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Les Canadiens ne roulent plus sur l’or, mais avancent grâce au crédit


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Les Canadiens ne roulent plus sur l’or, mais avancent grâce au crédit

Un Canadien sur trois vit de jour de paie en jour de paie.

70 % des ménages canadiens avouent avoir des dettes.

Deux ménages canadiens sur trois ne possèdent aucune richesse – leur actif est plus ou moins égal à leur passif.

Gouvernements endettés aussi

Du côté des gouvernements non plus, les signes de richesse sont rarissimes au Canada. Au nom de ses 35 millions de citoyens, le gouvernement fédéral canadien accumule en ce moment une dette de 627 milliards de dollars.

La dette des 7 millions de Québécois serait quant à elle la plus élevée de tous les gouvernements au Canada. La dette « nationale » des Québécois se dirige tout droit vers les 200 milliards de dollars. Mais il y a un débat comptable qui fait rage autour du montant véritable de cette dette. Ce n’est pas très net.

Mais une chose est claire : au Canada, des plus petits aux plus grands, la richesse est d’abord une affaire d’apparence. La réalité quotidienne est celle de l’endettement, d’une course vers l’avant pour refinancer et ne jamais repayer cette dette. Les Canadiens préfèrent vivre la belle vie maintenant.

Un reportage de Stéphane Parent Écoutez


Le saviez-vous?

  • L’épargne moyenne d’un Canadien représente moins de 4 % de ses revenus de ménage en 2012 alors que l’épargne au début des années 80 représentait 20 % du revenu d’un ménage.
  • La richesse accumulée d’un Canadien adulte moyen n’est que de 6 600 $ en 2012, à peine 2,7 % plus élevés qu’au début de 2008

Source : http://www.rcinet.ca/fr/2013/05/23/les-canadiens-ne-roulent-plus-sur-lor-mais-avancent-grace-au-credit/#respond

Edited by futurquébecois
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  • Habitués

"La richesse, une affaire d'apparence" ??!

Ooooh ....

Moi qui croyait qu'ils semblaient riches parce qu'ils sont les plus beaux les plus forts.

Bon, on attend de voir ce que MacKenzie va nous en raconter. (Ou sera-t-il discret soudainement ? Il faut reconnaître que ça lui arrive, parfois.)

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Les Canadiens ne roulent plus sur l’or, mais avancent grâce au crédit

Un Canadien sur trois vit de jour de paie en jour de paie.

70 % des ménages canadiens avouent avoir des dettes.

Deux ménages canadiens sur trois ne possèdent aucune richesse – leur actif est plus ou moins égal à leur passif.

Gouvernements endettés aussi

Du côté des gouvernements non plus, les signes de richesse sont rarissimes au Canada. Au nom de ses 35 millions de citoyens, le gouvernement fédéral canadien accumule en ce moment une dette de 627 milliards de dollars.

La dette des 7 millions de Québécois serait quant à elle la plus élevée de tous les gouvernements au Canada. La dette « nationale » des Québécois se dirige tout droit vers les 200 milliards de dollars. Mais il y a un débat comptable qui fait rage autour du montant véritable de cette dette. Ce n’est pas très net.

Mais une chose est claire : au Canada, des plus petits aux plus grands, la richesse est d’abord une affaire d’apparence. La réalité quotidienne est celle de l’endettement, d’une course vers l’avant pour refinancer et ne jamais repayer cette dette. Les Canadiens préfèrent vivre la belle vie maintenant.

Un reportage de Stéphane Parent Écoutez

Le saviez-vous?

  • L’épargne moyenne d’un Canadien représente moins de 4 % de ses revenus de ménage en 2012 alors que l’épargne au début des années 80 représentait 20 % du revenu d’un ménage.
  • La richesse accumulée d’un Canadien adulte moyen n’est que de 6 600 $ en 2012, à peine 2,7 % plus élevés qu’au début de 2008

Source : http://www.rcinet.ca/fr/2013/05/23/les-canadiens-ne-roulent-plus-sur-lor-mais-avancent-grace-au-credit/#respond

Les intérêts étant basse cela fausse énormément les données. Si les intérêts seraient à un taux plus élevés, disons normal, le taux d'endettement serait plus raisonnable et l'épargne augmenterait légèrement.

Pour l'endettement des gouvernements, l'article est un peu malhonnête. D'un coté il parle du passif et de l'actif des ménages, mais de l'autre il parle que du passif des gouvernements. Le Québec a effectivement une dette qui avoisine les 200 milliards, mais il a un actif que très peu de provinces ou d'états possèdent soit Hydro-Québec qui vaut au-dessus des 100 milliards certains l'évaluent même encore plus, surtout si le coût de l'électricité ne serait pas réglementé.

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  • Habitués

Je trouve la statistique sur les avoirs nets beaucoup plus alarmante que celle sur l'endettement. Si c'est effectivement le cas (je voudrais connaître les médianes, quand même), la prochaine incarnation de la crise risque de "fesser" pas mal plus fort qu'en Europe, n'en déplaise à Mckenzie et consorts.

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Les intérêts étant basse cela fausse énormément les données. Si les intérêts seraient à un taux plus élevés, disons normal, le taux d'endettement serait plus raisonnable et l'épargne augmenterait légèrement.

Pour l'endettement des gouvernements, l'article est un peu malhonnête. D'un coté il parle du passif et de l'actif des ménages, mais de l'autre il parle que du passif des gouvernements. Le Québec a effectivement une dette qui avoisine les 200 milliards, mais il a un actif que très peu de provinces ou d'états possèdent soit Hydro-Québec qui vaut au-dessus des 100 milliards certains l'évaluent même encore plus, surtout si le coût de l'électricité ne serait pas réglementé.

Les "si serait" sont certainement énervants. Pourrais-tu revoir une grammaire ? C'est de niveau école primaire.

Après SI on utilise l'imparfait, non le conditionnel, pour parler d'un fait qui ne s'est pas produit.

Edited by LeBalladin
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Je trouve la statistique sur les avoirs nets beaucoup plus alarmante que celle sur l'endettement. Si c'est effectivement le cas (je voudrais connaître les médianes, quand même), la prochaine incarnation de la crise risque de "fesser" pas mal plus fort qu'en Europe, n'en déplaise à Mckenzie et consorts.

On en viendrait à le souhaiter, vu que les coups de botte qu'on leur adresse sur ce forum semblent largement insuffisants.

