vaut y réfléchir à deux fois vu ce que ça peut coûter en cas de divorce.

Autre chose : les québécoises connaissent l'histoire de "la revanche des berceaux" et tiennent pour sûr que ce ne sont pas les curés, mais les hommes, qui obligeaient les femmes à avoir jusqu'à une vingtaine d'enfants. Il leur semble juste et bon d'agir de façon tout à fait opposée.

Tu dérailles encore et pas à peu près. La loi québécoise est tout à fait similaire à la loi française concernant le partage du patrimoine familial en cas de divorce.

On se plaît, je veux dire, un certain groupe de Français sur un certain forum que tu connais bien, se plaît à décrire le Québec comme le"Féministan" alors que notre loi est calquée sur la loi française. Faut juste se renseigner avant de "bitcher".

Ta seconde affirmation est tout aussi ridicule. Les hommes québécois d'une certaine époque étaient tout aussi coincés que les femmes dans leur rôle strict de pourvoyeur d'une famille nombreuse et trop souvent, trop nombreuse pour assurer un minimum vital d'où l'extrême pauvreté, quasi généralisée, des familles d'un Québec. Ils devaient, tout autant que les femmes, accomplir leur devoir de procréer. C'était un grave péché "d'empêcher la famille" et le discours des curés le leur rappelait sans cesse.

Les hommes et les femmes du Québec se sont libérés ensemble du discours "chape de plomb" des curés. T'as pas remarqué que dans toutes les sociétés occidentales industrialisées les femmes font moins d'enfants que dans les sociétés non-industrielles? Si les femmes québécoises d'aujourd'hui font moins d'enfants cela illustre tout simplement le passage entre une société traditionnelle et agraire à une société industrielle et avancée et les changements que cela induit au niveau des moeurs et du rôle traditionnel des femmes.

Je reconnais ta façon de truquer et de mentir.

1) Je dis "les femmes considèrent que ce sont les hommes qui voulaient la revanche des berceaux" puis tu réponds à côté, expliquant que les hommes aussi en bavaient. Il n'en reste pas moins que la plupart des québécoises imputent la faute de ce qui s'est passé aux hommes et non aux curés, et semblent se comporter comme s'il fallait punir les hommes.

2) Tu sais que le déficit démographique se pose en termes particulièrement crus parmi les québécois, et pourtant, tu fais semblant qu'il n'y a là rien de bien particulier. Une nouvelle fois, mensonge, dissimulation et politique de l'autruche sont au programme. <== Le problème est .

Avec de la m. pleins les yeux on ne voit aucun problème à résoudre.

Le port additionnel d'oeillères et de lunettes roses n'arrange rien.

Mais j'insiste ... Je ne m'en plains pas.

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