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si on vit au jour le jour 'niveau finance', pour quoi tant de gens veulent vivre au canada a tous prix ?

ils n'est pas trop crédible comme article

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  • Habitués

Les intérêts étant basse cela fausse énormément les données. Si les intérêts seraient à un taux plus élevés, disons normal, le taux d'endettement serait plus raisonnable et l'épargne augmenterait légèrement.

Pour l'endettement des gouvernements, l'article est un peu malhonnête. D'un coté il parle du passif et de l'actif des ménages, mais de l'autre il parle que du passif des gouvernements. Le Québec a effectivement une dette qui avoisine les 200 milliards, mais il a un actif que très peu de provinces ou d'états possèdent soit Hydro-Québec qui vaut au-dessus des 100 milliards certains l'évaluent même encore plus, surtout si le coût de l'électricité ne serait pas réglementé.

Les "si serait" sont certainement énervants. Pourrais-tu revoir une grammaire ? C'est de niveau école primaire.

Après SI on utilise l'imparfait, non le conditionnel, pour parler d'un fait qui ne s'est pas produit.

Incroyable, tu n'as rien à dire sur le contenu seulement sur le contenant !!! Pauvre en idée, mais riche en grammaire !

C'est quoi dont l'expression... Ah oui, maudit français !!! Tu devrais un peu prendre le temps de réfléchir au lieu de donner des leçons.

Excusez-moi j'ai pas beaucoup d'instruisance... Je me demande instruisance ça prends-tu un s ou pas ?

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  • Habitués

Si y en a pas écrit en français moi pas savoir lire donc pas répondre.

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  • Habitués

Je trouve la statistique sur les avoirs nets beaucoup plus alarmante que celle sur l'endettement. Si c'est effectivement le cas (je voudrais connaître les médianes, quand même), la prochaine incarnation de la crise risque de "fesser" pas mal plus fort qu'en Europe, n'en déplaise à Mckenzie et consorts.

Il faut jamais prendre pour argent comptant les écrits d'un journaleux! :biggrin2:

La citation sur les avoirs nets par l'auteur:

Les Canadiens ne roulent plus sur l’or, mais avancent grâce au crédit

Un Canadien sur trois vit de jour de paie en jour de paie.

70 % des ménages canadiens avouent avoir des dettes.

Deux ménages canadiens sur trois ne possèdent aucune richesse – leur actif est plus ou moins égal à leur passif.

Une autre version journalistique radio-canadienne de cette même étude nous apprend plutôt:

Près du tiers des Canadiens n'épargnent pas, ou du moins très peu, après avoir payé leurs comptes, selon un sondage mené par l'Association des comptables généraux accrédités du Canada.

Les participants au sondage qui éprouvent des difficultés à épargner sont d'âge moyen et détiennent un emploi. Certains d'entre eux sont aisés, d'autres non.

Plus pessimiste encore comme constatation : parmi les ménages dont les dettes excèdent leur revenu, ou sont égales à leur revenu, les deux tiers ne pensent pas pouvoir améliorer leur situation dans les trois années à venir.

Les gens qui se voient dans l'impossibilité d'épargner affirment que c'est leur niveau de revenu, de même que d'autres obligations financières, qui les empêchent de le faire.

Le sondage, dont les résultats ont été rendus publics mercredi, comporte tout de même une note positive : 70 % des Canadiens sont parvenus à mettre de l'argent de côté.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/05/22/006-epargne-menagescanadiens-sondage.shtml

...et la version originale tirée du sondage Ipso-Reid pour le compte de l'Association des Comptables Généraux du Canada:

Plus du quart (29 %) des ménages indiquent ne posséder aucune richesse. Près des deux tiers (62 %) des ménages sans richesse ne prévoient pas améliorer leur situation à cet égard au cours des trois prochaines années.

http://www.cga-canada.org/fr-ca/ResearchAndAdvocacy/AreasofInterest/HouseholdFinances/Pages/ca_household_wealth.aspx

Alors si "deux ménages canadiens sur trois (66%) ne possèdent aucune richesse" et que "70% des Canadiens sont parvenus à mettre de l'argent de côté", l'échantillonnage dépasse le 100% !!!

Bref, 29% (et non pas 66%) des ménages canadiens ne possèdent aucune richesse et parmi ces ménages, près des deux-tiers (62%) ne pensent pas être en mesure d'améliorer leur situation au cours des trois prochaines années.

Ce journaleux, Stéphane Parent, de Radio-Canada International n'a aucune rigueur.

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Je trouve la statistique sur les avoirs nets beaucoup plus alarmante que celle sur l'endettement. Si c'est effectivement le cas (je voudrais connaître les médianes, quand même), la prochaine incarnation de la crise risque de "fesser" pas mal plus fort qu'en Europe, n'en déplaise à Mckenzie et consorts.

Il ne faut jamais prendre pour argent comptant les écrits d'un journaleux!

Tiens, voici que sur ce coup ci on est soudain d'accord sur cette idée.

Mais je ne m'apesantirai pas sur cette coïncidence.

Ce qui me frappe, par rapport à cette question d'actifs et de dettes, c'est à quel point il est facile de collectionner les cartes de crédit.

C'est un jeu dangereux que les banques pratiquent, sachant que si l'usager ne gère pas bien son crédit il se retrouvera à payer des dizaines ou centaines de dollars d'intérêts chaque mois, en pure perte.

"Journaleux" ou non, on peut sentir la réalité de cette menace pour l'ensemble de l'économie. Si les taux d'intérêt augmentaient, de plus en plus de gens se verraient dans l'impossibilité d'assumer les payements d'intérêt qui leur sont exigés. A quoi s'ajoutent les crédits hypothécaires, eux aussi très dangereux vu que si les intérêts augmentent ça a pour conséquence secondaire, outre d'épuiser ceux qui doivent payer leur dette, de diminuer la valeur de ce qu'ils sont en train de payer, leur suggérant alors d'échapper à leurs responsabilités.

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Je trouve la statistique sur les avoirs nets beaucoup plus alarmante que celle sur l'endettement. Si c'est effectivement le cas (je voudrais connaître les médianes, quand même), la prochaine incarnation de la crise risque de "fesser" pas mal plus fort qu'en Europe, n'en déplaise à Mckenzie et consorts.

Il ne faut jamais prendre pour argent comptant les écrits d'un journaleux!

Tiens, voici que sur ce coup ci on est soudain d'accord sur cette idée.

Mais je ne m'apesantirai pas sur cette coïncidence.

Ce qui me frappe, par rapport à cette question d'actifs et de dettes, c'est à quel point il est facile de collectionner les cartes de crédit.

C'est un jeu dangereux que les banques pratiquent, sachant que si l'usager ne gère pas bien son crédit il se retrouvera à payer des dizaines ou centaines de dollars d'intérêts chaque mois, en pure perte.

"Journaleux" ou non, on peut sentir la réalité de cette menace pour l'ensemble de l'économie. Si les taux d'intérêt augmentaient, de plus en plus de gens se verraient dans l'impossibilité d'assumer les payements d'intérêt qui leur sont exigés. A quoi s'ajoutent les crédits hypothécaires, eux aussi très dangereux vu que si les intérêts augmentent ça a pour conséquence secondaire, outre d'épuiser ceux qui doivent payer leur dette, de diminuer la valeur de ce qu'ils sont en train de payer, leur suggérant alors d'échapper à leurs responsabilités.

Mais c'est les intérêts bas qui ont créé l'endettement qui nous semble incontrôlable aujourd'hui, les gouvernements hésitent à augmenter les intérêts de peur de tuer la croissance.

Les cartes de crédit et les hypothèques existaient il y a 10 ans à la différence que celui qui gérait mal ne pouvait pas fonctionner longtemps comme aujourd'hui.

Si on hésite encore longtemps pour augmenter les intérêts notre chute sera encore plus haute, je ne crois pas qu'une majorité de canadiens gèrent mal, mais le crédit est trop facile et notre croissance économique est virtuel et non réel.

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  • Habitués

Diminuer l'accès au crédit juste en augmentant les taux d'intérêt, ça enverrait un tas de gens (canadiens ou immigrants) dans le décor. Le gouvernement a raison de percevoir ce danger.

C'est aux banques qu'il revient de s'attaquer à ce problème, en cessant d'offrir des marges de crédit trop généreuses.

Edited by LeBalladin
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Diminuer l'accès au crédit juste en augmentant les taux d'intérêt, ça enverrait un tas de gens (canadiens ou immigrants) dans le décor. Le gouvernement a raison de percevoir ce danger.

C'est aux banques qu'il revient de s'attaquer à ce problème, en cessant d'offrir des marges de crédit trop généreuses.

Le ministre des finances c'est personnellement impliqué quand une banque offrait un taux de 2.79% pour une hypothèque fermé de 1 an. Il a demandé à la banque de ne pas créer une enchère des intérêts vers le bas au moins ne pas le publicisé.

Le gouvernement en est pleinement conscient, mais ne vous imaginez pas qu'il hésite pour nous, mais c'est bien plus pour les finances des gouvernements !

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Les Canadiens ne roulent plus sur l’or, mais avancent grâce au crédit

Un Canadien sur trois vit de jour de paie en jour de paie.

70 % des ménages canadiens avouent avoir des dettes.

Deux ménages canadiens sur trois ne possèdent aucune richesse – leur actif est plus ou moins égal à leur passif.

Gouvernements endettés aussi

Du côté des gouvernements non plus, les signes de richesse sont rarissimes au Canada. Au nom de ses 35 millions de citoyens, le gouvernement fédéral canadien accumule en ce moment une dette de 627 milliards de dollars.

La dette des 7 millions de Québécois serait quant à elle la plus élevée de tous les gouvernements au Canada. La dette « nationale » des Québécois se dirige tout droit vers les 200 milliards de dollars. Mais il y a un débat comptable qui fait rage autour du montant véritable de cette dette. Ce n’est pas très net.

Mais une chose est claire : au Canada, des plus petits aux plus grands, la richesse est d’abord une affaire d’apparence. La réalité quotidienne est celle de l’endettement, d’une course vers l’avant pour refinancer et ne jamais repayer cette dette. Les Canadiens préfèrent vivre la belle vie maintenant.

Un reportage de Stéphane Parent Écoutez

Le saviez-vous?

  • L’épargne moyenne d’un Canadien représente moins de 4 % de ses revenus de ménage en 2012 alors que l’épargne au début des années 80 représentait 20 % du revenu d’un ménage.
  • La richesse accumulée d’un Canadien adulte moyen n’est que de 6 600 $ en 2012, à peine 2,7 % plus élevés qu’au début de 2008
Source : http://www.rcinet.ca/fr/2013/05/23/les-canadiens-ne-roulent-plus-sur-lor-mais-avancent-grace-au-credit/#respond

Les intérêts étant basse cela fausse énormément les données. Si les intérêts seraient à un taux plus élevés, disons normal, le taux d'endettement serait plus raisonnable et l'épargne augmenterait légèrement.

Pour l'endettement des gouvernements, l'article est un peu malhonnête. D'un coté il parle du passif et de l'actif des ménages, mais de l'autre il parle que du passif des gouvernements. Le Québec a effectivement une dette qui avoisine les 200 milliards, mais il a un actif que très peu de provinces ou d'états possèdent soit Hydro-Québec qui vaut au-dessus des 100 milliards certains l'évaluent même encore plus, surtout si le coût de l'électricité ne serait pas réglementé.

Revenu de Hydro-Québec : 12 228 000 000$

Profit d'exploitation : 2 700 000 000$ (2012)

Profit: 1 950 000 000$ (2011)

Donc selon Parizeau, Hydro-Québec devrait se vendre 71 fois les profits d'exploitation, 102 fois les profits nets ou 16 fois les revenus.

Dans le privé, Exxon se vend 9 fois les profits nets et 0.9 fois les revenus

Apple : 10,6 fois les profits nets, 2.8 fois les revenus

Consolidated Edison: 16 fois les profits nets, 1.4 fois les revenus

Facebook(!) : 49 fois les profits d'exploitation, 12 fois les revenus (quasiment aussi sur-évalué que Hydro-Québec mais avec une tonne de potentiel)

MacDonald: 19 fois les profits nets, 4 fois les revenus.

Bell Canada: 14 fois les profits nets, 2 fois les revenus

Quebecor: 17 fois les profits nets, 1.7 fois les revenus...

Ce qu'on peut conclure c'est que les politiciens mentent impunément aux citoyens et ne sont nullement remis à leur place par les médias.

Hydro-Québec vaut au gros max 19 fois les profits nets taxés, donc 16 fois les profits nets de 2011, soit 31 milliards ou 1.8 fois les revenus, soit 22 milliards. Donc entre 22 et 31 milliards, valeur maximale.

Edited by Silicon
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Les Canadiens ne roulent plus sur l’or, mais avancent grâce au crédit

Un Canadien sur trois vit de jour de paie en jour de paie.

70 % des ménages canadiens avouent avoir des dettes.

Deux ménages canadiens sur trois ne possèdent aucune richesse – leur actif est plus ou moins égal à leur passif.

Gouvernements endettés aussi

Du côté des gouvernements non plus, les signes de richesse sont rarissimes au Canada. Au nom de ses 35 millions de citoyens, le gouvernement fédéral canadien accumule en ce moment une dette de 627 milliards de dollars.

La dette des 7 millions de Québécois serait quant à elle la plus élevée de tous les gouvernements au Canada. La dette « nationale » des Québécois se dirige tout droit vers les 200 milliards de dollars. Mais il y a un débat comptable qui fait rage autour du montant véritable de cette dette. Ce n’est pas très net.

Mais une chose est claire : au Canada, des plus petits aux plus grands, la richesse est d’abord une affaire d’apparence. La réalité quotidienne est celle de l’endettement, d’une course vers l’avant pour refinancer et ne jamais repayer cette dette. Les Canadiens préfèrent vivre la belle vie maintenant.

Un reportage de Stéphane Parent Écoutez

Le saviez-vous?

  • L’épargne moyenne d’un Canadien représente moins de 4 % de ses revenus de ménage en 2012 alors que l’épargne au début des années 80 représentait 20 % du revenu d’un ménage.
  • La richesse accumulée d’un Canadien adulte moyen n’est que de 6 600 $ en 2012, à peine 2,7 % plus élevés qu’au début de 2008
Source : http://www.rcinet.ca/fr/2013/05/23/les-canadiens-ne-roulent-plus-sur-lor-mais-avancent-grace-au-credit/#respond

Les intérêts étant basse cela fausse énormément les données. Si les intérêts seraient à un taux plus élevés, disons normal, le taux d'endettement serait plus raisonnable et l'épargne augmenterait légèrement.

Pour l'endettement des gouvernements, l'article est un peu malhonnête. D'un coté il parle du passif et de l'actif des ménages, mais de l'autre il parle que du passif des gouvernements. Le Québec a effectivement une dette qui avoisine les 200 milliards, mais il a un actif que très peu de provinces ou d'états possèdent soit Hydro-Québec qui vaut au-dessus des 100 milliards certains l'évaluent même encore plus, surtout si le coût de l'électricité ne serait pas réglementé.

Revenu de Hydro-Québec : 12 228 000 000$

Profit d'exploitation : 2 700 000 000$ (2012)

Profit: 1 950 000 000$ (2011)

Donc selon Parizeau, Hydro-Québec devrait se vendre 71 fois les profits d'exploitation, 102 fois les profits nets ou 16 fois les revenus.

Dans le privé, Exxon se vend 9 fois les profits nets et 0.9 fois les revenus

Apple : 10,6 fois les profits nets, 2.8 fois les revenus

Consolidated Edison: 16 fois les profits nets, 1.4 fois les revenus

Facebook(!) : 49 fois les profits d'exploitation, 12 fois les revenus (quasiment aussi sur-évalué que Hydro-Québec mais avec une tonne de potentiel)

MacDonald: 19 fois les profits nets, 4 fois les revenus.

Bell Canada: 14 fois les profits nets, 2 fois les revenus

Quebecor: 17 fois les profits nets, 1.7 fois les revenus...

Ce qu'on peut conclure c'est que les politiciens mentent impunément aux citoyens et ne sont nullement remis à leur place par les médias.

Hydro-Québec vaut au gros max 19 fois les profits nets taxés, donc 16 fois les profits nets de 2011, soit 31 milliards ou 1.8 fois les revenus, soit 22 milliards. Donc entre 22 et 31 milliards, valeur maximale.

Minutes-là.

Tu ne peux pas comparer la vente d'un nom comme Mcdonald avec hydro-Québec. Hydro-Québec possède des infrastructure gigantesque, Mcdonald ne possède à peu près juste un nom.

La question est que si on réglemente le coût de l'électricité, c'est bien évident qu'hydro-Québec n'est pas très intéressant pour les investisseur. Mais sa valeur reste très élevé, parce que c'est les consommateurs qui profite de ce tarif bas. Voyons donc comment coûterait juste la construction aujourd'hui des barrages de la baie James ?

Si le coût de l'électricité ne serait pas réglementé, on s'entend que le coût de l'électricité serait près du double d'aujourd'hui (C'est le coût de l'électricité en Ontario), donc que les ventes doubleraient et les profits augmenterait de près de 12 milliards puisque nous n'aurions pas d'augmentation significative des charges... Selon tes calculs combien vaudrait Hydro-Québec ?

Edited by Éric70
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  • Habitués

Electricité de France qui contrôle 18,5% du marché de la production d'électricité en Europe vaut 32 milliards en bourse.

Hydro ne peut pas valoir plus que ça.

De plus le gouvernement du Québec n'a pas le pouvoir légal de décréter des coupures chez Hydro. C'est le consei d'administration qui doit décréter ces coupures.

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  • Habitués

Ce que tu dis est contradictoire Eric. D'un côté tu reconnais la situation qui est que la réglementation du tarif freine les revenus et donc cela impacte l'interêt d,investisseurs potentiels. (je ne discute pas de savoir si c'est ou non une bonne idée.... je regarde juste cause conséquence et là c'est ce que tu dis)... Ce qui en d'autres mot limite la valeur de l'entreprise en question...

de l'autre tu dis que c'est faux et que cela vaut bien plus parce qu'il y a du capital. Ce qui contredit le point plus haut. Oui Parizeau est dans les champs complet... comme pas mal de politicien quand il s'agit de vendre leur sousoupe. Ces temps ci les leçons de vertu économique de nos politiciens sont très mal venu étant donné la force avec laquelle la commission charbonneau révèle leur incompétence (au mieux) !

Alors de combien de capital parle-t'on? Parce qu'avoir du capital mais pas beaucoup de revenu.... autant mettre l'argent en banque. Donc pour que ce soit intéressant il faut un retour sur investissement.... combien ?! c'est pas une science mais il en faut. Imaginons que le capital se chiffre à 100 milliards... ben dans ce cas là il génère même pas 2% de revenu... pas très rentable. Bref, ce que dit Silicon n'est pas si idiot je pense.

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  • Habitués

Si le coût de l'électricité ne serait pas réglementé, ....

Les tronçonneuses grammaticales grondent lorsque éric70 est à l'action.

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  • Habitués

Ce que tu dis est contradictoire Eric. D'un côté tu reconnais la situation qui est que la réglementation du tarif freine les revenus et donc cela impacte l'interêt d,investisseurs potentiels. (je ne discute pas de savoir si c'est ou non une bonne idée.... je regarde juste cause conséquence et là c'est ce que tu dis)... Ce qui en d'autres mot limite la valeur de l'entreprise en question...

de l'autre tu dis que c'est faux et que cela vaut bien plus parce qu'il y a du capital. Ce qui contredit le point plus haut. Oui Parizeau est dans les champs complet... comme pas mal de politicien quand il s'agit de vendre leur sousoupe. Ces temps ci les leçons de vertu économique de nos politiciens sont très mal venu étant donné la force avec laquelle la commission charbonneau révèle leur incompétence (au mieux) !

Alors de combien de capital parle-t'on? Parce qu'avoir du capital mais pas beaucoup de revenu.... autant mettre l'argent en banque. Donc pour que ce soit intéressant il faut un retour sur investissement.... combien ?! c'est pas une science mais il en faut. Imaginons que le capital se chiffre à 100 milliards... ben dans ce cas là il génère même pas 2% de revenu... pas très rentable. Bref, ce que dit Silicon n'est pas si idiot je pense.

Ne t'inquiètes-pas yow lys, ce n'est pas Parizeau qui me donnes l'idée de défendre l'hydro. J'ai défendu ce point lors des assemblées de l'ADQ, il doit bien y avoir 9 ou 10 ans et du PQ il y a 4 ou 5 ans !!!

Je comprend ton point, nous ne pouvons pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Mais le fait est que parce que Hydro-Québec appartient à l'état, en échange d'un coût très bas de l'électricité, Hydro-Québec génère peu de profit. Mais nous ne pouvons pas dire que Hydro-Québec vaut seulement son revenu net actuel fois les calculs "savant", puisque nous oublions les avantages que tous les Québécois ont d'avoir des coûts bas.

Maintenant le fameux débat de l'augmentation du coût de l'électricité, est freiné par un petit point très majeur. Tu te souviens quand le gouvernement fédéral avait modifié le système de péréquation, Terre-Neuve et la Nouvelle-Écosse avait demandé une exception pour les revenus des richesses naturelles, finalement l'entente c'était conclue par un calcul de 50% des richesses Naturelles. Hydro-Québec c'est exactement le même problème pour le Québec, si le Québec augmente le coût de l'électricité, 40% de cette augmentation va directement en diminution de la péréquation reçue. Bien sûr les anti-Québec vont dire que le Québec profite du système et blablabla, mais penses-y, un Premier Ministre du Québec peu importe le parti qui tient à coeur le bien des québécois augmenterait-il l'électricité d'une façon très importante ? Voyons même Charest n'est pas allé sur ce terrain glissant. Augmenter l'électricité de 1$ pour en récupérer que 60 cents !!!

L'idée de l'ADQ de vendre 20% à l'époque n'était pas mauvaise et évitait de s'attaquer directement à la péréquation, mais le problème qui veut investir dans une compagnie qui génère que 2% de profit ? C'est un cul-de-sac !!!

Mais dire que Hydro-Québec vaut 30 milliards est une aberration, les barrages du grand nord produiront encore de l'électricité dans 100 ans avec très peu d'investissement et comment vaut les 12 milliards d'économie par année que les québécois ont grâce au coût d'électricité très bas ? Selon les calculs "savants", si on déréglemente le coût de l'électricité, Hydro-Québec vaut plus de 250 milliards !!! Alors le bon sens se trouve quelques part entre les 2 !!!

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    • By malakaberkan
      Bonjour, 
       
      Je suis actuellement étudiante en Terminale S et je compte postuler à l'UDEM pour l'automne prochain. La seule question que je me pose est sur le choix de programme. Je sais déjà que je compte peut-être faire une Maîtrise à HEC après mon Baccalauréat et je sais aussi que j'ai envie de m'orienter vers la finance (tout ce qui est bourse et salles des marchés) ou vers le commerce international. L'UDEM offre 2 programmes qui m'ont tapés dans l'oeil: Sciences économiques et Mathématiques et Economie .Sc éco ou Maths+Eco? Est-ce que ces deux baccalauréats ont le même niveau d'importance qu'un BAA (baccalauréat en administration des affaires) ou c'est mieux que je m'oriente vers un BAA? J'ignore lequel des deux programmes offerts par l'UDEM correspond le plus à ce que j'ai envie de faire après et j'aimerais donc avoir votre avis là dessus! 
       
    • By VictoriaCDENE
      Bonjour à tous, 
       
      Je vois qu'il n'existe pas de sujet existant sur la Nouvelle-Écosse, et pourtant, quelle belle et accueillante province ! 
      Je suis arrivée de France à Halifax en octobre 2014 et en tant qu'agente aux communications et au marketing pour le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) voici quelques précieuses informations que j'aimerai partager avec vous si vous souhaitez immigrer en Nouvelle-Écosse :
       
      Tourisme 
      Ses côtes de près de 7 400 km baignent dans l’océan Atlantique. Ses régions urbaines et rurales permettent d’infinies possibilités pour se réaliser aux plans professionnel et personnel. Malgré le fait qu’elle soit une province anglophone et que son marché du travail fonctionne majoritairement en anglais, la Nouvelle-Écosse offre d’excellentes possibilités de carrières aux individus qui maîtrisent également le français. Sa situation géographique est aussi avantageuse du point de vue des affaires en raison de sa proximité avec les marchés européens et américains. D’ailleurs, la Nouvelle-Écosse compte un aéroport international, l’Aéroport international Stanfield d’Halifax, qui offre des vols directs vers plus de 11 pays, en plus de vols à l’intérieur du Canada et vers les États-Unis. Il est également important de souligner que le coût de la vie en Nouvelle-Écosse est faible, ce qui entraîne un pouvoir d’achat plus élevé ainsi qu’une plus grande qualité de vie.
       
      Vivre en français
      Il existe, en Nouvelle-Écosse, des communautés de langue française établies depuis longue date. Leur présence date du 17e siècle et leur population est connue sous le nom des « Acadiens et Acadiennes ». Encore aujourd’hui, la langue française est utilisée dans ces communautés.
      Du point de vue de la langue, 10 % de la population néo-écossaise, soit près de 100 000 personnes, peut s’exprimer en français. Bien que seulement 4 % des résidents de la Nouvelle-Écosse possèdent le français comme langue maternelle, près d’une demi-douzaine de ses collectivités comptent un nombre important d’habitants qui s’expriment dans cette langue. Les personnes d’expression française forment la majorité dans trois de ces régions.
       
      Les familles d’expression française ont accès à plus de 20 écoles publiques francophones chapeautées par le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP). De plus, l’Université Sainte-Anne offre des programmes universitaires et collégiaux en français dans ses cinq campus. Enfin, de nombreux organismes régionaux, provinciaux et institutionnels offrent des services variés en français aux diverses collectivités où un nombre élevé de résidents s’expriment en français. Bref, il est possible d’envisager une vie riche et stimulante en français en Nouvelle-Écosse!
       
      Emploi
      La Nouvelle-Écosse a un besoin grandissant de recruter des travailleurs qualifiés provenant de l’étranger pour réaliser son plein potentiel. Notre province est d’une beauté exceptionnelle, elle prend racine dans des communautés fortes et elle offre son lot de possibilités à saisir.
       
      Important! dans le cadre du projet pilote d'immigration au Canada atlantique, certaines professions sont prioritaires pour l'immigration en Nouvelle-Écosse lors de votre demande d'entrée express. Voici la liste :
       
      #
      Titre des professions
      CNP
       
      Niveau d
      compétence
       
      1
      Vérificateurs/vérificatrices et comptables
       
      1111
      A
      2
      Autres agents financiers/agentes financières
      1114
      A
      3
      Professionnels/professionnelles en publicité, en marketing et en relations publiques
      1123
      A
      4
      Adjoints administratifs/adjointes administratives
      1241
      B
      5
      Techniciens/techniciennes en comptabilité et teneurs/teneuses de livres
      1311
      B
      6
      Ingénieurs civils/ingénieures civiles
      2131
      A
      7
      Analystes et consultants/consultantes en informatique
      2171
      A
      8
      Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs
      2174
      A
      9
      Techniciens/techniciennes de réseau informatique
      2281
      B
      10
      Agents/agentes de soutien aux utilisateurs
      2282
      B
      11
      Infirmiers autorisés/infirmières autorisées et infirmiers psychiatriques autorisés/infirmières psychiatriques autorisées
       
      3012
      A
      12
      Infirmiers auxiliaires/infirmières auxiliaires
      3233
      B
      13
      Enseignants/enseignantes au niveau collégial et autres instructeurs/instructrices en formation professionnelle
       
      4021
      A
      14
      Techniciens/techniciennes juridiques et personnel assimilé
       
      4211
      B
      15
      Travailleurs/travailleuses des services sociaux et communautaires
       
      4212
      B
      16
      Représentants/représentantes des ventes financières
       
      6235
      B
       
      Professions en demande en 2016
      Les chiffres entre parenthèses, qui suivent le nom des professions, correspondent à un code CNP, soit un code de la Classification nationale des professions. La CNP est la référence reconnue des professions au Canada. Le générique masculin est utilisé dans le but d’alléger la lecture du texte. Il désigne à la fois les femmes et les hommes.
      Professions des affaires, des finances et de l’administration
      Vérificateurs et comptables (1111) Profession réglementée*
      Analystes financiers et analystes en placements (1112) Non réglementée
      Professions de la santé
      Omnipraticiens et médecins en médecine familiale (3112) Réglementée*
      Infirmiers autorisés et infirmiers psychiatriques autorisés (3012) Réglementée*
      Infirmiers auxiliaires (3233) Réglementée*
      Technologues de laboratoires médicaux (3211) Réglementée*
      Physiothérapeutes (3142) Réglementée*
      Ergothérapeutes (3143) Réglementée*
      Sciences naturelles et appliquées et professions apparentées          
      Ingénieurs civils (2131) Réglementée*
      Ingénieurs mécaniciens (2132) Réglementée*
      Ingénieurs électriciens et électroniciens (2133) Réglementée*
      Ingénieurs informaticiens (2147) Réglementée*
      Analystes et consultants en informatique (2171) Non réglementée
      Analystes de bases de données et administrateurs de données (2172) Non réglementée
      Programmeurs et développeurs en médias interactifs (2174) Non règlementée
      Professions en sciences sociales et en éducation 
      Psychologues (4151) Réglementée*
      Éducateurs et aide-éducateurs de la petite enfance (4214) Réglementée*

      *Certaines professions et certains métiers sont réglementés en Nouvelle-Écosse. En d’autres termes, un permis d’exercice est exigé. Pour en découvrir davantage visitez http://immigrertravaillerne.ca/professions-reglementees/
       
      Pour en savoir plus sur les services du CDÉNÉ et la Nouvelle-Écosse, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/ et contactez nos agents par courriel :
      Agente de recherche - [email protected] 
      Agente en immigration économique - [email protected]
       
      Liste (non exhaustive) des organismes francophones en Nouvelle-Écosse par secteur : 
       
      Santé
      Réseau santé Nouvelle-Écosse
       
      Vie communautaire et culturelle
      La fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse
      Conseil communautaire du Grand-Havre
      Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse
      Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse
      Centre de ressources pour les familles militaires
      Fédération des femmes acadiennes Nouvelle-Écosse
      Centre communautaire de la Rive-Sud
      Association de la Vallée
      Centre francophone communautaire de Truro
      Conseil acadien de Par-en-Bas
      Centre communautaire étoile de l'Acadie
      L'Acadie de Chezzetcook
      Centre communautaire culturel La Picasse
      La Société acadienne de Clare
      Société acadienne Sainte-Croix
      Centre culturel et galerie les Trois Pignons
       
      Éducation et jeunesse
      Conseil scolaire acadien provincial
      Conseil jeunesse provincial
      Université Sainte-Anne
      Garderie Le Petit Voilier
      Alliance Française Halifax
      Fédération des parents acadiens Nouvelle-Écosse
      The French Doctor
      Prématernelle le Jardin d'Evra
      Fleur de Lys
      Centre provincial de ressources préscolaires
      Jeux de l'Acadie Nouvelle-Écosse
      Équipe alphabétisation Nouvelle-Écosse
       
      Juridique
      Association des juristes d'expression française Nouvelle-Écosse
       
      Immigration
      Immigration Francophone Nouvelle-Écosse
      Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse
       
      Emploi et entreprise
      Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse
      Chambre de commerce francophone Halifax
       
      Média
      Le Courrier de la Nouvelle-Écosse
      Radio Canada
      Oui 98.5
      CIFA FM 104.1
      CITU FM 104.1
      CKJM FM 106.1(Chéticamp) / 92.5 (Pomquet)
       
       
    • By izabeating
      Bonjour,
       
      Je pars pour la Bolivie pour rester la-bas pendant plusieurs années, et par la suite faire les documents de parrainage pour mon futur mari. Je me pose beaucoup de question parce que, il faut mieux être préparé!! Celle qui me tracasse le plus est celui de l'argent. Dans le guide du parrain, c'est écrit que a la page 3 : Lorsque vous vous engagez à parrainer un membre de votre famille, il est important de bien évaluer l’impact financier que cet engagement aura sur votre budget, et ce, même si vous n’êtes pas tenu de démontrer vos capacités financières pour que l’engagement soit accepté.
       
      Est-ce que cela veut dire qu'il ne regarde pas combien d'argent que nous faisons?
       
      a la fin du document de le guide du parrain, il y a le barème financier, que je ne comprend rien, est-ce que quelqu'un peut me l'expliquer?
       
      En gros, ce qui me stresse c'est que la Bolivie, je ne me ferais pas beaucoup d'argent la-bas. Comment je peut prouver que je suis correct financièrement si j'ai un travail qui me donne 8000Bol qui est a peu près 11$ heure au Canada???
       
      Si vous avez juste un prix total que je dois avoir dans mon compte de banque avant de faire le processus de parrainage, j'aimerais vraiment le savoir!!!
       
      Je vous remercie de votre aide !  
      guide-parrain.pdf
    • By lordrod
      Etude de l'impact du prix du pétrole sur l'emploi

      Le Canada pourrait perdre 185.000 emplois du fait de la baisse du prix du pétrole.... 1/10eme de sa population active...
      L'Alberta, parmi les principales provinces moteurs de l'économie canadienne, est celle qui risque de plus souffrir (économie peu diversifiée avec 1/4 de son PIB lié à l'énergie)...

    • By UBRANE
      Un article intéressant pour se faire une idée du coût de la vie entre Toronto et Montréal : http://www.lactualite.com/blogues/le-blogue-economie/mise-a-jour-comment-se-comparent-le-quebec-et-lontario-en-niveau-de-vie/
    • By Cherrybee
      Jeudi matin, les Québécois se retrouvent avec une dette brute de 198 milliards $ sur les bras. Ils ne doivent pas s'attendre à un répit dans les prochains mois. Elle grimpera de 8,7 milliards $ pour afficher 206 milliards $ au 31 mars 2015. Les investissements en immobilisation (5,3 milliards $) et le déficit budgétaire (2,3 milliards $) sont les principaux facteurs de croissance de la dette brute qui, rappelons-le, représente l'ensemble des emprunts effectués par l'État sur les marchés et des passifs nets au titre des régimes de retraite et des avantages sociaux futurs des employés du secteur public. En se référant aux documents du ministère des Finances, on apprend que c'est à compter de l'année prochaine, en 2015-2016, que le ratio de la dette brute par rapport au PIB «devrait graduellement diminuer» pour s'établir à 50 % au 31 mars 2019. À cette date, la dette brute de la Belle Province devrait atteindre 217 milliards $. Au 31 mars dernier, les résultats préliminaires montraient que la dette brute équivalait à 54,3 % du PIB. Au 31 mars 2015, elle devrait s'établir à 54,9 % du produit intérieur brut du Québec. La détérioration des finances publiques depuis la récession de 2009 s'est traduite par des déficits budgétaires à répétition à Québec. Et les déficits budgétaires ont produit des effets néfastes sur le taux d'endettement qui est le plus élevé au Canada. En Ontario, par exemple, le ratio de la dette brute par rapport au PIB s'élève à 44 %. Pour 2013-2014, le déficit anticipé par le ministère des Finances est estimé à 3,1 milliards $. Dans sa boule de cristal, le ministre Carlos Leitao prévoit un déficit de 2,3 milliards $ pour 2014-2015. «Le retour à l'équilibre budgétaire est prévu pour 2015-2016», a-t-il martelé mercredi. Cet équilibre sera atteint, entre autres, en limitant la croissance des dépenses à 1,9 % - excluant le service de la dette - cette année alors que celle des revenus devrait s'établir à 2,9 %. Le contrôle serré des dépenses se poursuivra en 2015-2016 (1,3 %) et en 2016-2017 (1,7 %), a assuré le ministre Leitao. Payer ses dettes Une dette, ça se paye. En 2013-2014 , le gouvernement du Québec a consacré 10,6 milliards $ au service de la dette, soit plus de 11 % de ses dépenses. Ce montant, fait-on remarquer, est plus élevé que les dépenses du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (10,4 milliards $) et plus que le soutien direct offert par l'État aux personnes et aux familles (allocations familiales, aide de dernier recours et aide financière aux études.) Cette année, Québec sortira 8,5 milliards $ de son budget de 74,2 milliards $ pour payer ses créanciers. À la suite du retour à l'équilibre budgétaire, la moitié des surplus budgétaires de l'État sera allouée à la réduction de la dette par des versements supplémentaires au Fonds des générations, a promis Carlos Leitao. L'autre moitié sera affectée à la réduction des impôts. En ce qui a trait au retour à l'équilibre budgétaire en 2015-2016, les Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) préfèrent attendre à l'an prochain pour juger la performance du gouvernement, plutôt que de croire le ministre Leitao sur parole. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201406/04/01-4772949-la-dette-brute-du-quebec-fracassera-les-200-milliards-.php
    • By Laurent
      C'est une phrase récurrente, mise à toutes les sauces pour justifier son intention de quitter la France, mais est-ce vraiment ce qu'on doit entendre, n'y a t'il pas autre chose derrière ces mots ?
      Et puis quitter la France est une chose mais pour aller où ?
      Vos avis là-dessus ?


      Suite et source
    • By Laurent
      Le PQ a réuni en quelques diapos l’essentiel des conclusions de l’étude qui démontre que la santé du Québec est à son meilleur depuis 1995.

      Moins d'endettement, moins de chômage, enrichissement de la population et de l'économie.

      Pensez-vous que cela est propice à recevoir plus d'immigrants ?





      source : http://pq.org/
    • By Laurent
      D'après un sondage pour Economiematin.fr, près de 50 % des français seraient prêts à quitter la France pour fuir la hausse du chômage, la pression fiscale, la croissance en berne, bref la situation économique inquiétante de la France.

      Un chiffre qui pourrait sans doute augmenter dans les mois à venir si la conjoncture économique nationale ne vient pas à s'améliorer.

      50 % de Français prêts à prendre le large
      Le gouvernement serait-il prêt à perdre la moitié de ses citoyens ? Certainement pas, mais pour cette partie des sondés, l'exil (pas seulement fiscal) semble être de plus en plus considéré comme une option viable. A noter qu'une bonne partie des sondés, environ 41 %, ne souhaite, pour sa part, pas s'exiler et près de 10 % n'ont pas d'avis sur la question.

      Partir de la France, le plus tôt sera le mieux
      Et côté échéancier, cette volonté, cette possibilité de partir devrait, le cas échéant, se réaliser dans un futur proche. Ainsi plus de 21 % des personnes interrogées pourraient s'envoler vers de meilleurs cieux dans les 3 mois à venir, 25 % dans les six mois, 20 % dans les 12 mois, 8 % dans les deux ans et 9 % dans les 5 ans à venir. Le plus tôt serait donc le mieux pour une bonne partie d'entre eux, le temps de régler les affaires courantes. Près de 16 % des sondés n'ont en revanche aucune idée quant à un possible départ.

      Côté destination, l'Amérique du Nord remporte la majorité des suffrages
      Enfin, la destination. Et force est de constater que les pays en vogue dans le coeur des Français ne sont pas forcément ceux qui se portent le mieux d'un point de vue économique. Ainsi, au sommet de la liste, on retrouve les États-Unis et le Canada (lui s'en sort bien) qui recueillent plus de 30 % d'opinions favorables, suivis de près par les autres pays d'Europe avec 28 % des voix.

      Vient ensuite le Royaume-Uni vers lequel plus de 20 % des sondés seraient prêts à se diriger, s'il fallait partir. 20 % des personnes interrogées iraient chercher le soleil dans les DOM-TOM, bien que là aussi, la situation économique ne soit guère plus florissante. Peu de personnes interrogées semblent donc être attirées par les pays émergents tels que la Chine ou les pays d'Amérique latine qui recueillent respectivement 4,5 et 10,5 % des voix du sondage.


      Le sondage a été réalisé en France les 13 et 14 novembre 2013 auprès d'un échantillon de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus. Les résultats ont été redressés pour être représentatifs de la population nationale en termes de région, sexe et âge (dispersion des professions).
    • By futurquébecois
      L'avenir du Québec est en Asie, pas en Europe






      ANALYSE - Ouverture de marchés, hausse des exportations, création d'emplois au Québec... Le futur accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne est présenté comme une entente historique et très prometteuse. Malgré tout son potentiel, l'avenir économique du Québec se joue en Asie, et non pas en Europe.

      Pour des raisons géographiques évidentes, les États-Unis resteront notre principal partenaire commercial, tout comme l'UE restera celui des Allemands. Avec ses 508 millions d'habitants et son PIB combiné de 16 360 milliards de dollars américains (G$US), l'Union européenne représente, il est vrai, un formidable marché.

      Mais le vrai potentiel de croissance pour nos entreprises et de retombées économiques pour le Québec en terme d'emplois se trouve en Asie-Pacifique, où nos exportations y connaissent une croissance fulgurante depuis une décennie.

      Statistique Canada rassemble dix économies de l'Asie-Pacifique sous l'acronyme ASPAC. Ce groupe comprend la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l'Indonésie, Singapour, Hong Kong (rétrocédé à la Chine en 1997), Taïwan, la Malaisie, les Philippines et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.

      Nos exportations en Asie progresse plus vite qu'en Europe

      De 2003 à 2012, les exportations de marchandises du Québec vers ces dix marchés ont plus que doublé, avec une progression de 121%. Sur la même période, les expéditions des entreprises québécoises à destination des 28 pays de l'UE ont augmenté de 28%.

      Cela dit, nos expéditions vers les Ving-huit (un marché mature) surpassent actuellement celles à destinantion de ces 10 pays d'Asie-Pacifique: 7,4 G$ contre 5 G$. Mais cet écart en faveur de l'Union européenne ne durera pas encore bien longtemps.

      Car, malgré l'accroissement des échanges commerciaux que provoquera le futur accord de libre-échange Canada-UE, la vitesse à laquelle notre commerce progresse avec l'Asie-Pacifique est tout simplement beaucoup plus rapide.

      Depuis 2003, les exportations québécoises en Chine ont presque été multipliées par cinq, pour atteindre 2,6 G$ l'an dernier. Ce qui fait de ce pays notre deuxième marché d'exportation - et de loin - devant l'Allemagne, où les expéditions des entreprises du Québec ont totalisé 1,5 G$ en 2012.

      Négociations de libre-échange en Asie

      Et les échanges avec la Chine augmenteront encore plus vite si le Canada signe un jour avec elle un accord de libre-échange, comme le souhaite d'ailleurs le gouvernement chinois. Pour l'instant, Ottawa n'est pas très chaud à l'idée.

      Mais les pressions des lobbys d'affaires canadiens et chinois pourraient bien changer la donne, estiment certains analystes.

      De plus, si de petits pays comme l'Islande (315 000 habitants) ou la Nouvelle-Zélande (4,3 millions d'habitants) ont déjà signé des ententes de libre-échange avec la Chine, pourquoi le Canada ne pourrait-il pas en avoir une?

      L'Inde est un autre marché asiatique représentant beaucoup de potentiel pour le Québec. De 2003 à 2012, nos exportations y ont plus que doublé. Elles demeurent toutefois faibles pour l'instant, à 485 M$. Mais ces expéditions surpassent déjà celles du Québec en Italie à 404 M$.

      Tout comme avec la Chine, les exportations québécoises en Inde sont appelées à augmenter rapidement, d'autant plus que le Canada négocie en ce moment un accord de libre-échange avec l'autre géant asiatique - nous négocions aussi des ententes avec la Japon et la Corée du Sud.

      Oui, oui l'autre géant asiatique. On oublie trop souvent: en 2050, la Chine sera la première économie de la planète, suivis par les États-Unis et... l'Inde, selon les prévisions de la Banque HSBC, The World in 2050.

      Aussi, si le 20e siècle a été celui des États-Unis, le 21e siècle sera incontestablement celui de l'Asie, disent les analystes. Voilà pourquoi l'avenir économique du Québec se trouve sur ce continent, et non pas de l'autre côté de l'Atlantique.

      Source : http://www.lesaffaires.com/monde/asie/l-avenir-du-quebec-est-en-asie-pas-en-europe/562959#.Umw7IdLZZcw
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